Démographie de la France

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Démographie de la France
Pyramide des âges de la France en 2010[1]
Pyramide des âges de la France en 2010[1]
Dynamique
Population (2017) 66 990 856 (juin)[2] hab.
Accroissement naturel 0,4 %
Indice de fécondité 1,93 enfant par
Taux de natalité 11,8[2]
Taux de mortalité 8,8[2]
Taux de mortalité infantile 3,8[2]
Espérance de vie à la naissance 82,4[2] ans
Âge médian (2015)
Homme 38,5 ans
Femme 41,3 ans
Structure par âge (2016)
0-14 ans 18,5 %
15-64 ans 62,7 %
65 ans et plus 18,8 %
Sex-ratio (94)
À la naissance 105 /100
Moins de 15 ans 103 /100
15-64 ans 98 /100
65 ans et plus 75 /100

La démographie de la France est l'ensemble des données et études concernant la population de la France à toutes les époques. Ces données sont notamment calculées par l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee).

Au , le nombre de personnes habitant en France est estimé à 67 millions, dont 64,8 millions en France métropolitaine et 2,1 millions dans les départements et régions d'outre-mer (DROM)[2]. Ce chiffre n'inclut pas les 604 400 habitants[3] des collectivités d'outre-mer (COM) et de Nouvelle-Calédonie.

En mars 2017 la population de la France dépasse officiellement la barre des 67 millions d'habitants. La barre des 66 millions a été dépassée au début de l'année 2014[4].

Entre les années 2010 et 2017, la population française est passée de 64.613 millions à 66.991 millions, soit environ 2,4 millions personnes sur une période de 7 ans, faisant de la France l'un des pays européens les plus dynamiques. La population de la France croit avec 1 million de personnes tous les 3 ans. Pour une croissance annuelle moyenne de 340 000 personnes, soit un taux de croissance de + 0,6 %[5].

Au , 11,6 % d’entre eux, soit 7,6 millions, sont nés à l’étranger, 8,9 %, soit 5,9 millions, sont immigrés et 6,4 %, soit 4,2 millions, sont de nationalité étrangère. D'autre part, près de 3 millions et demi de personnes nées en France vivraient à l’étranger[6],[7],[8].

L'indicateur conjoncturel de fécondité est de 1,93 en 2016, contre 2,9 en 1950 et 1,8 en 1990[9]. Quoique supérieur à la moyenne européenne, le taux de fécondité est légèrement insuffisant pour assurer le renouvellement des générations. La population continue toutefois d'augmenter en raison de la forme de la pyramide des âges, de l'immigration et de l'augmentation de l'espérance de vie, qui s'élève à 79,3 ans pour les hommes et 85,4 ans pour les femmes, soit une hausse d'une dizaine d'années en cinquante ans[2].

Évolution du nombre d'habitants[modifier | modifier le code]

Historique[modifier | modifier le code]

Démographie de la France de l'an 15 000 av. J.-C. à 2010.
Carte Philosophique figurant la Population de la France (1830), par Armand Joseph Frère de Montizon.

Dernières évolutions[modifier | modifier le code]

La France compte près de 67 millions d'habitants au (66 991 000).

Territoire
concerné
Population
1er janvier 2015
Population
1er janvier 2016
Population
1er janvier 2017.
France métropolitaine 64 344 000 64 605 000 64 859 000
DROMa 2 110 000 2 121 000 2 132 000
Total Franceb 66 454 000 66 726 000 66 991 000

a En 2015 la population a augmenté de 272 000 personnes, et en 2016 de 265 000 en comptant le solde migratoire. Ces deux dernières années la population a augmenté à un rythme moins soutenu en comparaison aux années précédentes, 342 000 personnes en 2013 et 326 000 en 2014. En 2006, la population a augmenté de 415 000 personnes.[7]

a Les départements d'outre-mer (Guadeloupe, Guyane, Martinique, Mayotte et La Réunion) comptent 2 131 227 habitants soit 3,2 % de la population française au 1er janvier 2017.

b Ce total n'inclut pas les habitants des territoires suivants : Nouvelle-Calédonie (268 767 habitants au recensement d'août 2014), Polynésie française (271 800 habitants estimés au 31 décembre 2014), Saint-Barthélemy (9 279 habitants au recensement de 2013), Saint-Martin (35 594 habitants au recensement de 2013), Saint-Pierre-et-Miquelon (6 057 habitants au recensement de 2013), Wallis-et-Futuna (12 867 habitants au recensement de 2013).Si on inclut les habitants de ces territoires, la population totale des territoires français et d'environ 67,6 million d'habitants.

Projection démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution probable de la taille et de la structure de la population fait l'objet d'une projection tenant compte des tendances actuelles de l'évolution de la population avec comme année de référence 2015[10] :

Année Population (au 1er janvier) - Projection de référence
2020 67 818 978
2030 70 525 154
2040 72 915 525
2050 74 376 832
2060 75 525 269
2070 76 946 531
2080 78 688 730
Source : Eurostat[11]

La population totale de la France (DROM inclus) atteindrait 72,9 millions au 1er janvier 2040 et 78,6 millions d'habitants en 2080.

