Sallaumines

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Sallaumines
Sallaumines
La mairie.
Logo de la ville de Sallaumines
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Lens
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Lens-Liévin
Maire
Mandat
Christian Pedowski
2020-2026
Code postal 62430
Code commune 62771
Démographie
Gentilé Sallauminois
Population
municipale
9 654 hab. (2018 en augmentation de 1,57 % par rapport à 2013)
Densité 2 527 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 25′ 13″ nord, 2° 51′ 47″ est
Altitude Min. 27 m
Max. 54 m
Superficie 3,82 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Douai-Lens
(banlieue)
Aire d'attraction Lens - Liévin
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton d'Avion
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Sallaumines
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Sallaumines
Liens
Site web ville-sallaumines.fr

Sallaumines est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

Elle fait partie de la Communaupole de Lens-Liévin (communauté d'agglomération) qui regroupe 36 communes et comptait 244 561 habitants en 2010. La commune a été de la fin du XIXe siècle jusqu'à la fin des années 1980 un grand centre minier, puisque la Compagnie des mines de Courrières y a ouvert ses fosses nos 4 - 11, 5 - 12 et 13 - 18. Une avaleresse no 5 a même été tentée sans succès.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

  • Sallaumines
  • Communes limitrophes
  • Urbanisme[modifier | modifier le code]

    Typologie[modifier | modifier le code]

    Sallaumines est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3]. Elle appartient à l'unité urbaine de Douai-Lens, une agglomération inter-départementale regroupant 67 communes[4] et 503 966 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. L'agglomération de Douai-Lens est la dixième plus importante de la France en termes de population, derrière celles de Paris, Lyon, Marseille-Aix-en-Provence, Lille (partie française), Toulouse, Bordeaux, Nice, Nantes et Toulon[5],[6].

    Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lens - Liévin, dont elle est une commune du pôle principal[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 50 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[7],[8].

    Occupation des sols[modifier | modifier le code]

    Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
    Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (92,8 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (91,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (89,3 %), prairies (5,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3,5 %), terres arables (2,1 %)[9].

    L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[10].

    Toponymie[modifier | modifier le code]

    Histoire[modifier | modifier le code]

    Le monument aux morts de la catastrophe de Courrières, après attaque de la ville par l'armée allemande en 1914.

    Sallau était un petit village agricole de l'Artois, sur les bords de la Souchez, avant la découverte du charbon, qui a provoqué une industrialisation et une poussée démographique subites.

    Le 22 septembre 1616, sont données au château de Terbureren, des lettres de chevalerie pour Charles de Coupigny, seigneur de Sallau, et Loccon, qui a servi depuis sa jeunesse à ses frais et dépens dans les dernières guerres de France, encore en service en qualité de lieutenant. Il est fils de feu Jean de Coupigny, seigneur du lieu, lieutenant-gouverneur des ville et château de Béthune, et de Jacqueline de Héricourt. Plusieurs de ses ancêtres ont été honorés du titre de chevalier[11].[pertinence contestée]

    L'histoire de la région reste marquée par la catastrophe minière dite Catastrophe de Courrières qui fit 1 099 morts le sur les territoires de Billy-Montigny, Méricourt et Sallaumines, puis par la Première Guerre mondiale qui a ravagé une grande partie de la région (classée zone rouge lors de la reconstruction).

    Exploitation minière[modifier | modifier le code]

    La ville de Sallaumines se situe entièrement sur la concession des mines de Courrières. Cette compagnie y a exploité trois fosses, Fosse 4, Fosse 5 et Fosse 13.

    Les travaux du puits no 4 ont commencé en à Sallaumines. La fosse est terminée à la fin de 1867. Le diamètre du puits est de quatre mètres. La houille contient 34 à 40 % de matières volatiles. Le puits no 11 est ajouté à partir de 1898, et est fonctionnel en 1901. La fosse est touchée en 1906 par la Catastrophe de Courrières, dont le souvenir est encore marqué aujourd'hui, notamment par plusieurs odonymes dans les communes concernées (cf. Dix-Mars Ce lien renvoie vers une page d'homonymie).

