Fresnes-sur-Escaut

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Fresnes-sur-Escaut
Fresnes-sur-Escaut
Le temple de l'amour dans le parc Joliot-Curie.
Blason de Fresnes-sur-Escaut
[[Fresnes-sur-Escaut#Héraldique
Logo officiel de la ville de Fresnes sur Escaut (depuis 2017)
|Blason]]
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Valenciennes
Intercommunalité Communauté d'agglomération Valenciennes Métropole
Maire
Mandat
Valérie Fornies
2020-2026
Code postal 59970
Code commune 59253
Démographie
Gentilé Fresnois
Population
municipale
7 532 hab. (2018 en diminution de 1,19 % par rapport à 2013)
Densité 640 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 26′ 03″ nord, 3° 34′ 40″ est
Altitude Min. 15 m
Max. 27 m
Superficie 11,77 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Valenciennes (partie française)
(banlieue)
Aire d'attraction Valenciennes (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Anzin
Législatives Vingtième circonscription
Localisation
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Fresnes-sur-Escaut
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Fresnes-sur-Escaut

Fresnes-sur-Escaut est une commune française située dans le département du Nord (59), en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Fresnes-sur-Escaut
Odomez Vieux-Condé Condé-sur-l'Escaut
Fresnes-sur-Escaut Quarouble
Escautpont Onnaing Vicq

Environnement[modifier | modifier le code]

La richesse environnementale de la commune est notamment liée à sa situation en vallée de l'Escaut, élément important du corridor biologique d'importance paneuropéenne et de la trame bleue régionale et nationale à la suite du Grenelle de l'environnement. La commune a mis en place une démarche de gestion différentiée[1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Frasnia, cartulaire de Notre-Dame de Condé; 1141. Frania,Op.dipl.1 . 715. Frasna, cartulaire de Saint-Amand; 1180. Frasne, cartulaire de Notre-Dame de Condé; 1276. Fraxinum,cartulaire de Saint-Amand;1175[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[5]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 10,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 733 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 9,5 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Valenciennes », sur la commune de Valenciennes, mise en service en 1987[9] et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[10],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 10,9 °C et la hauteur de précipitations de 708 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Lille-Lesquin », sur la commune de Lesquin, mise en service en 1944 et à 37 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[13] à 10,8 °C pour 1981-2010[14], puis à 11,3 °C pour 1991-2020[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Fresnes-sur-Escaut est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[16],[17],[18]. Elle appartient à l'unité urbaine de Valenciennes (partie française), une agglomération internationale dont la partie française regroupe 56 communes[19] et 335 242 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[20],[21].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Valenciennes (partie française) dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 102 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[22],[23].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (42,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (42 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (30,2 %), zones agricoles hétérogènes (24,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (13,9 %), forêts (11,3 %), prairies (7,5 %), terres arables (6,5 %), cultures permanentes (3,9 %), zones humides intérieures (2,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,2 %)[24].

Le quartier du centre fait partie du programme national de revitalisation des quartiers anciens dégradés (PNRQAD)[25].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[26].

Etymologie[modifier | modifier le code]

Vraisemblablement, Fresnes est issue du mot "frêne", arbre désigné en Picard sous le nom "frane".

Histoire[modifier | modifier le code]

Position des puits de mines à Fresnes-sur-Escaut.

Thomas de Fresnes a combattu et trouvé la mort à la bataille d'Azincourt en 1415[27].

Le , le vicomte Jacques Désandrouin obtient la permission du roi pour mettre en œuvre des recherches de houille à Fresnes.

Le Jacques Mathieu et son équipe de mineurs venus de Charleroi découvrent une veine de charbon maigre de quatre pieds d'épaisseur (1,20 m) à 35 toises de profondeur (70 m). En une journée on remonte deux charrettes pleines. L'évènement fit accourir la foule de partout, certains emportent chez eux quelques précieuses gaillettes.

Le les deux fosses de Fresnes s'éboulent sous l'invasion des eaux.

Le 27 novembre 1788, sont érigées en duché les terres de Condé, Fresnes, Vieux-Condé, Hargnies, situées en Hainaut, sous la dénomination de duché de Croÿ en faveur d'Emmanuel Ferdinand François duc de Croÿ (maison de Croÿ)[28].

