Jean-Paul Delevoye

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Jean-Paul Delevoye
Illustration.
Jean-Paul Delevoye en 2013.
Fonctions
Haut-commissaire aux Retraites
(auprès de la ministre des Solidarités et de la Santé)

(3 mois et 13 jours)
Président Emmanuel Macron
Premier ministre Édouard Philippe
Gouvernement Philippe II
Prédécesseur Fonction créée
Lui-même (haut-commissaire à la Réforme des retraites)
Successeur Laurent Pietraszewski (secrétaire d'État)
Haut-commissaire à la réforme des retraites

(1 an, 11 mois et 20 jours)
Prédécesseur Fonction créée
Successeur Fonction supprimée
Lui-même (haut-commissaire aux Retraites)
Président du Conseil économique, social et environnemental

(5 ans, 1 mois et 15 jours)
Élection
Prédécesseur Jacques Dermagne
Successeur Patrick Bernasconi
Médiateur de la République

(7 ans, 2 mois et 9 jours)
Prédécesseur Bernard Stasi
Successeur Dominique Baudis
(Défenseur des droits)
Ministre de la Fonction publique, de la Réforme de l'État et de l'Aménagement
du territoire

(1 an, 10 mois et 23 jours)
Président Jacques Chirac
Premier ministre Jean-Pierre Raffarin
Gouvernement Raffarin I et II
Prédécesseur Michel Sapin
(Fonction publique)
Yves Cochet
(Aménagement du territoire)
Successeur Renaud Dutreil
(Fonction publique)
Gilles de Robien
(Aménagement du territoire)
Sénateur

(9 ans, 8 mois et 11 jours)
Élection 27 septembre 1992
Réélection 23 septembre 2001
Circonscription Pas-de-Calais
Groupe politique RPR
Prédécesseur André Delelis
Successeur Brigitte Bout
Président de l'Association des maires de France

(9 ans et 7 mois)
Prédécesseur Michel Giraud
Successeur Daniel Hoeffel
Député

(2 ans, 1 mois et 28 jours)
Élection 16 mars 1986
Circonscription Pas-de-Calais
Législature VIIIe (Cinquième République)
Groupe politique RPR
Maire de Bapaume

(10 ans et 5 jours)
Prédécesseur Anne Duez
Successeur Jean-Jacques Cottel

(19 ans, 11 mois et 8 jours)
Prédécesseur Henri Guidet
Successeur Anne Duez
Conseiller général du Pas-de-Calais

(20 ans, 5 mois et 24 jours)
Circonscription Canton de Bapaume
Prédécesseur Henri Guidet
Successeur Jean-Jacques Cottel
Biographie
Date de naissance (73 ans)
Lieu de naissance Bapaume (France)
Nationalité Française
Parti politique RPR (jusqu'en 2002)
UMP (2002-2013)
LREM (depuis 2017)
Profession Directeur de société

Jean-Paul Delevoye \dələvwa\, né le à Bapaume (Pas-de-Calais), est un homme politique français.

Successivement membre du RPR, de l'UMP et de LREM, il est entre 1982 et 2014 maire de Bapaume, parlementaire, président de l'Association des maires de France, ministre de la Fonction publique et médiateur de la République.

De 2010 à 2015, il préside le Conseil économique, social et environnemental (CESE).

Il est nommé Haut-commissaire à la réforme des retraites en 2017, puis entre au second gouvernement Édouard Philippe en en tant que haut-commissaire aux Retraites auprès de la ministre des Solidarités et de la Santé pour conduire la réforme des retraites. Face à la polémique sur son omission de déclarer plus de dix mandats à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique, il démissionne du gouvernement en .

Biographie[modifier | modifier le code]

Situation personnelle et premières activités[modifier | modifier le code]

Jean-Paul Delevoye naît le à Bapaume, dans le département du Pas-de-Calais. Il étudie au lycée jésuite La Providence (en), à Amiens, puis intègre l'Institut supérieur d'agriculture de Lille, duquel il est exclu pour insubordination[1],[2].

Fils d'un négociant en grain et aliment de bétail, il reprend dans un premier temps l'entreprise familiale à Bapaume, tout en militant dans différentes associations[3].

