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Coupelle-Neuve

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Coupelle-Neuve
Coupelle-Neuve
La mairie-école.
Blason de Coupelle-Neuve
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Montreuil
Intercommunalité CC du Haut Pays du Montreuillois
Maire
Mandat
Emmanuel Marguet
2026-2032
Code postal 62310
Code commune 62246
Démographie
Gentilé Coupellois
Population
municipale
146 hab. (2023 en évolution de −9,32 % par rapport à 2017)
Densité 32 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 30′ 03″ nord, 2° 07′ 15″ est
Altitude Min. 113 m
Max. 157 m
Superficie 4,54 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Fruges
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Fruges
Législatives 4e circonscription du Pas-de-Calais
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
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Coupelle-Neuve
Géolocalisation sur la carte : France
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Coupelle-Neuve
Géolocalisation sur la carte : Pas-de-Calais
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Coupelle-Neuve
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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Coupelle-Neuve

Coupelle-Neuve est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Coupellois. La commune est membre de la communauté de communes du Haut Pays du Montreuillois.

Géographie

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Localisation

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Localisée dans le centre du département du Pas-de-Calais, Coupelle-Neuve est une commune limitrophe, au nord-est, de la commune de Fruges et située, à vol d'oiseau, à 15 km au nord-est de la commune d'Hesdin-la-Forêt et à 25 km à l'est de la commune de Montreuil-sur-Mer (chef-lieu d'arrondissement)[1].

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de trois communes. Les communes limitrophes sont Créquy, Fruges et Ruisseauville.

Géologie et relief

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La superficie de la commune est de 4,54 km2 ; son altitude varie de 113 à 157 m[2].

Hydrographie

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Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie[3].

C'est dans la commune que deux cours d'eau prennent leur source :

  • le fossé du bois burette, d'une longueur de 2,48 km qui se jette dans le Herbecques au niveau de la commune de Fruges[4] ;
  • le Fruges, d'une longueur de 2,17 km qui se jette dans la Traxenne au niveau de la commune de Fruges[5].
Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Coupelle-Neuve[Note 2].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[7]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[8] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[9]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[10],[11].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 913 mm, avec 12,9 jours de précipitations en janvier et 9,1 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Radinghem à 5 km à vol d'oiseau[12], est de 10,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 038,1 mm[13],[14]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,4 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −14,6 °C, atteinte le [Note 3].

La commune est située à la jonction de deux paysages tels qu'ils sont définis dans l'atlas des paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 4],[15] :

  • les « paysages montreuillois », qui concernent 98 communes, se délimitent : à l'ouest par des falaises qui, avec le recul de la mer, ont donné naissance aux bas-champs ourlées de dunes ; au nord par la boutonnière du Boulonnais ; au sud par le vaste plateau formé par la vallée de l'Authie, et à l'est par les paysages du Ternois et du Haut-Artois. Les « paysages montreuillois », avec, dans leur axe central, la vallée de la Canche et ses nombreux affluents comme la Course, la Créquoise, la Planquette…, offrent une alternance de vallées et de plateaux, appelés « ondulations montreuilloises ». Dans ces paysages, et plus particulièrement sur les plateaux, on cultive la betterave sucrière, le blé et le maïs et les plateaux entre la Ternoise et la Créquoise sont couverts de vastes massifs forestiers comme la forêt d'Hesdin-la-Forêt, les bois de Fressin, Sains-lès-Fressin, Créquy[16].
L’occupation des sols de la surface totale de ces « paysages montreuillois » est de 59,07 % de cultures, de 21,55 % de prairies naturelles, permanentes, de 12,02 % de forêts et de milieux semi-naturels, de 5,79 % d'espaces artificialisés avec les communes principales d'Étaples et Montreuil-sur-Mer, de 0,38 % de cours d'eau et plan d'eau, 0,41 % d'espaces industriels et de friches industrielles et de 0,14 % d’espaces dunaires[16] ;
  • Les « paysages des hauts plateaux artésiens », qui concernent 77 communes du Pas-de-Calais, se situent à l'extrémité ouest des collines de l'Artois qui traversent le Pas-de-Calais d'Arras au Boulonnais. L'altitude de ces paysages dépassent les 180 mètres. Ces dimensions sont modestes, d'une quinzaine de kilomètres du sud-est au nord-ouest et d'une vingtaine de kilomètres dans sa dimension la plus grande[17].
Les « paysages des hauts plateaux artésiens », appelés aussi « Haut Artois », se caractérisent par trois ensembles écopaysagers :
    • l'ensemble mésophile ouvert du plateau artésien calcaire ;
    • l'ensemble alluvial des fonds de vallée de la Lys et de l'Aa ;
    • l'ensemble calcicole des versants calcaires des vallées[17].
Le « Haut Artois » dispose d'une importante densité de corridors biologiques bien interconnectés[17].
Dans le « Haut Artois », pas de villes, c'est une des rares terres rurales de la région, les communes les plus importantes sont, du nord au sud, Lumbres, Fauquembergues et Fruges. Le « Haut Artois », drainé par l'Aa et la Lys, constitue le sommet de l'anticlinal artésien, paysage ventée, froid et aux précipitations importantes qui en font le château d'eau régional[17].
Leș cultures représentent 59,66 % des sols, les prairies 29,96 %, les forêts et milieux semi-naturels de 6,81 %, les espaces artificialisés 6,09 % avec les communes principales de Lumbres, Fruges et Fauquembergues, les espaces industriels 0.41 % et les cours d'eau et plans d'eau 0.08 %[17].