Natalité[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Natalité en France.

Indice de fécondité et taux de natalité[modifier | modifier le code]

Les chiffres suivants concernent la France y compris les DROM (Mayotte depuis 2014) :

Année Naissances Taux de natalité (‰) Taux de fécondité

(enfants par femme)

1985 796 138 14,1
1990 793 071 13,6
1995 759 058 12,8
2000 807 405 13,3 1,89
2005 806 822 12,8 1,94
2010 832 799 12,9 2,03
2015 798 948 12,0 1,96
Source : Insee[12] et Eurostat[13]

En 2015, 800 000 personnes sont nées en France métropolitaine ou dans les départements d'outre mer. L'indicateur de fécondité se situe à 1,96 enfants par femme. À nouveau en baisse, la fécondité atteint 1,93 enfant par femme en 2016[14]. Ce chiffre est nettement supérieur à la moyenne de l'Union européenne (1,6), et a augmenté depuis le début des années 1990, période où il avait atteint son minimum de 1,6[15]. Toutefois, l'indice de fécondité reste nettement inférieur à ce qu'il était de 1946 à la fin des années 1960 et a baissé en 2015 : il était proche de 3 en 1960. Il est aussi légèrement insuffisant pour assurer le renouvellement des générations. Les femmes nées hors de l'Union européenne présentent un indice de fécondité de 3,2, très supérieur à celui des femmes nées en France.

En 2015, le taux de natalité de la France se positionnait à la sixième place en Europe et à la deuxième place au sein de l'Union Européenne en étant seulement dépassé, au sein de celle-ci, par celui de l'Irlande. Au sein des nations les plus peuplées d'Europe, la France se situait en seconde position derrière la Russie et son taux de natalité y est presque à égalité avec celui du Royaume-Uni et d'un tiers supérieur à celui de l'Allemagne. Le nombre de naissances en France est continuellement supérieur à celui de l'Allemagne depuis 2000.[réf. nécessaire]

Interruptions volontaires de grossesse[modifier | modifier le code]

Les chiffres suivants concernent la France y compris les DROM (Mayotte depuis 2014) :

Année Total (15-49 ans) 15-17 ans 18-19 ans 20-24 ans 25-29 ans 30-34 ans 35-39 ans 40-44 ans 45-49 ans
1990 205 632 8 998 15 024 48 570 49 113 41 779 29 249 11 946 953
1995 191 064 8 756 14 196 47 053 43 071 38 357 27 351 11 170 1 110
2000 204 261 9 876 17 685 47 845 45 982 39 102 30 319 12 113 1 339
2005 218 367 13 263 18 968 55 523 45 216 40 848 30 270 13 080 1 199
2010 223 876 12 564 18 525 55 904 50 054 39 650 31 695 14 066 1 418
2014 222 940 10 126 15 973 54 053 51 874 43 978 30 885 14 517 1 534
Source : Insee[16]

Ces chiffres sont globalement stables depuis la fin des années 1980. 17,2 % des femmes sexuellement actives avaient recours à l'IVG au cours de leur vie en 2007[17].

Mortalité[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Mortalité en France.

Avec 572 000 décès en 2013, le taux brut de mortalité était en de 8,7 , en augmentation par rapport aux années précédentes.

Le taux de mortalité infantile, c'est-à-dire le taux d'enfants décédés avant un an, était de 3,5 en 2013 (3,4 pour la France métropolitaine)[18].

En France, les maladies infectieuses sont la troisième cause de mortalité, derrière le cancer et les maladies cardio-vasculaires. Parmi ces maladies infectieuses :

Maladie Nombre de morts par an
en France
pneumonies et grippe 19 000 morts (30 pour 100 000 hab.)
sida 3 500 (5,6 pour 100 000 hab.)
septicémies 1 800 (3 pour 100 000 hab.)
endocardite 1 200 (2 pour 100 000 hab.)
appendicites et péritonite 1 000 (1,6 pour 100 000 hab.)
tuberculoses 700 (1,1 pour 100 000 hab.)
infections intestinales 600 (0,97 pour 100 000 hab.)
hépatite virale 335 (0,5 pour 100 000 hab.)

Espérance de vie[modifier | modifier le code]

Espérence de vie à la naissance
Article connexe : Espérance de vie humaine.

En 2014, l'espérance de vie est supérieure à 82 ans, avec une différence relativement importante entre les sexes : 85,4 ans pour les femmes contre 79,2 ans pour les hommes. Entre 1994 et 2014, l'espérance de vie à la naissance d'une personne de sexe masculin née et vivant en France a gagné un peu plus de six ans, tandis que celle d'une personne de sexe féminin née et vivant en France a gagné quatre ans. L'écart entre les espérances de vie à la naissance des deux sexes, qui avait tendu à s'accroître de 1949 (5,4 années en France métropolitaine) au début des années 1990 (8,3 en France métropolitaine) tend donc à se réduire : il était de 6,2 ans en 2014[19].

