Élections législatives françaises de 2017

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Élections législatives françaises de 2017
577 députés
et
Type d’élection Élections législatives
Corps électoral et résultats
Population 67 595 190[2]
Inscrits 47 582 183[1]
Socialist rally Zenith 2007 05 29 n1.jpg  – Jean-Christophe Cambadélis
Députés sortants 282
François Baroin.JPG  – François Baroin
Députés sortants 226
André Chassaigne à la foire du livre 2010 de Brive la Gaillarde.JPG  – André Chassaigne
Députés sortants 15
Edouard Philippe.jpg  – Édouard Philippe
Députés sortants 1
Melenchon, 6ème République - MG 6513 (cropped).jpg  – Jean-Luc Mélenchon
Députés sortants 0
Transparent flag waving on Infobox grey background.svg
Députés sortants 42
Transparent flag waving on Infobox grey background.svg
Vacants
Députés sortants 8
Carte des circonscriptions
Carte
Assemblée nationale sortante
Diagramme
Gouvernement
Sortant
Dernière séance de l'Assemblée :
Cazeneuve
Majorité présidentielle
(PS, PRG, )

Après l'élection présidentielle :
Philippe
Majorité présidentielle
(REM, MoDem, PRG dissidents LR et PS)
Site web

Les élections législatives françaises de 2017 qui désigneront les députés de la XVe législature de la Cinquième République française auront lieu les dimanches 11 et [3],[note 1]. Ces élections font suite à l'élection présidentielle qui s'est déroulée les et [5].

Depuis les débuts la Ve République, quand les élections législatives se sont déroulées dans la foulée de son investiture, le président élu a toujours disposé à l'Assemblée nationale d'une majorité absolue ou relative[6],[7]. Emmanuel Macron, élu le 7 mai 2017, cherche à son tour une majorité avec le nouveau parti La République en marche ! dans cette élection. Ses opposants proposent de leur côté une cohabitation, soit à droite[8], soit avec Jean-Luc Mélenchon[9].

Plus d'un tiers des députés de la précédente législature ne se représentent pas[10]. De nombreuses incertitudes existent également sur la participation à ce scrutin[11].

Scrutin[modifier | modifier le code]

Les 577 députés qui composent l'Assemblée nationale sont élus selon le scrutin uninominal majoritaire à deux tours dans chaque circonscription. Les candidatures doivent être déposées avant le 19 mai[12].

Pour être élu dès le premier tour, un candidat doit réunir la majorité absolue des suffrages exprimés et un nombre de voix au moins égal au quart des électeurs inscrits[13]. Si aucun des candidats ne satisfait ces conditions, un second tour est organisé. Seuls peuvent se maintenir les candidats ayant réuni 12,5 % des électeurs inscrits. Si un seul candidat y parvient, les deux candidats en tête du 1er tour peuvent se maintenir[14]. Au second tour, est élu le candidat arrivé en tête.

D'une durée de 20 jours, la campagne officielle finit à minuit, le vendredi précédant les élections[15].

Résultats précédents[modifier | modifier le code]

Le Parti socialiste et son allié le Parti radical de gauche (PRG) ont une courte majorité à l'Assemblée nationale sortante, issue des élections législatives de 2012, avec 39,9% obtenus au 1er tour. Ce total inclut les 1,65% du PRG et les 5,46% d'Europe Écologie Les Verts, qui a obtenu 17 députés et a donc pu constituer un groupe parlementaire.

Derrière les 39,9% de la nouvelle majorité vient les 34,7% de la droite parlementaire menée par Jean-François Copé, les 13,6% du Front national de Marine Le Pen et les 6,9% du Front de gauche de Jean-Luc Mélenchon. Le MoDem n'a obtenu que 2 députés, avec 1,77% des voix.

En 2012, comme lors deux autres scrutins législatifs d'après l'inversion du calendrier électoral de 2002, le camp du président avait gagné les législatives[16]. Dans les trois cas, la participation aux législatives de 2002 avait baissé entre la présidentielle et les législatives: 64,4% (-7,2 points après les 71,6 % de la présidentielle), puis de 60,4% en 2007 (présidentielle : 83,8 %, -23,4 points), et 57,2% en 2012 (présidentielle : 79,5 %, -22,3 points).

Renouvellement[modifier | modifier le code]

La loi sur le cumul des mandats en France interdisant d'être maire et député oblige 93 des 194 députés Les Républicains et 51 des 280 socialistes dans le même cas à faire un choix entre les deux fonctions[17]. 211 députés sortants ne se représentent pas, en raison notamment de la loi sur le non-cumul des mandats[18], mais aussi des bouleversements politiques[11].

Depuis les municipales de 2014, la droite détient 572 villes de plus de 10 000 habitants, la gauche 349 et le Front national onze, la gauche ayant perdu 121 villes de plus de 15 000 habitants.

Parmi les députés qui renoncent, trois anciens premiers ministres, Bernard Cazeneuve, Jean-Marc Ayrault et François Fillon, le président de l'Assemblée nationale Claude Bartolone, ainsi que cinq trentenaires, plus jeunes que le nouveau président Emmanuel Macron : Marion Maréchal-Le Pen (FN, Vaucluse), Laurent Marcangeli (LR, Corse-du-Sud), Laurent Grandguillaume (PS, Côte-d’Or), Sébastien Pietrasanta (PS, Hauts-de-Seine) et Nicolas Bays (PS, Pas-de-Calais)[18].

Partis[modifier | modifier le code]

La République en marche ! et MoDem[modifier | modifier le code]

Édouard Philippe, Premier ministre, est le chef de la Majorité présidentielle.

Ces deux partis ont noué une alliance.

La République en marche ![modifier | modifier le code]

Le 19 janvier 2017, le parti En marche ! d'Emmanuel Macron lance un appel aux candidatures pour les législatives, la commission d'investiture présidée par Jean-Paul Delevoye sélectionnant les candidats pour les 577 circonscriptions sur des critères de probité : casier judiciaire vierge, parité, renouvellement : au moins la moitié de candidats pour la première fois et en grande partie issus de la société civile, pluralisme et cohérence[19]. Les élus sortants sont notés sur leur popularité, leur implantation ou leur couverture médiatique, les cas délicats sont tranchés directement par Emmanuel Macron[20].

Après sa victoire à l'élection présidentielle, Emmanuel Macron a démissionné de la présidence d'En marche ! et laissé la place par intérim à Catherine Barbaroux ; le mouvement, rebaptisé La République en marche !, présentera des candidats qui pourront garder la carte de leur ancien parti, avec l'objectif d'obtenir une majorité absolue[21]. Les candidats seront investis la seule étiquette La République en marche ! et s'engagent à faire partie du même groupe parlementaire, sauf le MoDem qui pourra former son propre groupe[22].

