Colline-Beaumont

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Colline-Beaumont
Colline-Beaumont
La mairie.
Blason de Colline-Beaumont
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Montreuil-sur-Mer
Intercommunalité CA des Deux Baies en Montreuillois
Maire
Mandat
Valérie Delorme
2020-2026
Code postal 62180
Code commune 62231
Démographie
Gentilé Collinois
Population
municipale
130 hab. (2021 en diminution de 5,11 % par rapport à 2015)
Densité 28 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 20′ 25″ nord, 1° 40′ 57″ est
Altitude Min. 2 m
Max. 42 m
Superficie 4,6 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Berck
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Berck
Législatives 4e circonscription du Pas-de-Calais
Localisation
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Colline-Beaumont
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Colline-Beaumont
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Colline-Beaumont
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Colline-Beaumont

Colline-Beaumont est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

Ses habitants sont appelés les Collinois.

La commune fait partie de la communauté d'agglomération des Deux Baies en Montreuillois qui regroupe 46 communes et compte 65 940 habitants en 2019.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Colline-Beaumont est un village-rue rural du Marquenterre. Il est situé dans le Pas-de-Calais, limitrophe du département de la Somme.

Il est situé à 10 km de la Manche à Fort-Mahon-Plage, 13 km au sud-est de Berck (aire d'attraction), 16 km au sud-ouest de Montreuil-sur-Mer (chef-lieu d'arrondissement).

Carte
Carte interactive (cliquer sur la carte).

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de quatre communes, dont deux dans le département de la Somme :

Communes limitrophes de Colline-Beaumont
Conchil-le-Temple
Colline-Beaumont Tigny-Noyelle
Quend
(Somme)
Villers-sur-Authie
(Somme)

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie.

L'Authie à Colline-Beaumont.

La commune est traversée, au sud, par le fleuve côtier l'Authie, cours d'eau naturel non navigable de 108,18 km, qui prend sa source dans la commune de Coigneux, dans le département de la Somme, et se jette dans la Manche entre les communes de Fort-Mahon-Plage et de Berck[1].

C'est au niveau de Colline-Beaumont que le canal des Masures, cours d'eau naturel non navigable de 6,56 km, qui prend sa source dans la commune de Rue, se jette dans l'Authie[2].

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique franc, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[4].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 12,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 817 mm, avec 12,1 jours de précipitations en janvier et 8 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune du Touquet-Paris-Plage à 21 km à vol d'oiseau[5], est de 11,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 888,8 mm[6],[7]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[8].

Paysages[modifier | modifier le code]

La commune est située à la jonction de deux paysages tel que défini dans l’atlas des paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 1],[9] :