Il existe des différences significatives entre les régions : en 2009, l'espérance de vie s'élevait à près de 83 ans en Île-de-France contre 78,5 ans dans le Nord-Pas-de-Calais[20].

Il existe également des différences significatives entre les classes sociales : un ouvrier vit 6 à 7 ans de moins qu'un cadre supérieur[21].

Immigration[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Immigration en France.

Selon la définition du Haut Conseil à l'Intégration (HCI) de 1991, est immigrée « toute personne née étrangère à l'étranger ». Cette définition est spécifique à la France car la plupart des autres pays, ainsi que des organisations internationales (OCDE, Commission européenne) considèrent comme immigrée toute personne née à l'étranger quelle que soit sa nationalité de naissance. Dans cette définition internationale, les Français de naissance nés à l'étranger (rapatriés d'Algérie, Harkis etc.), qui représentent une part importante des personnes nées à l'étranger, sont considérés comme immigrés. Dans la définition française, la population non-immigrée est composée, d'une part, des Français de naissance, quel que soit leur lieu de naissance, d'autre part, des étrangers de naissance nés en France.

Par sa situation géographique qui en fait un lieu de croisement des commerces et des populations, puis par son histoire d'ancienne puissance coloniale, la France est un pays de migration de longue date. À partir du milieu du XIXe siècle[22], la part des étrangers dans la population s'accroît, passant de 1 % en 1851 à 2,9 % en 1886, puis se stabilisant jusqu'à la Première Guerre mondiale (3 % en 1911). Le mouvement s'accélère après 1918, en raison des besoins en main-d'œuvre consécutifs au traumatisme démographique de la guerre, qui a décimé les jeunes adultes alors qu'arrivent sur le marché du travail les classes d'âge peu nombreuses nées à la fin du XIXe siècle (4 % d'étrangers en 1921, 6,6 % en 1931), se tasse des années 1930 au début des années 1950, puis reprend à partir de la fin des années 1950. Selon l'INED, près de 14 millions de personnes vivaient en France en 1999 en étant immigré ou en ayant un parent ou grand-parent immigré, soit 23 % de la population[23]. Gérard Noiriel estimait en 2002 cette proportion à environ un tiers si l'on remonte jusqu'aux arrière-grands parents[24]. En 2015, selon Pascal Blanchard, entre 12 et 14 millions de Français, soit entre 18 et 22 % de la population totale, ont au moins un de leurs grands-parents né dans un territoire non européen[25].

En 2010, la France accueille, selon la définition internationale des Nations unies (« personne née dans un autre pays que celui où elle réside »), 7,2 millions d’immigrés soit 11,1 % de la population dont 5,1 millions (7,8 %) nés hors de l'Union européenne. Elle se classe au sixième rang mondial, derrière les États-Unis (42,8 millions), la Russie (12,3), l'Allemagne (9,8), l'Arabie saoudite (7,3), le Canada (7,2) mais elle devance en revanche le Royaume-Uni (7,0), l'Espagne (6,4) et l'Italie (4,8). En proportion de sa population totale, la France (11,1 %) se situe au 12e rang de l'UE 27, derrière le Luxembourg (32,5 %), Chypre (18,8 %), l'Estonie (16,3 %), la Lettonie (15,3 %), l'Autriche (15,2 %), la Suède (14,3 %), l'Espagne (14 %), l'Irlande (12,7 %), la Slovénie (12,4 %), l'Allemagne (12 %), le Royaume-Uni (11,3 %), et à égalité avec la Grèce (11,1 %) et les Pays-Bas (11,1 %)[26].

La France, en raison de l'histoire plus que séculaire de l'immigration vers son territoire, est également l'un des pays de l'Union européenne qui compte proportionnellement le plus de personnes issues de l'immigration (1re et 2e générations) parmi les personnes âgées de 25 à 54 ans avec 13,1 % d'immigrés et 7,7 % d'enfants de couple mixte et 5,3 % de deux parents immigrés, soit un total de 26,6 %, devant notamment le Royaume-Uni (24,4 %), les Pays-Bas (23,5 %), la Belgique (22,9 %), l'Allemagne (21,9 %) et l'Espagne (20,2 %), mais moins que le Luxembourg (61,9 %), l'Estonie (35,6 %) et la Lettonie (29,2 %)[27].

Selon la définition française (« personne née étrangère dans un pays étranger »), la France métropolitaine comptait en 2008, 5,3 millions d’immigrés, soit 1 120 000 de plus qu’en 1999 et 8,3 % de la population totale. 40 % d’entre eux avaient la nationalité française, qu’ils ont pu acquérir par naturalisation ou par mariage. D'autre part, 1,8 million de personnes nées françaises à l'étranger (dont les rapatriés des anciennes colonies) ne sont pas incluses dans ce total d'où la différence avec le chiffre de 7,2 millions donné par Eurostat qui inclut également ces personnes.