Milieux naturels et biodiversité

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Espèces faunistiques et floristiques

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Le site de l’Inventaire national du patrimoine naturel (INPN) recense 232 espèces faunistiques et floristiques sur le territoire de la commune dont 54 protégées et 22 menacées et quasi-menacées[18].

Au , Coupelle-Neuve est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[19]. Elle est située hors unité urbaine[20]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Fruges, dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[20]. Cette aire, qui regroupe 22 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[21],[22].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (92,1 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (100 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (68,8 %), prairies (23,3 %), zones urbanisées (7,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,7 %)[23]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Voies de communication et transports

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Voies de communication

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La commune est desservie par la route départementale D 104[24].

Transport ferroviaire

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La commune se trouve à 10 km, au nord, de la gare de Blangy-sur-Ternoise, située sur la ligne de Saint-Pol-sur-Ternoise à Étaples, desservie par des trains TER Hauts-de-France[25].

D'après l'historien Auguste de Loisne, le nom de la localité est attesté sous les formes Noefve-Couppelle en 1476 ; Coupellenoeuves en 1559[26] ; Coupelle-Neuve en 1793 et depuis 1801[2].

Comme Coupelle-Vieille, son nom viendrait du bas saxon koppe, kuppe « sommet (de la montagne) ».

Avant d'être une commune, Coupelle-Neuve était un hameau de Fruges, et ce jusqu'à la Révolution française.

Politique et administration

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Découpage territorial

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La commune se trouve dans l'arrondissement de Montreuil du département du Pas-de-Calais.

Commune et intercommunalités

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La commune a fait partie, de 1994 à 2016, de la communauté de communes du canton de Fruges et environs et, depuis le , elle fait partie de la communauté de communes du Haut Pays du Montreuillois dont le siège est basé à Fruges.

Circonscriptions administratives

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La commune faisait partie du canton de Fruges (1793 et 1801), depuis la loi du reprise par la constitution de 1791, qui divise le royaume (la République en ), en communes, cantons, districts et départements[2].

Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014, elle demeure rattachée au canton de Fruges qui passe de 25 à 52 communes[27].

Circonscriptions électorales

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Pour l'élection des députés, la commune fait partie, depuis 1986, de la quatrième circonscription du Pas-de-Calais.

Élections municipales et communautaires

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Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 2008 Jacques Constant    
mars 2008 mai 2020 Jean-Claude Costenoble   Retraité de l’Éducation nationale
Réélu pour le mandat 2014-2020[28],[29],[30],[31]
mai 2020 en cours
(au 30 avril 2026)
Emmanuel Marguet   Technicien[32],[33],[34]
Réélu pour le mandat 2026-2032[35]

Équipements et services publics

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Justice, sécurité, secours et défense

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La commune dépend du tribunal de proximité de Montreuil-sur-Mer, du conseil de prud'hommes de Boulogne-sur-Mer, du tribunal judiciaire de Boulogne-sur-Mer, de la cour d'appel de Douai, du tribunal de commerce de Boulogne-sur-Mer, du tribunal administratif de Lille, de la cour administrative d'appel de Douai, du pôle nationalité du tribunal judiciaire de Boulogne-sur-Mer et du tribunal pour enfants de Boulogne-sur-Mer[36].

Population et société

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Démographie

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Les habitants de la commune sont appelés les Coupellois[37].

Évolution démographique

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[38]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[39].

En 2023, la commune comptait 146 habitants[Note 6], en évolution de −9,32 % par rapport à 2017 (Pas-de-Calais : −0,69 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
336350383375372375362335328
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
287264256254250224212211208
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
212237220201181161169180168
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
148144128160139161193202175
2018 2023 - - - - - - -
158146-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[40].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

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En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 36,8 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 21,5 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 77 hommes pour 81 femmes, soit un taux de 51,27 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,5 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[41]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,3 
90 ou +
0,0 
5,2 
75-89 ans
12,3 
13,0 
60-74 ans
11,1 
26,0 
45-59 ans
19,8 
19,5 
30-44 ans
18,5 
19,5 
15-29 ans
17,3 
15,6 
0-14 ans
21,0 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2022 en pourcentage[42]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,6 
5,9 
75-89 ans
9,1 
17 
60-74 ans
18,4 
20 
45-59 ans
19,1 
18,9 
30-44 ans
18 
18,2 
15-29 ans
16,2 
19,5 
0-14 ans
17,5 

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Personnalités liées à la commune