  • le « paysage du val d’Authie », qui concerne 83 communes, se délimite : au sud, dans le département de la Somme par le « paysage de l’Authie et du Ponthieu, dépendant de l’atlas des paysages de la Picardie et au nord et à l’est par les paysages du Montreuillois, du Ternois et les paysages des plateaux cambrésiens et artésiens. Le caractère frontalier de la vallée de l’Authie, aujourd’hui entre le Pas-de-Calais et la Somme, remonte au Moyen Âge où elle séparait le royaume de France du royaume d’Espagne, au nord.
Son coteau Nord est net et escarpé alors que le coteau Sud offre des pentes plus douces. À l’Ouest, le fleuve s’ouvre sur la baie d'Authie, typique de l’estuaire picard, et se jette dans la Manche. Avec son vaste estuaire et les paysages des bas-champs, la baie d’Authie contraste avec les paysages plus verdoyants en amont.
L’Authie, entaille profonde du plateau artésien, a créé des entités écopaysagères prononcées avec un plateau calcaire dont l’altitude varie de 100 à 163 m qui s’étend de chaque côté du fleuve. L’altitude du plateau décline depuis le pays de Doullens, à l'est (point culminant à 163 m), vers les bas-champs picards, à l'ouest (moins de 40 m). Le fond de la vallée de l’Authie, quant à lui, est recouvert d’alluvions et de tourbes. L’Authie est un fleuve côtier classé comme cours d'eau de première catégorie où le peuplement piscicole dominant est constitué de salmonidés. L’occupation des sols des paysages de la Vallée de l’Authie est composé de 70% en culture[10] ;
  • le « paysage des dunes et estuaires d’Opale », qui concerne 23 communes, s’étend le long de la côte sur environ 30 kilomètres, de la baie d’Authie à Équihen-Plage, et sur deux à quatre kilomètres de large. Les paysages des dunes et des estuaires cèdent la place aux abrupts des falaises, au niveau d’Equihen-Plage. Les dunes littorales se sont constituées récemment, depuis le Moyen Âge, et ont envahi le relief intérieur en constituant des dunes plaquées sur les falaises fossiles, spécificité locale. Les résurgences de sources au pied de ces falaises proviennent de la nappe de la craie et sont à l’origine de nombreux ruisseaux et zones humides dans les Bas-Champs, surtout visibles entre Étaples et Rang-du-Fliers.
Ce paysage des dunes et estuaires d’Opale est constitué : d’un peu plus de 40% de dunes et de plages, dont 28% d’espaces dunaires, dont certains sont boisés comme à Hardelot-Plage et au Touquet-Paris-Plage ; de 22 et 25% au niveau de la baie d’Authie et des Bas Champs, Bas Champs majoritairement en prairies ; de 20% par les communes et d’un peu plus de 5% par les cours d’eau et les marais arrière-littoraux, entre Merlimont et Rang-du-Fliers, comme le marais de Balançon défini réseau Natura 2000[11].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espace protégé et géré[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[12].

Dans ce cadre, la commune fait partie d'un espace protégé : la baie de Somme, domaine continental et marin, zone humide protégée par la convention de Ramsar, d’une superficie de 19 109 hectares réparties sur 33 communes, dont cinq dans le département du Pas-de-Calais et 28 dans le département de la Somme[13].

Zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal comprend une ZNIEFF de type 2[Note 2] : la basse Vallée de l’Authie et ses versants entre Douriez et l’estuaire. Cette ZNIEFF forme une longue dépression au fond tourbeux et offre plus de 4 000 hectares de marais, de prairies humides et d'étangs[14].

Carte de la ZNIEFF sur la commune.

Site Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des directives « habitats » et « oiseaux ». Ce réseau est constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[15].

Sur la commune, un site Natura 2000 de type B est défini en site d'importance communautaire (SIC) : les prairies et marais tourbeux de la basse vallée de l'Authie, d'une superficie de 307 hectares[16].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Colline-Beaumont est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[17],[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Berck, dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 19 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (99,2 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (96 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (67,4 %), prairies (28,6 %), zones agricoles hétérogènes (3,2 %), zones humides intérieures (0,8 %)[22]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

La commune est traversée à l'est par l'autoroute A16 et à l'est par la Ligne de Longueau à Boulogne-Ville, aisément accessible par l'ex-route nationale 40 (actuelle RD 940)[23].

Transports[modifier | modifier le code]

La gare la plus proche de la commune est celle de Rang-du-Fliers - Verton (10 km), desservie par des trains :

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Risque inondation[modifier | modifier le code]

À la suite du passage des tempêtes Ciarán, Domingos et Elisa et des inondations et coulées de boue qui se sont produites, la commune est reconnue, par arrêté du , en état de catastrophe naturelle pour inondations et coulées de boue sur la période du au , comme 179 autres communes du département[25].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes : Colines (1143), Colinae (1154), Colines (1720)[26], Collines (1793), Colline et Colline-Beaumont depuis 1801[27].

La localité tient son nom de la topographie des lieux, faite de collines et de monts.

Histoire[modifier | modifier le code]

Colline-Beaumont sur la carte d'état-major de la Baie d'Authie en 1886

.

Au XVe siècle, Simon de Collines, originaire de Pont-à-Collines, a lancé l'utilisation des caractères italiques et grecs en imprimerie[28].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune se trouve depuis 1926 dans l'arrondissement de Montreuil du département du Pas-de-Calais[29].