    Une seconde catastrophe se produit le lundi , une explosion a lieu dans le puits 11. Les installations du jour sont endommagées à cause de l'effet de souffle, la cage est coincée dans le chevalement. Cette catastrophe provoque la mort de seize personnes, et en blesse grièvement 33.

    Après que l'exploitation du gisement a été concentrée sur la fosse n°3/15 en 1954, la fosse cesse son activité, le puits no 11, profond de 531 mètres, est remblayé et sa machine d'extraction installée au puits no 24 à Estevelles. Les chevalements ont été abattus en 1962, date à laquelle le puits n°4 est remblayé. Le carreau a ensuite servi de parc à bois central pour le Groupe d'Hénin-Liétard jusqu'à l'arrêt du dernier siège du Groupe, en 1990/91, date à laquelle les derniers bâtiments de la fosse sont détruits. Une voie rapide a été aménagée et coupe la fosse en deux parties. En 2011, l'ancien carreau de mine est réhabilité avec la construction de nouveaux logements.

    Un premier puits, dit avaleresse no 5, est tout d'abord creusé sur le site, à Sallaumines, mais il est abandonné à la profondeur de 24 mètres. Un second puits, dit fosse no 5, a été ouvert à cinquante mètres du premier, à l'aide d'une tour en tôle que l'on a descendu jusqu'à 35 mètres du sol. On épuise jusqu'à 1 300 mètres cubes d'eau à l'heure, au moyen de trois pompes, dont deux de 55 centimètres et une d'un mètre de diamètre, marchant avec une course de trois mètres. Le diamètre du puits est de 4,50 mètres. Le siège est ouvert à partir du . Il porte le nom de Constant Mathieu, directeur de la Compagnie. Le puits no 12 est ajouté en 1905.

    Les puits no 5 et 12, respectivement profonds de 676 et 823 mètres, ont été remblayés en . Les principales installations ont été démolies en 1990. Subsistent encore de nos jours, les bains douches et la lampisterie, occupés par les services techniques de la ville de Sallaumines, les magasins de stockage, la salle de paye et le logement de concierge sont encore visibles mais abandonnés et vandalisés. L'ancien site minier est en cours de réhabilitation est intégré à la Zone Industrielle de la Galance.

    Politique et administration[modifier | modifier le code]

    Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

    La commune se trouve dans l'arrondissement de Béthune du département du Pas-de-Calais. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 2012 de la troisième circonscription du Pas-de-Calais.

    Elle faisait partie de 1793 à 1904 du canton de Lens, année où il est scindé et elle intègrée au canton de Lens-Est[12]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est désormais rattachée au canton d'Avion..

    Intercommunalité[modifier | modifier le code]

    La commune est membre du communaupole de Lens-Liévin, créé en 2000.

    Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

    Liste des maires[modifier | modifier le code]

    Liste des maires successifs[13],[réf. nécessaire]
    Période Identité Étiquette Qualité
    Les données manquantes sont à compléter.
    1925 mai 1935 Jacques Louart[14] SFIO Ouvrier mineur
    Député du Pas-de-Calais (1928 → 1936)
    mai 1935   Francis Jiolat PCF Ouvrier mineur
    Conseiller général de Lens-Est (1945 → 1951)
    Les données manquantes sont à compléter.
    mai 1953 1986 Jules Tell PCF Conducteur de travaux
    Conseiller général de Lens-Est (1966 → 1988)
    Démissionnaire
    1986 mai 2010[15] Gilbert Rolos[16] PCF Instituteur
    Vice-président de la Communaupole de Lens-Liévin[Quand ?]
    Démissionnaire
    mai 2010 En cours
    (au 09 septembre 2021)
    Christian Pedowski PCF Formateur dans l’enseignement professionnel
    Réélu pour le mandat 2014-2020[17],[18],[19],[20]

    Jumelages[modifier | modifier le code]

    La ville est jumelée avec Trbovlje, ville de Slovénie.

