La Comté

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

La Comté
La Comté
La mairie.
Blason de La Comté
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Béthune
Intercommunalité CA de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane
Maire
Mandat
Joëlle Alleman
2020-2026
Code postal 62150
Code commune 62232
Démographie
Gentilé Comtois (Hobbit)
Population
municipale
882 hab. (2021 en diminution de 1,67 % par rapport à 2015)
Densité 133 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 25′ 39″ nord, 2° 30′ 03″ est
Altitude Min. 70 m
Max. 193 m
Superficie 6,63 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Bruay-la-Buissière
Législatives 1re circonscription du Pas-de-Calais
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
La Comté
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
La Comté
Géolocalisation sur la carte : Pas-de-Calais
Voir sur la carte topographique du Pas-de-Calais
La Comté
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
Voir sur la carte administrative des Hauts-de-France
La Comté
Liens
Site web la-comte.fr

La Comté est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

Ses habitants sont appelés les Comtois.

La commune fait partie de la communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane qui regroupe 100 communes et compte 276 238 habitants en 2019.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située à l'ouest du bassin supérieur de la Lawe dans une dépression.

Carte
Carte interactive (cliquer sur la carte).

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de sept communes :

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Cascade de La Comté.

Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie.

La commune est traversée par trois cours d'eau :

  • la Lawe, cours d'eau naturel de 40,97 km, qui prend sa source dans la commune de Magnicourt-en-Comte et se jette dans la Lys au niveau de la commune de La Gorgue[1] ;
  • le Bajuelle, cours d'eau naturel, d'une longueur de 4,28 km, qui prend sa source dans la commune de Diéval et se jette dans la Lawe au niveau de la commune de Beugin[2] ;
  • le Comté, petit cours d'eau naturel, d'une longueur de 0,99 km, qui prend sa source dans la commune et se jette dans la Lawe au niveau de la commune[3].

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[5].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 813 mm, avec 13,1 jours de précipitations en janvier et 8,6 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Fiefs à 15 km à vol d'oiseau[6], est de 10,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 070,6 mm[7],[8]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[9].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal comprend trois ZNIEFF de type 1[Note 1] :

  • les bois Louis et bois d’Epenin à Beugin. Ce site est particulier et original par son relief très accentué et sa géologie très original, unique en son genre (un des rares secteurs de l’Artois où affleurent des couches du Dévonien constituées de grès de Matringhem intercalés de schistes), qui contribuent à l’existence d’un grand nombre d’habitats susceptibles d’accueillir une grande diversité de végétations[10] ;
  • les coteaux et bois d'Ourton. Situé dans la région de Béthune (Artois septentrional), ce site fait partie des derniers paysages naturels et semi-naturels de ce territoire très marqué par l’agriculture intensive, l’urbanisation et l’exploitation minière[11] ;
  • les pelouses et bois de la Comté et du mont d'Anzin. Cette ZNIEFF fait partie d’un ensemble de coteaux crayeux en grande partie boisés[12].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Abord du village sur la D86 E2.

Typologie[modifier | modifier le code]

La Comté est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[13],[14],[15]. La commune est en outre hors attraction des villes[16],[17].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (78,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (78,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (53,5 %), prairies (17,7 %), zones urbanisées (14,2 %), zones agricoles hétérogènes (7,5 %), forêts (7,1 %)[18]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la route départementale D 86[19].

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La commune se trouve à 9 km, au sud-est, de la gare de Pernes - Camblain, située sur la ligne de Fives à Abbeville qui relie la gare de Lille-Flandres à celle de Saint-Pol-sur-Ternoise, desservie par des trains TER Hauts-de-France[20].

La commune était située sur la ligne de Bully - Grenay à Brias, une ancienne ligne de chemin de fer qui reliait, de 1875 à 1990, Bully-les-Mines à Brias.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Formes successives du nom attestées pour la localité[21],[22]


  • Comitatus, 1076 (chap. de Saint-Amé, c. i)
  • Le Contei, 1207 (cart. de la Brayelle, fo 24 vo )
  • Le Comté, 1221 (cart. d’Aubigny, fo 17 ro )
  • Le Contée, XIIIe siècle (Jongleurs d’Arr., fo 28 ro )
  • Contés, XVIe siècle (cart. d’Aubigny, fo 74 vo )
  • Rochelle-sur-Lave puis La Comtée, 1793 (loi de brum. an II)
  • La Comté, depuis 1801

De l'oil la comté, pour désigner un village soumis directement au comte[23].