Au début de l'année 2013 les immigrés vivants en France métropolitaine venaient principalement d'Afrique (43,8 % dont 30,2 % du Maghreb), de l'Europe (37,4 % dont 32,8 % de l'UE27) et enfin de 14,3 % du reste du monde[28].

Sur l'année 2012, 230 000 immigrés sont arrivés en France. Ils venaient d'Europe (46 %), d'Afrique (30 %), d'Asie (14 %) et enfin d'Amérique et d'Océanie (10 %)[29].

Les enfants d’immigrés, descendants directs d’un ou de deux immigrés, représentaient, en 2008, 6,7 millions de personnes, soit 11 % de la population. Trois millions d’entre eux avaient leurs deux parents immigrés.

Au total, immigrés et enfants d'immigrés (seconde génération) sont donc près de 12 millions en 2008, soit 19 % de la population[30].

Sur trois générations, près de 40 % des nouveau-nés entre 2006 et 2008 ont au moins un grand-parent immigré dont 16 % un grand-parent immigré originaire du Maghreb. La moitié sont nés de couples mixtes[31].

Une étude conjointe de l'INSEE et de l'INED, précise le parcours familial des populations qui ont une histoire avec les migrations. La définition de celle-ci est encore différente de la définition des immigrés, car elle intègre en plus les Français nés à l'étranger, dans les DROM, les rapatriés ainsi que tous leurs descendants. Cette étude révèle que 30 % de la population métropolitaine âgée de 18 à 50 ans a un lien avec la migration sur deux générations (12 % des 18-50 ans sont nés à l'étranger ou dans un DROM et 18 % sont des descendants directs). On peut aussi y voir que seul 16 % de cette population n'a pas d’ascendance française[32].

Population de 18 à 50 ans résidant en France
métropolitaine selon le lien à la migration (2008)
% de l'ensemble
Population majoritaire sans ascendance migratoire :
(descendants de métropolitains)
70
Immigrés 10
Descendants de 2 parents immigrés 6
Descendants d'un seul parent immigré 6
Natifs d’un DROM 1
Descendants de parent(s) natif(s) d’un DROM 1
Rapatriés 0
Descendants de rapatriés 3
Autres Français nés hors métropole 1
Descendants d’autres Français nés hors métropole 2


Répartition par origine géographique[modifier | modifier le code]

Le tableau suivant montre la répartition par origine des immigrés et leurs enfants en 2008 selon l'Insee[33].

Pays/région Immigrés
(en milliers, en 2008)
Descendants d'immigrés (en milliers, en 2008) Total %
1 seul parent immigrés 2 Parents immigrés total
Espagne 257 405 215 620 877 7,3
Italie 317 565 355 920 1 237 10,3
Portugal 581 300 360 660 1 241 10,3
Autres pays de l'UE 27 653 660 250 910 1 573 13,0
Autres pays européens 224 150 80 230 454 3,6
Total Europe 2 032 2 080 1 260 3 340 5 372 44,8
Algérie 713 400 610 1 010 1 723 14,4
Maroc 654 190 470 660 1 314 11,0
Tunisie 235 120 170 290 525 4,4
Total Maghreb 1 602 710 1 250 1 960 3 562 29,7
Afrique subsaharienne 669 200 370 570 1 239 10,3
Turquie 239 50 180 230 469 3,9
Asie du Sud-Est 163 60 100 160 323 2,7
Autres pays d'Asie 355 100 120 220 575 4,8
Amérique/Océanie 282 90 80 170 452 3,8
Total autres régions 1 708 500 850 1 350 3 058 25,5
Total 5 342 3 290 3 360 6 650 11 992 100

Répartition par classe d'âge[modifier | modifier le code]

Le tableau suivant montre la répartition par classe d'âges des immigrés et leurs enfants en 2008 selon l'Insee[33].

Immigrés et enfants d'immigrés en France en 2012, selon l'Insee[34],[35]
Origine Catégorie 0-18 ans* 18-24ans* 25-34 ans 35-44 ans 45-54 ans 55 ans et +
Afrique Immigrés - 151 milliers 453 milliers 498 milliers 408 milliers 566 milliers
Enfant d'immigrés - 452 milliers 479 milliers 279 milliers 93 milliers 27 milliers
Amérique, Océanie Immigrés - 45 milliers 64 milliers 59 milliers 45 milliers 39 milliers
Enfant d'immigrés - 15 milliers 15 milliers 5 milliers 5 milliers 10 milliers
Asie Immigrés - 55 milliers 181 milliers 181 milliers 136 milliers 136 milliers
Enfant d'immigrés - 113 milliers 65 milliers 23 milliers 13 milliers 40 milliers
Europe Immigrés - 81 milliers 203 milliers 325 milliers 365 milliers 934 milliers
Enfant d'immigrés - 284 milliers 454 milliers 511 milliers 454 milliers 1 136 milliers
Enfants vivant dans une famille immigrée Moins de 18 ans 2 482 milliers - - - - -
Non immigrés Non immigrés 11 724 milliers 5 080 milliers 7 034 milliers 8 207 milliers 7 621 milliers 17 000 milliers
Total Ensemble 14 206 milliers 6 276 milliers 8 949 milliers 10 088 milliers 9 140 milliers 19 887 milliers
Dont immigrés et enfants d'immigrés 2 482 milliers 1 196 milliers 1 915 milliers 1 882 milliers 1 519 milliers 2 887 milliers
  • Origines non détaillées en dessous de 18 ans, le chiffre présenté correspond aux enfants vivant dans une famille immigrée
  • Chiffres arrondis entre 18 et 24 ans

