Saint-Omer-Capelle

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Saint-Omer-Capelle
Saint-Omer-Capelle
La mairie.
Blason de Saint-Omer-Capelle
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Calais
Intercommunalité Communauté de communes de la Région d'Audruicq
Maire
Mandat
Béatrice Boulanger
2020-2026
Code postal 62162
Code commune 62766
Démographie
Population
municipale
1 105 hab. (2018 en augmentation de 0,09 % par rapport à 2013)
Densité 103 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 56′ 23″ nord, 2° 06′ 06″ est
Altitude Min. 1 m
Max. 5 m
Superficie 10,69 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Saint-Folquin
(banlieue)
Aire d'attraction Dunkerque
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Marck
Législatives Septième circonscription
Localisation
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Saint-Omer-Capelle
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Saint-Omer-Capelle
Liens
Site web https://saint-omer-capelle.mairie.pagespro-orange.fr/

Saint-Omer-Capelle (St-Omaarskapel en flamand) est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Saint-Omer-Capelle (Pas-de-Calais) city limit sign.JPG

Saint-Omer-Capelle est située dans le nord de la France, à 17 km à l'est de Calais et à 22 km à l'ouest de Dunkerque. C'est une commune arrière-littorale située à seulement 8 km de la mer du Nord (au niveau d'Oye-Plage).

La commune est aisément accessible depuis l'autoroute A16 reliant Dunkerque à Calais.

La gare de Calais - Fréthun est à 20 minutes de voiture.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Oye-Plage Rose des vents
Vieille-Église N Saint-Folquin
O    Saint-Omer-Capelle    E
S
Audruicq

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Pré inondé, près de Grand Fort Philippe

La commune, marécageuse, est drainée par de très nombreux canaux qui se rejettent dans le canal de Calais, la rivière d’Oye et le Drack.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Omer-Capelle est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Folquin, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[4] et 3 343 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[5],[6].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dunkerque dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 66 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[7],[8].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (96,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (99,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (96,6 %), zones urbanisées (3,3 %), prairies (0,1 %)[9].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[10].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La localité a été dénommée :Sancti Audomari Kerka en 1139 (pt cartulaire. du chapitre de Saint-Omer, P 7 v°), Capella Sancti Audomari en 1228 (chronic. Andr., p. 866 b), Sancti Audomari Ecclesia en 1237 (bibl. de Beaulieu; ch. de l'abb. de Licques), Saint-Omer-Église en Langle en 1396 (arch. du Nord, A. 60, f° 17). Saint-Omer-Glise en 1333 (titres et comptes d'Art., t. II,f°46, n° 1), S" Audomali ecclesia in Angulo vers 1512 (Tassart, pouillé), Église-Saint-Omer en 1559 (Miræus, t. IV, p. 662), Saint-Omaers-Kercke en 1586 (Richebourg, t. I, p. 398), Capelle-Église en 1663-1673 (terr. de Douriez), Saint-Omer-Église dit Chapelle au XVIIe siècle. (fiefs de la seigneurie de Langle)[11].

Lors de la Révolution française, elle porta le nom de La Barrière en 1793 (loi de brumaire an II)[11].

St-Omaarskapel en flamand[12].

Histoire[modifier | modifier le code]

Saint-Omer-Capelle faisait autrefois partie du Pays de Langle qui comprenait quatre communes : Saint-Folquin, Sainte-Marie-Kerque, l'actuel hameau de Saint-Nicolas, (Bourbourg) et Saint-Omer-Capelle. Le nom de Pays de l'Angle venait du fait qu'il se trouvait dans une langue de terre formée par le confluent de trois rivières : l'Aa, la Hem et le Mardyck[13].

Le Pays de l'Angle relevait de la châtellenie de Bourbourg du XIe siècle à la moitié du XIIIe siècle date à laquelle il fut érigé en châtellenie autonome[14].

Le flamand était encore parlé jusqu'au XIXe siècle[15].

Saint-Omer-Capelle était le siège d'une seigneurie, dite de l'Escarde ou Lescarde ou Lestrade[16], détenue par la famille de Wallechey du XVIe au XVIIIe siècle[17].