Le 11 mai sont présentés 428 candidats sélectionnés parmi 19 000 : 214 hommes et 214 femmes, dont 52 % n'ayant jamais eu de mandat ; 93 % sont en activité, 2 % en recherche d'emploi, 4 % sont retraités et 1 % étudiants ; 95 % de non sortants, pour un âge moyen de 46 ans, entre 24 et 72 ans[23]. Manuel Valls n'aura pas d'opposant La République en marche !. Parmi ces 428, il y a 24 députés sortants de gauche et des membres du MoDem, mais aucun député LR[23]. Dans les circonscriptions non pourvues, le mouvement sollicite de nouveaux ralliements avant le 19 mai, Richard Ferrand explique : « Nous souhaitons laisser un espace pour ceux qui souhaiteraient se manifester »[24].

Le choix du Premier ministre aurait un impact important sur le vote de 76 % des Français aux élections législatives ; Alain Juppé est le préféré de 26 %, François Bayrou pour 22 %, Jean-Louis Borloo pour 19 % et Jean-Yves Le Drian pour 18 %[25].

À la clôture des inscriptions, 51 circonscriptions n'ont pas de candidat La République en marche !, afin de ne pas concurrencer certains candidats considérés comme « Macron-compatibles » : ex-ministres de Hollande, juppéistes et lemairistes[26]. Jean-Paul Delevoye déclare au Monde qu'une vingtaine de circonscriptions d'outre-mer sont « "gelées" en raison de particularités locales de financement des partis », et confirme qu'il s'agit pour les autres de « gestes politiques en faveur d’hommes ou de femmes qui traduisent la volonté de construire une offre politique nouvelle, en tenant compte de la sincérité de leur soutien[27] ».

En intégrant les 29 qui se sont déjà présentés, 14 ayant des expériences militantes (à la tête de formations politiques locales), 6 assistants parlementaires et trois conseillers ministériels, les "initiés" de la politique représentent 60 % des candidats, contre 40 % venant de la « société civile ». Sur les 526 candidats, il y a 242 non affiliés, 98 sont issus du PS, 63 du MoDem, 24 divers gauche, 20 de l'UDI, 19 divers droite, 10 centristes, 10 du Parti radical de gauche, 9 d'EELV et 5 des Républicains. On y trouve 75 fonctionnaires, 47 cadres et 38 chefs d'entreprises[28].

MoDem[modifier | modifier le code]

Suite au ralliement de François Bayrou à la candidature d'Emmanuel Macron, le MoDem dont il est le président aurait conclu un accord sur 90 circonscriptions dont 50 gagnables[29]. Il n'y aura pas d'autres accord d'appareils[30]. En février, plus d’une centaine de circonscriptions avaient été réclamées, dont au moins une trentaine gagnables, pour obtenir au moins 15 députés, afin de constituer un groupe à l’Assemblée ; pour assurer son financement, le MoDem doit présenter 50 candidats sous sa propre étiquette, qui devront recueillir au moins 1 % dans chacune de leurs circonscriptions[31].

La publication des 428 candidats REM contrarie François Bayrou, qui espérait davantage de candidatures MoDem, et convoque le bureau politique de son mouvement le lendemain en souhaitant plus d'investitures communes[32]. Seuls 35 MoDem avaient été initialement sélectionnés, au lieu des 120 promis[33]. Les équipes des deux mouvements ont trouvé un accord avec En Marche ! le 12 mai, que François Bayrou appelle « solide et équilibré », afin de répondre « à deux questions essentielles : est-ce qu’il s’agit d’un parti unique ou d’une majorité plurielle ? Quel est le point d’équilibre de la majorité ? Nous souhaitons qu’il soit au centre, central et pas déséquilibré d’un côté ou de l’autre »[34].

Front national[modifier | modifier le code]

Marine Le Pen, présidente du FN.

Le parti de Marine Le Pen a terminé en décembre 2016 ses pré-investitures pour juin 2017[35]. La moyenne d'âge est de 47 ans et la parité quasiment respectée, avec 247 femmes pour 259 hommes. 80 % des candidats aux législatives ont déjà un mandat local, notamment dans un conseil municipal, départemental ou régional. À titre de comparaison, ils étaient à peine 10 % dans ce cas en 2012[35]. Marion Maréchal-Le Pen, députée sortante de la troisième circonscription de Vaucluse, confirme le 9 mai ne pas se représenter[36].

Le FN présente une liste de 553 candidatures le 15 mai, 24 circonscriptions restant à pourvoir avant le 19[37]. Le parti présente 86% de nouveaux candidats aux législatives par rapport à 2012, selon la liste dont le quotidien Le Figaro a eu connaissance[38]. Plusieurs des maires FN élus en 2014 ont décidé de ne pas se représenter aux législatives, pour conserver leur mandat local, comme celui de Beaucaire Julien Sanchez, celui de Villers-Cotterêts Franck Briffaut, et le sénateur-maire de Fréjus David Rachline, remplacés dans leur circonscription. D'autre part, l'alliance entre le FN et le SIEL (Souveraineté, indépendance et libertés), petit parti fondé par le souverainiste Paul-Marie Coûteaux, dont trente-quatre candidats aux législatives de 2012 étaient issus, a été rompue en 2016[38]. Depuis les élections municipales françaises de 2014, le Front national détient onze villes de plus de 10 000 habitants.

Marine Le Pen se présente dans l'une des 8 circonscriptions du Pas-de-Calais sur 12, pour la plupart détenues par des socialistes[39], dans lesquelles la présidente du FN avait obtenu le 7 mai plus de la moitié des voix face à M. Macron, ce qui était également le cas dans 7 des 13 circonscriptions du Nord. Comme en 2012, elle choisit la 11e circonscription du Pas-de-Calais[40], à Hénin-Beaumont et Carvin, où elle avait réalisé son meilleur score de France le 7 mai: 60,52%[39],[41]. Elle en fait l'annonce le 18 mai[42], 11 jours après le second tour de la présidentielle, et assure ne pas avoir « particulièrement hésité »[42].

Après l'annonce de sa candidature, l'alliance des partis d'extrême droite à laquelle participent notamment les Comités Jeanne de Jean-Marie Le Pen décide de retirer son candidat dans cette circonscription, à la demande de ce dernier[43]. Marine Lepen a demandé aux Français « d'aller aux urnes » pour « s’offrir une assurance contre la politique menée par Emmanuel Macron ». Dénonçant les ordonnances prévues pour la réforme du code du travail, elle a déclaré que « des ordonnances pour faire passer des textes dont on sait que le peuple y est opposé, cela s'appelle un coup de force »[44] et jugé que la réforme du code du travail « n’est pas la priorité », car « ce que demandent les petits patrons, c’est d’avoir des contrats, d’être libéré de la concurrence internationale déloyale », alors que « les grands patrons » qui pensent qu’en « licenciant plus facilement on va créer de l’emploi, ils se trompent »[45].

Florian Philippot affirme le 19 mai sur BFM-TV qu'il quittera « bien sûr » le Front national si son parti, dont il est vice-président, recule sur la sortie de l'euro. Cette déclaration est qualifiée par le numéro trois du parti, Nicolas Bay, de « chantage », mais Marine Le Pen avertit qu’il ne s’agit pas d’un chantage et que son vice-président ira, selon elle, au bout de ses convictions[46].