Personnes de nationalité française résidant à l'étranger[modifier | modifier le code]

Le nombre de personnes de nationalité française résidant hors de France est mal connu. Nombre d'entre eux sont enregistrés auprès d'un consulat, mais beaucoup ne le sont pas. Inversement, les personnes enregistrées auprès d'un consulat peuvent avoir quitté le pays ou être décédées sans que les autorités françaises n'en aient été informées.

Selon le ministère des Affaires étrangères, entre 2 et 2,5 millions de Français seraient établis à l'étranger. Environ 1 710 900 Français étaient enregistrés auprès d'un consulat à l'étranger au 31 décembre 2015, dont près de la moitié (49,7 %) dans un autre pays d'Europe, notamment en Suisse (175 700), au Royaume-Uni (127 800), en Belgique (120 700), en Allemagne (114 000) et en Espagne (86 000). 19,7 % résidaient en Amérique, en particulier aux États-Unis (141 900) et au Canada (92 100), 14,9 % en Afrique, 8,1 % au Proche et Moyen-Orient (dont 72 400 en Israël et dans les Territoires palestiniens) et 8,1 % en Asie-Océanie[36].

Répartition de la population[modifier | modifier le code]

Répartition spatiale de la population[modifier | modifier le code]

Répartition de la population française en 2009.

La France – métropole et départements et régions d'Outre-mer (DROM) – est peuplée de 67 millions d'habitants en 2017. La densité de population en métropole est de 118 habitants au km², ce qui est légèrement supérieur à la moyenne de l'Union européenne (114), mais assez faible comparé aux pays limitrophes (Espagne exceptée). Les espaces à très faible densité ont moins de 20 habitants au km².

La population française est inégalement répartie. Les régions de montagneAlpes du Sud, Corse, Pyrénées et Massif central en particulier – mais aussi les plaines et les plateaux du Nord-Est (Ardenne, plateaux champenois et lorrains) et du centre de la France, ainsi que les régions rurales du Sud-Ouest, qui forment la « diagonale des faibles densités », ont des densités inférieures à 50 hab./km². Les grandes vallées fluviales de la Seine, du Rhône, de la Garonne, les franges de la mégalopole européenne (régions frontalières du Nord et de l'Est) et les littoraux concentrent les populations. Les départements insulaires d'outre-mer ont également de fortes densités (près de 250 hab./km² en Guadeloupe, plus de 300 en Martinique, à Mayotte et à La Réunion). De plus, dans chacun de ces espaces, les Français vivent majoritairement dans les villes.

La population aussi est de plus en plus mobile. En effet, on constate que les migrations entre les régions s'intensifient. L'Île-de-France a un taux de migration négatif. Les vieilles régions industrielles du Nord et de l'Est ont également un solde migratoire négatif. Les régions du Sud (notamment autour de Toulouse, Montpellier, Lyon), de l'Ouest (notamment autour de Rennes, Nantes, Bordeaux) et alpines ont un solde migratoire positif.

Cette répartition de la population s'explique par une concentration des activités économiques et des richesses dans les aires urbaines et sur les littoraux. L'urbanisation de la population française date du XIXe siècle. La littoralisation est plus récente. La littoralisation est la concentration des activités et des populations sur le littoral. Le climat plus ensoleillé, l'attrait de la mer et l'image positive des littoraux atlantiques et méditerranéens et des régions alpines expliquent en partie ces dynamiques[37],[38].

La métropolisation et la littoralisation sont donc aujourd'hui des caractéristiques principales de la répartition de la population française.

82 % des Français vivent dans une aire urbaine. Avec près de 12,5 millions d'habitants en 2014, l'aire urbaine de Paris domine largement les autres aires urbaines. Suivent les aires de Lyon, Marseille, Toulouse, Bordeaux, Lille et Nice, dont la population est supérieure à un million d'habitants. L'urbanisation du territoire s'accompagne d'un étalement urbain. En effet, la majorité des urbains vivent désormais dans les banlieues ou les couronnes périurbaines.

