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La Madelaine-sous-Montreuil

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La Madelaine-sous-Montreuil
La Madelaine-sous-Montreuil
Le château.
Blason de La Madelaine-sous-Montreuil
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Montreuil
Intercommunalité Communauté d'agglomération des Deux Baies en Montreuillois
Maire
Mandat
Jean-François Roussel
2020-2026
Code postal 62170
Code commune 62535
Démographie
Gentilé Madelainois
Population
municipale
148 hab. (2022 en évolution de −9,2 % par rapport à 2016)
Densité 60 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 28′ 10″ nord, 1° 45′ 00″ est
Altitude Min. 2 m
Max. 50 m
Superficie 2,46 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Montreuil-sur-Mer
(banlieue)
Aire d'attraction Étaples - Le Touquet-Paris-Plage
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Berck
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
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La Madelaine-sous-Montreuil
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La Madelaine-sous-Montreuil
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La Madelaine-sous-Montreuil
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La Madelaine-sous-Montreuil

La Madelaine-sous-Montreuil est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Madelainois. Sa population est de 148 habitants au recensement de 2022. La commune est membre de la communauté d'agglomération des Deux Baies en Montreuillois. Elle s'inscrit dans les « paysages montreuillois » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages.

La commune a la particularité d'avoir le nom le plus long des communes du Pas-de-Calais et de ne posséder ni église ni monument aux morts.

Géographie

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Localisation

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La Canche à La Madelaine-sous-Montreuil.

La Madelaine-sous-Montreuil est située dans le sud-ouest du Pas-de-Calais. Elle est traversée par la Canche. Ses zones marécageuses abritent une faune et une flore très diversifiées attirant les touristes. La Madelaine-sous-Montreuil est limitrophe, à l'est, de Montreuil-sur-Mer (chef-lieu d'arrondissement), ville avec un important patrimoine historique et située, à vol d'oiseau, à 12 km des plages de la Côte d'Opale[1]. La Madelaine-sous-Montreuil est un petit village où l'été, on y pratique la pêche. En hiver, c'est une zone de passage des oiseaux migrateurs.

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de sept communes. Les communes limitrophes sont Attin, La Calotterie, Campigneulles-les-Petites, Écuires, Montreuil-sur-Mer, Neuville-sous-Montreuil et Sorrus.

Géologie et relief

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La superficie de la commune est de 2,46 km2 ; son altitude varie de 2 à 50 m[2].

Hydrographie

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Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie[3].

Il est traversé par deux cours d'eau :

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de la Madelaine-sous-Montreuil[Note 2].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[7]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[8] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[9]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[10],[11].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 12,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 842 mm, avec 12,5 jours de précipitations en janvier et 8,1 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune du Touquet-Paris-Plage à 12 km à vol d'oiseau[12], est de 11,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 888,8 mm[13],[14]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,9 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −19,1 °C, atteinte le [Note 3].

La commune s'inscrit dans les « paysages montreuillois » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 4],[15]. Ces paysages, qui concernent 98 communes, se délimitent : à l'ouest par des falaises qui, avec le recul de la mer, ont donné naissance aux bas-champs ourlées de dunes ; au nord par la boutonnière du Boulonnais ; au sud par le vaste plateau formé par la vallée de l'Authie, et à l'est par les paysages du Ternois et du Haut-Artois. Les « paysages montreuillois », avec, dans leur axe central, la vallée de la Canche et ses nombreux affluents comme la Course, la Créquoise, la Planquette…, offrent une alternance de vallées et de plateaux, appelés « ondulations montreuilloises ». Dans ces paysages, et plus particulièrement sur les plateaux, on cultive la betterave sucrière, le blé et le maïs et les plateaux entre la Ternoise et la Créquoise sont couverts de vastes massifs forestiers comme la forêt d'Hesdin-la-Forêt, les bois de Fressin, Sains-lès-Fressin, Créquy[16].

L’occupation des sols de la surface totale de ces « paysages montreuillois » est de 59,07 % de cultures, de 21,55 % de prairies naturelles, permanentes, de 12,02 % de forêts et de milieux semi-naturels, de 5,79 % d'espaces artificialisés avec les communes principales d'Étaples et Montreuil-sur-Mer, de 0,38 % de cours d'eau et plan d'eau, 0,41 % d'espaces industriels et de friches industrielles et de 0,14 % d’espaces dunaires[16].

