Démographie de la France

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Démographie de la France
Pyramide des âges de la France en 2007[1]
Pyramide des âges de la France en 2007[1]
Dynamique
Population (2016) 66 627 602 hab.
Accroissement naturel 0,4 %
Indice de fécondité 1,96 enfant par
Taux de natalité 12,0 ‰
Taux de mortalité 9,0 ‰
Taux de mortalité infantile 3,7 ‰
Espérance de vie à la naissance 82,1 ans
Âge médian (2015)
Homme 38,5 ans
Femme 41,3 ans
Structure par âge (2016)
0-14 ans 18,5 %
15-64 ans 62,7 %
65 ans et plus 18,8 %
Sex-ratio (94)
À la naissance 105 /100
Moins de 15 ans 103 /100
15-64 ans 98 /100
65 ans et plus 75 /100

La démographie de la France est l'ensemble des données et études concernant la population de la France à toutes les époques. Ces données sont notamment calculées par l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee).

Au , le nombre de personnes habitant en France est estimé à 66,6 millions, dont 64,5 millions en France métropolitaine et 2,1 millions dans les départements et régions d'outre-mer (DROM)[2]. Ce chiffre n'inclut pas les 604 400 habitants[3] des collectivités d'outre-mer (COM) et de Nouvelle-Calédonie.

Au , 11,6 % d’entre eux, soit 7,6 millions, sont nés à l’étranger, 8,9 %, soit 5,9 millions, sont immigrés et 6,4 %, soit 4,2 millions, sont de nationalité étrangère. D'autre part, près de 3 millions et demi de personnes nées en France vivraient à l’étranger[4],[5],[6].

L'indicateur conjoncturel de fécondité est de 1,96 en 2015, contre 2,9 en 1950 et 1,8 en 1990[7]. Quoique supérieur à la moyenne européenne, le taux de fécondité est légèrement insuffisant pour assurer le renouvellement des générations. La population continue toutefois d'augmenter en raison de la forme de la pyramide des âges, de l'immigration et de l'augmentation de l'espérance de vie, qui s'élève à 79,2 ans pour les hommes et 85,4 ans pour les femmes, soit une hausse d'une dizaine d'années en cinquante ans[8].

Évolution du nombre d'habitants[modifier | modifier le code]

Démographie de la France de l'an 15 000 av. J.-C. à 2010.
Carte Philosophique figurant la Population de la France (1830), par Armand Joseph Frère de Montizon.

La France compte près de 66 628 000 habitants au [2].

Territoire
concerné
Population
1er janvier 2015
Population
1er janvier 2016
France métropolitaine 64 277 242 64 513 242
DROMa 2 103 360 2 114 360
Total Franceb 66 380 602 66 627 602

a Les départements d'outre-mer (Guadeloupe, Guyane, Martinique, Mayotte et La Réunion) comptent 2 114 000 habitants soit 3,2 % de la population française au 1er janvier 2016.

b Ce total n'inclut pas les habitants des territoires suivants : Nouvelle-Calédonie (268 767 habitants au recensement d'août 2014), Polynésie française (271 800 habitants estimés au 31 décembre 2014), Saint-Barthélemy (9 279 habitants au recensement de 2013), Saint-Martin (35 594 habitants au recensement de 2013), Saint-Pierre-et-Miquelon (6 057 habitants au recensement de 2013), Wallis-et-Futuna (12 867 habitants au recensement de 2013).

Natalité[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Natalité en France.

En 2015, 800 000 personnes sont nées en France métropolitaine ou dans les départements d'outre mer. L'indicateur de fécondité se situe à 1,96 enfants par femme. Ce chiffre est nettement supérieur à la moyenne de l'Union européenne (1,6), et augmenté depuis le début des années 1990 à, période où le taux avait atteint son minimum de 1,6[9]. Toutefois, le taux actuel reste nettement inférieur à ce qu'il était à des époques antérieures et a baissé en 2015 : il était proche de 3 en 1960. Il est aussi légèrement insuffisant pour assurer le renouvellement des générations. Les femmes nées hors de l'Union européenne présentent un indice conjoncturel de fécondité de 3,2, très supérieur à celui des femmes nées en France.

Les chiffres suivants concernent la France y compris les DROM[10],[11],[12] :

Année Naissances Indice de fécondité
(enfants par femme)
Taux de natalité
(pour 1000 habitants)
2005 806 822 1,94 12,8
2006 829 352 2,00 13,1
2007 818 705 1,98 12,8
2008 828 404 2,01 12,9
2009 824 641 2,00 12,8
2010 832 799 2,03 12,9
2011 823 394 2,01 12,7
2012 821 047 2,01 12,6
2013 811 510 1,99 12,3
2014 818 565 2,00 12,4
2015 800 000 1,96 12,0

En 2009, le nombre d'interruptions volontaires de grossesse s'élevait à 209 000, dont 11 500 concernaient des mineures[13]. Ces chiffres sont globalement stables depuis la fin des années 1980. 17,2 % des femmes sexuellement actives avaient recours à l'IVG au cours de leur vie en 2007[14].