Les Républicains et UDI[modifier | modifier le code]

François Baroin, le chef de file pour LR, Bernard Accoyer, le secrétaire général de LR et Jean-Christophe Lagarde, le président de l'UDI.

La première liste établie au milieu de l'année 2016 est soumise à la commission nationale d'investiture, reprise en main par les proches fidèles de François Fillon[47]. L'hebdomadaire Le Point a enquêté sur les investiture LR dans les 313 circonscriptions gagnées par des députés de gauche en 2012, parmi lesquelles vont concourir 62 investis LR proches de Nicolas Sarkozy, 40 proches de Alain Juppé et 32 proches de François Fillon[48]. L'alliance électorale conclue entre l'UDI et LR pour les législatives réserve au parti centriste 96 circonscriptions, dans lesquelles environ un tiers des candidats seront des femmes[49].

Le 2 mai 2017, François Baroin est désigné chef de file du comité de campagne de la droite et du centre pour les législatives par le bureau politique des Républicains, réuni en fin d'après-midi à son siège parisien[50]. Les projections en nombre de sièges pour son parti sont « À 150, c'est bien. De 100 à 150 c'est pas mal. En-dessous de 100 c'est un échec[51]. »

François Baroin lance la campagne LR en Île-de-France lors d'un grand meeting au parc floral du bois de Vincennes, le samedi 20 mai à la Porte de Vincennes, et affirme sa détermination à « offrir une alternance » à la France[52]. Il vante les avantages d'un cohabitation, situation qui s'est déjà produite trois fois sous la Cinquième République : Le gouvernement de Jacques Chirac entre 1986 et 1988, puis le gouvernement d’Édouard Balladur entre 1993 et 1995 sous la présidence de François Mitterand, et enfin le gouvernement de Lionel Jospin entre 1997 et 2002, sous la présidence de Jacques Chirac. Une situation à laquelle Emmanuel Macron se prépare, en nommant Édouard Philippe Premier ministre, car le positionnement idéologique de ce dernier est bien différent du sien[53].

Devant un peu moins de 2 000 personnes, il dépeint les élections législatives comme « la mère des batailles » et souhaite qu'Emmanuel Macron ait « une majorité sans ambiguïté, sans faux-semblant. une vraie majorité et non une majorité de circonstances, de rencontres et d’ambitions personnelles »[54].

La France insoumise[modifier | modifier le code]

Jean-Luc Mélenchon, dirigeant de FI.

La France insoumise est un mouvement citoyen ouvert aux adhérents et tous les partis politiques, ou non-adhérents, lancé le en vue de permettre l'application du programme L'Avenir en commun[55] via l'élection de Jean-Luc Mélenchon à l'élection présidentielle de 2017 et de députés aux élections législatives de 2017. Le 14 janvier 2017, LFI envisage de présenter des candidats partout, y compris face aux sept députés PCF sortants[56] puis présente un mois après 410 candidats, d'une moyenne d'âge de 41 ans, dont la moitié de femmes et 60% n'ayant jamais adhéré à un parti politique[57],[58].

Le mouvement a élaboré une « charte des candidats », reprenant la charte de déontologie de l'association anti-corruption Anticor[59], exigeante sur la transparence financière et les conflits d'intérêt, qui réclame aussi une discipline de vote au sein du futur groupe parlementaire[60]. Les candidats défendent le programme L'Avenir en commun, également défendu par Jean-Luc Mélenchon lors de l'élection présidentielle[61].

Une majorité de candidats sont sans-étiquette[62], comme le journaliste et cinéaste François Ruffin soutenu aussi par le PCF et EELV, une grande partie sont membres du Parti de gauche, plus rarement d'EELV[63],[64], d'Ensemble ! comme Clémentine Autain ou même d'anciens membres du Parti socialiste[65], comme l'économiste Liêm Hoang-Ngoc, ou Sarah Soilihi. Le mouvement soutient également un total de 35 candidats communistes[66], dont les sortants Marie-George Buffet, et Nicolas Sansu.

Le 10 mai 2017, Jean-Luc Mélenchon annonce sa candidature à Marseille, ville où il est arrivé en tête au 1er tour de la présidentielle, et où le Front national a pris lors des municipales de 2014 la mairie du 7e secteur. Jean-Luc Mélenchon se présente dans la 4e circonscription, où il a obtenu 39%[67] au 1er tour de la présidentielle.

Parti socialiste et Parti radical de gauche[modifier | modifier le code]

Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du parti socialiste.

Lors de la convention nationale d’investiture le 17 décembre 2016, le Parti socialiste a investi 395 candidats à qui le secrétaire national chargé des élections Christophe Borgel rappelle qu' « être candidat socialiste aux législatives, c’est soutenir le candidat socialiste à l'élection présidentielle »[68], qui n'a alors pas été encore désigné et ne le sera qu'un mois et demie plus tard.

Parmi ces candidats investis, plusieurs soutiennent déjà le candidat d’En marche ! : Alain Calmette (1re circonscription du Cantal), Olivier Véran (Isère, 1re), Jean-Louis Touraine (Rhône, 3e), Corinne Erhel (Côtes-d’Armor, 5e), Richard Ferrand (Finistère, 6e), Jean-Jacques Bridey (Val-de-Marne, 7e), Stéphane Travert (Manche, 3e), Christophe Castaner (Alpes-de-Haute-Provence, 2e)[68], ou Françoise Dubois (Sarthe, 1re).

Après la défaite de Benoît Hamon avec 6,36 % des voix au premier tour de la présidentielle, le premier secrétaire du parti Jean-Christophe Cambadélis dirige la campagne. Le bureau national approuve le 9 mai une plate-forme programmatique de trois pages qui abandonne certaines propositions de Benoît Hamon comme la sortie du diesel ou du nucléaire et fixe des limites par rapport au programme d'Emmanuel Macron ; avec 60 % des candidats se présentant pour la première fois, le PS sera présent dans plus de 400 circonscriptions, les autres étant réservées à leurs partenaires : EELV, l'UDE et le PRG[69]. Jean-Christophe Cambadélis affirme dans un premier temps que tout socialiste affilié à En Marche affronterait un candidat PS[70], ce qui ne sera pas le cas dans plusieurs circonscriptions, comme celle de Manuel Valls. Le premier secrétaire du PS souhaite des discussions avec LFI et LREM, pour trouver des accords dans les circonscriptions où Marine Le Pen a obtenu plus de 60 % des voix au second tour de la présidentielle, ce qui n'est le cas que d'une circonscription, où le second tour des législatives pourrait voir s’affronter la droite et le Front national[69].

Jean-Christophe Cambadélis dit envisager un changement de nom et de siège du Parti socialiste, dans une interview à France Inter[71], et indique que la formule "majorité présidentielle" n'est pas le choix du PS[71], alors qu'une « petite quinzaine de candidats » PS selon lui[72] s'affichent avec la formule “majorité présidentielle”, parmi lesquels les ex-ministres Myriam El Khomri et Marisol Touraine [72]. Dans la 3e circonscription d'Indre-et-Loire, la fédération PS d'Indre-et-Loire a lancé une procédure d'exclusion contre cette dernière.