Durant la Révolution, la commune porte le nom de Rochelle-sur-Lawe[22].

Histoire[modifier | modifier le code]

La Comté était le siège d'une seigneurie dans la société d'ancien régime avant la Révolution française.

Louis de la Planque, écuyer, seigneur de La Comté et des Wattines est déclaré noble le [24].

Pendant la Première Guerre mondiale, en juin 1915, des troupes ont cantonné à La Comté, située en arrière du front de l'Artois[25].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

Par arrêté préfectoral du , la commune est détachée le de l'arrondissement d'Arras pour intégrer l'arrondissement de Béthune[26].

Commune et intercommunalités[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane.

Circonscriptions administratives[modifier | modifier le code]

La commune est rattachée au canton de Bruay-la-Buissière.

Circonscriptions électorales[modifier | modifier le code]

Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la première circonscription du Pas-de-Calais.

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Michel Richebé    
mars 2008 juillet 2017 † Roland Guillemant DVD Réélu pour le mandat 2014-2020, mort durant son mandat en juillet 2017[27],[28],[29]
2017 En cours
(au 6 février 2022)
Joëlle Alleman   Ancien cadre
Réélue pour le mandat 2020-2026[30],[31]

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Justice, sécurité, secours et défense[modifier | modifier le code]

La commune dépend du tribunal judiciaire d'Arras, du conseil de prud'hommes d'Arras, de la cour d'appel de Douai, du tribunal de commerce d'Arras, du tribunal administratif de Lille, de la cour administrative d'appel de Douai et du tribunal pour enfants d'Arras[32].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Comtois[33].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[35].

En 2021, la commune comptait 882 habitants[Note 3], en diminution de 1,67 % par rapport à 2015 (Pas-de-Calais : −0,76 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
404344380401458449445442433
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
408401416385381383359361407
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
461521505615550609636652700
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
736735734685755783817825827
2015 2020 2021 - - - - - -
897892882------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[36].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 32,2 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). De même, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 23,8 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 448 hommes pour 467 femmes, soit un taux de 51,04 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,5 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[37]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90 ou +
0,7 
5,9 
75-89 ans
7,0 
17,2 
60-74 ans
16,9 
22,7 
45-59 ans
21,8 
21,5 
30-44 ans
22,0 
15,8 
15-29 ans
15,8 
16,9 
0-14 ans
15,8 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2020 en pourcentage[38]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,6 
5,5 
75-89 ans
8,9 
16,4 
60-74 ans
17,8 
20,3 
45-59 ans
19,3 
19,1 
30-44 ans
18,2 
18,1 
15-29 ans
16,2 
20,2 
0-14 ans
18,1 

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Depuis 2018, la commune héberge le village de départ du « Trail des Hobbits », organisé au mois de juin et qui traverse les communes de La Comté, Bajus, Beugin, Magnicourt-en-Comte et Frévillers. Cet évènement d'ampleur internationale, composé de sept trails, rassemble 4 000 participants venus de 55 départements français et d'une dizaine de pays[39].

Loisirs[modifier | modifier le code]

Le village se situe dans la vallée de la Lawe et les collines, dont le mont Comté haut de 189 mètres, bordant le cours d'eau, permettent la pratique du parapente où des baptêmes sont possibles.

Une boucle de petite randonnée (balisage jaune) de neuf kilomètres, d'une durée de deux heures, est située, en partie sur la commune et sur la commune de Beugin. Le départ se situe dans la commune de La Comté, rue du Moulin, sur le parking de la salle des Six-Fontaines, au terrain de football. cette randonnée permet de decouvrir la Lawe, l’espace naturel sensible des bois Louis et d’Épenin, une centaine d’hectares qui ont poussé sur les anciennes carrières de grès, le lac de Beugin et le plan d’eau artificiel apparu entre 1880 et 1891 à l’emplacement d’une carrière de grès[40].