Circonscriptions d'Ancien Régime

Selon le Comte Auguste de Loisne, « Saint-Omer-Capelle, paroisse du Pays de Langle, dont elle suivait la coutume, faisait partie du bailliage de Saint-Omer en 1789. Son église paroissiale, d'abord diocèse de Thérouanne, doyenné de Marck. puis diocèse de Saint-Omer, doyenné d'Audruicq, était consacrée à saint Omer ; le chapitre de Saint-Omer présentait à la cure[11] ».

Première guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Pendant la première guerre mondiale, Saint-Omer-Capelle dépend du commandement d'étapes (élément de l'armée organisant le stationnement de troupes, comprenant souvent des chevaux, pendant un temps plus ou moins long, sur les communes dépendant du commandement d'étapes , en arrière du front), ayant son siège à Nouvelle-Église[18]. Le , le commandement d'étapes est transféré à Saint-Folquin, dont relève dès lors la commune[19].

Le , la présence de soldats sur la commune a évité à celle-ci un drame : une compagnie du génie a contribué à la lutte contre un incendie dans une ferme; le feu a duré trois heures en pleine après-midi et a consumé 5 tonnes de paille[20].

Le 26 janvier 1918, deux gendarmes du poste de Saint-Folquin, ont poursuivi pendant trois heures sur les territoires des communes de Saint-Folquin, Saint-Omer-Capelle et Vieille-Église un belge réfractaire à la loi militaire. Pris par les gendarmes, il a été conduit à Bourbourg pour être remis à l'autorité militaire belge[21].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouvait depuis 1801 dans l'arrondissement de Saint-Omer du département du Pas-de-Calais. Par arrêté préfectoral du , la commune en est détachée le pour intégrer l'arrondissement de Calais[22].

Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1986 de la septième circonscription du Pas-de-Calais.

Elle faisait partie depuis 1801 du canton d'Audruicq[23]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est désormais intégrée au canton de Marck.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté de communes de la Région d'Audruicq, créée fin 1993 et qui succédait à un SIVOM constitué en 1971.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1981 ? André Lheureux    
juin 1995 juillet 2017[24] M. Claude Bocquelet[25],[26]   Vice-président de la CCRA (2014 → )
Démissionnaire
juillet 2017[24] En cours
(au 8 janvier 2019[27])
Béatrice Boulanger    

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[29].

En 2018, la commune comptait 1 105 habitants[Note 3], en augmentation de 0,09 % par rapport à 2013 (Pas-de-Calais : +0,1 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
538467508543517551670635658
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
658642687720726652660676683
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
762805739688629652643600613
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
5865385286987578359201 0911 088
2018 - - - - - - - -
1 105--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (12,5 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (19,8 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,2 % contre 48,4 % au niveau national et 48,2 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 50,2 % d’hommes (0 à 14 ans = 26,6 %, 15 à 29 ans = 16,8 %, 30 à 44 ans = 25,2 %, 45 à 59 ans = 18,4 %, plus de 60 ans = 13 %) ;
  • 49,8 % de femmes (0 à 14 ans = 26,9 %, 15 à 29 ans = 16,6 %, 30 à 44 ans = 25,6 %, 45 à 59 ans = 19 %, plus de 60 ans = 12 %).
Pyramide des âges à Saint-Omer-Capelle en 2007 en pourcentage[31]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,2 
3,1 
75 à 89 ans
4,6 
9,7 
60 à 74 ans
7,2 
18,4 
45 à 59 ans
19,0 
25,2 
30 à 44 ans
25,6 
16,8 
15 à 29 ans
16,6 
26,6 
0 à 14 ans
26,9 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2007 en pourcentage[32]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,8 
5,1 
75 à 89 ans
9,1 
11,1 
60 à 74 ans
12,9 
21,0 
45 à 59 ans
20,1 
20,9 
30 à 44 ans
19,6 
20,4 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
18,9 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Omer de 1879. Dans l'église, une statue de la Trinité est monument historique à titre d'objet.
  • Le monument aux morts, commémorant les guerres de 1870, 1914-1918, 1939-1945.
L'église Saint-Omer

