Monchy-Cayeux

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Monchy-Cayeux
Le monument aux morts devant l'église Saint-Pierre.
Le monument aux morts devant l'église Saint-Pierre.
Blason de Monchy-Cayeux
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Arras
Canton Saint-Pol-sur-Ternoise
Intercommunalité Communauté de communes du Ternois
Maire
Mandat
Dominique Plancke
2014-2020
Code postal 62134
Code commune 62581
Démographie
Population
municipale
318 hab. (2014)
Densité 51 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 26′ 19″ nord, 2° 16′ 39″ est
Altitude Min. 60 m – Max. 138 m
Superficie 6,22 km2
Localisation

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Monchy-Cayeux est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Monchy-Cayeux
Anvin Eps
Monchy-Cayeux Hestrus
Fleury Hernicourt

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Monchy-Cayeux dans son ancien canton et dans l'arrondissement d'Arras.

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement d'Arras du département du Pas-de-Calais. Pour l'élection des députés, elle fait partie de la sixième circonscription du Pas-de-Calais.

Elle faisait partie du canton d'Heuchin[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est intégrée au canton de Saint-Pol-sur-Ternoise.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune faisait partie de la petite communauté de communes du pays d'Heuchin créée fin 1993.

Dans le cadre de la réforme des collectivités territoriales françaises, par la loi de réforme des collectivités territoriales du 16 décembre 2010[2] (dite loi RCT) destinée à permettre notamment l'intégration de la totalité des communes dans un EPCI à fiscalité propre, la suppression des enclaves et discontinuités territoriales et les modalités de rationalisation des périmètres des établissements publics de coopération intercommunale et des syndicats mixtes existants, cette intercommunalité fusionne avec sa voisine, la communauté de communes du Pays d'Heuchin, formant le la communauté de communes des Vertes Collines du Saint-Polois.

Un nouveau mouvement de regroupement intercommunal intervient dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[3]. À l'initiative des intercommunalités concernées[4], la Commission départementale de coopération intercommunale (CDCI) adopte le 26 février 2016 le principe de la fusion de :
- la communauté de communes de l'Auxillois, regroupant 16 communes dont une de la Somme et 5 217 habitants[5] ;
- la communauté de communes de la Région de Frévent, regroupant 12 communes et 6 567 habitants ;
- de la communauté de communes des Vertes Collines du Saint-Polois, regroupant 58 communes et 19 585 habitants
- de la communauté de communes du Pernois, regroupant 18 communes et 7 114 habitants. Le Schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI), intégrant notamment cette évolution, est approuvé par un arrêté préfectoral du [6],[7].

La communauté de communes du Ternois, qui résulte de cette fusion et dont la commune fait désormais partie, est créée par un arrêté préfectoral qui a pris effet le [8].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1995 2014[9],[10] M. Claude Hoguet    
2014[11],[12] en cours
(au 6 avril 2017)
M. Dominique Plancke   Retraité de l'éducation nationale

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[14],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 318 habitants, en augmentation de 12,77 % par rapport à 2009 (Pas-de-Calais : 0,77 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
183 436 194 330 364 370 365 369 366
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
324 340 399 406 401 399 429 373 366
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
382 391 360 397 413 420 382 333 368
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2011 2014
343 313 286 277 297 274 283 301 318
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[15].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (23,7 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (19,8 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (51,2 % contre 48,4 % au niveau national et 48,2 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 51,2 % d’hommes (0 à 14 ans = 12,4 %, 15 à 29 ans = 21,4 %, 30 à 44 ans = 18,6 %, 45 à 59 ans = 26,9 %, plus de 60 ans = 20,7 %) ;
  • 48,8 % de femmes (0 à 14 ans = 17,4 %, 15 à 29 ans = 19,6 %, 30 à 44 ans = 13,8 %, 45 à 59 ans = 22,5 %, plus de 60 ans = 26,8 %).
Pyramide des âges à Monchy-Cayeux en 2007 en pourcentage[16]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90 ans ou +
0,7 
6,9 
75 à 89 ans
11,6 
13,8 
60 à 74 ans
14,5 
26,9 
45 à 59 ans
22,5 
18,6 
30 à 44 ans
13,8 
21,4 
15 à 29 ans
19,6 
12,4 
0 à 14 ans
17,4 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2007 en pourcentage[17]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,8 
5,1 
75 à 89 ans
9,1 
11,1 
60 à 74 ans
12,9 
21,0 
45 à 59 ans
20,1 
20,9 
30 à 44 ans
19,6 
20,4 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
18,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les enfants de la commune sont scolarisés par un regroupement pédagogique intercommunal qui regroupe Fleury, Pierremont, Wavrans-sur-Ternoise, Hernicourt et Monchy-Cayeux, avec une cantine dans l'ancienne école de Saint-Martin-lès-Hernicourt[18].

Culture[modifier | modifier le code]

Une boite à livres a été implantée devant l'école[19].

Économie[modifier | modifier le code]

Le village ne compte plus, en 2017, de commerces de proximité.

L'activité économique est représentée par quatre exploitations agricoles, une de pisciculture, un artisan producteur de yaourts fermiers et autres produits lai tiers, une métallerie et un électricien chauffagiste[18].