La périurbanisation a entraîné un essor important des mobilités. Les migrations pendulaires correspondent au déplacement de population matin et soir pour se rendre et revenir de leur lieu de travail souvent situé dans le centre-ville. Il a donc fallu aménager un réseau de transport pour répondre aux besoins des populations. Ces aménagements ne sont plus entièrement financés par les pouvoirs publics : les entreprises privées participent de plus en plus à leur réalisation. Les transports en commun sont moins polluants et permettent d'assurer un développement plus durable.

L'étalement urbain a aussi un impact sur les espaces ruraux. Les campagnes proches des villes sont devenues des espaces d'habitation et de loisirs pour les urbains. Par contre, les espaces ruraux éloignés des villes, peu desservis par le réseau autoroutier ou ferroviaire, voient leur population diminuer et ont des difficultés à développer des activités économiques pour assurer leurs revenus[39],[40].

Répartition par sexe et par âge[modifier | modifier le code]

La répartition des âges dans la population française en 2012[41] :

  •      Moins de 15 ans (18,7 %)
  •      Entre 15 et 64 ans (63,8 %)
  •      Plus de 64 ans (17,5 %)

L'évolution de la structure de la population de la France métropolitaine depuis 1950 est la suivante :

Année 0-19 ans (%) dont 0-14 ans (%) 20-59 ans (%) 60-64 ans (%) 65 ans ou plus (%) dont 75 ans ou plus (%)
1950 30,1 22,5 53,6 4,9 11,4 3,8
1960 32,3 26,2 51 5,1 11,6 4,3
1970 33,1 24,9 48,9 5,2 12,8 4,7
1980 30,6 22,5 52,4 3 14 5,7
1990 27,8 20,1 53,2 5,1 13,9 6,8
2000 25,6 18,9 53,8 4,6 16,0 7,2
2010 24,5 18,4 52,7 6,0 16,8 8,9
Source : Insee[12]

En 2014, la France comptait environ 33,93 millions de femmes et 31,89 millions d'hommes, soit 51,45 % de femmes pour 48,55 % d'hommes[42].

Répartition par lieu de naissance[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous indique le lieu de naissance des personnes résidant en France métropolitaine en 2012 avec également leur nationalité à la naissance (française ou étrangère)[43].

Lieu de naissance (2012) Total % Né français % Né avec une
autre nationalité
%
Population France métropolitaine 63 375 438 100,0 56 680 015 89,4 6 695 423 10,6
Né en France métropolitaine 55 596 341 87,7 54 508 350 86,0 1 087 991 1,7
Total né à l'étranger 7 332 767 11,6 1 730 860 2,7 5 601 906* 8,8
Total né à l'étranger ou dans un DOM-TOM-COM 7 779 097 12,3 2 171 665 3,4 5 607 431 8,8
Portugal 625 500 1,0 26 018 0,0 599 482 0,9
Italie 330 334 0,5 39 087 0,1 291 247 0,5
Espagne 281 456 0,4 37 331 0,1 244 125 0,4
Autres pays de l'Union Européenne à 27 884 652 1,4 186 463 0,3 698 189 1,1
Autres pays d'Europe 333 933 0,5 71 911 0,1 262 021 0,4
Total né en Europe 2 455 875 3,9 360 810 0,6 2 095 064 3,3
Algérie 1 355 686 2,1 607 651 1,0 748 035 1,2
Maroc 905 608 1,4 213 261 0,3 692 347 1,1
Tunisie 379 776 0,6 129 016 0,2 250 760 0,4
Total né au Maghreb 2 641 070 4,2 949 928 1,5 1 691 142 2,7
Autres pays d'Afrique 989 925 1,6 224 540 0,4 765 385 1,2
Total né en Afrique 3 630 995 5,7 1 174 468 1,9 2 456 527 3,9
Turquie 259 532 0,4 11 446 0,0 248 086 0,4
Autres pays 986 365 1,6 184 136 0,3 802 229 1,3
Total né Hors d'Europe 4 876 892 7,7 1 370 050 2,2 3 506 842 5,5
DOM-TOM-COM 446 330 0,7 440 805 0,7 5 525 0,0
Total né Hors d'Europe ou dans un DOM-TOM-COM 5 323 222 8,4 1 810 855 2,9 3 512 367 5,5

* : Nombre d'immigrés selon la définition de l'Insee (né étranger à l'étranger)

Note: Ce tableau inclut aussi bien des Français de naissance nés à l'étranger, par exemple les Pieds-noirs nés en Algérie française, ou dans un DOM (colonne « Né français ») que des immigrés, nés étranger à l'étranger selon la définition de l'Insee (colonne « Né avec une autre nationalité »). Il est donc différent des tableaux liés à l'immigration qui n'incluent que les immigrés (nés étranger à l'étranger).

Lecture : 11,6 % des personnes résidant en France métropolitaine en 2012 sont nées à l'étranger. Parmi ces personnes 2,7 % sont nées française et 8,8 % sont nées avec une autre nationalité. Ce dernier chiffre qui représente 5 601 906 de personnes correspond au nombre d'immigrés selon la définition de l'INSEE (né étranger à l'étranger). 8,4 % des personnes résidant en France métropolitaine en 2012 sont nées hors d'Europe ou dans un Dom. Parmi ces personnes 2,9 % sont nées française et 5,5 % sont nées avec une autre nationalité.