    Sécurité[modifier | modifier le code]

    Une zone de sécurité prioritaire a été classée le à Lens-Sallaumines et dans le quartier la Grande Résidence, posant la question de la délinquance, de l'économie souterraine et de la hausse des cambriolages [21], réclamée par les syndicats de police.

    Population et société[modifier | modifier le code]

    Démographie[modifier | modifier le code]

    Évolution démographique[modifier | modifier le code]

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[22],[Note 3]

    En 2018, la commune comptait 9 654 habitants[Note 4], en augmentation de 1,57 % par rapport à 2013 (Pas-de-Calais : +0,1 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

    Évolution de la population  [ modifier ]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    125132148183191182186173190
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    1893434955407651 3391 6502 0572 767
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    3 4974 9948 2153 56514 04914 74912 48813 10214 541
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
    15 33514 76812 97112 08111 03610 67710 4139 6499 799
    2018 - - - - - - - -
    9 654--------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[23].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

    La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (19,4 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (19,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,3 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

    La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

    • 47,7 % d'hommes (0 à 14 ans = 24,6 %, 15 à 29 ans = 21,8 %, 30 à 44 ans = 18,3 %, 45 à 59 ans = 19,8 %, plus de 60 ans = 15,6 %) ;
    • 52,3 % de femmes (0 à 14 ans = 21,1 %, 15 à 29 ans = 20,5 %, 30 à 44 ans = 17,4 %, 45 à 59 ans = 18,1 %, plus de 60 ans = 22,9 %).
    Pyramide des âges à Sallaumines en 2007 en pourcentage[24]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    0,2 
    90 ans ou +
    0,7 
    5,7 
    75 à 89 ans
    10,4 
    9,7 
    60 à 74 ans
    11,8 
    19,8 
    45 à 59 ans
    18,1 
    18,3 
    30 à 44 ans
    17,4 
    21,8 
    15 à 29 ans
    20,5 
    24,6 
    0 à 14 ans
    21,1 
    Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2007 en pourcentage[25]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    0,2 
    90 ans ou +
    0,8 
    5,1 
    75 à 89 ans
    9,1 
    11,1 
    60 à 74 ans
    12,9 
    21,0 
    45 à 59 ans
    20,1 
    20,9 
    30 à 44 ans
    19,6 
    20,4 
    15 à 29 ans
    18,5 
    21,3 
    0 à 14 ans
    18,9 

    Cultes[modifier | modifier le code]

    Les catholiques de Sallaumines dépendent de la paroisse Bienheureux Marcel-Callo-en-Mines du doyenné de Lens-Liévin du diocèse d'Arras[26] qui regroupe également les clochers de Saint-Vaast de Loison-sous-Lens, Saint-Martin de Méricourt, Sainte-Barbe de Méricourt, et Saint-Amand de Noyelles-sous-Lens.

    Economie[modifier | modifier le code]

    Statistiques de l'emploi[modifier | modifier le code]

    Les statistiques de l'INSEE montrent un emploi toujours fortement ouvrier et une activité économique orientée vers l'automobile.

