Raismes

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Raismes
Raismes
La fosse Sabatier.
Blason de Raismes
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Valenciennes
Intercommunalité Communauté d'agglomération de la Porte du Hainaut
Maire
Mandat
Aymeric Robin
2020-2026
Code postal 59590
Code commune 59491
Démographie
Gentilé Raismois
Population
municipale
12 468 hab. (2018 en diminution de 1,69 % par rapport à 2013)
Densité 374 hab./km2
Population
agglomération
335 262 hab. (2018)
Géographie
Coordonnées 50° 23′ 23″ nord, 3° 29′ 12″ est
Altitude Min. 17 m
Max. 124 m
Superficie 33,31 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Valenciennes (partie française)
(banlieue)
Aire d'attraction Valenciennes (partie française)
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Saint-Amand-les-Eaux
Législatives Vingtième circonscription
Localisation
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Raismes

Raismes est une commune française située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France.

La commune a été au XIXe siècle et au XXe siècle un grand centre de l'exploitation minière dans le Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais : la Compagnie des mines de Vicoigne a exploité ses fosses nos 1, 2, 3 et 4, et la Compagnie des mines d'Anzin ses fosses La Grange et Sabatier. Outre le chevalement du puits Sabatier no 2, il subsiste également un bon nombre de terrils et de cités minières.

Géographie[modifier | modifier le code]

Ville située au Nord de Valenciennes avec un accès par la sortie Sortie 7 de l'autoroute A23 , Raismes possède, avec Saint-Amand-les-Eaux et Wallers, une grande forêt dominée au sud par le terril de Sabatier, haut de plus de 100 mètres.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 731 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 9,5 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Valenciennes », sur la commune de Valenciennes, mise en service en 1987[7] et qui se trouve à 4 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 10,9 °C et la hauteur de précipitations de 708 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Lille-Lesquin », sur la commune de Lesquin, mise en service en 1944 et à 35 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,8 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,3 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Raismes est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de Valenciennes (partie française), une agglomération internationale dont la partie française regroupe 56 communes[17] et 335 262 habitants en 2018, dont elle est une commune de la banlieue[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Valenciennes (partie française), dont elle est une commune du pôle principal[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 102 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (73,8 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (67,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (70,8 %), zones urbanisées (13,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (3 %), eaux continentales[Note 7] (2,6 %), zones agricoles hétérogènes (2,5 %), mines, décharges et chantiers (2,1 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,8 %), prairies (1,7 %), terres arables (1,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,8 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Ramœ, titre de Godescale, évêque d'Arras ; 1156. Raymes, cartulaire du Hainaut ; 1309. Raimoœ. Rmoœ[24].

Histoire[modifier | modifier le code]

Rame de l'ancien tramway de Valenciennes, qui desservit la ville de 1881 à 1964, à l'époque de la traction vapeur
La rue Henri-Durre pendant l'Entre-deux-guerres, avec, à droite, la plate-forme de l'ancien tramway de Valenciennes.

Exploitation charbonnière[modifier | modifier le code]

Le chevalement du puits Sabatier no 2, en 2011.

L'exploitation minière a duré environ 140 ans, à travers six fosses dont quatre exploitées par la Compagnie des mines de Vicoigne et deux par la Compagnie des mines d'Anzin. Il subsiste un assez grand nombre de terrils de dimensions variables, de cités, ainsi que deux églises des mines.

Première guerre mondiale[modifier | modifier le code]

La première guerre mondiale provoque des destructions à Raismes. Le , un industriel qui avait acheté avant la guerre des usines pour 250 000 Francs perçoit douze millions de dommages de guerre[25].

Communauté polonaise[modifier | modifier le code]

À partir de 1923, des immigrants polonais s'installent à Raismes, principalement pour trouver du travail à la mine. Ils construisent l'église Sainte-Cécile de la cité Pinson. Presque cent ans plus tard, les descendants de ces immigrants vivent toujours dans la ville. Pour leur rendre hommage, tous les ans est organisé un « marché polonais » à Raismes.

Seconde guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le , est arrêté à Raismes Gilbert Bostsarron, membre de la résistance, mouvement Libération-Nord. Il sera fusillé au fort de Bondues[26].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Émerchicourt : Marcel Quévy, maire de Mortagne-du-Nord, Régis Roussel, maire d'Émerchicourt, et Aymeric Robin, maire de Raismes et président de la CAPH en visite le 29 juillet 2020.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
maire en 1835 ? M. Baudrin   Propriétaire
Conseiller d'arrondissement[27]
1884 1919 Ferdinand Lepez Radical-socialiste Député de la 2e circonscription de Valenciennes (1893-1906)[28]
1945 1947 Jules Moriamez[29] PCF Ouvrier métallurgiste
1947 1949 ?    
1949 1954 Jules Moriamez PCF Ouvrier métallurgiste
Décédé pendant son mandat
  1964 Clément Beauchamp[30] PCF Ouvrier fondeur
1964 1985 Élise Lefebvre-Musmeaux[31] PCF Secrétaire, commis-greffier
Conseillère générale du Canton de Saint-Amand-les-Eaux-Rive droite (1967-1985)
1985 juin 2013[32] René Cher PCF Directeur d'école
Conseiller général du Canton de Saint-Amand-les-Eaux-Rive droite (1985-2011)
Député suppléant
juin 2013[33] en cours Aymeric Robin PCF Conseiller général du Canton de Saint-Amand-les-Eaux-Rive droite (2011-2015)
Président de la Porte du Hainaut[34] (2020 → )
Élu pour le mandat 2014-2020
Réélu pour le mandat 2020-2026[35]
Les données manquantes sont à compléter.