Il a trois enfants et douze petits-enfants[4].

Implantation locale[modifier | modifier le code]

Jean-Paul Delevoye est conseiller municipal d’Avesnes-lès-Bapaume à partir de 1974. Jean-Paul Delevoye est maire de Bapaume de 1982 — année de la mort du maire Henri Guidet, qui lui avait proposé de lui succéder — à 2002 et de 2004 à 2014. Il est également conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais et président de la communauté de communes de la région de Bapaume, élargie à la communauté de communes du Sud-Artois à partir de 2013.

Il ne se représente pas à la mairie de Bapaume en 2014[5],[6] et apporte son soutien au candidat PS, Jean-Jacques Cottel, ce qui entraîne son départ de l'UMP[7],[8].

Parlementaire du Pas-de-Calais[modifier | modifier le code]

Il est député du Pas-de-Calais de 1986 à 1988. Sénateur de 1992 à 2002, président du groupe des sénateurs-maires, il dirige le rapport « Cohésion sociale et territoire » pour le commissariat général du Plan en 1999. Il préside la mission sénatoriale d’information chargée de dresser le bilan de la décentralisation et de proposer les améliorations de nature à faciliter l’exercice des compétences locales en 1999-2000. Il est membre du groupe d’étude sur la responsabilité pénale des décideurs publics au ministère de la Justice en tant que président de l'Association des maires de France. En 1998, il participe à l’étude « Pour une approche globale du temps de l’enfant : l’expérimentation des rythmes scolaires »[9].

Échec à la présidence du RPR[modifier | modifier le code]

Président de l'Association des maires de France de 1992 à 2002, il brigue en la présidence du RPR avec le soutien de l'Élysée. Arrivé en tête au premier tour[10], il est battu au second par Michèle Alliot-Marie, qui recueille 62,7 % des voix des militants[11]. Il intègre l'UMP en 2002.

Ministre puis médiateur de la République[modifier | modifier le code]

De 2002 à 2004, il est ministre de la Fonction publique, de l'Aménagement du territoire et de la Réforme de l'État dans les deux premiers gouvernements de Jean-Pierre Raffarin. Il engage notamment la réforme de l’ENA et celle de la retraite des fonctionnaires.

Il est médiateur de la République de 2004 à 2011 ; cette fonction est remplacée à compter du par celle de Défenseur des droits, à la suite de la réforme constitutionnelle de 2008.

Président du Conseil économique, social et environnemental[modifier | modifier le code]

Jean-Paul Delevoye en 2011.

Il préside le Conseil économique, social et environnemental (CESE) de 2010 à 2015. Il y perçoit la somme mensuelle de 6330,32 euros nets[12].

En 2015, le CESE commande un rapport pour évaluer le management du CESE après cinq années de présidence de Jean-Paul Delevoye : il est très critique, pointant du doigt une « crise de modernisation », une « augmentation du stress et des facteurs anxiogènes », une « dévalorisation des agents », une « confusion des missions et des moyens » ou encore une suspicion de conflits d'intérêts. Le rapport, d'un coût de 30 000 euros et qui devait être publié en 2014 est finalement enterré, à la demande de Jean-Paul Delevoye selon le cabinet d'expertise[13].

Sous la présidence de Jean-Paul Delevoye, le CESE a considéré « irrecevable sur le fond » la pétition de près de 700 000 personnes organisée par La Manif pour tous et présentée par Philippe Brillaut, maire du Chesnay en , selon l'argument qu'elle contiendrait une demande « anticonstitutionnelle » au CESE de donner son avis sur le projet de loi contesté[14],[15].

Cette délibération du CESE est annulée par un jugement du du tribunal administratif de Paris[16]. Ce jugement est toutefois annulé le par le Conseil d'État, au motif « que, si le CESE peut être régulièrement saisi par voie de pétition d’une question à caractère économique, social ou environnemental alors même qu’un projet de loi qui n’est pas sans lien avec celle-ci est soumis au Parlement, il ne peut être saisi aux fins de donner un avis sur un projet de loi que par le gouvernement »[17].