Nés vivants en France métropolitaine selon le lieu de naissance des parents (Union européenne à 27 ou non) depuis 1998

Entre 1998 et 2014, 3,38 millions de personnes nées en métropole sur un total de 13,2 millions de naissances (25,6 %), soit les personnes âgées de moins de 17 ans au 1er janvier 2015, ont au moins un parent né à l'étranger (21,9 % au moins un parent né hors de l'Union européenne). En 2014, 29 % des nouveau-nés en métropole ont au moins un parent né à l'étranger (22,4 % en 2000), dont 25,3 % un parent né hors de l'Union européenne (18,3 % en 2000) : dont 12 % ont au moins un parent né au Maghreb, 7 % au moins un parent né dans un pays d'Afrique noire, 2 % au moins un parent né en Turquie ou au Moyen-Orient et 2 % au moins un parent né dans un autre pays d'Asie [15].,[16],[17],[18]. Si l'on remonte jusqu'aux grands-parents, près de 40 % des nouveau-nés entre 2006 et 2008 ont au moins un grand-parent immigré (16 % au moins un grand-parent né au Maghreb, 11 % au moins un grand-parent né dans l'Union européenne et 13 % au moins un grand-parent né dans une autre région du monde)[19].

Année Total des naissances Deux parents nés
en France
 % Au moins un parent
né à l'étranger
 % Dont au moins un parent
né hors UE 28
 %
1998 738 080 566 447 76,7 171 633 23,3 138 663 18,8
1999 744 791 576 537 77,4 168 254 22,6 136 541 18,3
2000 774 782 601 268 77,6 173 514 22,4 142 229 18,4
2001 770 945 595 286 77,2 175 659 22,8 145 773 18,9
2002 761 630 580 999 76,3 180 631 23,7 152 282 20,0
2003 761 464 575 985 75,6 185 479 24 4 157 527 20,7
2004 767 816 574 687 74,8 193 129 25,2 165 939 21,6
2005 774 355 575 659 74,3 198 696 25,7 171 817 22,2
2006 796 896 590 163 74,1 206 733 25,9 179 689 22,5
2007 785 985 579 515 73,7 206 470 26,3 179 801 22,9
2008 796 044 585 427 73,5 210 617 26,5 183 787 23,1
2009 793 420 578 052 72,9 215 368 27,1 188 798 23,8
2010 802 224 583 600 72,7 218 624 27,3 191 932 23,9
2011 792 996 580 756 73,2 212 240 26,8 184 646 23,3
2012 790 290 575 041 72,8 215 249 27,2 187 688 23,7
2013 781 621 560 903 71,8 220 718 28,2 192 880 24,7
2014 781 167 554 419 71,0 226 748 29,0 197 955 25,3
Total 1998-2014 13 214 506 9 834 744 74,4 3 379 762 25,6 2 896 808 21,9

Source: Insee - tableau T37Quater

Nota Insee: La décomposition par pays de naissance se réfère aux pays de l'Union européenne à 28 et non à ceux de l'Union européenne au moment de la naissance. Elle ne peut être reconstituée avant 1998. Les parents nés en France comprennent les parents nés dans les collectivités d'outre-mer (COM).

Lecture: en 2014, 29 % des nouveau-nés en métropole ont au moins un parent né à l'étranger dont 25,3 % un parent né hors de l'Union européenne.

Mortalité[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Mortalité en France.

Avec 572 000 décès en 2013, le taux brut de mortalité était en de 8,7 ‰, en augmentation par rapport aux années précédentes.

Le taux de mortalité infantile, c'est-à-dire le taux d'enfants décédés avant un an, était de 3,5 ‰ en 2013 (3,4 ‰ pour la France métropolitaine)[20].

En France, les maladies infectieuses sont la troisième cause de mortalité, derrière le cancer et les maladies cardio-vasculaires. Parmi ces maladies infectieuses :

Maladie Nombre de morts par an
en France
pneumonies et grippe 19 000 morts (30 pour 100 000 hab.)
sida 3 500 (5,6 pour 100 000 hab.)
septicémies 1 800 (3 pour 100 000 hab.)
endocardite 1 200 (2 pour 100 000 hab.)
appendicites et péritonite 1 000 (1,6 pour 100 000 hab.)
tuberculoses 700 (1,1 pour 100 000 hab.)
infections intestinales 600 (0,97 pour 100 000 hab.)
hépatite virale 335 (0,5 pour 100 000 hab.)

Espérance de vie[modifier | modifier le code]

Espérence de vie à la naissance
Article connexe : Espérance de vie humaine.

En 2014, l'espérance de vie est supérieure à 82 ans, avec une différence relativement importante entre les sexes : 85,4 ans pour les femmes contre 79,2 ans pour les hommes. Entre 1994 et 2014, l'espérance de vie à la naissance d'une personne de sexe masculin née et vivant en France a gagné un peu plus de six ans, tandis que celle d'une personne de sexe féminin née et vivant en France a gagné quatre ans. L'écart entre les espérances de vie à la naissance des deux sexes, qui avait tendu à s'accroître de 1949 (5,4 années en France métropolitaine) au début des années 1990 (8,3 en France métropolitaine) tend donc à se réduire : il était de 6,2 ans en 2014[21].