Commune et intercommunalités[modifier | modifier le code]

Colline-Beaumont était membre de la communauté de communes Opale sud[29], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre à laquelle elle avait adhéré lors de sa création fin 2001.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[30], la proposition 6 du projet de schéma départemental de coopération intercommunale de 2015 prescrit la fusion des trois communautés de communes du Montreuillois (qui n'atteint pas ce seuil), la Opale Sud et Mer et Terres d'Opale pour constituer une nouvelle agglomération de 70 000 habitants[31]

C'est ainsi qu'est créée le , après consultation des conseils municipaux et communautaires concernés, la communauté d'agglomération des Deux Baies en Montreuillois dont est désormais membre la commune.

Circonscriptions administratives[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de 1801 à 1991 du canton de Montreuil, année ou elle intègre le canton de Berck[27]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette organisation territoriale administrative a disparu, le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Circonscriptions électorales[modifier | modifier le code]

La commune fait partie depuis 1986 de la quatrième circonscription du Pas-de-Calais.

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1989[32] 2008 Georges Cornu DVD  
mars 2008 2020[33] Gérard Jégou[34],[35]   Manipulateur en imagerie médicale retraité du CHAM[32]
28 mai 2020 En cours
(au 6 février 2022)
Valérie Delorme   Secrétaire[36],[37],[38]

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Justice, sécurité, secours et défense[modifier | modifier le code]

La commune dépend du tribunal de proximité de Montreuil-sur-Mer, du conseil de prud'hommes de Boulogne-sur-Mer, du tribunal judiciaire de Boulogne-sur-Mer, de la cour d'appel de Douai, du tribunal de commerce de Boulogne-sur-Mer, du tribunal administratif de Lille, de la cour administrative d'appel de Douai et du tribunal pour enfants de Boulogne-sur-Mer[39].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Collinois[40].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[41]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[42].

En 2021, la commune comptait 130 habitants[Note 5], en diminution de 5,11 % par rapport à 2015 (Pas-de-Calais : −0,76 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
127158138168167172162153172
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
159158161187187171160187189
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
179159146146147108123122116
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
12193927494118138140133
2015 2020 2021 - - - - - -
137128130------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[43].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 34,4 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 30,4 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 64 hommes pour 70 femmes, soit un taux de 52,24 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,5 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[44]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,6 
90 ou +
4,5 
6,6 
75-89 ans
9,0 
18,0 
60-74 ans
20,9 
24,6 
45-59 ans
14,9 
16,4 
30-44 ans
14,9 
23,0 
15-29 ans
19,4 
9,8 
0-14 ans
16,4 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2020 en pourcentage[45]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,6 
5,5 
75-89 ans
8,9 
16,4 
60-74 ans
17,8 
20,3 
45-59 ans
19,3 
19,1 
30-44 ans
18,2 
18,1 
15-29 ans
16,2 
20,2 
0-14 ans
18,1 

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

La boucle de la basse vallée (9 km) et celle de Noyelle (3,5 km) sont offertes aux marcheurs.