Ralliement à Emmanuel Macron et adhésion à LREM[modifier | modifier le code]

Soutien d’Emmanuel Macron pour l'élection présidentielle de 2017, il est choisi pour présider la commission d’investiture de La République en marche (LREM) pour les élections législatives de 2017[18].

À la suite de la défection de Chantal Jouanno pour conduire le grand débat national organisé pour sortir de la crise des Gilets jaunes, Jean-Paul Delevoye est pressenti pour la remplacer[19]. Cette éventualité, comme les modalités envisagées pour ce débat, est accueillie avec scepticisme[20],[21].

Haut-commissaire à la réforme des retraites[modifier | modifier le code]

Le , il est nommé en conseil des ministres haut-commissaire à la réforme des retraites[22]. Il organise et supervise une consultation citoyenne autour de ce thème, dont il prévoit la matérialisation en un projet de loi pour courant 2019[23].

À la suite de déclarations d'élus LREM remettant en cause l'âge légal de 62 ans pour le départ à la retraite, Jean-Paul Delevoye menace le de démissionner en cas de recul sur cet « acquis social »[24],[25],[26],[27].

Haut-commissaire aux Retraites[modifier | modifier le code]

Le , près de deux ans après avoir été nommé haut-commissaire à la Réforme des retraites, Jean-Paul Delevoye est nommé haut-commissaire aux Retraites, délégué auprès d'Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé. Il devient membre du gouvernement et participe ainsi au conseil des ministres. Il est aussi le doyen du gouvernement Philippe[28].

En , ses propos (de 2014[29]) par lesquels il estime qu’il faudra « 50 millions de population étrangère pour équilibrer la population active en Europe en 2050 », et qui lient ainsi l'immigration au maintien des retraites, sont condamnés par des élus politiques LR et du Rassemblement national[30],[31]. D'autres prises de parole concernant la réforme des retraites ont pour effet d'ajouter « confusion, couacs et polémiques » selon Le Figaro, qui le présente comme le « maillon faible » du dispositif gouvernemental[32],[33].

Face à la polémique sur l'incompatibilité entre sa participation au gouvernement et ses activités professionnelles, ainsi que sur son omission de déclarer dix mandats à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (voir infra), Jean-Paul Delevoye présente le sa démission, qui est acceptée par l'exécutif[34]. Il est remplacé le par le député LREM Laurent Pietraszewski[35].

Polémique sur le cumul de revenus et conflit d'intérêts[modifier | modifier le code]

Dans sa déclaration à la HATVP, rendue hors délais le [36], il « oublie » de mentionner sa fonction bénévole d'administrateur au sein l’IFPASS, détenu en majorité par IGS[37], un des principaux instituts de formation de l'assurance et donc intéressé par la réforme des retraites[38]. Il a aussi été rémunéré en 2018 et 2019 par le même institut[39],[40], contrevenant ainsi à la loi de 2016 sur la déontologie de la fonction publique[41],[42],[43] et surtout à l'article 23 de la Constitution, qui interdit le cumul entre une fonction de membre du gouvernement et « toute activité professionnelle »[44]. Cette rémunération s'ajoutait à sa retraite de parlementaire cumulée à sa rémunération comme haut-commissaire chargé de la réforme des retraites pour un total déclaré de 10 135 euros par mois[45].

Le , le magazine Capital révèle que Jean-Paul Delevoye n'aurait pas déclaré sa fonction bénévole au sein du conseil d'administration de la Fondation SNCF[46]. Le lendemain, le journal Le Monde révèle qu'il n'a pas non plus déclaré deux autres fonctions : celle de membre du conseil d’orientation de l’Institut de recherche et débat sur la gouvernance et celle de président de l’Observatoire régional de la commande publique des Hauts-de-France[47]. Le , Le Média révèle[48] qu'il a siégé jusqu’au au conseil d’administration de la Fondation d’entreprise Crédit agricole Nord de France[49],[50],[51]. Cette fondation aurait financé à au moins deux reprises une association présidée par Jean-Paul Delevoye, la Chartreuse Notre-Dame-des-Prés de Neuville-sous-Montreuil, un « centre culturel de rencontre européen » hébergé au sein d’un monastère du Pas-de-Calais. Le même jour, Le Monde indique que treize mandats au total, dont onze toujours actifs, contre seulement trois initialement déclarés, et des revenus révisés à la hausse, se trouvent dans la nouvelle version de la déclaration d’intérêts envoyée le par Jean-Paul Delevoye à la HATVP[52]. Le jour de sa démission du gouvernement, le , un quatorzième mandat non déclaré au CESE, avec une rémunération de 6 330  nets par mois est révélé par Marianne[53], ainsi que le fait qu'il se soit trompé sur sa déclaration de patrimoine[54], ainsi qu'un mandat à la Fondation Brazzaville[55],[56].