Répartition géographique[modifier | modifier le code]

Nuptialité[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Nuptialité en France.
Évolution du nombre de pacs et de mariages civils entre 2000 et 2010 d'après l'Insee.

Les chiffres suivants concernent la France y compris les DROM (Mayotte depuis 2014), hormis pour le taux de nuptialité qui concerne uniquement la France métropolitaine :

Année Mariages de sexe différent Mariages de même sexe Taux de nuptialité (‰) Divorces Pacs de sexe différent Pacs de même sexe
1970 394 000 0 7,8
1980 334 000 0 6,2
1990 287 000 0 5,1
2000 298 000 0 5,0 116 700 17 000 5 000
2005 283 000 0 155 300 56 000 5 000
2010 252 000 0 3,9 133 900 196 000 9 000
2015 229 000 8 000 3,6 123 700 182 000 7 000
Source : Insee[44]

En 2016, 235 000 mariages ont été célébrés, dont 228 000 entre personnes de sexe différent et 7 000 entre personnes de même sexe. Le nombre de mariages, qui baissait de manière quasi continue depuis le pic de l’an 2000, malgré quelques années de pause (2005, 2010 ou 2012), est relativement stable depuis 2013[44].

En 2015, 189 000 pacs ont été conclus, soit 15 000 de plus qu’en 2014. Après avoir atteint un niveau record en 2010, le nombre de pacs avait baissé en 2011, pour la première fois depuis sa création fin 1999, de façon concomitante avec l’aménagement de la fiscalité. Depuis, le nombre de pacs conclus augmente continûment. En 2015, quatre pacs ont été conclus pour cinq mariages célébrés, contre un pacs pour cinq mariages dix ans plus tôt[44].

En 2015, 123 668 divorces ont été prononcés, en baisse de plus de 8 % par rapport à 2010. Plus de la moitié l’ont été par consentement mutuel. Entre 1950 et 1970, le nombre de divorces était relativement stable et s’établissait à 33 000 par an en moyenne. Durant les quinze ans qui ont suivi, de plus en plus de couples mariés ont divorcé. La nouvelle législation de 1975 sur le divorce, qui introduit notamment le divorce par consentement mutuel, a accéléré le mouvement déjà en cours. En 1986, 108 400 divorces ont été prononcés. S’en est ensuivi une période de relative stabilité, jusqu’au début des années 2000. Une nouvelle augmentation du nombre de divorces s’est amorcée en 2003, avec un pic en 2005 (155 300 divorces). 2005 est en effet l’année qui suit l’adoption de la loi visant à simplifier les procédures de divorce. Le phénomène est à peu près stabilisé en 2007, année où l’on enregistre autant de divorces qu’en 2004. Par la suite, le nombre annuel de divorces tend à diminuer légèrement, de 133 900 divorces en 2010 à 123 500 en 2014. En 2015, la baisse du nombre de divorces s’interrompt[44].

Religion[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Religion en France.

D'après les deux études les plus récentes, réalisées par les instituts Ifop en 2011 et CSA en 2012[45] :

  • entre 58 % (CSA) et 65 % (Ifop) des Français se déclarent chrétiens (dont une très large majorité de catholiques et 2 à 4 % de protestants),
  • entre 25 % (Ifop) et 32 % (CSA) se déclarent sans religion,
  • 6 à 7 % se déclarent musulmans,
  • 1 % se déclarent juifs,
  • 2 à 3 % déclarent autres appartenances ou ne se prononcent pas.

Recensement[modifier | modifier le code]

Le recensement de la population en France permet d'établir le nombre d'habitants légal de chaque commune française. Ce nombre est indispensable à l'application de 351 articles législatifs de 28 codes différents. En particulier, il permet le calcul :

  • de la dotation globale de fonctionnement (DGF) d'une commune, élément essentiel de ses ressources financières ;
  • du nombre de conseillers municipaux ;
  • des indemnités versées aux maires et adjoints au maire.

Ce nombre est également nécessaire à la gestion des communes pour :