Un foyer d'hébergement, l'ESAT (établissement et service d'aide par le travail), est menacé de fermeture et devrait être transféré à Saint-Pol-sur-Ternoise[18]. Il produit notamment des paniers de légumes, vendus à des collectivités et aux particuliers[20].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Pierre, de style néogothique et construite en 1865 grâce aux dons de la châtelaine de l'époque, Roseline d’Hinnisdal. Elle a fait l'objet d'un chantier d'entretien en 2016-2017[21].
  • Château des XVIIIe et XIXe siècles, propriété privée dont les bâtiments ruinés laissent craindre à leur disparition prochaine[22].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Monchy-Cayeux.svg

Les armes de la ville se blasonnent ainsi :
d’argent à l’écusson de gueules, accompagné de huit perroquets de sinople, becqués, membrés et colletés de gueules, ordonnés en orle.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. n° 2010-1563 du 16 décembre 2010 de réforme des collectivités territoriales sur Légifrance, et notamment son article 35.
  3. Section III de l'article L. 5210-1-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
  4. « Vertes collines du Saint-Polois: la fusion avec ses voisines est déjà sur de bons rails : C’est l’actualité du moment : dans la plupart des communautés de communes, les élus s’arrachent les cheveux pour se mettre dans les clous de la loi NOTRe (elle les oblige à fusionner pour créer des intercommunalités de plus de 15 000 habitants). Mais dans le Ternois, les Vertes collines du Saint-Polois et ses trois voisins (Pernois, Auxilois, Région de Frévent) font office de très bon élève et en sont déjà à discuter des modalités de l’« après-fusion », La Voix du nord,‎ (lire en ligne).
  5. Le populations mentionnées dans les actes concernant les intercommunalités sont des populations totales, au sens de l'INSEE, c'est-à-dire regroupant la population municipale, c'est-à-dire les personnes ayant leur résidence habituelle sur le territoire de la commune à laquelle s'ajoute la population comptée à part, qui regroupe principalement les personnes vivant dans certaines collectivités (internats, casernes, hôpitaux, couvents, prisons…).
    Dans les tableaux de population mentionnés dans les articles de wikipédia ne sont habituellement mentionnés que les populations municipales, ce qui explique l'écart entre les chiffres mentionnés dans le SDCI et ceux des tableaux démographiques
  6. « Arrêté préfectoral du 30 mars 2017 portant schéma départemental de coopération intercommunale du Pas-de-Calais » [PDF], SDCI, Préfecture du Pas-de-Calais (consulté le 23 mars 2017)
  7. « Dix-neuf atouts pour la carte intercommunale », L'actualité de L'Institution, Conseil départemental du Pas-de-Calais, (consulté le 23 mars 2017).
  8. « Arrêté interpréfectoral du 30 août 2016 portant création d'une communauté de communes issue de la fusion des communautés de communes de l'Auxilois, de la région de Frévent, du Pernois et des Vertes Collines du Saint-Polois », Recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Somme, no 2016-069,‎ , p. 37-39 (lire en ligne).
  9. Aline Chartrel, « Monchy-Cayeux: au bilan du maire, la défense incendie presque ficelée mais l’appréhension face aux rythmes scolaires : Voilà trois mandats, soit dix-neuf ans, que Claude Hoguet administre la commune de Monchy-Cayeux et ses 300 habitants. Après la création d’un parking et l’aménagement du jardin public, il s’attelle désormais à la défense incendie. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  10. « Monchy-Cayeux : Claude Hoguet ne repartira pas pour les municipales », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  11. Aline Chartrel, « Monchy-Cayeux – « Des travaux ont été engagés sur la salle des fêtes et l’église » : LES PROJETS DES MAIRES. Nouveau maire aux affaires, Dominique Plancke ne fait pas office pour autant de nouvelle tête dans le village. Car s’il est secrétaire de mairie pour certains Ternésiens du canton, il a aussi été élu pendant deux mandats à Monchy-Cayeux. Priorité y est donnée à la voirie et aux bâtiments communaux. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  12. Christelle Dourlens, « Des travaux à la pelle certes mais ne pas confondre vitesse et précipitation : Depuis les dernières élections municipales, Dominique Plancke succède à Claude Hoguet. Il est désourmais à la tête des Monts Cayens et des Monts Cayennes. Les débuts de sa mandature vont lui permettre de finaliser les dossiers en cours et de mettre d’autres projets sur les rails », L'Abeille de la Ternoise, no 8476,‎ , p. 20
  13. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  14. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  16. « Évolution et structure de la population à Monchy-Cayeux en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 26 août 2010)
  17. « Résultats du recensement de la population du Pas-de-Calais en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 26 août 2010)
  18. a, b et c Christelle Dourlens, « Le logement communal sera rénové », L'Abeille de la Ternoise, no 8617-1714,‎ , p. 26.
  19. Thomas Bourgois, « Y a-t-il de quoi se mettre sous la dent dans les cabanes à livres ? : Elles fleurissent un peu partout dans les villes et les villages : ces cabanes à livres qui permettent d’emprunter, de garder ou de déposer des livres au gré de ses envies. On a voulu savoir ce qu’on pouvait bien y dénicher », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  20. « Monchy-Cayeux : avec l’ESAT, le maraîchage passe aussi par des formules de paniers de légumes : Des écoliers saint-polois ont pu découvrir, dans le cadre des temps d’activités périscolaires, l’activité maraîchage de l’ESAT de Saint-Michel. À Monchy-Cayeux, des personnes atteintes d’un handicap cultivent fruits et légumes, qu’ils vendent à des collectivités, aux particuliers… », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  21. « Une plaque dévoilée pour la restauration des vitraux de l’église : C’est un événement, les vitraux de l’église Saint-Pierre viennent d’être restaurés. Fin mars a eu lieu la bénédiction par l’abbé Pierre-Marie Leroy, ainsi que l’inauguration d’une plaque par de nombreux élus », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  22. « http://www.chateau-fort-manoir-chateau.eu/chateaux-pas-calais-chateau-a-monchy-chateau-de-monchy.html », Château de Monchy-Cayeux, Châteaux de France (consulté le 11 avril 2017).