Olivier Faure, le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale déclare que « Benoît Hamon a ouvert des pistes importantes dans cette campagne sur les transitions nécessaires sur les plans écologique, démocratique, social »[73]. Le groupe socialiste du Sénat s'est lui donné rendez-vous après les législatives pour déterminer sa position à l'égard de la majorité présidentielle ; « Après les législatives, il faudra prendre des décisions sur notre positionnement », a indiqué à l'AFP le président du groupe Didier Guillaume à l'issue d'une réunion du groupe[74].

Au cours de la campagne, Benoît Hamon fait campagne pour des candidats PS, mais aussi PCF ou EELV opposés à des membres du PS ralliés à En Marche[75] ou l'un de ses parrains à la présidentielle, Gérard Bapt[76].

Europe Écologie Les Verts[modifier | modifier le code]

Europe Écologie-Les Verts présentera 459 candidats aux élections législatives, dont une soixantaine bénéficiant du soutien au 1er tour du PS ou du PCF, pour une présence équivalente à 2012.

Le 17 février 2017, Europe Écologie Les Verts avait annoncé que 90% de ses 17000 militants consultés[77] sur le rapprochement de leur candidat Yannick Jadot avec le vainqueur de la primaire du PS Benoît Hamon et le candidat de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon ont donné leur accord, sur "un mandat de base aux discussions" qui mettra l'accent sur "la transition énergétique"[78].

En contrepartie du soutien du candidat écologiste Yannick Jadot à Benoît Hamon pour la présidentielle, le conseil fédéral d’Europe Écologie Les Verts (EELV) approuve le 19 avril un accord avec le PS selon lequel EELV n'aura pas de candidat dans 53 circonscriptions, tandis que le PS lui réserve 42 circonscriptions, parmi lesquelles celle des dix députés EELV sortants[79]. L'accord est critiqué car beaucoup de ces 42 circonscriptions sont aussi celles de députés PS ralliés à Emmanuel Macron et qui se présenteront donc quand même[80].

Après le premier tour de l'élection présidentielle, le secrétaire national David Cormand propose à Jean-Luc Mélenchon une alliance, sans aboutir[81]. Finalement, La France Insoumise soutient les sortants Sergio Coronado et Isabelle Attard, et soutient plusieurs candidats issus d'EELV sans accord avec le parti[63],[64].

Le parti se présente en opposition au gouvernement d’Édouard Philippe critiqué pour avoir « été cadre dirigeant chez Areva" et s'être opposé à "la Loi de transition énergétique »[réf. nécessaire] A contrario, le député sortant Éric Alauzet qui se présente "sans étiquette"[82] affirme son soutien à Emmanuel Macron, et ne se voit pas opposer de candidat La République en Marche[83],[84].

Debout la France[modifier | modifier le code]

Debout la France est représenté dans les 577 circonscriptions de France et espère avoir suffisamment d'élus pour former un groupe à l'Assemblée nationale[85]. Son candidat a été éliminé au 1er tour de la présidentielle.

À la suite du ralliement de Nicolas Dupont-Aignan à Marine Le Pen au second tour de la présidentielle, des accords avec le Front national sont envisagés[86]. Finalement, aucun accord de ce type ne voit le jour, le Front national choisissant d'investir des candidats partout, y compris face à tous les candidats soutenus par Nicolas Dupont-Aignan[87].

Parti communiste français[modifier | modifier le code]

Le PCF présente le 14 janvier 2017 une liste de 253 candidatures tandis que des discussions sont en cours avec La France insoumise[88]. Le PCF soutenait Jean-Luc Mélenchon au 1er tour de la présidentielle, en 2017, comme en 2012, tout en défendant un programme distinct, la France en commun.

Après le premier tour de l'élection présidentielle, les différentes parties relancent les négociations[89] sans que celles-ci aboutissent au niveau national[90],[91]. Bien que les deux parties se rejettent la responsabilité de cet échec[92],[93],[94], des accords de désistements locaux réciproques, ou non, se font néanmoins dans plusieurs circonscriptions jugées gagnables, notamment à Marseille[95],[96], ou Roubaix[97].

Le PCF a par ailleurs conclut des alliances locales avec Ensemble !, avec EELV dans les Pyrénées-Atlantiques[98], ou avec le PS dans la Marne, la Somme et le Jura[99]. Benoît Hamon a apporté son soutien à certains candidats du PCF dans certaines circonscriptions[100].

Les candidats communistes utilisent souvent l'étiquette « PCF - Front de gauche »[101], déjà revendiquée lors des élections régionales de 2015, sans que les autres partis formant cette coalition soient nécessairement associés[94],[102].

Autres[modifier | modifier le code]