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Colline-Beaumont Blason
De gueules au saumon d'argent posé en pal[47].
Détails
Ces armes symboliseraient l'abondance, jadis, des saumons dans la rivière d'Authie ; une abondance dont souffraient notamment, les moines de l'abbaye de Valloires, "condamnés" à en manger, malgré leurs réclamations, durant tout le temps du Carême.
Adopté par la municipalité.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La DREAL distingue, dans la région Nord-Pas-de-Calais, quatre grandes familles de paysages : ceux du Haut Pays, Bas Pays, Littoraux et d’interface. Ces grandes familles de paysages comprennent 21 grands paysages régionaux.
  2. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - Authie (E5500570) » (consulté le )
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - canal des Masures (E5500800) » (consulté le )
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  5. « Orthodromie entre Colline-Beaumont et Le Touquet-Paris-Plage », sur fr.distance.to (consulté le ).
  6. « Station Météo-France « Le-Touquet » (commune du Le Touquet-Paris-Plage) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  7. « Station Météo-France « Le-Touquet » (commune du Le Touquet-Paris-Plage) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le )
  9. DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Synthèse des grandes familles de paysages et des paysages régionaux qui la composent » [txt], sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  10. DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Paysages du val d’Authie », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  11. DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Paysage des dunes et estuaires d’Opale », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  12. « Les espaces protégés. », sur le site de l'INPN (consulté le ).
  13. « espace protégé FR7200018 - baie de Somme », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  14. « ZNIEFF 310013700 - La basse Vallée de l’Authie et ses versants entre Douriez et l’Estuaire », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  15. (en) « The Natura 2000 protected areas network », sur European Environment Agency (consulté le ).
  16. « Natura 2000 FR3100492 - Prairies et marais tourbeux de la basse vallée de l'Authie », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  17. « Typologie urbain / rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  19. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  20. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Berck », sur insee.fr (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  23. « La commune sur le site OpenStreetMap », sur le site OpenStreetMap (consulté le ).
  24. « Distance entre la commune et la gare de Rang-du-Fliers - Verton », sur le site OpenStreetMap (consulté le ).
  25. République Française, « Inondations et coulées de boue », Journal officiel de la République française, no 264,‎ , p. 16 (lire en ligne, consulté le ).
  26. Comte Auguste De Loisne, Dictionnaire topographique du département du Pas-de-Calais, Paris, (lire en ligne), p. 104.
  27. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Panneau d'informations près de la mairie.
  29. a et b « Commune de Colline-Beaumont (62231) - commune actuelle », Code Officiel Géographique (date de référence : 01/01/2020), sur insee.fr (consulté le ).
  30. Section III de l'article L. 5210-1-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
  31. Préfet du Pas-de-Calais, « Projet de schéma départemental de coopération intercommunale 2015 » [PDF], sur pas-de-calais.gouv.fr, Préfecture du Pas-de-Calais, (consulté le ).
  32. a et b « Bilan du maire de Colline-Beaumont, Gérard Jégou : « Le projet privé d’hôtellerie de plein air est toujours d’actualité » : Dans son village, le plus au sud d’Opale Sud et de la Côte d’Opale, Gérard Jégou tient les rênes depuis 2008. Après ses classes de conseiller de 2001 à 2008, il a succédé au charismatique Georges Cornu, trois fois maire. Pour cet ex-manipulateur en imagerie médicale du CHAM de 64 ans, la fonction ne fait pas peur… Même s’il se laisse encore trois mois de réflexion avant de se lancer dans une nouvelle candidature. Durant son mandat, il a été aidé par sa liste, passée quasi complète, avec un seul opposant élu au bénéfice de l’âge. Interview. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  33. Frédéric Vaillant, « À Colline-Beaumont, Gérard Jégou ne regrettera pas « la paperasse » : Maire depuis 2008, Gérard Jégou ne se représente pas. Tout ce qui avait été prévu pour ce dernier mandat a été réalisé », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  34. « Colline-Beaumont : le maire sortant Gérard Jégou réélu par le nouveau conseil municipal de la commune : Présidée par le doyen Georges Cornu, la première séance du conseil municipal, une séance d’intronisation donc, s’est déroulée, samedi, à la salle de réunion de la mairie. Elle a permis de reconduire Gérard Jégou comme maire de Colline-Beaumont. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  35. Patrick Leroux (CLP), « Les projets du maire de Colline-Beaumont : sécurité incendie, local de stockage et voirie : D'abord conseiller municipal, Gérard Jégou s'est pris au jeu très prenant de la gestion communale. Celui qui se déclare volontiers « pour son village » de Colline-Beaumont en est devenu le maire en 2008 », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  36. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur data.gouv.fr, (consulté le ).
  37. « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 », sur Le site du Ministère de l'Intérieur (consulté le ).
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  43. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
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