En mars 1789, Jean Léonard Joseph Mathieu, petit-fils de Jacques Mathieu, fils de Pierre Mathieu et d'Anne Jacqueline Briffault, famille disposant déjà d'armes (héraldique), est anobli par le roi Louis XVI pour la découverte et l'exploitation des mines de charbon d'Anzin[29].

Auguste Joseph Droulers, originaire de Roubaix, acheta une fabrique de chicorée à Fresnes-sur-Escaut à Émile Courtin vers 1880 qu'il transforma en chocolaterie en 1890 pour commercialiser le chocolat Droulers.

C’est aussi une cité où l’on a le sens de la fête comme en atteste le grand carnaval organisé le 15 août de chaque année.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve depuis 1824 dans l'arrondissement de Valenciennes du département du Nord. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la vingtième circonscription du Nord.

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Condé-sur-l'Escaut[30]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est désormais rattachée au canton d'Anzin

La commune relève, dans l'ordre judiciaire, du tribunal judiciaire de Valenciennes, de la cour d'appel de Douai, du tribunal pour enfants de Valenciennes, du conseil de prud'hommes de Valenciennes, du tribunal de commerce de Valenciennes, et, dans l'ordre administratif, du tribunal administratif de Lille et de la cour administrative d'appel de Douai.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La ville fait partie de la communauté d'agglomération Valenciennes Métropole, créée en 2000 par la fusion de la communauté de communes de la vallée de l'Escaut, de la communauté de communes du Pays de Condé et du syndicat intercommunal à vocation multiple (SIVOM) de Trith-Saint-Léger et environs.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Lors du second tour des élections municipales de 2020 dans le Nord, la liste DVG menée par la maire sortante Valérie Fornies a obtenu la majorité des suffrages exprimés, avec 950 voix (49,89 %, 22 conseillers municipaux élus dont 2 communautaires), devançant largement les listes menées respectivement par[31] :
- Fabrice Zaremba (DVD, 691 voix, 36,29 %, 5 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire) ;
- Maxime Potelle (RN, 263 voix, 13,81 %, 2 conseillers municipaux) ;
L'abstention s'est élevée à 60,77 % mors d'un scrutin marqué par la Pandémie de Covid-19 en France.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1800 1836 Jacques Renard[32]   Conseiller général du Nord, sans attribution de canton (1831 → 1833)
Conseiller général de Condé-sur-l'Escaut (1833 → 1835)
    Léon Renard[33] Union des droites Maître de verrerie, administrateur des forges et hauts-fourneaux de Maubeuge
Député du Nord (2e circ. de Valenciennes) (1876 → 1878 et 1885 → 1893)
Conseiller général de Condé-sur-l'Escaut (1848 → 1871)
Les données manquantes sont à compléter.
1935 1939 Jules Beauvois PCF  
1942 1944 Émile Ninauve[34]    
1945 mars 1971 Lucien Thionnet[35] PCF Mineur, syndicaliste, résistant
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1981   André Deruche PCF  
  juin 1995 Jimmy Decobecq PCF  
juin 1995 février 2013[36] Luc Coppin Les Verts puis EÉLV Maire honoraire
Démissionnaire
février 2013[36] En cours
(au 17 janvier 2020[37])
Valérie Fornies[38] EÉLV Directrice de centre social
Vice-présidente de la CA Valenciennes Métropole (2014 → )
Réélue pour le mandat 2020-2026

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Distinctions et labels[modifier | modifier le code]

En 2010, la commune de Fresnes-sur-Escaut a été récompensée par le label « Ville Internet @@ »[39].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[40]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[41].

En 2018, la commune comptait 7 532 habitants[Note 7], en diminution de 1,19 % par rapport à 2013 (Nord : +0,41 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
2 3522 8533 4463 8683 6934 1094 5444 9144 727
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
5 0175 5045 6056 0456 3426 6986 3696 8447 036
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
6 7197 4196 8917 6857 8467 5057 3818 9068 983
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014 2018
9 0698 3738 2188 1077 6077 5687 7007 6067 532
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[42].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007
Pyramide des âges à Fresnes-sur-Escaut en 2007 en pourcentage[43].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,1 
90 ans ou +
0,4 
4,4 
75 à 89 ans
9,6 
11,1 
60 à 74 ans
11,4 
21,1 
45 à 59 ans
20,1 
19,4 
30 à 44 ans
18,5 
21,3 
15 à 29 ans
19,6 
22,5 
0 à 14 ans
20,4 
Pyramide des âges du département du Nord en 2007 en pourcentage[44].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
4,6 
75 à 89 ans
8,2 
10,4 
60 à 74 ans
11,9 
19,8 
45 à 59 ans
19,5 
21,0 
30 à 44 ans
19,9 
22,5 
15 à 29 ans
20,9 
21,5 
0 à 14 ans
18,9 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Château des Douaniers
Le château des Douaniers.
  • Le château des Douaniers
  • Château du Parc Joliot-Curie du XVIIIe siècle. Parc rénové en 2009.
  • « Le Temple de l'Amour », construit en 1762, situé dans le parc et édifié sur une ancienne motte féodale.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Sportifs