  • L'Union populaire républicaine sera représentée dans 574 circonscriptions [103],[104].
  • LO et le NPA pourraient présenter des candidats communs dans toutes les circonscriptions de la France métropolitaine[105]. S'il n'y a pas d'alliance, Lutte ouvrière présentera 553 candidats et le NPA un « petit nombre ».
  • Le Mouvement 100 %, coalition de 28 mouvements politiques pour la plupart environnementalistes ou régionalistes (dont l'Alliance écologiste indépendante et le Parti breton), souhaite présenter des candidats dans les 577 circonscriptions[106].
  • Le Mouvement écologiste indépendant d'Antoine Waechter, Le Trèfle et le Mouvement Hommes, Animaux, Nature ont constitué la Confédération pour l’Homme, la Nature, la Planète “Tous unis pour le vivant” qui revendique 350 candidats[107].
  • La France Qui Ose, mouvement de Rama Yade, a donné son investiture à environ 200 candidats avec ses partenaires que sont le Parti fédéraliste européen et la Confédération pour l'Homme, la Nature, la Planète et son soutien à plus de 100 autres candidats[108].
  • Divers partis d'extrême droite se sont alliés pour présenter des candidats dans environ 200 circonscriptions (environ 60 candidats pour les Comités Jeanne de Jean-Marie Le Pen, entre 67 et 80 du SIEL, 70 du Parti de la France, 20 de Civitas et 4 candidats du Front libéré ainsi qu'au moins 1 candidat Ligue du Sud, le député-maire d'Orange, Jacques Bompard et des candidats issus de l'Action française)[109].
  • Le Parti chrétien-démocrate, parti de droite chrétien, présente des candidats dans un nombre de circonscription comprises entre 120 et 130 dont certaines en alliance avec Les Républicains[110].
  • Une alliance entre Nous Citoyens, Territoires en mouvement et le Parti libéral démocrate se crée sous le nom de 577 pour la France-Les indépendants avec plus de 100 candidats dans plus de 40 départements[111].
  • Le Parti Animaliste présentera des candidats dans plus d'une centaine de circonscriptions[112].
  • Les régionalistes présenteront des candidats localement. Unser Land présentera ainsi 15 candidats en Alsace[113], Oui la Bretagne présentera des candidats en Bretagne et en Loire Atlantique dans l'ensemble des circonscriptions. Les différents mouvements nationalistes corses présenteront des candidats communs dans les quatre circonscriptions de l'île[114]. Bastir Occitanie présentera des candidats dans la région Occitanie.
  • Le Parti du vote blanc, qui milite pour la reconnaissance du vote blanc, participe également aux législatives[115]. Ce parti compte présenter plus de 100 candidats[116].
  • Nouvelle Donne présente des candidats dans près de 90 circonscriptions. Avec Pierre Larrouturou et Anne Hessel, ce parti fait de la réduction radicale du chômage le pivot de toutes les réformes.
  • Le Parti pirate[117], qui veut une plus grande liberté d'expression, se présente. Leur objectif est d'atteindre 75 candidats et pour cela il s'est allié avec différents mouvements citoyens comme le PACE, La Belle Démocratie, À nous la démocratie ou encore La Relève citoyenne[118].
  • Le parti Égalité et Justice, issu de la diaspora turque, présente des candidats dans 68 circonscriptions[119].
  • Le Parti ouvrier indépendant démocratique présente 64 candidats[120].
  • Allons Enfants, le Parti de la Jeunesse, présente 60 candidats de 18 à 25 ans dans 60 circonscriptions en France[121].
  • Le Mouvement des progressistes de Robert Hue présente des candidats dans une cinquantaine de circonscription[122]. Sébastien Nadot, qui avait tenté de se présente à l'élection présidentielle a obtenu l'investiture de La République en Marche[123].
  • #MAVOIX, collectif indépendant de tout parti politique et sans chef ni porte parole présente 43 candidats tirés au sort[124],[125] sous contrôle d'huissier le 6 mai 2017[126],[127]. Après une première tentative lors des élections législatives partielles qui se sont déroulées fin mai 2016 à Strasbourg suite à la démission d’Armand Jung (PS)[128], le collectif réitère l'expérience en juin 2017. Par essence, aucune alliance ne sera possible, le principe du mouvement #MAVOIX étant d'introduire la démocratie directe au sein de l'Assemblée nationale, les députés #MAVOIX s'engagent à participer à 100% des votes de l'hémicycle en fonction des délibérations et votes des citoyens sur une plateforme internet ouverte à tous les citoyens en capacité de voter[129].
  • L'Alliance royale présente des candidats dans une vingtaine de circonscription[130].
  • Le Parti de la Démondialisation de Jacques Nikonoff présente 20 candidats[131].
  • Le Rassemblement pour la France se présente[132]. En janvier, le parti annonce son intention de présenter une vingtaine de candidats.
  • Le Parti fédéraliste européen se présente[133] dans 15 circonscriptions, en accord avec La France qui ose.
  • Le mouvement À nous la démocratie présente[134] 10 candidats, en accord avec La Relève Citoyenne.
  • Le mouvement La Relève citoyenne présente une dizaine de candidats dont certains en alliance avec À nous la Démocratie ou le Parti pirate[135].
  • L'Union de la France forte se présente dans au moins 2 circonscriptions dont une en alliance avec le Rassemblement pour la France et Écologie bleue[136].
  • Le Mouvement des libérés se présente[137] au moins sur la dixième circonscription de Seine Maritime.

Alliances[modifier | modifier le code]

Centre et droite[modifier | modifier le code]

Pour tenir compte du renoncement par François Bayrou à sa candidature, au 1er tour à la présidentielle, La République en marche !, a publié le 15 mai une liste de 511 candidats, dont environ 80 noms proposés par le parti de François Bayrou, alors qu'une première liste, publiée trois jours plus tôt, avait suscité sa colère. Une bonne moitié" des nouveaux noms ont été proposés par lui, portant à environ 80 le nombre total de candidats du parti centriste, soit un sixième du total[138].

De leur propre initiative, 70 à 100 députés PS sortants ont sollicité l'étiquette En Marche ![139], mais seule une vingtaine l'ont obtenue. L'ex-Premier ministre Manuel Valls a bénéficié d'un compromis : il ne pourra pas se revendiquer de La République en marche !, mais il évite un adversaire macroniste. Parmi ses proches, le député Malek Boutih et Hugues Fourage n'ont pas obtenu l'investiture de La République en marche !.

La République en marche ! a annoncé le 17 mai ne pas présenter de candidats dans 56 des 577 circonscriptions[140], protégeant des députés de droite et de gauche jugés proches ou qui "serviront de supplétifs" à l'Assemblée pour voter les lois, selon un parlementaire LR[141]:

Écologistes[modifier | modifier le code]

Gauche[modifier | modifier le code]

L'ex-candidat socialiste à la présidentielle Benoit Hamon a souhaité des candidatures communes dès le 1er tour avec La France insoumise, a déclaré à l’AFP, un de ses proches, le député européen Guillaume Balas, mais La France insoumise a regretté que «l’équipe de Benoît Hamon n’a pas les moyens de retirer des candidats socialistes ou d’empêcher qu’il y en ait contre des candidats France insoumise», la direction du PS n'étant pas sur cette ligne[149].

Jean-Cristophe Cambadélis, premier secrétaire du Parti socialiste, n'a souhaité des accords avec La France insoumise que dans les circonscriptions où le Front national a obtenu plus de 60% des voix au second tour de la présidentielle[70]. Cela ne s'est produit que dans la Douzième circonscription du Pas-de-Calais, où Marine Le Pen a obtenu son meilleur score de toute la France, avec 60,52%[39]. De son côté, « un cadre PCF » a déclaré à Europe1 avoir « identifié 45 circonscriptions » où le FN « a fait plus de 50 % » et pour lesquelles son parti est « ok pour travailler » avec le reste de la gauche[150].

La France insoumise a décidé de ne pas présenter de candidats contre les maires PCF qui avaient permis à Jean-Luc Mélenchon de se présenter à la présidentielle, en le parrainant.

Le PCF soutient 72 candidats non membres du PCF (dont 18 France insoumise, en particulier Jean-Luc Mélenchon) (source déclaration Pierre Laurent 22 mai, www.Pcf.fr)

Il a retiré des candidats ou passé des alliances locales dans 15 départements, le plus souvent pour La France insoumise, qui s'efface devant des candidats PCF dans 5 départements :

Candidats[modifier | modifier le code]

Au moins 212 députés sortants (37%) ne se représenteront pas après 3,2 mandats en moyenne contre une moyenne de 2 pour ceux qui se représentent, ils étaient 98 en 2007 (17%) et 105 en 2012 (18%) ; ce renouvellement inédit est dû à la limitation du cumul des mandats, la lassitude ou la crainte de ne pas être réélu[166].

Un total de 179 députés qui se représentent n'ont fait qu'un seul mandat[166], alors ques changements de majorité parlementaire en 1993, 1997, 2002 et 2012 ont à chaque fois interrompu la carrière d'une partie des députés de la majorité battue: la droite parlementaire passe par exemple de 345 députés à l'issue des législatives de 2007 à 229 aux législatives de 2012.