Il existe des différences significatives entre les régions : en 2009, l'espérance de vie s'élevait à près de 83 ans en Île-de-France contre 78,5 ans dans le Nord-Pas-de-Calais[22].

Il existe également des différences significatives entre les classes sociales : un ouvrier vit 6 à 7 ans de moins qu'un cadre supérieur[23].

Immigration[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Immigration en France.

Selon la définition du Haut Conseil à l'Intégration (HCI) de 1991, est immigrée « toute personne née étrangère à l'étranger ». Cette définition est spécifique à la France car la plupart des autres pays, ainsi que des organisations internationales (OCDE, Commission européenne) considèrent comme immigrée toute personne née à l'étranger quelle que soit sa nationalité de naissance. Dans cette définition internationale, les Français de naissance nés à l'étranger (rapatriés d'Algérie, Harkis etc.), qui représentent une part importante des personnes nées à l'étranger, sont considérés comme immigrés. Dans la définition française, la population non-immigrée est composée, d'une part, des Français de naissance, quel que soit leur lieu de naissance, d'autre part, des étrangers de naissance nés en France.

Par sa situation géographique qui en fait un lieu de croisement des commerces et des populations, puis par son histoire d'ancienne puissance coloniale, la France est un pays de migration de longue date. À partir du milieu du milieu du XIXe siècle[24], la part des étrangers dans la population s'accroît, passant de 1 % en 1851 à 2,9 % en 1886, puis se stabilisant jusqu'à la Première Guerre mondiale (3 % en 1911). Le mouvement s'accélère après 1918, en raison des besoins en main-d'œuvre consécutifs au traumatisme démographique de la guerre, qui a décimé les jeunes adultes alors qu'arrivent sur le marché du travail les classes d'âge peu nombreuses nées à la fin du XIXe siècle (4 % d'étrangers en 1921, 6,6 % en 1931), se tasse des années 1930 au début des années 1950, puis reprend à partir de la fin des années 1950. Selon l'INED, près de 14 millions de personnes vivaient en France en 1999 en étant immigré ou en ayant un parent ou grand-parent immigré, soit 23 % de la population[25]. Gérard Noiriel estimait en 2002 cette proportion à environ un tiers si l'on remonte jusqu'aux arrière-grands parents[26]. En 2015, selon Pascal Blanchard, entre 12 et 14 millions de Français, soit entre 18 et 22 % de la population totale, ont au moins un de leurs grands-parents né dans un territoire non européen[27].

En 2010, la France accueille, selon la définition internationale des Nations Unies (« personne née dans un autre pays que celui où elle réside »), 7,2 millions d’immigrés soit 11,1 % de la population dont 5,1 millions (7,8 %) nés hors de l'Union européenne. Elle se classe au sixième rang mondial, derrière les États-Unis (42,8 millions), la Russie (12,3), l'Allemagne (9,8), l'Arabie saoudite (7,3), le Canada (7,2) mais elle devance en revanche le Royaume-Uni (7,0), l'Espagne (6,4) et l'Italie (4,8). En proportion de sa population totale, la France (11,1 %) se situe au 12e rang de l'UE 27, derrière le Luxembourg (32,5 %), Chypre (18,8 %), l'Estonie (16,3 %), la Lettonie (15,3 %), l'Autriche (15,2 %), la Suède (14,3 %), l'Espagne (14 %), l'Irlande (12,7 %), la Slovénie (12,4 %), l'Allemagne (12 %), le Royaume-Uni (11,3 %), et à égalité avec la Grèce (11,1 %) et les Pays-Bas (11,1 %)[28].

La France, en raison de l'histoire plus que séculaire de l'immigration vers son territoire, est également l'un des pays de l'Union européenne qui compte proportionnellement le plus de personnes issues de l'immigration (1re et 2e générations). Parmi les personnes âgées de 25 à 54 ans avec 13,1 % d'immigrés et 7,7 % d'enfants de couple mixte et 5,3% de deux parents immigrés, soit un total de 26,6 %, devant notamment le Royaume-Uni (24,4 %), les Pays-Bas (23,5 %), la Belgique (22,9 %), l'Allemagne (21,9 %) et l'Espagne (20,2 %), mais moins que le Luxembourg (61,9 %), l'Estonie (35,6 %) et la Lettonie (29,2 %) [29].

Selon la définition française (« personne née étrangère dans un pays étranger »), la France métropolitaine comptait en 2008, 5,3 millions d’immigrés, soit 1 120 000 de plus qu’en 1999 et 8,3 % de la population totale. 40 % d’entre eux avaient la nationalité française, qu’ils ont pu acquérir par naturalisation ou par mariage. D'autre part, 1,8 million de personnes nées françaises à l'étranger (dont les rapatriés des anciennes colonies) ne sont pas incluses dans ce total d'où la différence avec le chiffre de 7,2 millions donné par Eurostat qui inclut également ces personnes.