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de la ville de Fresnes-sur-Escaut (59) Nord-France.svg

Les armes de Fresnes-sur-Escaut se blasonnent ainsi : "De gueules au chef d'or" .

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Fiche gestion différentiée de Fresnes-sur-Escaut
  2. page 419 - Statistique archéologique du Département du Nord - 1867 - archive de Harvard College Library - numérisé par google Books
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  9. « Station Météo-France Valenciennes - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Fresnes-sur-Escaut et Valenciennes », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France Valenciennes - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « Orthodromie entre Fresnes-sur-Escaut et Lesquin », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Unité urbaine 2020 de Valenciennes (partie française) », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  20. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  21. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Valenciennes (partie française) », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  23. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  24. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  25. [1]
  26. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  27. « Azincourt 1415 : d'où venaient les chevaliers français morts à la bataille ? ».
  28. Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 428, lire en ligne.
  29. Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 429, lire en ligne.
  30. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. Nicolas Foissel, « Fresnes/Escaut: Valérie Fornies confirme et s’impose pour la deuxième fois », L’Observateur du Valenciennois,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  32. « Renard Jacques », Les Tombes de Personnalités, sur http://www.fresnes-sur-escaut.fr (consulté le ).
  33. « Léon, Louis Renard (1836 - 1916) », sur Sycomore, base de données des députés de l'Assemblée nationale.
  34. « Ninauve Emile », Les Tombes de Personnalités, sur http://www.fresnes-sur-escaut.fr (consulté le ).
  35. « Thionnet Lucien », Les Tombes de Personnalités, sur http://www.fresnes-sur-escaut.fr (consulté le ).
  36. a et b B.D., « Fresnes-sur-Escaut : Luc Coppin a laissé son fauteuil de maire à Valérie Fornies : Fresnes-sur-Escaut a un nouveau maire depuis hier soir. Luc Coppin, qui en était l'édile emblématique depuis dix-huit ans, a laissé la place à une femme plus jeune que lui de trente ans, Valérie Fornies, élue depuis 2008 », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  37. Charlotte Gris, « Fresnes-sur-Escaut: Valérie Fornies a choisi la radio pour présenter ses vœux en direct : Cette année, les maires ont dû trouver une solution alternative pour présenter leurs vœux. Valérie Fornies, maire de Fresnes-sur-Escaut, a choisi la radio Condé-Macou, samedi en fin de matinée, émission retransmise en direct sur Facebook et grâce aux haut-parleurs dans le centre-ville », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  38. « Fresnes-sur-Escaut: la maire Valérie Fornies veut un beau projet pour les Grands Masys : Voilà cinq mois que Valérie Fornies est devenue maire de Fresnes, à la place de Luc Coppin, qui l’était depuis 1995. Et qu’elle mesure la différence : «  Adjoint, on en connaît déjà pas mal. Mais là, on a l’obligation de s’intéresser à tous les sujets.  » Différence aussi pour les autres : «  Le changement, c’est pour tout le monde, souligne-t-elle. L’esprit reste le même, mais Luc Coppin avait un style à lui, très direct. Ma façon de pratiquer est sans doute moins brute, je suis plus dans la discussion, la négociation, l’appropriation des projets.  » Tour d’horizon des dossiers, avec celle qui est maintenant aux manettes », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  39. Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 19/12/2009.
  40. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  41. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  42. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  43. « Évolution et structure de la population à Fresnes-sur-Escaut en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  44. « Résultats du recensement de la population du Nord en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  45. L'Histoire Locale d'Aniche - dossier 170 - Syndicat des verriers
  46. Fiche d'Albert Younsi sur le site boxrec.com