Sociologie[modifier | modifier le code]

Alors qu'un député sur 4 seulement est une femme, plusieurs mouvements ont communiqué sur la composition sociologique de leur choix de candidats :

Mouvement Nombre de candidats Nombre de femmes candidates Proportion de femmes Âge moyen
La République en marche ![167] 461 232 50% 46 ans
Front national[167] 571 281 49% 47 ans[35]
Les Républicains[167] 480 187 39% NP
La France insoumise[167] 556 264 47,5% 41 ans[57]
Parti socialiste[167] 414 183 44,2% NP
Parti communiste français[168] 461 215 47% 51 ans
Debout la France[168] 388 215 47% NP
Union des démocrates et indépendants[168] 148 58 39% NP
Mouvement démocrate[168] 76 37 49% NP
Parti radical de gauche[168] 62 33 53% NP
Total des candidats 7882 3344 42,4% NP
  • en décembre 2016, le FN présente ses pré-investitures[35] : la moyenne d'âge est de 47 ans et il y a une quasi-parité : 247 femmes pour 259 hommes ; 80 % des candidats ont déjà un mandat local.
  • le 14 février, La France insoumise présente 410 candidats (moyenne d'âge 41 ans, une femme sur deux) souvent novices: 60% n'ont jamais adhéré à un parti politique[57]. Ils sont présentés à la presse le 13 mai lors d'une convention nationale[169]. LFI a prévu d’en investir en tout 535.
  • le 11 mai, La République en marche ! présente 428 candidats (âge moyen 46 ans, 52% de femmes). Parmi eux, 24 députés PS sortants[23] mais aussi une moitié issus de la "société civile", parmi lesquels 58 chefs d'entreprise, 17 avocats, 13 médecins, 7 chargés de communication et 6 juristes[170]. Au total, 214 sur 428 n’ont jamais exercé de mandat, et sont donc novices en politique. La sélection a été effectuée par un comité présidé par Jean-Paul Delevoye.
  • Le parti socialiste, qui n'aura des candidats que dans 400 circonscriptions sur 577, a affirmé que 60% se présenteront pour la première fois[70] et qu'il présente autant de femmes que d'hommes. Aucune moyenne d'âge n'a été donnée.
  • Le parti communiste pour ses 452 candidats annonce 40% de moins de 50 ans, 70% n'ayant jamais exercé de mandat électif, 40% ayant des responsabilités syndicales. 38% seraient des employés, ouvriers ou techniciens, 14% des cadres, 20% des fonctionnaires, 25% des retraités. (conférence de Pierre Laurent, 22 mai 2017 (www.pcf.fr)

Membres du gouvernement[modifier | modifier le code]

Six ministres du gouvernement Edouard Philippe se présentent et devront démissionner s'ils ne sont pas élus[171].

Personnalités de la société civile[modifier | modifier le code]

Ex-ministres des gouvernements Valls II et Cazeneuve[modifier | modifier le code]

Anecdotes[modifier | modifier le code]

Investitures contestées[modifier | modifier le code]

  • dans la quatrième circonscription du Doubs, Frédéric Barbier, ex-suppléant de Pierre Moscovici, est le seul député investi à la fois par le PS et La République en marche ![183],[184]. Une « petite quinzaine de candidats » investis par le PS[72] s'affichent, avec l'étiquette Majorité présidentielle, parmi lesquels les ex-ministres de la Santé et du Travail Marisol Touraine et Myriam El Khomri[72].
  • dans la 1re circonscription de la Dordogne, le groupe local En marche !, qui revendique 156 membres[185], a déploré dans un communiqué que l’on impose de Paris « un candidat inconnu et totalement inactif durant les neuf mois de campagne présidentielle » et dénoncé du « favoritisme » dans l'investiture de Philippe Chassaing[186].
  • dans la dixième circonscription des Yvelines, l'investiture d'Aurore Bergé, ex-LR et proche d'Alain Juppé ralliée en février à En marche ! a poussé Georges Grard, responsable local d'En marche !, à soutenir le candidat socialiste Jean-Claude Husson[187].
  • dans la 4e des Bouches-du-Rhône, l'investiture de Jean-Luc Mélenchon par les militants locaux a fait l'objet d'une polémique nationale, le député PS sortant Patrick Menucci, battu aux municipales de 2014, lui demandant d'aller dans la 3e circonscription, où le FN Stéphane Ravier avait obtenu 49,01% au second tour en 2012 et où La France insoumise est représentée par Sarah Soilihi, championne du monde de kick-boxing. Richard Miron, candidat LR dans cette 3e circonscription, est intervenu dans le débat pour accuser Patrick Menucci d'avoir voulu une triangulaire aux municipales de 2014, permettant à Stéphane Ravier d'enlever la mairie de secteur[188].
  • Jérôme Lambert, investi en Charente par le PS, et Vincent Bru, investi dans les Pyrénées-Atlantiques par la REM, se sont opposés à la loi Taubira, qui autorise le mariage des couples de même sexe, alors que leur formation politique y est favorable[189]. Nathalie Niel, référente départementale, a saisi la Commission d'éthique de la REM pour que la candidature de ce dernier soit annulée, après avoir reçu 350 mails de protestation, tandis qu'une pétition a été lancée.
  • dans la 3e circonscription d'Indre-et-Loire, les militants de la REM ont décidé de ne pas faire campagne pour Marisol Touraine, ex-ministre de la Santé, qui fait campagne sous l'étiquette "majorité présidentielle" et n'a pas d'adversaire REM[190]. Par ailleurs, une soixantaine de cadres et militants PS ont publié un appel à "porter leurs votes (...) sur les candidats fidèles aux valeurs de la gauche et de l’écologie" et ne pas voter pour Marisol Touraine, contre qui la fédération PS d'Indre-et-Loire a lancé une procédure d'exclusion.

Abandons[modifier | modifier le code]

Présidentielle[modifier | modifier le code]

Résultats du 23 avril
Abstention Abstention, blanc et nul Nathalie Arthaud Philippe Poutou Jean-Luc Mélenchon Benoît Hamon Emmanuel Macron Jean Lassalle François Fillon Nicolas Dupont-Aignan François Asselineau Marine Le Pen Jacques Cheminade
Nathalie Arthaud
(LO)
Philippe Poutou
(NPA)
Jean-Luc Mélenchon
(FI)
Benoît Hamon
(PS)
Emmanuel Macron
(EM)
Jean Lassalle
(Résistons !)
François Fillon
(LR)
Nicolas Dupont-Aignan
(DLF)
François Asselineau
(UPR)
Marine Le Pen
(FN)
Jacques Cheminade
(S&P)
22,23 % 24,23 % 0,64 % 1,09 % 19,58 % 6,36 % 24,01 % 1,21 % 20,01 % 4,70 % 0,92 % 21,30 % 0,18 %

Selon Le Figaro, parmi les 230 circonscriptions où Emmanuel Macron est arrivé en tête, 165 sont détenues par les socialistes ou leurs alliés et 67 sont détenues par la droite et le centre, dans les 216 où Marine Le Pen est première, 92 sont LR et 15 UDI, 95 sont PS/PRG, 6 PC et 1 EELV, elle a dépassé les 30 % des voix dans 95 circonscriptions, Jean-Luc Mélenchon est arrivé en tête dans 67 dont 53 PS, avec plus de 35 % dans 12 dont 7 en Seine-Saint-Denis, François Fillon l'est dans 52 dont 6 à gauche[12].

