Tramecourt
| Tramecourt | |||||
L'église Saint-Léonard. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Pas-de-Calais | ||||
| Arrondissement | Montreuil | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes des 7 Vallées | ||||
| Maire Mandat |
Gervais Castel 2020-2026 |
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| Code postal | 62310 | ||||
| Code commune | 62828 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Tramecouriens | ||||
| Population municipale |
55 hab. (2023 |
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| Densité | 25 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 27′ 53″ nord, 2° 09′ 05″ est | ||||
| Altitude | Min. 110 m Max. 142 m |
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| Superficie | 2,22 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat très dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Fruges (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton d'Auxi-le-Château | ||||
| Législatives | Quatrième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Pas-de-Calais
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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| Liens | |||||
| Site web | tramecourt.fr | ||||
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Tramecourt est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Tramecouriens. Sa population est de 55 habitants au recensement de 2023. Elle est membre de la communauté de communes des 7 Vallées. La commune s'inscrit à la jonction des « paysages du Ternois » et des « paysages des hauts plateaux artésiens » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages.
Le patrimoine architectural de la commune comprend le château qui fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]Localisée dans le sud-ouest du département du Pas-de-Calais, Tramecourt est une commune située, à vol d'oiseau, à 6 km au sud de la commune de Fruges (aire d'attraction), à 12 km au nord-est de la commune d'Hesdin-la-Forêt et à 27 km à l'est de la commune de Montreuil-sur-Mer (chef-lieu d'arrondissement)[1].
Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de cinq communes. Les communes limitrophes sont Ambricourt, Azincourt, Canlers, Maisoncelle et Verchin.
Géologie et relief
[modifier | modifier le code]La superficie de la commune est de 2,22 km2 ; son altitude varie de 110 à 142 mètres[2].
Hydrographie
[modifier | modifier le code]La commune est située dans le bassin Artois-Picardie[3]. Elle n'est drainée par aucun cours d'eau[4],[Carte 1].

Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[6]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[7] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[8]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[9],[10].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 882 mm, avec 1,3 jours de précipitations en janvier et 0,9 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Humières à 9 km à vol d'oiseau[11], est de 10,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 856,9 mm[12],[13]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,6 °C, atteinte le ; la température minimale est de −13,9 °C, atteinte le [Note 3].
Paysages
[modifier | modifier le code]La commune s'inscrit à la jonction de deux paysages régionaux tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 4],[14] :
- les « paysages du Ternois », qui concernent 138 communes avec trois pôles d'attraction que sont Hesdin-la-Forêt à l'ouest, Saint-Pol-sur-Ternoise à l'est et, dans une moindre mesure, Frévent en lisière sud, sont délimités par deux cours d'eau : la Canche au sud et la Ternoise au nord. Ces paysages sont composés de plateaux, de vallées et de bocages. Les plateaux du Ternois montrent une structure tabulaire assez plane et une altitude assez régulière avec des points culminants entre 150 à 160 m[15].
- Le territoire d'une vingtaine de kilomètres du nord au sud et d'est en ouest, est traversé par la D 939 reliant Saint-Pol-sur-Ternoise à Hesdin-la-Forêt, par la D 912 entre Saint-Pol-sur-Ternoise et Frévent et par la ligne ferroviaire de Saint-Pol-sur-Ternoise à Étaples dans la vallée de la Canche. La position excentrée, en l'absence de grands axes autoroutiers ou ferrés structurants, a permis au Ternois de conserver un caractère rural[15].
- Au niveau de l'occupation des sols de ces « paysages du Ternois », les surfaces cultivées représentent 66,80 % de la surface totale et sont omniprésentes sur les plateaux avec majoritairement la culture de la betterave et de la pomme de terre, les prairies naturelles, permanentes 19 %, les forêts, comme la forêt d'Hesdin, et milieux semi-naturels 7,26 %, présentes dans les deux principales vallées de la Ternoise et de la Canche, les espaces artificialisés 3,22 % avec principalement les communes de Saint-Pol-sur-Ternoise, Hesdin-la-Forêt et Frévent, les espaces industriels 0,52 % et les cours d'eau et plans d'eau 0,21 %[15] ;
- les « paysages des hauts plateaux artésiens », qui concernent 77 communes du Pas-de-Calais, se situent à l'extrémité ouest des collines de l'Artois qui traversent le Pas-de-Calais d'Arras au Boulonnais. L'altitude de ces paysages dépassent les 180 mètres. Ces dimensions sont modestes, d'une quinzaine de kilomètres du sud-est au nord-ouest et d'une vingtaine de kilomètres dans sa dimension la plus grande[16].