    Emplois par catégorie socioprofessionnelle en 2011 Nombre %

    Ensemble
    Agriculteurs exploitants
    Artisans, commerçants, chefs entreprise
    Cadres et professions intellectuelles supérieures
    Professions intermédiaires
    Employés
    Ouvriers

    2 117
    0
    112
    170
    501
    546
    788

    100,0
    0,0
    5,3
    8,0
    23,7
    25,8
    37,2

    Source : Insee, RP2011 exploitation complémentaire lieu de travail

    Établissements actifs par secteur d'activité au Total % 0 salarié 1 à 9 salarié(s) 10 à 19 salariés 20 à 49 salariés 50 salariés ou plus

    Ensemble
    Agriculture, sylviculture et pêche
    Industrie
    Construction
    Commerce, transports, services divers
    dont commerce et réparation automobile
    Administration publique, enseignement, santé, action sociale

    356
    2
    18
    33
    246
    117
    57

    100,0
    0,6
    5,1
    9,3
    69,1
    32,9
    16,0

    240
    2
    9
    18
    178
    81
    33

    91
    0
    7
    12
    59
    32
    13

    13
    0
    0
    2
    3
    2
    8

    5
    0
    1
    0
    4
    2
    0

    7
    0
    1
    1
    2
    0
    3

    Source : Insee, CLAP, 2013

    Postes salariés par secteur d'activité au Total % 1 à 9 salarié(s) 10 à 19 salariés 20 à 49 salariés 50 à 99 salariés 100 salariés ou plus

    Ensemble
    Agriculture, sylviculture et pêche
    Industrie
    Construction
    Commerce, transports, services divers
    dont commerce et réparation automobile
    Administration publique, enseignement, santé, action sociale

    1 748
    0
    377
    218
    637
    182
    516

    100,0
    0
    21,6
    12,5
    36,4
    10,4
    29,5

    302
    0
    36
    29
    183
    110
    54

    175
    0
    0
    34
    32
    22
    13

    127
    0
    21
    0
    106
    50
    0

    139
    0
    0
    0
    0
    0
    139

    1005
    0
    320
    155
    316
    0
    214

    Source : Insee, CLAP, 2013

    Entreprise connue[modifier | modifier le code]

    Sallaumines est le siège et le principal établissement de la Société Durisotti qui fut fondée le à Sallaumines par deux frères, Bruno et Louis Durisotti après leur apprentissage dans la carrosserie paternelle à Amiens. Après s'être spécialisée dans la réparation des autocars, l'entreprise se tourne à partir de 1968 vers la transformation et à l'aménagement des véhicules utilitaires légers des grands constructeurs automobiles. À la même époque, les mines commencent à fermer, le textile accentue son déclin et le parc des autocars consacrés notamment au transport des ouvriers vers les mines ou les grandes usines diminue fortement. Pour sa reconversion, Durisotti achète l'ancien carreau de la fosse 13, soit 10 hectares de friche industrielle. Six mois plus tard, un premier bâtiment de 3 000 m2 est construit et Durisotti commence, avec l'accord du constructeur, l'allongement en empattement et en porte à faux du fourgon J7 Peugeot qui rencontre un grand succès et lance définitivement Durisotti sur le marché de la transformation des véhicules utilitaires légers.

    En trente ans, la friche minière est devenue le plus important site industriel français pour la transformation de véhicules utilitaires légers, avec 28 000 m2 de bâtiments sur 13 hectares et 410 salariés.

    L'entreprise Durisotti poursuit son activité à ce jour et, bien qu'ayant fondé des succursales ailleurs, reste le premier employeur de la commune.

    Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

    Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

    Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

    Héraldique[modifier | modifier le code]

    Blason Sallaumines.svg

    Les armes de la commune se blasonnent ainsi :

    d'azur au terril de sable, au puits de mine de gueules, ajouré d'argent, senestré d’une cheminée d'usine du même, le tout brochant sur le terril, surmonté d'une colombe essorante d'argent tenant en son bec un rameau du même.