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Le , est rendue une sentence de noblesse pour Antoine de Wallechey, seigneur de Lestrade ou Lescarde, échevin de Saint-Omer[33]. Il a épousé Agnès de Bersacques, fille de Nicaise, héritière de la seigneurie d'Arquingouct, (sur Leulinghem). Il a pour armes « D’argent à la bande de sable chargée de trois lions d’argent »[17].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Saint-Omer-Capelle.svg

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :

d’argent au fort de sable, vu en plan, à la crosse d’azur brochant sur le tout, au chef vairé d’or et d’azur de quatre tires.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 2 avril 2021).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 2 avril 2021).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 2 avril 2021).
  4. « Unité urbaine 2020 de Saint-Folquin », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 2 avril 2021).
  5. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 2 avril 2021).
  6. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 2 avril 2021).
  7. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Dunkerque », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le 2 avril 2021).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 2 avril 2021).
  9. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 22 mai 2021)
  10. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 22 mai 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  11. a b et c Comte Auguste de Loisne, Dictionnaire topographique du département du Pas-de-Calais : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Paris, Imprimerie nationale, , 499 p. (lire en ligne), p. 348, lire en ligne sur Gallica.
  12. Centre de Recherche généalogique Flandre-Artois
  13. « Saint Folquin », sur Communauté de Communes de la Région d'Audruicq.
  14. Georges Dupas, Seigneuries et seigneurs de la châtellenie de Bourbourg, Editions Galaad Graal, , p. 18.
  15. Annales du Comité flamand de France, tome III, 1856-1857.[réf. incomplète].
  16. Karl-Michael Hoin, « Wallehé / Wallehey », sur Avant Laprée (consulté le 20 janvier 2021).
  17. a et b Karl-Michael Hoin, « Wallehé / Wallehey », sur Avant Laprée (consulté le 20 janvier 2021).
  18. « Journaux des marches et opérations des corps de troupe - Mémoire des hommes », sur www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr (consulté le 5 juillet 2020).
  19. « Journaux des marches et opérations des corps de troupe - Mémoire des hommes », sur www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr (consulté le 19 juillet 2020).
  20. Journal d'opérations du commandement d'étapes de Nouvelle-Église, p.5, lire en ligne.
  21. Journal de marche et d'opérations (J.M.O.) du commandement d'étapes de Saint-Folquin, p. 56, lire en ligne.
  22. « Arrêté préfectoral portant modification des limites territoriales des arrondissements du Pas-de-Calais - Recueil des actes administratifs » [PDF], sur http://www.pas-de-calais.gouv.fr/, (consulté le 6 janvier 2017).
  23. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  24. a et b « Maire depuis 1995, Claude Bocquelet a démissionné : Il reste cependant élu au conseil municipal, et est remplacé par sa 4e adjointe », Nord Littoral,‎ (lire en ligne, consulté le 20 janvier 2020).
  25. B. B. (CLP), « À Saint-Omer-Capelle, Claude Bocquelet conserve son fauteuil de maire : Samedi matin, le nouveau conseil municipal a été installé. Un conseil municipal qui s’est nettement féminisé, parité oblige », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le 27 février 2015).
  26. B. B. (CLP), « Saint-Omer-Capelle : accessibilité aux handicapés et assainissement collectif : Comme elle l’a fait avec les bilans des maires avant les élections, « La Voix du Nord » propose une nouvelle série consacrée aux projets des maires. Quels engagements ? Quels grands chantiers ? Quelles priorités ? Réponses ici avec Claude Bocquelet, maire de Saint-Omer-Capelle », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le 27 février 2015).
  27. « La sécurisation des piétons au centre-ville priorité de l’année : Samedi, les Capelloises et les Capellois avaient rendez-vous avec leur municipalité pour les vœux. », Nord Littoral ,‎ (lire en ligne, consulté le 20 janvier 2020).
  28. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  31. « Évolution et structure de la population à Saint-Omer-Capelle en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 28 août 2010).
  32. « Résultats du recensement de la population du Pas-de-Calais en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le 28 août 2010).
  33. Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 15, lire en ligne.