Au début de l'année 2013 les immigrés vivants en France métropolitaine venaient principalement d'Afrique (43,8 % dont 30,2 % du Maghreb), de l'Europe (37,4 % dont 32,8 % de l'UE27) et enfin de 14,3 % du reste du monde[30].

Sur l'année 2012, 230 000 immigrés sont arrivés en France. Ils venaient d'Europe (46 %), d'Afrique (30 %), d'Asie (14 %) et enfin d'Amérique et d'Océanie (10%)[31].

Les enfants d’immigrés, descendants directs d’un ou de deux immigrés, représentaient, en 2008, 6,7 millions de personnes, soit 11 % de la population. Trois millions d’entre eux avaient leurs deux parents immigrés.

Au total, immigrés et enfants d'immigrés (seconde génération) sont donc près de 12 millions en 2008, soit 19 % de la population[32].

Sur trois générations, près de 40 % des nouveau-nés entre 2006 et 2008 ont au moins un grand-parent immigré dont 16 % un grand-parent immigré originaire du Maghreb. La moitié sont nés de couples mixtes[19].

Une étude conjointe de l'INSEE et de l'INED, précise le parcours familial des populations qui ont une histoire avec les migrations. La définition de celle-ci est encore différente de la définition des immigrés, car elle intègre en plus les Français nés à l'étranger, dans les DROM, les rapatriés ainsi que tous leurs descendants. Cette étude révèle que 30 % de la population métropolitaine âgée de 18 à 50 ans a un lien avec la migration sur deux générations (12 % des 18-50 ans sont nés à l'étranger ou dans un DROM et 18 % sont des descendants directs). On peut aussi y voir que seul 16 % de cette population n'a pas d’ascendance française[33].

Population de 18 à 50 ans résidant en France
métropolitaine selon le lien à la migration (2008)
% de l'ensemble
Population majoritaire sans ascendance migratoire :
(descendants de métropolitains)
70
Immigrés 10
Descendants de 2 parents immigrés 6
Descendants d'un seul parent immigré 6
Natifs d’un DROM 1
Descendants de parent(s) natif(s) d’un DROM 1
Rapatriés 0
Descendants de rapatriés 3
Autres Français nés hors métropole 1
Descendants d’autres Français nés hors métropole 2


Répartition par origine géographique[modifier | modifier le code]

Le tableau suivant montre la répartition par origine des immigrés et leurs enfants en 2008 selon l'Insee[34].

Pays/région Immigrés
(en milliers, en 2008)
Descendants d'immigrés (en milliers, en 2008) Total %
1 seul parent immigrés 2 Parents immigrés total
Espagne 257 405 215 620 877 7,3
Italie 317 565 355 920 1 237 10,3
Portugal 581 300 360 660 1 241 10,3
Autres pays de l'UE 27 653 660 250 910 1 573 13,0
Autres pays européens 224 150 80 230 454 3,6
Total Europe 2 032 2 080 1 260 3 340 5 372 44,8
Algérie 713 400 610 1 010 1 723 14,4
Maroc 654 190 470 660 1 314 11,0
Tunisie 235 120 170 290 525 4,4
Total Maghreb 1 602 710 1 250 1 960 3 562 29,7
Afrique subsaharienne 669 200 370 570 1 239 10,3
Turquie 239 50 180 230 469 3,9
Asie du Sud-Est 163 60 100 160 323 2,7
Autres pays d'Asie 355 100 120 220 575 4,8
Amérique/Océanie 282 90 80 170 452 3,8
Total autres régions 1 708 500 850 1 350 3 058 25,5
Total 5 342 3 290 3 360 6 650 11 992 100

Répartition par classe d'âge[modifier | modifier le code]

Le tableau suivant montre la répartition par classe d'âges des immigrés et leurs enfants en 2008 selon l'Insee[34].

Immigrés et enfants d'immigrés en France en 2012, selon l'Insee[35],[36]
Origine Catégorie 0-18 ans* 18-24ans* 25-34 ans 35-44 ans 45-54 ans 55 ans et +
Afrique Immigrés - 151 milliers 453 milliers 498 milliers 408 milliers 566 milliers
Afrique Enfant d'immigrés - 452 milliers 479 milliers 279 milliers 93 milliers 27 milliers
Amérique, Océanie Immigrés - 45 milliers 64 milliers 59 milliers 45 milliers 39 milliers
Amérique, Océanie Enfant d'immigrés - 15 milliers 15 milliers 5 milliers 5 milliers 10 milliers
Asie Immigrés - 55 milliers 181 milliers 181 milliers 136 milliers 136 milliers
Asie Enfant d'immigrés - 113 milliers 65 milliers 23 milliers 13 milliers 40 milliers
Europe Immigrés - 81 milliers 203 milliers 325 milliers 365 milliers 934 milliers
Europe Enfant d'immigrés - 284 milliers 454 milliers 511 milliers 454 milliers 1 136 milliers
Enfants vivant dans une famille immigrée Moins de 18 ans 2 482 milliers - - - - -
Non immigrés Non immigrés 11 724 milliers 5 080 milliers 7 034 milliers 8 207 milliers 7 621 milliers 17 000 milliers
Total Ensemble 14 206 milliers 6 276 milliers 8 949 milliers 10 088 milliers 9 140 milliers 19 887 milliers
Dont immigrés et enfants d'immigrés 2 482 milliers 1 196 milliers 1 915 milliers 1 882 milliers 1 519 milliers 2 887 milliers
  • Origines non détaillées en dessous de 18 ans, le chiffre présenté correspond aux enfants vivant dans une famille immigrée
  • Chiffres arrondis entre 18 et 24 ans
Proportion d'immigrés et enfants d'immigrés par origines et classes d'âge en France
Nombre d'immigrés et enfants d'immigrés dans la population totale, par origines et classes d'âge (millions)