Selon Le Monde, sur 566 circonscriptions (hors les 11 circonscriptions des Français de l’étranger), Emmanuel Macron est arrivé en tête dans 230, avec plus de 30 % des suffrages exprimés dans 52 circonscriptions et entre 25 % et 30 % dans 117, Marine Le Pen arrive en tête dans 216 circonscriptions, avec plus de 30 % dans 83 circonscriptions et entre 25 % et 30 % dans 105, Jean-Luc Mélenchon dans 67 avec entre 25 % et 30 % dans 26 circonscriptions et au-dessus de 30 % dans 29 et François Fillon dans 52 avec entre 25 % et 30 % dans 22 circonscriptions et plus de 30 % dans 22[207].

Selon l'AFP, selon les résultats définitifs Emmanuel Macron est arrivé en tête dans 240 des 577 circonscriptions, contre 216 pour Marine Le Pen, 67 pour Jean-Luc Mélenchon et 54 pour François Fillon. Marine Le Pen dépasse les 30 % des suffrages exprimés dans 85 circonscriptions, Emmanuel Macron dans 68, François Fillon dans 33 et Jean-Luc Mélenchon dans 30. Avec un taux de participation similaire à celui de 2012 (55 %), En marche ! accède au second tour dans 427 circonscriptions, le FN dans 295, la France insoumise dans 237 et Les Républicains dans 227 pour 545 duels et 32 triangulaires[208].

Candidat arrivé en tête en nombre de circonscriptions législatives
Candidat Premier[208] 25 - 30 %[207] > 30 %[208] sortant de gauche[12] sortant de droite[12] arrive au 2d tour[208],[note 2]
Macron 240 117 68 165 67 427
Le Pen 216 105 85 95 PS/PRG, 6 PC + 1 EELV 92 LR + 15 UDI 295
Mélenchon 67 26 30 53 - 237
Fillon 54 22 33 6 46 227
Circonscriptions étudiées 577 566 577 565 577
Carte des circonscriptions législatives, par candidat arrivé en tête au 1er tour

Au second tour de la présidentielle, Marine le Pen a obtenu plus de 45 % des voix dans 66 circonscriptions et est arrivée en tête dans 45 autres[209].

Sondages[modifier | modifier le code]

Premier tour[modifier | modifier le code]

Institut Date Échantillon non exprimés LO et NPA FI PC EELV PS-PRG REM-MoDem UDI LR DLF FN Autres
Elabe 23/24 mai 1011 0,5 % 12 % 2 % 2,5 % 6,5 % 33 % 20 % 1,5 % 19 % 3 %
Ifop-Fiducial 18 au 19 mai 950 0,5 % 15 % 1,5 % 2,5 % 7 % 31 % 19 % 2,5 % 18 % -
Harris Interactive 16 au 18 mai 940 1 % 16 % 2 % 3 % 6 % 32 % 18 % 3 % 19 % -
OpinionWay 16 au 18 mai 1997 1 % 14 % 2 % 11 % 27 % 20 % 2 % 20 % 3 %
Harris Interactive 15 au 17 mai 4598 1 % 15 % 2 % 3 % 6 % 32 % 19 % 3 % 19 % -
Harris Interactive 9 au 11 mai 941 2 % 14 % 2 % 3 % 7 % 29 % 20 % 3 % 20 % -
Harris Interactive 7 mai 2376 1 % 13 % 2 % 3 % 8 % 26 % 22 % 3 % 22 % -
Kantar Sofres 4 et 5 mai 1507 46 % 2 % 15 % 1 % 3,5 % 9 % 24 % 22 % 2,5 % 21 % -
Ifop-Fiducial 4 et 5 mai 1405 1 % 16 % 2 % 3 % 9 % 22 % 2,5 % 20 % - 20 % 3 %
OpinionWay 24 avril au 1er mai 5032 1 % 10 % 13 % 26 % 24 % 3 % 19 % 4 %

Majorité souhaitée[modifier | modifier le code]

Institut Date Échantillon Non
exprimés
Majorité La République en marche ! Cohabitation
Absolue Relative, alliance avec Majorité
Centre-gauche Les deux Centre-droit FG / FI PS LR FN
Elabe 23/24 mai 1011 1 % 56 % 43 %
OpinionWay 16 au 18 mai 1997 50 % 50 %
Harris Interactive 15 au 17 mai 4598 61 % 39 %
23 % 20 % 17 %
Elabe 9/10 mai 1000 1 % 47 % 52 %
Harris Interactive 7 mai 2376 53 % 47 %
21% 25%
Kantar Sofres[note 3] 4 et 5 mai 1507 17 % 41 % 59 %
24,1 % 3,6 % 6 % 3,6 % 15,7 % 3,6 % 16,9 % 15,7 %

Projections[modifier | modifier le code]

Source Date FI PS REM UDI LR FN
OpinionWay[210],[note 4] 16-18 mai 2017 20-25
4-5 %
40-50
7-9 %
280-300
52-56 %
150-170
28-32 %
10-15
2-3 %
OpinionWay[211],[note 4] 6-8
1,1-1,5 %
28-43
5-8 %
249-286
47-53 %
200-210
37-39 %
15-25
3-5 %
Libération[16],[note 5] 23 324 79 140
214 54 156 143
Xavier Chinaud[212],[note 6] - 40 à 60 200 à 230 < 14 120 à 150 50 à 70

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. les 3 juin et 17 juin 2017 en Polynésie française et pour les Français résidant sur le continent américain, les 10 juin et 17 juin 2017 en outre-mer hors Polynésie, les 4 et 18 juin pour les autres Français de l'étranger[4]
  2. Avec 55 % de participation comme en 2012.
  3. intentions sur la base des 83% exprimés
  4. a et b basée sur un sondage, 535 circonscriptions métropolitaines, sans la Corse.
  5. prenant le candidat arrivé en tête au premier tour de l’élection présidentielle dans chaque circonscription
  6. 60 à 90 sièges incertains, d'après les résultats de la présidentielle

Références[modifier | modifier le code]