Économie[modifier | modifier le code]

Dans la commune, on fabrique le grès d'Artois, des carreaux de céramique et des briques.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monument historique[modifier | modifier le code]

  • La ferme de l'ancien château (grange, portail d'entrée, colombier, deux plaques gravées fixées au mur des étables) fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [41].

Autres lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Henri Duez (1937), coureur cycliste français, né à La Comté.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de La Comté Blason
Taillé : au 1er d'argent au lion de sable, armé, lampassé et couronné de gueules accompagné de huit billettes de sable, rangées en barre, 1 et 3 en chef, 1 et 3 en pointe, au 2e d'azur à six fontaines d'argent (fleurs de lis d'or) rangées en barre 4 et 2[43].
Détails
Adopté par la municipalité en 1990.

.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  2. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - Lawe (E3660600 ) » (consulté le )
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - Bajuelle (E3661630 ) » (consulté le )
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Comté (E3660580 ) » (consulté le )
  4. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  5. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  6. « Orthodromie entre La Comté et Fiefs », sur fr.distance.to (consulté le ).
  7. « Station Météo-France « Fiefs » (commune de Fiefs) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Station Météo-France « Fiefs » (commune de Fiefs) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le )
  10. « ZNIEFF 310030044 - Bois Louis et Bois d’Epenin à Beugin », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  11. « ZNIEFF 310030050 - Les Coteaux et bois d'Ourton », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  12. « ZNIEFF 310013686 - Pelouses et bois de la Comté et du Mont d'Anzin », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  13. « Typologie urbain / rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  14. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  15. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  17. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  19. « La commune sur le site OpenStreetMap », sur le site OpenStreetMap (consulté le ).
  20. « Distance entre la commune et la gare de Pernes - Camblain », sur le site OpenStreetMap (consulté le ).
  21. « Dictionnaire topographique de la France - Heuringhem », sur dicotopo.cths.fr (consulté le ).
  22. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Genève, Droz, (lire en ligne), p. 1488.
  24. Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de la Flandre et d'Artois, Douai, (lire en ligne), p. 6.
  25. Inventaire des journaux des marches et opérations des grandes unités, Brigades et groupes de bataillons, Brigades et groupes de bataillons d'infanterie, Brigades d'infanterie, 10ebrigade, : J.M.O. 18 mai1915-7 juillet 1916, p. 18, lire en ligne.
  26. « Arrêté préfectoral portant modification des limites territoriales des arrondissements du Pas-de-Calais - Recueil des actes administratifs », sur pas-de-calais.gouv.fr, (consulté le ).
  27. Camille Gaubert, « À La Comté, les priorités du maire Roland Guillemant sont « la jeunesse, l’église, et les nouvelles technologies » : Roland Guillemant terminera en mars son premier mandat de maire. Celui qui se définit comme un « premier magistrat gestionnaire » est candidat à sa propre succession. Il estime avoir effectué un « bilan plutôt bien rempli » », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  28. « Liste des communes et des maires » [xls], Préfecture du Pas-de-Calais, (consulté le ).
  29. Aline Chartrel, « La Comté – « Pour l’économie d’énergie, on peut encore avoir des subventions » : Salle de musique, garderie, école, city-stade. Aujourd’hui, La Comté ne manque de rien… sauf d’économie d’énergie. Ce sera, pour son second et dernier mandat de maire, le cheval de bataille de Roland Guillemant », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  30. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur data.gouv.fr, (consulté le ).
  31. « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 », sur Le site du Ministère de l'Intérieur (consulté le ).
  32. « Tribunaux dont la commune dépend », sur justice.fr (consulté le ).
  33. Nom des habitants de la commune sur habitants.fr.
  34. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  35. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  36. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  37. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de la Comté (62232) », (consulté le ).
  38. Insee, « Évolution et structure de la population en 2020 - Département du Pas-de-Calais (62) », (consulté le ).
  39. Jean-Marie Ochowiec, « La Comté : une 3e édition complètement dingue pour le Trail des Hobbits, les 4 et 5 juin », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  40. Lucie Vidal., « Une randonnée à La Comté où, au milieu, coule une rivière », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  41. « Inscription de la ferme de La Comté », notice no PA00108257, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  42. « Le monument aux morts », sur Mémoires de pierres (consulté le ).
  43. « Blason », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).