Personnes de nationalité française résidant à l'étranger[modifier | modifier le code]

Le nombre de personnes de nationalité française résidant hors de France est mal connu. Nombre d'entre eux sont enregistrés auprès d'un consulat, mais beaucoup ne le sont pas. Inversement, les personnes enregistrées auprès d'un consulat peuvent avoir quitté le pays ou être décédées sans que les autorités françaises n'en aient été informées.

Selon le ministère des Affaires étrangères, environ 1 566 000 Français étaient enregistrés auprès d'un consulat à l'étranger en 2011, dont plus de la moitié (54,5 %) dans un autre pays d'Europe, notamment en Suisse (156 000), au Royaume-Uni (123 000), en Allemagne (114 000) et en Belgique (109 000). 19 % résidaient en Amérique, en particulier aux États-Unis (123 000) et au Canada (79 000), 15 % en Afrique et 6 % en Asie[37].

Répartition de la population[modifier | modifier le code]

Répartition spatiale de la population[modifier | modifier le code]

Répartition de la population française en 2009.

La France – métropole et départements et régions d'Outre-mer (DROM) – est peuplée de 66,6 millions d'habitants en 2016. La densité de population en métropole est de 117 habitants au km², ce qui est légèrement supérieur à la moyenne de l'Union européenne (113), mais assez faible comparé aux pays limitrophes (Espagne exceptée). Les espaces à très faible densité ont moins de 20 habitants au km².

La population française est inégalement répartie. Les régions de montagneAlpes du Sud, Corse, Pyrénées et Massif central en particulier – mais aussi les plaines et les plateaux du Nord-Est (Ardenne, plateaux champenois et lorrains) et du centre de la France, ainsi que les régions rurales du Sud-Ouest, qui forment la « diagonale des faibles densités », ont des densités inférieures à 50 hab./km². Les grandes vallées fluviales de la Seine, du Rhône, de la Garonne, les franges de la mégalopole européenne (régions frontalières du Nord et de l'Est) et les littoraux concentrent les populations. Les départements insulaires d'outre-mer ont également de fortes densités (près de 250 hab./km² en Guadeloupe, plus de 300 en Martinique, à Mayotte et à La Réunion). De plus, dans chacun de ces espaces, les Français vivent majoritairement dans les villes.

La population aussi est de plus en plus mobile. En effet, on constate que les migrations entre les régions s'intensifient. L'Île-de-France a un taux de migration négatif. Les vieilles régions industrielles du Nord et de l'Est ont également un solde migratoire négatif. Les régions du Sud (notamment autour de Toulouse, Montpellier, Lyon), de l'Ouest (notamment autour de Rennes, Nantes, Bordeaux) et alpines ont un solde migratoire positif.

Cette répartition de la population s'explique par une concentration des activités économiques et des richesses dans les aires urbaines et sur les littoraux. L'urbanisation de la population française date du XIXe siècle. La littoralisation est plus récente. La littoralisation est la concentration des activités et des populations sur le littoral. Le climat plus ensoleillé, l'attrait de la mer et l'image positive des littoraux atlantiques et méditerranéens et des régions alpines expliquent en partie ces dynamiques[38],[39].

La métropolisation et la littoralisation sont donc aujourd'hui des caractéristiques principales de la répartition de la population française.

82 % des Français vivent dans une aire urbaine. Avec 12,4 millions d'habitants, l'aire urbaine de Paris domine largement les autres aires urbaines. Suivent les aires de Lyon, Marseille, Toulouse, Bordeaux, Lille et Nice, dont la population est supérieure à un million d'habitants. L'urbanisation du territoire s'accompagne d'un étalement urbain. En effet, la majorité des urbains vivent désormais dans les banlieues ou les couronnes périurbaines.

La périurbanisation a entraîné un essor important des mobilités. Les migrations pendulaires correspondent au déplacement de population matin et soir pour se rendre et revenir de leur lieu de travail souvent situé dans le centre-ville. Il a donc fallu aménager un réseau de transport pour répondre aux besoins des populations. Ces aménagements ne sont plus entièrement financés par les pouvoirs publics : les entreprises privées participent de plus en plus à leur réalisation. Les transports en commun sont moins polluants et permettent d'assurer un développement plus durable.