    Pour approfondir[modifier | modifier le code]

    Bibliographie[modifier | modifier le code]

    Articles connexes[modifier | modifier le code]

    Liens externes[modifier | modifier le code]

    Sur les autres projets Wikimedia :

    Notes et références[modifier | modifier le code]

    Notes[modifier | modifier le code]

    1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
    2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
    3. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
    4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

    Références[modifier | modifier le code]

    1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    2. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
    3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    4. « Unité urbaine 2020 de Douai-Lens », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
    5. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
    6. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
    7. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Lens - Liévin », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
    8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
    9. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
    10. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
    11. Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 28, lire en ligne.
    12. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    13. « Les maires de Sallaumines », sur http://www.francegenweb.org (consulté le ).
    14. « Jacques, Philippe Louart (1874-1952) », sur Sycomore, base de données des députés de l'Assemblée nationale.
    15. Maxime Pruvost, « Gilbert Rolos va transmettre l'écharpe majorale après 24 ans : Gilbert Rolos a pour la dernière fois animé la cérémonie en tant que maire même s'il sera encore au conseil muncipa », L'Avenir de l'Artois,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Tout en restant membre du conseil municipal, j'ai décidé de remettre à celui-ci mon mandat de maire. Comme dans une course de relais, je passerai le témoin à un autre membre de l'équipe, et il n'est pas impossible qu'il y ait un léger changement au sein du bureau municipal. Il appartiendra au conseil municipal d'élire une nouvelle équipe. » L'homme sait de quoi il parle : il a lui-même succédé à Jules Tell dans de telles circonstances : « Rien de nouveau sous le soleil sallauminois (...) C'est l'occasion pour moi de me remémorer ce que me répondait Jules Tell quand je lui faisais remarquer qu'il était prématuré qu'il s'en aille, je cite "profite du fait que je suis encore lucide très lucide pour passer intelligemment le relais, contrairement à d'autres élus qui s'accrochent à leur poste jusqu'à ce que la sénilité ou leur décès les en privent ».
    16. Yves Portelli, « De Lens à Sallaumines, Gilbert Rolos tire sa révérence publique et mesure le long chemin parcouru : résident en exercice de Mission Bassin minier, ancien maire de Sallaumines, ex-président du groupe communiste à la Communauté d’agglomération, longtemps conseiller régional, instituteur à la retraite... Gilbert Rolos a décidé de quitter la scène publique, définitivement. « Il y a un temps pour tout » dit-il... notamment pour raconter quelques belles histoires », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
    17. Pauline Drouet, « Bilan de Christian Pedowski, maire de Sallaumines: « Accompagner les habitants de la naissance jusqu’au quatrième âge » : Date symbolique s’il en est, le 1er mai 2010, Christian Pedowski s’asseyait dans le fauteuil de maire occupé par Gilbert Rolos, édile 24 ans durant. À quelques mois des municipales, nous faisons le bilan de ce mandat, dans la droite ligne d’un héritage de gauche », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
    18. H. N., « Sallaumines: Christian Pedowski officiellement installé dans le fauteuil de maire : Une affaire rondement menée. Samedi après-midi, Christian Pedowski a été élu maire au terme du premier conseil municipal de la mandature. Au soir du premier tour, sa liste « Ensemble pour Sallaumines » avait obtenu 62,76 % des suffrages (soit 24 sièges), loin devant celle de Joël Bernard (Front national, 31,79 %, 5 élus), et de Vanessa Kebbas (qui représentait Europe-Ecologie Les Verts, 5,44 %) », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
    19. « Liste des communes et des maires » [xls], Préfecture du Pas-de-Calais, (consulté le ).
    20. Yves Portelli, « À Sallaumines, pour Christian Pedowski: « Penser la ville de demain, une priorité immédiate » : Comment faire quand « sa » ville dispose de moins de ressources que la plupart des villes de sa strate de population ? C’est l’équation que doit résoudre en permanence Christian Pedowski. Il assume le pari du fond d’art contemporain à sa disposition et confirme sa volonté d’être à l’écoute. Explications », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
    21. La Voix du Nord, article du 29 août 2015
    22. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
    23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
    24. « Évolution et structure de la population à Sallaumines en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
    25. « Résultats du recensement de la population du Pas-de-Calais en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le ).
    26. Site officiel de la paroisse