À partir de , il préside l'Association française des orchestres[57]. Cette fonction bénévole est susceptible de créer un conflit d'intérêts[58], car en rapport avec les régimes spéciaux de retraites des musiciens des formations musicales adhérentes à l'Association française des orchestres. Cela inclut les orchestres de Radio France, dont la chaîne France Musique est en grève depuis le début du mouvement[59],[60].

Face à ces polémiques survenant en pleine contestation de la réforme des retraites, Jean-Paul Delevoye annonce sa démission de sa fonction d’administrateur de l’IFPASS le , puis de la présidence du think tank Parallaxe le lendemain[61]. Il promet également de rembourser 140 000  au think tank[62] et au moins 123 000  au groupe IGS[63].

Le , les membres de la HATVP dont son président Jean-Louis Nadal estiment les faits suffisamment notables pour signaler le faits à la Justice au titre de l'article 40 du Code pénal[64].

Le , Le Média révèle que l'association la Chartreuse de Neuville, présidée par Jean-Paul Delevoye, a obtenu des promesses de financement à hauteur d’un million d'euros de la part d’AG2R La Mondiale, assureur étant intéressé par la future réforme des retraites[65].

Détail des mandats et fonctions[modifier | modifier le code]

Décorations[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Marie Boëton, « Jean-Paul Delevoye, vigie de la République », sur La Croix, .
  2. Sébastien Billard, « 10 choses à savoir sur Jean-Paul Delevoye, le M. Retraites de Macron », sur nouvelobs.com, (consulté le 9 décembre 2019)
  3. Gilles Bresson, « Gauche, droite, gauche, droite... », Libération,‎ (lire en ligne).
  4. Mariana Grépinet, « Jean-Paul Delevoye : l'homme derrière la réforme des retraites », sur Paris Match, semaine du 17 au 23 mai 2018, p. 38.
  5. Municipales à Bapaume : « Soit Jean-Paul Delevoye soutient la liste UMP, soit il quitte l’UMP », La Voix du Nord, 14 octobre 2013.
  6. L’UMP va tenter de contrecarrer l’arrivée du député socialiste Jean-Jacques Cottel à Bapaume, La Voix du Nord, 31 octobre 2013.
  7. « Municipales : le président du CESE, l’ancien ministre UMP Jean-Paul Delevoye, quitte l’UMP pour son soutien à un candidat PS - Le Lab Europe 1 »
  8. À Bapaume, la rupture entre Delevoye et l'UMP est consommée, Le Figaro, 1er novembre 2013.
  9. « Jean-Paul Delevoye », sur lecese.fr (consulté le 11 décembre 2019).
  10. « Le RPR ne rompt pas avec l'Élysée », sur ladepeche.fr, (consulté le 17 décembre 2019).
  11. « Présidence du RPR : ainsi soit-elle. Alliot-Marie l'emporte avec 62,7% des voix devant Delevoye. », Libération, 6 décembre 1999.
  12. « affaire-delevoye-un-rapport-embarrassant-et-un-quatorzieme-oubli », sur lexpress, .
  13. « Ce rapport explosif discrètement enterré qui accable un proche d'Emmanuel Macron », atlantico.fr, 3 mai 2017.
  14. « Les anti-mariage gay déposent 700 000 signatures au Conseil économique et social », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 12 janvier 2019).
  15. « CESE : », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 12 janvier 2019).
  16. La-Croix.com, « Le juge administratif donne raison à la Manif pour tous », sur La Croix, (consulté le 12 janvier 2019).
  17. « Le CESE pouvait refuser la pétition de la « Manif pour tous » - Administratif | Dalloz Actualité », sur www.dalloz-actualite.fr (consulté le 18 juillet 2019).