L'étalement urbain a aussi un impact sur les espaces ruraux. Les campagnes proches des villes sont devenues des espaces d'habitation et de loisirs pour les urbains. Par contre, les espaces ruraux éloignés des villes, peu desservis par le réseau autoroutier ou ferroviaire, voient leur population diminuer et ont des difficultés à développer des activités économiques pour assurer leurs revenus[40],[41].

Répartition par sexe et par âge[modifier | modifier le code]

La répartition des âges dans la population française en 2012[42] :

  •      Moins de 15 ans (18,7%)
  •      Entre 15 et 64 ans (63,8%)
  •      Plus de 64 ans (17,5%)

Selon l'Insee, le nombre de personnes habitant en France et dans les départements et régions d'outre-mer (DROM) (hors Mayotte) est estimé à environ 65,82 millions d'habitants au 1er janvier 2014[43]. Ces personnes sont réparties ainsi par âge, au 1er janvier 2014[43] :

  • Moins de 20 ans : 24,6 %
  • 20 à 64 ans : 57,4 %
  • Plus de 65 ans : 18 %

En 2014, la France comptait environ 33,93 millions de femmes et 31,89 millions d'hommes, soit 51,45 % de femmes pour 48,55 % d'hommes[43].

Projections[modifier | modifier le code]

Le tableau suivant inclut les projections 2006 de l'Insee à l'horizon 2030 et 2050[44],[45],[46].

Année Population
métropolitaine
Pourcentages
0-19 ans 20-59 ans 60-64 ans 65 ans et
plus
(dont 75 ans
et plus)
1950 41 647 000 30,1 53,7 4,8 11,4 (3,8)
1990 56 577 000 27,8 53,2 5,1 13,9 (6,8)
2000 58 796 000 25,6 53,8 4,6 16,0 (7,2)
2005 60 702 000 24,9 54,3 4,4 16,4 (8,0)
2030 67 204 000 22,6 48,1 6,1 23,2 (12,0)
2050 69 961 000 21,9 46,2 5,7 26,2 (15,6)

Note : dans le tableau précédent, on obtient un total de 100 % en additionnant les quatre premières colonnes de pourcentages. La dernière comprend les individus de 75 ans et plus, qui sont déjà comptés dans les 65 ans et plus.

Répartition par lieu de naissance[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous indique le lieu de naissance des personnes résidant en France métropolitaine en 2012 avec également leur nationalité à la naissance (française ou étrangère)[47].

Lieu de naissance (2012) Total % Né français % Né avec une
autre nationalité
%
Population France métropolitaine 63 375 438 100,0 56 680 015 89,4 6 695 423 10,6
Né en France métropolitaine 55 596 341 87,7 54 508 350 86,0 1 087 991 1,7
Total né à l'étranger 7 332 767 11,6 1 730 860 2,7 5 601 906* 8,8
Total né à l'étranger ou dans un DOM-TOM-COM 7 779 097 12,3 2 171 665 3,4 5 607 431 8,8
Portugal 625 500 1,0 26 018 0,0 599 482 0,9
Italie 330 334 0,5 39 087 0,1 291 247 0,5
Espagne 281 456 0,4 37 331 0,1 244 125 0,4
Autres pays de l'Union Européenne à 27 884 652 1,4 186 463 0,3 698 189 1,1
Autres pays d'Europe 333 933 0,5 71 911 0,1 262 021 0,4
Total né en Europe 2 455 875 3,9 360 810 0,6 2 095 064 3,3
Algérie 1 355 686 2,1 607 651 1,0 748 035 1,2
Maroc 905 608 1,4 213 261 0,3 692 347 1,1
Tunisie 379 776 0,6 129 016 0,2 250 760 0,4
Total né au Maghreb 2 641 070 4,2 949 928 1,5 1 691 142 2,7
Autres pays d'Afrique 989 925 1,6 224 540 0,4 765 385 1,2
Total né en Afrique 3 630 995 5,7 1 174 468 1,9 2 456 527 3,9
Turquie 259 532 0,4 11 446 0,0 248 086 0,4
Autres pays 986 365 1,6 184 136 0,3 802 229 1,3
Total né Hors d'Europe 4 876 892 7,7 1 370 050 2,2 3 506 842 5,5
DOM-TOM-COM 446 330 0,7 440 805 0,7 5 525 0,0
Total né Hors d'Europe ou dans un DOM-TOM-COM 5 323 222 8,4 1 810 855 2,9 3 512 367 5,5

* : Nombre d'immigrés selon la définition de l'Insee (né étranger à l'étranger)

Note: Ce tableau inclut aussi bien des Français de naissance nés à l'étranger, par exemple les Pieds-noirs nés en Algérie française, ou dans un DOM (colonne « Né français ») que des immigrés, nés étranger à l'étranger selon la définition de l'Insee (colonne « Né avec une autre nationalité »). Il est donc différent des tableaux liés à l'immigration qui n'incluent que les immigrés (nés étranger à l'étranger).