- Les « paysages des hauts plateaux artésiens », appelés aussi « Haut Artois », se caractérisent par trois ensembles écopaysagers :
- Le « Haut Artois » dispose d'une importante densité de corridors biologiques bien interconnectés[16].
- Dans le « Haut Artois », pas de villes, c'est une des rares terres rurales de la région, les communes les plus importantes sont, du nord au sud, Lumbres, Fauquembergues et Fruges. Le « Haut Artois », drainé par l'Aa et la Lys, constitue le sommet de l'anticlinal artésien, paysage ventée, froid et aux précipitations importantes qui en font le château d'eau régional[16].
- Leș cultures représentent 59,66 % des sols, les prairies 29,96 %, les forêts et milieux semi-naturels de 6,81 %, les espaces artificialisés 6,09 % avec les communes principales de Lumbres, Fruges et Fauquembergues, les espaces industriels 0.41 % et les cours d'eau et plans d'eau 0.08 %[16].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Tramecourt est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[17]. Elle est située hors unité urbaine[18]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Fruges, dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[18]. Cette aire, qui regroupe 22 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[19],[20].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (75,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (75,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (53,6 %), prairies (14,2 %), forêts (13,3 %), zones urbanisées (10,8 %), zones agricoles hétérogènes (8,1 %)[21]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie
[modifier | modifier le code]D'après l'historien Auguste de Loisne, le nom de la localité est attesté sous les formes Tramecurium en 1191 ; Tramecort en 1242 ; Tramecourt en 1319 ; Tramcour en 1725[22]; Tramecourt en 1793 et depuis 1801[2].
Les noms de localités se terminant par -court sont le plus souvent des hameaux ou de petits villages. L'appellatif toponymique -court (français moderne cour) est issu du gallo-roman CORTE qui signifie « domaine ». Cet appellatif est généralement précédé d'un nom de personne germanique. Ces formations toponymiques datent du Moyen Âge. Cette façon de nommer les lieux serait liée à l'apport germanique du VIe siècle[Note 6],[23]. Le premier élément Trame- s'explique par un nom de personne germanique[24].
Histoire
[modifier | modifier le code]Tramecourt a donné son nom à une famille de la noblesse française qui a continué de s'identifier ainsi, tout en possédant pendant des siècles le fief de Tramecourt : en 1190, Renaud de Tramecourt participe à la troisième croisade. Son nom figure dans la deuxième salle des croisades au château de Versailles.
Famille de Tramecourt
[modifier | modifier le code]- En 1190, Renaud de Tramecourt participe à la troisième croisade. Son nom figure dans la deuxième salle des croisades au château de Versailles.
- Jean de Tramecourt, Renaud de Tramecourt et N. de Tramecourt ont participé en 1415 à la bataille d'Azincourt et y ont trouvé la mort[25].
- Le , sont délivrées à Bruxelles des lettres de chevalerie pour Antoine de Tramecourt, seigneur de Tramecourt. Ses ancêtres possèdent la terre de Tramecourt depuis des siècles. Ansel de Tramecourt, dit Tranchant, chevalier, époux de Jeanne de Halloy, vivait en 1236. Pierre de Tramecourt, chevalier, fils d'Ansel, sire de Tramecourt et Hondescotte-les-Souchez. Autre ancêtre : Anseau de Tramecourt, écuyer, sert en 1339 dans les armées du duc Eudes de Bourgogne (Eudes IV de Bourgogne). Ou encore Jean de Tramecourt, seigneur de Tramecourt, Ivregny (Ivergny?) et Bacquel, écuyer d'écurie du roi de France (Louis XI) en 1468. Peronne de Tramecourt, demoiselle du lieu en 1456, est qualifiée de noble et puissante[26]. Antoine descend en ligne directe et légitime d'Ansel de Tramecourt dit Tranchant. Le père d'Antoine était Jean de Tramecourt, seigneur de Tramecourt, allié à la famille du Wez dit de Guînes, a servi l'empereur (Charles Quint ?) comme guidon de la compagnie d'armes du seigneur de Morbecque, en Allemagne, Saxe, aux batailles de Gravelines et de Saint-Quentin (Bataille de Saint-Quentin (1557), Bataille de Gravelines (1558), y a été fait chevalier par l'empereur[26]. Antoine de Tramecourt a lui-même servi avec 4 bons chevaux aux sièges de Doullens en 1595, de Cambrai en 1595, d'Ardres en 1596. Il s'est allié noblement à la maison de Saint-Venant, descendante de celle de Wavrin (Maison de Wavrin) et il possède les seigneuries de Tramecourt, Verchin, Auberchicourt, Saulier, Beaurepaire et le Taillis. Antoine de Tramecourt a, ou prend, pour armes "D'argent à la croix ancrée de sable" (la croix peut être une référence à la présence dans les ancêtres d'un croisé)[26].