  • la détermination du mode de scrutin ;
  • les implantations d'officines de pharmacie et des débits de tabac ;
  • les barèmes de certaines taxes (la publicité, les jeux, les spectacles, les débits de boissons) ;
  • la réglementation de l'affichage urbain.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Source Insee - Voir pyramide des âges animée de 1900 à 2015 sur le site de l'Insee
  2. a, b, c, d, e, f et g Estimation provisoire ; source : Insee Bilan démographique 2016. Insee Première, n° 1630, 17 janvier 2017, (accès, données complémentaires).
  3. (Saint-Pierre-et-Miquelon[1],Saint-Barthélemy[2],Sanit-Martin[3],Polynésie française[4],Wallis-et-Futuna[5],Nouvelle-CalédonieIsee - Population de la Nouvelle-Calédonie au recensement de 2014)
  4. [1]
  5. [1]
  6. « Populations française, étrangère et immigrée en France depuis 2006 ».
  7. « Répartition des étrangers par nationalité ».
  8. « L’analyse des flux migratoires entre la France et l’étranger entre 2006 et 2013 ».
  9. « Bilan démographique 2016 », sur insee.fr (consulté le 19 juillet 2017).
  10. « Population Projections Data », sur ec.europa.eu (consulté le 4 décembre 2017).
  11. « Population au 1er Janvier par âge, sexe et type de projection », sur appsso.eurostat.ec.europa.eu (consulté le 4 décembre 2017).
  12. a et b « Évolution de la population », sur insee.fr (consulté le 5 décembre 2017).
  13. « Indicateur conjoncturel de fécondité », sur ec.europa.eu (consulté le 5 décembre 2017).
  14. Bellamy, Vanessa et Beaumel, Catherine, « Bilan démographique 2016 À nouveau en baisse, la fécondité atteint 1,93 enfant par femme en 2016 », sur INSEE.fr, (consulté le 11 février 2017).
  15. Pla, Anne et Beaumel, Catherine La fécondité reste élevée. Bilan démographique 2011, Insee Première, no 1385, 17 janvier 2012.
  16. « Fécondité et interruptions volontaires de grossesse en 2014 - Tableaux de séries longues », sur insee.fr (consulté le 5 décembre 2015).
  17. article paru dans Le Monde, le 07/12/07.
  18. Insee « Évolution des décès, du taux de mortalité et du taux de mortalité infantile », janvier 2012 (données 1901-2011).
  19. Insee, Espérance de vie à divers âges », consulté le 25 juillet 2015.
  20. Insee : Mortalité et espérance de vie : comparaisons régionales.
  21. L’espérance de vie s’accroît, les inégalités sociales face à la mort demeurent.
  22. Musée national de l'histoire de l'immigration - Du XIXe siècle à 1914
  23. Une estimation des populations d'origine étrangère en France en 1999, M. Tribalat, dans Population 2004 no 1, INED, (résumé)
  24. Gérard Noiriel, Atlas de l'immigration en France (2002), éd. Autrement, 2002, p. 11.
  25. L'État a produit un apartheid inconscient, Le Télégramme, 14 mars 2015
  26. Les ressortissants étrangers constituaient 6,5 % de la population de l’UE27 en 2010, Eurostat, 14 juillet 2011
  27. Migrants in Europe - A statistical portrait of the first and second generation, Eurostat, décembre 2011, p. 122.
  28. « Insee - France métropolitaine - IMG1B - Les immigrés par sexe, âge et pays de naissance - 2012 », sur www.insee.fr (consulté le 29 août 2015).
  29. « Insee - Population - Les immigrés récemment arrivés en France - Une immigration de plus en plus européenne », sur www.insee.fr (consulté le 29 août 2015).
  30. Catherine Borrel Enquêtes annuelles de recensement 2004 et 2005 - Près de 5 millions d’immigrés à la mi-2004, Insee Première no 1098, août 2006
  31. [PDF]Les immigrés, les descendants d'immigrés et leurs enfants, Pascale Breuil-Genier, Catherine Borrel, Bertrand Lhommeau, Insee 2011
  32. Enquête sur la diversité des populations en France, Insee 2011
  33. a et b Fiches thématiques - Population immigrée - Immigrés - Insee Références - Édition 2012, Insee 2012
  34. [PDF]Insee, Fiches thématiques : Population immigrée en 2011, 2012
  35. Insee, Enfants de moins de 18 ans vivant dans une famille immigrée selon le sexe, le lieu de naissance et la nationalité de l'enfant, et le pays de naissance de la personne de référence de la famille ou du conjoint
  36. Ministère des Affaires étrangères « La communauté française inscrite au registre des Français établis hors de France », juillet 2016.
  37. Yannick Clavé, Géographie de la France, Paris, Ellipses, 2013, chapitre 2.
  38. Vincent Audoumié (dir.), Géographie de la France, Paris, Hachette Supérieur, 4e édition, 2015, chapitre 5.
  39. Yannick Clavé, op. cit., chapitre 3.
  40. Vincent Audoumié (dir.), op. cit., chapitre 6.
  41. La France, sur statistiques-mondiales.com
  42. Insee, « Population - Bilan démographique 2013 - Population totale par sexe et âge au 1er janvier 2014, France hors Mayotte : estimations de population (résultats provisoires arrêtés à fin 2013) » (consulté le 13 décembre 2014).
  43. Recensement de la population 2012, Insee, 15 octobre 2015
  44. a, b, c et d « Mariages - Pacs - Divorces », sur insee.fr (consulté le 4 décembre 2017).
  45. CSA et [6]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Généraux :

Migrations :

Liens externes[modifier | modifier le code]