Lecture : 11,6 % des personnes résidant en France métropolitaine en 2012 sont nées à l'étranger. Parmi ces personnes 2,7 % sont nées française et 8,8 % sont nées avec une autre nationalité. Ce dernier chiffre qui représente 5 601 906 de personnes correspond au nombre d'immigrés selon la définition de l'INSEE (né étranger à l'étranger). 8,4 % des personnes résidant en France métropolitaine en 2012 sont nées hors d'Europe ou dans un Dom. Parmi ces personnes 2,9 % sont nées française et 5,5 % sont nées avec une autre nationalité.

Répartition géographique[modifier | modifier le code]

Nuptialité[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Nuptialité en France.
Évolution du nombre de pacs et de mariages civils entre 2000 et 2010 d'après l'Insee.

Évolution du nombre de mariages et de pacs conclus jusqu'en 2015[48] :

Année Mariages Pacs
2005 283 036 60 462
2006 273 914 77 347
2007 273 669 101 992
2008 265 404 145 938
2009 251 478 174 584
2010 251 654 205 561
2011 236 826 152 169
2012 245 930 160 639
2013 238 592 168 682
2014 241 292 173 728
2015 239 000 nd

Religion[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Religion en France.

D'après les deux études les plus récentes, réalisées par les instituts Ifop en 2011 et CSA en 2012[49] :

  • entre 58 % (CSA) et 65 % (Ifop) des Français se déclarent chrétiens (dont une très large majorité de catholiques et 2 à 4 % de protestants),
  • entre 25 % (Ifop) et 32 % (CSA) se déclarent sans religion,
  • 6 à 7 % se déclarent musulmans,
  • 1 % se déclarent juifs,
  • 2 à 3 % déclarent autres appartenances ou ne se prononcent pas.

Recensement[modifier | modifier le code]

Le recensement de la population en France permet d'établir le nombre d'habitants légal de chaque commune française. Ce nombre est indispensable à l'application de 351 articles législatifs de 28 codes différents. En particulier, il permet le calcul :

  • de la dotation globale de fonctionnement (DGF) d'une commune, élément essentiel de ses ressources financières ;
  • du nombre de conseillers municipaux ;
  • des indemnités versées aux maires et adjoints au maire.

Ce nombre est également nécessaire à la gestion des communes pour :

  • la détermination du mode de scrutin ;
  • les implantations d'officines de pharmacie et des débits de tabac ;
  • les barèmes de certaines taxes (la publicité, les jeux, les spectacles, les débits de boissons) ;
  • la réglementation de l'affichage urbain.

Projections[modifier | modifier le code]

Selon le « scénario central » des projections les plus récentes de l’Insee (décembre 2010), la population totale de la France (hors Mayotte) atteindrait 73,2 millions au 1er janvier 2040 (70,7 pour la France métropolitaine et 2,5 pour les DOM). Avec les hypothèses les plus hautes (et peu réalistes) pour la fécondité, l’espérance de vie et les migrations nettes, les projections s’élèvent à 78,1 millions (France métropolitaine : 75,4 ; DOM : 2,7). Mais, selon les hypothèses les plus basses, la population n'atteindrait que 68,5 millions (France métropolitaine : 66,2 ; DOM : 2,3)[50],[51].

La population de la France métropolitaine atteindrait 73,6 million (76 million avec les départements et territoires d'outre-mer) en 2060, selon le « scénario central ». Selon les hypothèses les plus hautes la population atteindrait 83,1 millions en 2060. Selon les hypothèses les plus basses, la population atteindrait un maximum (66,2 million) en 2039 pour décroître ensuite jusqu’à 64,7 million en 2060, retournant au niveau de 2019. On ne dispose pas de projections récentes pour la population des DOM en 2060[52],[53],[51]. Selon les projections d'Eurostat, la population de la France métropolitaine et des DOM atteindrait 78,8 millions d'habitants en 2080[54].

Projections de population d'Eurostat, scénario principal pour la France métropolitaine et les DOM[54].

Année Population (milliers)
2020 67 659
2030 70 396
2040 72 767
2050 74 297
2060 75 599
2070 77 110
2080 78 843