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune relève du tribunal d'instance de Valenciennes, du tribunal de grande instance de Valenciennes, de la cour d'appel de Douai, du tribunal pour enfants de Valenciennes, du conseil de prud'hommes de Valenciennes, du tribunal de commerce de Valenciennes, du tribunal administratif de Lille et de la cour administrative d'appel de Douai.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[36],[Note 8]

En 2018, la commune comptait 12 468 habitants[Note 9], en diminution de 1,69 % par rapport à 2013 (Nord : +0,41 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
1 9591 6771 8552 3752 5083 0103 6183 6784 107
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
4 3054 4504 5194 7024 8965 5596 4366 6347 871
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
7 5528 7348 41012 16512 86612 13312 20314 57718 737
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2018
18 35716 57315 60614 09913 69913 48412 68712 64212 468
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[37] puis Insee à partir de 2006[38].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Raismes en 2007 en pourcentage[39].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,1 
90 ans ou +
0,4 
6,4 
75 à 89 ans
9,5 
10,1 
60 à 74 ans
13,3 
19,7 
45 à 59 ans
19,0 
21,2 
30 à 44 ans
19,5 
20,6 
15 à 29 ans
18,4 
21,8 
0 à 14 ans
19,8 
Pyramide des âges du département du Nord en 2007 en pourcentage[40].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
4,6 
75 à 89 ans
8,2 
10,4 
60 à 74 ans
11,9 
19,8 
45 à 59 ans
19,5 
21,0 
30 à 44 ans
19,9 
22,5 
15 à 29 ans
20,9 
21,5 
0 à 14 ans
18,9 

Sports[modifier | modifier le code]

  • L'AS Raismes Vicoigne évolue en Division d'Honneur Régionale de la Ligue du Nord-Pas-de-Calais de football. C'est un partenaire du Valenciennes Football Club, géographiquement proche et club professionnel.
  • L'Entente Cyclisme Raismes Petite Forêt Porte du Hainaut évolue en 2013 en Coupe de France des Clubs DN2. Elle y évoluera toujours en 2014.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Lieux[modifier | modifier le code]

Monuments[modifier | modifier le code]

L'église Sainte-Cécile.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Locomotive type 040T KDL construite à Raismes par la Société Franco-Belge et préservée sur le Chemin de fer Froissy-Dompierre, dans la Somme

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de la ville de Raismes (59) Nord-France.svg

Les armes de Raismes se blasonnent ainsi : "D'azur à trois clefs d'or mises en pal, 2 et 1, les pannetons en haut et à dextre."


Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  8. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  7. « Station Météo-France Valenciennes - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Raismes et Valenciennes », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Valenciennes - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Raismes et Lesquin », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Unité urbaine 2020 de Valenciennes (partie française) », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Valenciennes (partie française) », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  24. a et b Statistique archéologique du Département du Nord : seconde partie, Lille-Paris, Librairie Quarré et Leleu A. Durand, , p.429.
  25. Cent ans de vie dans la région, Tome II : 1914-1939, La Voix du Nord éditions, n° hors série du 17 février 1999, p. 45
  26. Cent ans de vie dans la région, tome 3 : 1939-1958, La Voix du Nord éditions, hors série du 17 juin 1999, p. 45
  27. « Almanach royal et national... : présenté à Sa Majesté et aux princes et princesses de la famille royale », sur Gallica, (consulté le ).
  28. « Ministère de la culture - Base Léonore », sur culture.gouv.fr (consulté le ).
  29. Yves Le Maner et Odette Hardy-Hémery, « MORIAMEZ Jules », sur Le Maitron.
  30. « BEAUCHAMP Clément », sur Le Maitron.
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  32. « Raismes: René Cher prépare sa succession en passant le témoin », sur lavoixdunord.fr, (consulté le ) : « René Cher a annoncé officiellement qu’il quittait son siège de premier magistrat vendredi dernier lors d’un conseil municipal. Après 42 ans de dévouement à sa commune, il va retrouver au moins jusque mars 2014 un siège de simple conseiller municipal. Une décision prise pour laisser les rênes dans les meilleures conditions possibles à Aymeric Robin, son actuel adjoint aux finances. ».
  33. Sébastien Crépel, « Passage de témoin à la mairie de Raismes », sur l'Humanité, (consulté le ) : « Aymeric Robin, trente-huit ans, succède à René Cher, maire (PCF) depuis vingt-huit ans. ».
  34. Daniel Carlier, « Aymeric Robin élu à la Présidence de la Porte du Hainaut », sur va-infos.fr, (consulté le ).
  35. Laurent Goudet, « Raismes : Après sa large victoire, les nouvelles ambitions d’Aymeric Robin », sur L'Observateur du Valenciennois, (consulté le ).
  36. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  37. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  38. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  39. « Évolution et structure de la population à Raismes en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
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  43. « Château », notice no PA00107780, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 13 septembre 2011