Milieux naturels et biodiversité

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Espace protégé et géré

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La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[17].

Dans ce cadre, le territoire de la commune fait partie d'un espace protégé : les remparts de Montreuil d’une superficie de 29,661 ha. Terrain géré (location, convention de gestion) par le Conservatoire d'espaces naturels des Hauts-de-France[18].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

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L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal comprend une ZNIEFF de type 1[Note 5] : :

  • les marais et bois tourbeux de La Calotterie, Attin et La Madelaine-sous-Montreuil qui, avec plus de 300 ha, constituent la plus vaste ZNIEFF du complexe écologique de la basse vallée de la Canche. Ils s’étendent de part et d’autre du fleuve qui les traverse dans un axe Sud-Est/Nord-Ouest[19].

et une ZNIEFF de type 2[Note 6] : la basse vallée de la Canche et ses versants en aval d’Hesdin, d’une superficie de 12 059 ha et d'une altitude variant de 4 à 133 mètres[20].

Espèces faunistiques et floristiques

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L’Inventaire national du patrimoine naturel (INPN) recense plusieurs espèces faunistiques et floristiques sur le territoire de la commune dont certaines sont protégées et d’autres menacées et quasi-menacées[21].

Au , La Madelaine-sous-Montreuil est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[22]. Elle appartient à l'unité urbaine de Montreuil-sur-Mer[Note 7], une agglomération intra-départementale regroupant neuf communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 8],[23],[24]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Étaples - Le Touquet-Paris-Plage, dont elle est une commune de la couronne[Note 9],[24]. Cette aire, qui regroupe 21 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[25],[26].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (60,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (60,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (50,9 %), zones humides intérieures (23,1 %), prairies (9,8 %), zones urbanisées (9,1 %), forêts (7,1 %)[27]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Voies de communication et transports

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Risques naturels et technologiques

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Risque inondation

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À la suite du passage des tempêtes Ciarán, Domingos et Elisa et des inondations et coulées de boue qui se sont produites, la commune est reconnue, par arrêté du , en état de catastrophe naturelle pour inondations et coulées de boue sur la période du au , comme 179 autres communes du département[28].

Le nom de la localité est attesté sous les formes La Magdelaine (1477), La Madelaine (1618), La Madeleine (1789)[29], La Madelaine (1793 et 1801), La Madelaine-sous-Montreuil (depuis 1937)[2].

Hagiotoponyme caché qui tient son nom de sainte Marie-Madeleine à qui était consacrée l'ancienne église du lieu.

La Madelaine-sous-Montreuil est près de Montreuil-sur-Mer.

La commune a le nom le plus long des communes du Pas-de-Calais[Note 10],[30].

Politique et administration

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Découpage territorial

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La commune se trouve dans l'arrondissement de Montreuil du département du Pas-de-Calais[31].

Commune et intercommunalités

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La commune a fait partie, de 2001 à 2016, de la communauté de communes du Montreuillois et, depuis le , elle fait partie de la communauté d'agglomération des Deux Baies en Montreuillois (CA2BM) dont le siège est basé à Montreuil-sur-Mer. Elle regroupe 46 communes et totalise 65 760 habitants en 2021[31].

Circonscriptions administratives

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La commune faisait partie du canton de Saint-Josse (1793), depuis la loi du reprise par la constitution de 1791, qui divise le royaume (la République en ), en communes, cantons, districts et départements, puis du canton de Montreuil[2].

Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, elle est maintenant rattachée au canton de Berck qui passe de 10 à 31 communes[32].

Circonscriptions électorales

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Pour l'élection des députés, la commune fait partie, depuis 1986, de la quatrième circonscription du Pas-de-Calais[33].

Élections municipales et communautaires

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Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 2008 André Kerlévéo[34]    
mars 2008 en cours
(au 25 mars 2022)
Jean-François Roussel   Agriculteur
Réélu pour le mandat 2014-2020[35],[36],[37]
Réélu pour le mandat 2020-2026[38],[39]

Équipements et services publics

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Population et société

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Démographie

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Les habitants sont appelés les Madelainois[40].