  1. Conseil constitutionnel, « Déclaration du 26 avril 2017 relative aux résultats du premier tour de scrutin de l'élection du Président de la République », sur http://www.conseil-constitutionnel.fr, (consulté le 26 avril 2017).
  2. Au , 66 990 826 personnes vivent en métropole et dans les départements d’outre-mer (y compris Mayotte)[1] . Si on inclut également les 604 364 habitants des collectivités d’outre-mer (Polynésie française, Saint-Pierre-et-Miquelon, Wallis-et-Futuna, Saint-Martin et Saint-Barthélemy) et de Nouvelle-Calédonie, la population de l’ensemble des territoires français atteint environ 67,6 millions.
  3. Décret no 2017-616 du 24 avril 2017 portant convocation des électeurs pour l'élection des députés à l'Assemblée nationale, publié au JORF du .
  4. « Quelles sont les dates des prochaines élections ? », sur service-public.fr, .
  5. « L'élection présidentielle aura lieu le 23 avril et le 7 mai 2017 », Le Figaro, .
  6. Jean-Marc Party, « Présidentielle : vers une majorité parlementaire improbable ? », sur francetvinfo.fr (consulté le 22 mai 2017)
  7. « Ouverture, cohabitation, coalition… quelles différences ? », Europe1.fr,
  8. « Législatives : la droite lance la bataille de la cohabitation" », Le Monde,
  9. « Mélenchon veut «organiser une nouvelle cohabitation », Libération,
  10. Anne-Aël Durand et Laura Motet, « Législatives : 36 % des députés renoncent à se représenter », Le Monde,
  11. a et b Thomas Legrand, « Incertaines législatives », France Inter,
  12. a, b, c et d Guillaume Tabard, « Législatives : l'impossible projection », Le Figaro,‎ (résumé, lire en ligne).
  13. Article L.126 du Code électoral, créé par la loi no 86-825 du 11 juillet 1986.
  14. Article L.162 du Code électoral, modifié par l'ordonnance no 2003-1165 du 8 décembre 2003.
  15. « Et dans un mois, les législatives... », Libération.fr,‎ (lire en ligne)
  16. a et b Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées Libe170428.
  17. « Le cumul des mandats au niveau local, c'est terminé », Dauphiné Libéré,
  18. a et b « Législatives : 35 % des députés renoncent à se représenter », Le Monde,
  19. « Construire une majorité de projet », En marche !, .
  20. William Galibert, « Élections législatives : un comité d'investiture déjà à l'oeuvre dans le camp d'En Marche! », Europe 1, .
  21. « En Marche met le cap sur les législatives », Les Échos, .
  22. « Un nouveau nom et un nouveau président pour En Marche! », sur Le Huffington Post, .
  23. a, b et c « Présentation des candidats aux élections législatives », La République en marche !,
  24. « CARTE. Ce que cachent ces circonscriptions où En marche ! n'a encore investi personne », francetvinfo, .
  25. « Pour les Français, A. Juppé serait sans conteste le meilleur Premier ministre pour E. Macron », Odoxa, .
  26. Louis Hausalter et Hadrien Mathoux, « Législatives : voici les 51 circonscriptions sans candidat en marche pour Macron », Marianne, .
  27. Manon Rescan et Enora Ollivier, « Législatives : une cinquantaine de circonscriptions sans candidat LRM », sur lemonde.fr, .
  28. Helene Gully, Gabriel Nedelec, Raphael Bloch, « Législatives : à quoi ressemble vraiment un candidat En Marche ? », Les Échos, 22 mais 2017.
  29. « Législatives: accord MoDem-En marche! », Le Figaro, .
  30. AFP, « Macron: "pas d'accords d'appareils" aux législatives, MoDem excepté », Le Parisien,
  31. « Pourquoi le Modem veut-il son propre groupe à l'Assemblée nationale ? », Libération, .
  32. « Législatives: Macron laisse la porte ouverte à des ténors mais fâche Bayrou », AFP,
  33. Carole Barjon, « François Bayrou : "Macron va devoir changer de logique" », L'Obs, .
  34. « Législatives : projet d’accord entre le MoDem et La République en marche », Le Monde, .
  35. a, b, c et d « Candidats diplômés, aguerris, formés : le FN joue la crédibilité aux législatives », sur www.europe1.fr, Europe 1, (consulté le 26 avril 2017).
  36. Emmanuel Galiero, « FN : Marion Maréchal-Le Pen va se retirer de la vie politique », Le Figaro,‎ (ISSN 0182-5852, lire en ligne).
  37. Emmanuel Galiero, « Législatives : la liste des 553 candidats investis par le FN », Le Figaro,
  38. a et b "Législatives : comment le FN a changé de visage en cinq ans" par Loris Boichot, Le Figaro du 17/05/2017 [2]
  39. a, b, c et d Législatives : le Front National pourrait gagner 15 députés dans le Nord et le Pas-de-Calais, sur le site de France 3 [3]
  40. LeMonde.fr avec AFP, « Marine Le Pen est candidate aux élections législatives dans le Pas-de-Calais » sur Le Monde, 18 mai 2017
  41. "Législatives : les députés PS Nicolas Bays et Dominique Baert renoncent à se représenter" site de France3 [4]
  42. a et b "Législatives: Marine Le Pen annonce sa candidature à Hénin-Beaumont", site de RFI, le 18-05-2017 [5]
  43. « Législatives : Jean-Marie Le Pen épargne sa fille dans le Pas-de-Calais », sur lefigaro.fr, (consulté le 19 mai 2017).
  44. Pour Marine Le Pen, "licencier plus facilement ne crée pas d'emploi", site de France TV, 22 mai 2017 [6]
  45. Le Monde du 22 mai 2017 [7]
  46. Europe1, 22 mai 2017 [8]
  47. Alban de Montigny, « François Fillon prend la main sur les investitures pour les législatives », La Croix, .
  48. "EXCLUSIF. Législatives 2017 : les gagnants et les perdants des investitures LR INFOGRAPHIE. 475 candidats ont été investis par Les Républicains pour les législatives de 2017. Sans surprise, les sarkozystes sont les mieux servis". PAR MATHIEU LEHOT, dans Le Point du 12/07/2016 [9]
  49. Les Échos.
  50. « Législatives : François Baroin conduira la campagne de la droite », France Info, .
  51. Thibaut Pézerat, « François Baroin lui-même ne croit pas à la victoire de LR aux législatives », Marianne, .
  52. « Législatives. Baroin lance la campagne LR en Île-de-France », dans Ouest France le 20 mai 2017.
  53. « Nomination d’Edouard Philippe : Faut-il parler de cohabitation, d’ouverture ou de coalition ? », sur Minute News.
  54. Matthieu Goar, « Législatives : la droite lance la bataille de la cohabitation », dans Le Monde du 20 mai 2017.
  55. « L'Avenir En Commun – Programme de Jean-Luc Mélenchon – France insoumise », sur LAEC.fr (consulté le 21 février 2017).
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  57. a, b et c [10]
  58. "Législatives : La France insoumise réunit ses candidats dans une ambiance joyeuse", par l'AFP du 14/05/2017 [11]
  59. Charte Anticor, sur le site de l'association [12]
  60. « Charte des candidat.e.s de la France insoumise », sur f-i.jlm2017.fr.
  61. « Synthèse de la Convention », sur f-i.jlm2017.fr.
  62. « Parité, jeunesse, société civile : à quoi ressemblent les candidats de la France insoumise ? », sur Europe 1,
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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]