- Vers 1650, Georges de Tramecourt, écuyer, est l'époux de Françoise Henriette de Haynin. Leur fille Françoise Henriette de Tramecourt nait à Aire-sur-la-Lys en juin 1659 (baptisée le ) et meurt à Lille le . elle épouse le Jean Baptiste François Olivier de Lannoy (1650-avant 1700), chevalier, seigneur de Salomé, bourgeois de Lille, grand bailli de Furnes[27].
- En 1756, Eugène François Léonard de Tramecourt, chevalier, est propriétaire dans la châtellenie de Bourbourg. En 1788, sa veuve Marie Anne Josèphe de Nédonchel, dame d'Ambricourt, de Matringhem et Gribauwal hérite de son mari[28].
La bataille d'Azincourt du aurait pu se nommer bataille de Tramecourt car elle s'est déroulée dans les champs boueux entre les deux communes. Comme le nom de la bataille est celui de la seigneurie où le vainqueur a établi son camp, ce fut donc pour le Roi d'Angleterre Henri V, la battle of Agincourt. Les camps de base de l'armée française sont l'abbaye de Ruisseauville, Canlers et Ambricourt, si bien que pour le royaume de France, ce fut la bataille de Ruisseauville. La noblesse à cheval et lourdement armée, s'est embourbée et a cédé face aux conscrits et mercenaires anglais et gallois, inférieurs en nombre mais maniant l'arc avec intelligence et agilité. Ce fut un événement majeur de la guerre de Cent Ans. La noblesse française y fut décimée. Jean de Tramecourt, Renaud de Tramecourt et N. de Tramecourt y participent et y trouvent la mort[25].
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Découpage territorial
[modifier | modifier le code]La commune se trouve dans l'arrondissement de Montreuil du département du Pas-de-Calais.
Commune et intercommunalités
[modifier | modifier le code]La commune est membre de la communauté de communes des 7 Vallées qui regroupe 66 communes et compte 29 425 habitants en 2022.
Circonscriptions administratives
[modifier | modifier le code]La commune est rattachée au canton d'Auxi-le-Château.
Circonscriptions électorales
[modifier | modifier le code]Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la quatrième circonscription du Pas-de-Calais.
Élections municipales et communautaires
[modifier | modifier le code]Liste des maires
[modifier | modifier le code]Équipements et services publics
[modifier | modifier le code]Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]Les habitants sont appelés les Tramecouriens[34].
Évolution démographique
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[36].
En 2023, la commune comptait 55 habitants[Note 7], en évolution de −8,33 % par rapport à 2017 (Pas-de-Calais : −0,69 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
[modifier | modifier le code]En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 28,3 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 33,3 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 31 hommes pour 29 femmes, soit un taux de 51,67 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,50 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Économie
[modifier | modifier le code]Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]Le château
[modifier | modifier le code]Le domaine de Tramecourt est la résidence des marquis de Tramecourt depuis 1191. Le parc couvre une superficie de 32 hectares et forme avec le château l'un des plus beaux ensembles du Nord de la France. Le parc à l'anglaise, alternance harmonieuse de bosquets et de verdure, d'ombres et de lumières, est entretenu fidèlement afin de respecter le dessin original qui date de 1657.
La construction du manoir en 1615 marque l'aboutissement d'une période de renaissance de la famille de Tramecourt qui avait subi de graves revers au cours de la guerre de Cent Ans et de la bataille d'Azincourt ayant eu lieu sur les terres voisines le . En pleine guerre de Cent Ans, l'armée anglaise conduite par le roi Henry V écrasait l'armée française de Charles VI, deux fois plus nombreuse.
La vaste demeure seigneuriale des marquis de Tramecourt a d'abord été une forteresse médiévale mais au fil des siècles s'est transformée en château de plaisance en 1740.
Percé d'une longue et majestueuse perspective, le château comprend un corps de logis brique et pierre élevé de deux niveaux, dont la profondeur qui s'exprime dans l'importance du grand comble constitue une innovation.
Les travaux menés à partir de 1848, par le marquis de Tramecourt, ont donné à l'édifice un caractère beaucoup plus majestueux. Le doublement de la perspective d'arrivée, encadrée de grands arbres, s'inscrit dans le réaménagement général du parc.