  18. Michel Véron, « Législatives 2017 : l'ancien ministre chiraquien, Jean-Paul Delevoye, présidera la commission d’investiture d’En Marche », LCI, .
  19. « Jean-Paul Delevoye poussé à conduire le grand débat », sur FIGARO, (consulté le 12 janvier 2019)
  20. « Grand débat national : les Français ne croient pas à son utilité », sur midilibre.fr (consulté le 12 janvier 2019).
  21. Ludovine de La Rochère, « Ludovine de La Rochère : « Si Emmanuel Macron osait nommer Jean-Paul Delevoye, ce serait une provocation ! » », sur Boulevard Voltaire, (consulté le 12 janvier 2019).
  22. « Le gouvernement donne le coup d'envoi de la sensible réforme des retraites », challenges.fr, 14 septembre 2017.
  23. La-Croix.com, « Retraites, les Français en demande d’équité », sur La Croix, (consulté le 19 décembre 2018).
  24. BFM BUSINESS, « Réforme des retraites : Jean-Paul Delevoye menace de démissionner », sur BFM BUSINESS (consulté le 3 avril 2019).
  25. « Delevoye menace de démissionner si l'âge de départ à la retraite est reculé », sur www.leprogres.fr (consulté le 3 avril 2019)
  26. « Retraites : si l’âge minimum de départ est modifié, Jean-Paul Delevoye démissionnera », (consulté le 3 avril 2019).
  27. « Delevoye prêt à démissionner si l'âge de départ à la retraite est décalé », sur FIGARO, (consulté le 3 avril 2019).
  28. « Le haut-commissaire à la réforme des retraites Jean-Paul Delevoye et le député Jean-Baptiste Djebbari entrent au gouvernement », sur francetvinfo.fr, (consulté le 3 septembre 2019).
  29. « Pour Jean-Paul Delevoye, "l'Europe n'est pas un problème, elle est une solution" », sur lavie.fr, (consulté le 12 décembre 2019).
  30. Jean-Paul Delevoye se fait rabrouer pour avoir lié l'immigration au sauvetage des retraites, huffingtonpost.fr, 29 novembre 2019
  31. Delevoye sévèrement tancé par la droite pour ses propos sur l'immigration, bfmtv.com, 30 novembre 2019.
  32. Marc Landré, Jean-Paul Delevoye: d’homme providentiel à maillon faible de la réforme des retraites, lefigaro.fr, 4 décembre 2019.
  33. Réforme des retraites : Jean-Paul Delevoye recadré après ses propos sur la « clause du grand-père », lemonde.fr, 8 novembre 2019.
  34. Cédric Pietralunga et Raphaëlle Besse Desmoulières, « Le haut-commissaire aux retraites Jean-Paul Delevoye démissionne », sur Le Monde, (consulté le 16 décembre 2019).
  35. « Le député LREM Laurent Pietraszewski est nommé secrétaire d'Etat en charge des retraites, deux jours après la démission de Jean-Paul Delevoye », sur francetvinfo.fr, (consulté le 18 décembre 2019)
  36. Barthélémy Philippe, « Et en plus, Jean-Paul Delevoye a rendu sa déclaration d'intérêts hors délai légal », sur capital.fr, (consulté le 13 décembre 2019).
  37. Aurélie Abadie, « Formation : l'Ifpass fait peau neuve », sur l'Argus de l'assurance, .
  38. « En pleine réforme des retraites, cet "oubli" de Jean-Paul Delevoye dans sa déclaration d'intérêts tombe mal », sur huffingtonpost.fr, .
  39. Jean-Paul Delevoye contraint de démissionner d'un autre poste, capital.fr, 10 décembre 2019.
  40. « Déclaration de Jean Paul Delevoye », sur Haute autorité de transparence de la vie publique, .
  41. "Fonction publique, Juillet 2016 : Le statut de la fonction publique : le cumul d'activités des agents publics ".
  42. "LOI n° 2016-483 du 20 avril 2016 relative à la déontologie et aux droits et obligations des fonctionnaires".