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Héraldique

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Blason de Coupelle-Neuve Blason
Écartelé : aux 1er et 4e chevronné d'or et de gueules de douze pièces, aux 2e et 3e d'or à saint Antoine l'Anachorète de carnation habillé de gueules, nimbé, tenant un bâton croiseté posé en barre auquel est appendue une clochette dans sa senestre et un livre dans sa dextre, le tout du même[44].
Détails
Écartèlement des armes de la famille D'Egmont, du fait qu'un un comte d'Egmont fut seigneur du village au XVIIIe siècle, et d'une figure de saint Antoine, patron de la paroisse et de l'église.
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir

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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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Bases de données, dictionnaires et encyclopédies

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Notes et références

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  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  3. Les records sont établis sur la période du au .
  4. La DREAL distingue, dans la région Nord-Pas-de-Calais, quatre grandes familles de paysages : ceux du Haut Pays, Bas Pays, Littoraux et d'interface. Ces grandes familles de paysages comprennent 21 grands paysages régionaux.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  7. Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
  8. "Remonter le temps" est un outil de comparaison de l’évolution de l’occupation des sols dans le temps sous forme de cartes ou photos aériennes : carte de Cassini (XVIIIe siècle), carte d'état-major (1820-1866) et période actuelle (1950 à aujourd'hui). Pour comparer deux autres cartes, sélectionner les cartes en haut de la page.
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. « Distance, à vol d'oiseau, entre deux communes », après avoir lancé la recherche de la commune, sur la droite de la page d'accueil, choisir : Accéder aux outils cartographiques/Mesures/Mesurer une distance, sur le site Géoportail (consulté le ).
  2. 1 2 3 4 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. « Données de la commune », sur le site du service d'administration nationale des données et référentiels sur l'eau (Sandre) (consulté le ).
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - fossé du bois burette (E3511450) » (consulté le )
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fruges (E3511280) » (consulté le )
  6. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  7. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  8. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  9. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  10. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  11. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  12. « Orthodromie entre Coupelle-Neuve et Radinghem », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station Météo-France « Radinghem », sur la commune de Radinghem - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  14. « Station Météo-France « Radinghem », sur la commune de Radinghem - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  15. DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Synthèse des grandes familles de paysages et des paysages régionaux qui la composent », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  16. 1 2 DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Paysages montreuillois », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  17. 1 2 3 4 5 DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Paysages des hauts plateaux artésiens », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  18. « statistiques des espèces recensées sur la commune », sur Le site de
  19. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  20. 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune de Coupelle-Neuve ».
  21. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Fruges », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  22. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  24. « La commune sur le site OpenStreetMap », sur le site OpenStreetMap (consulté le ).
  25. « Distance entre la commune et la gare de Blangy-sur-Ternoise », sur le site OpenStreetMap (consulté le ).
  26. Comte Auguste De Loisne, Dictionnaire topographique du département du Pas-de-Calais, Paris, (lire en ligne), p. 111.
  27. « Liste des communes composant le canton », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  28. Pascal Butstraen, « Le bilan des maires : à Coupelle-Neuve, les éoliennes pourraient financer la construction de la salle communale : En arrivant à la mairie, jeune retraité et novice de la vie municipale, Jean-Claude Costenoble avait deux grands projets pour la commune : rénover l’école-mairie et créer une nouvelle salle communale. Le premier a été réalisé de manière originale, dès la deuxième année du mandat, « pour 30 à 40 000 euros seulement », grâce à la mise en place d’un chantier école, qui a eu l’avantage également de permettre à huit jeunes de l’arrondissement de remettre le pied à l’étrier », La Voix du Nord, (lire en ligne, consulté le ).
  29. « Coupelle-Neuve : Jean-Claude Costenoble retrouve son fauteuil de maire », La Voix du Nord, (lire en ligne, consulté le ).
  30. « Liste des communes et des maires »(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?) [xls], Préfecture du Pas-de-Calais, (consulté le ).
  31. Philippe Lambert, « Coupelle-Neuve : la fibre optique au programme de Jean-Claude Costenoble : Jean-Claude Costenoble, 66 ans, entame son second mandat de maire (tendance gauche). Il a de gros projets pour sa commune, rendus possibles en partie grâce aux revenus liés à l’éolien. », La Voix du Nord, (lire en ligne, consulté le ).
  32. https://reader.cafeyn.co/fr/1926576/21598579
  33. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur data.gouv.fr, (consulté le ).
  34. « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 », sur Le site du Ministère de l'Intérieur (consulté le ).
  35. « Répertoire national des maires », Répertoire national des élus, sur data.gouv.fr, (consulté le ).
  36. « Tribunaux dont la commune dépend », sur justice.fr (consulté le ).
  37. Roger Brunet, « France, le trésor des régions », sur tresordesregions.mgm.fr (consulté le ).
  38. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  39. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  40. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  41. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Coupelle-Neuve (62246) », (consulté le ).
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  43. « Le monument aux morts », sur monuments-aux-morts.fr (consulté le ).
  44. « Blason », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).