Évolution démographique

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[41]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[42].

En 2022, la commune comptait 148 habitants[Note 11], en évolution de −9,2 % par rapport à 2016 (Pas-de-Calais : −0,72 %, France hors Mayotte : +2,11 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
11597126137167156161175168
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
157169156170162160173157162
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
175176150128134125132125141
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
139124136139147156162166176
2015 2020 2022 - - - - - -
165151148------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[43].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

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La population de la commune est relativement âgée. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 23,9 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 39,1 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 77 hommes pour 81 femmes, soit un taux de 51,27 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,50 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[44]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,4 
90 ou +
0,0 
5,4 
75-89 ans
5,2 
35,1 
60-74 ans
31,2 
20,3 
45-59 ans
23,4 
14,9 
30-44 ans
15,6 
12,2 
15-29 ans
13,0 
10,8 
0-14 ans
11,7 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2021 en pourcentage[45]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,6 
5,6 
75-89 ans
8,9 
16,7 
60-74 ans
18,1 
20,2 
45-59 ans
19,2 
18,9 
30-44 ans
18,1 
18,2 
15-29 ans
16,2 
19,9 
0-14 ans
17,9 

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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  • Le château, datant du XIXe siècle.
  • La chapelle des sept douleurs[46].
  • La commune ne possède ni église ni monument aux morts.
La chapelle.

Personnalités liées à la commune

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Cinéma et télévision

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  • 2022 : épisode 3, Saison 13 de Top Chef au sein du restaurant La Grenouillère[48].

Personnalités liées à la commune

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Héraldique

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Blason de La Madelaine-sous-Montreuil Blason
D'argent à trois fleurs de lys de sable[49].
Détails

Pour approfondir

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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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Bases de données, dictionnaires et encyclopédies

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Autres liens externes

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Notes et références

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  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  3. Les records sont établis sur la période du au .
  4. La DREAL distingue, dans la région Nord-Pas-de-Calais, quatre grandes familles de paysages : ceux du Haut Pays, Bas Pays, Littoraux et d'interface. Ces grandes familles de paysages comprennent 21 grands paysages régionaux.
  5. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  6. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  7. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  8. Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Montreuil-sur-Mer comprend une ville-centre et huit communes de banlieue.
  9. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  10. avec tirets, espaces et apostrophes.
  11. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2025, millésimée 2022, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2024, date de référence statistique : 1er janvier 2022.
  12. Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune,le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
  13. "Remonter le temps" est un outil de comparaison de l’évolution de l’occupation des sols dans le temps sous forme de cartes ou photos aériennes : carte de Cassini (XVIIIe siècle), carte d'état-major (1820-1866) et période actuelle (1950 à aujourd'hui). Pour comparer deux autres cartes, sélectionner les cartes en haut de la page.
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. « Distance, à vol d'oiseau, entre deux communes », après avoir lancé la recherche de la commune, sur la droite de la page d'accueil, choisir : Accéder aux outils cartographiques/Mesures/Mesurer une distance, sur le site Géoportail (consulté le ).
  2. a b c et d Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. « Données de la commune », sur le site du service d'administration nationale des données et référentiels sur l'eau (Sandre) (consulté le ).
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Canche (E54-003-) » (consulté le )
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - Toponyme hydrographique inconnu (E5419999) » (consulté le ).
  6. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  7. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  8. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  9. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  10. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  11. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  12. « Orthodromie entre La Madelaine-sous-Montreuil et Le Touquet-Paris-Plage », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station Météo-France « Le-Touquet », sur la commune du Touquet-Paris-Plage - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  14. « Station Météo-France « Le-Touquet », sur la commune du Touquet-Paris-Plage - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  15. DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Synthèse des grandes familles de paysages et des paysages régionaux qui la composent », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
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  22. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
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  35. « Le bilan du maire de La Madelaine-sous-Montreuil, Jean-François Roussel : « les inondations sont notre souci majeur » : Jean-François Roussel achève son tout premier mandat de maire, après deux autres passés comme conseiller municipal. À 54 ans, il ne sait pas encore s’il briguera un deuxième mandat. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
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