  43. "Gazette des communes, 2017 : Les règles de cumul d’activités des agents publics en 10 questions".
  44. "Lexpress,10/12/19:Déclaration d'intérêts : Delevoye a quitté ses fonctions chez IGS, Anticor saisit la HATVP", lexpress.fr, 10 décembre 2019.
  45. « Au gouvernement, Jean-Paul Delevoye cumule salaire et pensions de retraite », sur LExpress.fr, (consulté le 15 janvier 2020)
  46. Barthélémy Philippe, « Jean-Paul Delevoye a “oublié” de déclarer un deuxième poste, à la Fondation SNCF », Capital,‎ (lire en ligne).
  47. Romain Herreros, « Jean-Paul Delevoye a omis de mentionner deux autres fonctions "bénévoles" », Huffington Post,‎ (lire en ligne).
  48. Julien Collinet, « Fondation d’Entreprise du Crédit Agricole : la nouvelle faute de Delevoye », Le Média Presse,‎ (lire en ligne).
  49. Rapport d'activité 2015 de la Fondation Crédit agricole Nord de France, page 3, Gouvernance.
  50. Rapport d'activité 2016 de la Fondation Crédit agricole Nord de France, page 4, Organisation.
  51. Rapport d'activité 2017 de la Fondation Crédit agricole Nord de France, page 4, Gouvernance.
  52. Jean-Paul Delevoye reconnaît finalement 13 mandats sur sa déclaration d’intérêts, avec des salaires révisés à la hausse, Samuel Laurent et Anne Michel, Le Monde, 15 décembre 2019.
  53. « Delevoye démissionne : il n'aura pas eu le temps de signaler son quatorzième mandat à 6 000 euros par mois », sur Marianne, (consulté le 16 décembre 2019).
  54. Catherine Gasté, « Jean-Paul Delevoye s’est aussi «trompé» sur sa déclaration de patrimoine », sur leparisien.fr, (consulté le 16 décembre 2019).
  55. Laurent Mauduit et Karl Laske, « Le onzième «oubli» du haut-commissaire », sur Mediapart (consulté le 16 décembre 2019)
  56. « [Bulletin Quotidien] Jean-Paul Delevoye a rejoint le Conseil consultatif de la Fondation Brazzaville », sur www.brazzavillefoundation.org (consulté le 16 décembre 2019)
  57. « Jean-Paul Delevoye succède à Ivan Renar à la présidence de l'Association française des orchestres », sur culturables.fr, .
  58. « Réforme des retraites : Jean-Paul Delevoye n'a pas déclaré sa fonction d'administrateur dans un institut de formation de l'assurance », sur francetvinfo.fr.
  59. Antoine Pecqueur, « 7h05 musique matin avec à 7h48 le billet éco d'Antoine Pecqueur. Mobilisation contre la réforme des retraites : quel impact dans le spectacle vivant ? » [audio], sur francemusique.fr, .
  60. Antoine Pecqueur, « Le mandat de Jean-Paul Delevoye à l’Association française des orchestres », La Lettre du musicien,‎ (lire en ligne).
  61. « Sous pression, Jean-Paul Delevoye quitte aussi ses fonctions au sein du groupe IGS », sur lemonde.fr, (consulté le 10 décembre 2019).
  62. « Jean-Paul Delevoye va rembourser 140 000 € au think tank dont il était président d’honneur ».
  63. « Grève du 12 décembre - Delevoye va rembourser plus de 120.000 euros perçus dans le privé, lefigaro.fr, 12 décembre 2019.
  64. Laurent Mauduit et Martine Orange, « La HATVP saisit la justice dans l’affaire Delevoye », sur mediapart.fr, (consulté le 18 décembre 2019).
  65. Julien Collinet, « Révélations – Le million d’AG2R pour l’association de Jean-Paul Delevoye », sur www.lemediapresse.fr,
  66. « Décret du 13 juillet 2015 » [PDF], sur legiondhonneur.fr, .

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]