L'ensemble est inscrit aux monuments historiques par arrêté du [40].

Autres lieux et monuments
[modifier | modifier le code]- L'église Saint-Léonard date principalement du XVIIe siècle, gothique flamboyant.
- Le monument aux morts.
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L'église Saint-Léonard.
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Le monument aux morts.
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]Héraldique
[modifier | modifier le code]Les armes de Tramecourt se blasonnent ainsi : de sable au château d'argent, au franc-canton du même chargé d'une croisette ancrée du champ. |
Pour approfondir
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Site offciel de la commune
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
- Ressources relatives à la géographie :
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La DREAL distingue, dans la région Nord-Pas-de-Calais, quatre grandes familles de paysages : ceux du Haut Pays, Bas Pays, Littoraux et d’interface. Ces grandes familles de paysages comprennent 21 grands paysages régionaux.
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Proposition émise en 1976, par Maurice Lebègue, professeur de Français à l'Ecole Normale d'Amiens, à la suite d'un travail réalisé sur l'origine des noms des communes de la Somme.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ « Réseau hydrographique de Tramecourt » sur Géoportail (consulté le 24 septembre 2024).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ « Distance, à vol d'oiseau, entre deux communes », après avoir lancé la recherche de la commune, sur la droite de la page d'accueil, choisir : Accéder aux outils cartographiques/Mesures/Mesurer une distance, sur le site Géoportail (consulté le ).
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ « Le réseau hydrographique communal », sur le site du service d'administration nationale des données et référentiels sur l'eau (Sandre) (consulté le ).
- ↑ « Fiche communale de Tramecourt », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le )
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Tramecourt et Humières », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Humieres_sapc », sur la commune de Humières - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Humieres_sapc », sur la commune de Humières - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Synthèse des grandes familles de paysages et des paysages régionaux qui la composent », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
- DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Paysages du Ternois », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
- DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Paysages des hauts plateaux artésiens », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- Insee, « Métadonnées de la commune de Tramecourt ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Fruges », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ Comte Auguste De Loisne, Dictionnaire topographique du département du Pas-de-Calais, Paris, (lire en ligne), p. 373.
- ↑ Jacques Chaurand et Maurice Lebègue, Noms de lieux de Picardie, éditions Bonneton, 232 p., novembre 2000, p. 71 à p. 80, (ISBN 978-2-862-53265-3).
- ↑ Ernest Nègre, op. cit.[source insuffisante].
- « Azincourt 1415 : d'où venaient les chevaliers français morts à la bataille ? ».
- Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de la Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 23, lire en ligne
- ↑ Paul Denis du Péage, « Recueil de généalogies lilloises - tome I », Recueil de la société d'études de la province de Cambrai, vol. 12, 1906-1909, p.104 (lire en ligne).
- ↑ Georges Dupas, Seigneuries et seigneurs de la châtellenie de Bourbourg, Coudekerque-Branche, Galaad Graal, , p. 95.
- « « Le Bilan des maires » à Tramecourt: « Pour moi, le rôle de maire consiste à défendre les intérêts de la commune » : Marie-José Lavisse est l'épouse d'un chef d'entreprise et elle s'occupe d'un gîte rural dans la commune. Elle est entrée au conseil municipal en 1995 et a été élue maire de 1995 à 2001. Elle a fait une pause volontaire pour travailler avec son époux. Elle a à nouveau été élue maire en 2008. Elle a décidé de ne pas se représenter aux élections de mars 2014, au grand dam de son conseil municipal », La Voix du Nord, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Liste des communes et des maires »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?) [xls], Préfecture du Pas-de-Calais, (consulté le ).
- ↑ Jean-Louis Munier (CLP), « Tramecourt - « Pour 2015, il faudra tuber le fossé en bordure du CD 71 » : Pour son premier mandat de maire, Gervais Castel ne manque pas de chantiers à mener dans les prochains mois, ni de projets pour développer et faire connaître le village. Il compte pour cela être actif au sein de la communauté de communes 7 Vallées Comm », La Voix du Nord, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur data.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 », sur Le site du Ministère de l'Intérieur (consulté le ).
- ↑ Roger Brunet, « France, le trésor des régions », sur tresordesregions.mgm.fr (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Tramecourt (62828) », (consulté le ).
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2022 - Département du Pas-de-Calais (62) », (consulté le ).
- ↑ « Château », notice no PA62000057, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.