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Source Insee - Voir pyramide des âges animée de 1900 à 2015 sur le site de l'Insee
  2. a et b Insee - Évolution de la population jusqu'en 2016
  3. (Saint-Pierre-et-Miquelon[1],Saint-Barthélemy[2],Sanit-Martin[3],Polynésie francaise[4],Wallis et Futuna[5],Nouvelle-CalédonieIsee - Population de la Nouvelle-Calédonie au recensement de 2014)
  4. « Populations française, étrangère et immigrée en France depuis 2006 »
  5. « Répartition des étrangers par nationalité »
  6. « L’analyse des flux migratoires entre la France et l’étranger entre 2006 et 2013 »
  7. http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=T11F034w
  8. Insee - Bilan démographique. Espérance de vie à divers âges, consulté le 25 juillet 2015
  9. http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1385
  10. Insee - Évolution des naissances, de la natalité et de la part des naissances hors mariage
  11. Insee - Fécondité totale, fécondité selon le groupe d'âges de la mère et âge moyen des mères à l'accouchement
  12. Mayotte est incluse dans les statistiques à partir de 2014.
  13. http://www.insee.fr/fr/themes/tableau.asp?ref_id=NATnon06223
  14. article paru dans Le Monde, le 07/12/07.
  15. Insee, « Tableau T37quater - Nés vivants selon le pays de naissance des parents (Union européenne à 28 ou non) », sur Insee.fr,‎ (consulté le 6 septembre 2014).
  16. Données détaillées des statistiques d'état civil sur les naissances en 2013 - Tableau T37ter, Ined, 2013
  17. La fécondité des immigrées, Ined, Populations et sociétés, Numéro 400 avril 2004
  18. Naissances selon le pays de naissance des parents 2011, Insee, octobre 2012
  19. a et b [PDF]Les immigrés, les descendants d'immigrés et leurs enfants, Pascale Breuil-Genier, Catherine Borrel, Bertrand Lhommeau, Insee 2011
  20. Insee « Évolution des décès, du taux de mortalité et du taux de mortalité infantile », janvier 2012 (données 1901-2011).
  21. Insee, Espérance de vie à divers âges », consulté le 25 juillet 2015.
  22. Insee : Mortalité et espérance de vie : comparaisons régionales.
  23. L’espérance de vie s’accroît, les inégalités sociales face à la mort demeurent.
  24. Musée national de l'histoire de l'immigration - Du XIXe siècle à 1914
  25. Une estimation des populations d'origine étrangère en France en 1999, M. Tribalat, dans Population 2004 no 1, INED, (résumé)
  26. Gérard Noiriel, Atlas de l'immigration en France (2002), éd. Autrement, 2002, p. 11
  27. L'État a produit un apartheid inconscient, Le Télégramme, 14 mars 2015
  28. Les ressortissants étrangers constituaient 6,5 % de la population de l’UE27 en 2010, Eurostat, 14 juillet 2011
  29. Migrants in Europe - A statistical portrait of the first and second generation, Eurostat, décembre 2011, p. 122
  30. « Insee - France métropolitaine - IMG1B - Les immigrés par sexe, âge et pays de naissance - 2012 », sur www.insee.fr (consulté le 29 août 2015)
  31. « Insee - Population - Les immigrés récemment arrivés en France - Une immigration de plus en plus européenne », sur www.insee.fr (consulté le 29 août 2015)
  32. Catherine Borrel Enquêtes annuelles de recensement 2004 et 2005 - Près de 5 millions d’immigrés à la mi-2004, Insee Première no 1098, août 2006
  33. Enquête sur la diversité des populations en France, Insee 2011
  34. a et b Fiches thématiques - Population immigrée - Immigrés - Insee Références - Édition 2012, Insee 2012
  35. [PDF]Insee, Fiches thématiques : Population immigrée en 2011, 2012
  36. Insee, Enfants de moins de 18 ans vivant dans une famille immigrée selon le sexe, le lieu de naissance et la nationalité de l'enfant, et le pays de naissance de la personne de référence de la famille ou du conjoint
  37. Statistiques mondiales « Nombre de Français enregistrés à l'étranger », juillet 2012.
  38. Yannick Clavé, Géographie de la France, Paris, Ellipses, 2013, chapitre 2.
  39. Vincent Audoumié (dir.), Géographie de la France, Paris, Hachette Supérieur, 4e édition, 2015, chapitre 5.
  40. Yannick Clavé, op. cit., chapitre 3.
  41. Vincent Audoumié (dir.), op. cit., chapitre 6.
  42. La France, sur statistiques-mondiales.com
  43. a, b et c Insee, « Population - Bilan démographique 2013 - Population totale par sexe et âge au 1er janvier 2014, France hors Mayotte : estimations de population (résultats provisoires arrêtés à fin 2013) » (consulté le 13 décembre 2014)
  44. Projections de population pour la France métropolitaine à l’horizon 2050 (Insee Première no 1089, juillet 2006)
  45. Projections de population 2005-2050, pour la France métropolitaine (Insee Résultats no 57, septembre 2006).
  46. Insee « Tableaux de l'économie française - Édition 2010 », mars 2010. Ch.3.6 « Population par âge », p. 35.
  47. Recensement de la population 2012, Insee, 15 octobre 2015
  48. Insee - Évolution du nombre de mariages et de pacs conclus jusqu'en 2015
  49. CSA et [6]
  50. Léon, Olivier La population des régions en 2040. Insee Première, n° 1326, décembre 2010. (pdf, données complémentaires)
  51. a et b Ined Projections (Tableau).
  52. Blanpain, Nathalie et Chardon, Olivier Projections de population à l’horizon 2060 Insee Première n° 1320, octobre 2010 (pdf ; Données complémentaires
  53. Chardon, Olivier et Blanpain, Nathalie Projections de population 2007-2060 pour la France métropolitaine Insee résultats, n° 117, décembre 2010.
  54. a et b Eurostat Projections de population au 1er janvier, Scénario principal.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Généraux :

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Liens externes[modifier | modifier le code]