Saulty

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Saulty
Saulty
L'église Saint-Léger.
Blason de Saulty
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Arras
Intercommunalité Communauté de communes des Campagnes de l'Artois
Maire
Mandat
Roland Descamps
2020-2026
Code postal 62158
Code commune 62784
Démographie
Gentilé Saltusiens
Population
municipale
775 hab. (2019 en augmentation de 3,33 % par rapport à 2013)
Densité 61 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 12′ 48″ nord, 2° 31′ 53″ est
Altitude Min. 140 m
Max. 178 m
Superficie 12,75 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Arras
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Avesnes-le-Comte
Législatives Première circonscription
Localisation
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Saulty
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Saulty

Saulty est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

La commune fait partie de la communauté de communes des Campagnes de l'Artois qui regroupe 96 communes et compte 33 193 habitants en 2018.

Géographie[modifier | modifier le code]

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte avec les communes environnantes

Saulty est située aux confins de l'Artois, aux portes des vallons du Doullennais. Le paysage est constitué de légères ondulations typiques des plaines au sud d'Arras. Le village est constitué de deux parties qui rappellent le rattachement au cours du XXe siècle du lieu-dit de Gombremetz au village même : une partie haute, autour de l'église, du château et de la place publique, et une partie descendante, le long de la rue Principale, Gombremetz. Le bâti est assez étendu, suivant majoritairement un axe longitidinal qui aboutit à la place et autour duquel s'articulent plusieurs ruelles et axes mineurs vers les villages voisins. Le bâti et le tracé des rues est plus dense au nord du village, autour de la place publique notamment.

Le paysage, à l'égal des communes voisines, est marquée fortement par l'agriculture. Toutefois, il ne présente pas aussi catégoriquement les caractéristiques de l'openfield, comme aux alentours de la métropole arrageoise. Les bosquets et les bois sont assez nombreux, et le village, dans sa forme longitudinale, prend la forme d'un arc le long du flanc ouest du bois du château, un espace boisé de plusieurs dizaines d'hectares, aménagé en partie en vergers.

La proximité de la route nationale 25 (qui passe à l'est du village et marque son entrée sud), axe majeur de transport entre Arras et Amiens, très empruntée par les transporteurs, est en partie la raison du dynamisme de la commune depuis au moins 2007, date à laquelle une zone artisanale est créée à l'entrée sud du village, offrant une centaine d'emplois ainsi que des opportunités commerciales pour les productions locales, notamment les fruits des vergers. Le gain d'attractivité se reflète dans la croissance démographique de la commune: Saulty est le village le plus peuplé à dix kilomètres alentour, derrière Avesnes-le-Comte.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saulty est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Arras, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 163 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[4],[5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (90,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (91,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (79,6 %), prairies (8,6 %), zones urbanisées (5,4 %), forêts (4 %), zones agricoles hétérogènes (2,4 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[7].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La forme « Saulty » ne se fige pas avant 1789 dans les publications. Le nom « saulty » viendrait du latin saltus qui désigne une zone boisée. Le territoire n'était pas cultivé et en partie consacré à l'utilisation directe par les paysans (cueillette, chasse des petits gibiers). Il se retrouve dans le gentilé de la commune : les Saltusiens.

Histoire[modifier | modifier le code]

La paroisse de Saulty apparaîtrait aux XIe-XIIe siècle sur des domaines forestiers destinés à la chasse et appartenant à l'Abbaye Saint-Vaast d'Arras.

Dès le XIVe siècle, la châtellenie de Saulty est aux mains de la famille des comtes puis princes d'Epinoy. Ils possèdent le château fort, situé au nord de la paroisse. Le chœur de l'église Saint-Léger est reconstruit et consacré au XVIe siècle en style gothique.

Jean de Saulty combat et trouve la mort lors de la bataille d'Azincourt en 1415[8].

Au XIXe siècle, la famille Cavrois fait reconstruire le château de Saternault, au sud du village, tandis que les Crespel font construire sur le site de l'ancien château médiéval l'actuel château de Saulty.

Pendant la Première Guerre mondiale, les châteaux sont transformés en hôpitaux militaires de campagne. L'armée britannique tient la position de Saulty, stratégique à cause du passage de la ligne d'Arras à Doullens à proximité. Une série d'opérations de supports sont également menées dans les alentours de la commune en préparation de la bataille d'Arras du 9 avril 1917.

Le 29 mai 1915, arrivent sur la commune des soldats, qui, relevés du front, vont passer 15 jours sur place pour reconstituer leurs forces (entre autres, intégration des renforts à la suite des pertes subies)[9].

Pendant la Seconde Guerre mondiale, les troupes britanniques venues en renfort des Français engagés dans la bataille d'Arras de mai 1940 opèrent une diversion en attaquant les Allemands le long de la route nationale 25 à hauteur de Saulty.

La gare de L'Arbret-Saulty ferme dans les années 1970 et le déclin à l'échelle nationale du poids de l'activité agricole dans l'économie entraîne une déprise de la commune, située jusque dans les années 1990 hors de l'aire urbaine d'Arras.

Au XXIe siècle, le passage de Saulty dans une position de périurbanisation relance le dynamisme démographique de la commune, tandis que sa position de commune la plus peuplée dans le sud-est d'Arras entre Avesnes-le-Comte et Pas-en-Artois lui permet de surmonter la crise rurale, qui s'est illustrée par la fermeture des commerces de proximité entre 1970 et aujourd'hui, en intégrant à échelle locale les circuits du commerce mondialisé, notamment autour d'une production maraîchère destinée à l'exportation européenne.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement d'Arras du département du Pas-de-Calais.

Commune et intercommunalités[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté de communes des Campagnes de l'Artois.

Circonscriptions administratives[modifier | modifier le code]

La commune est rattachée au canton d'Avesnes-le-Comte.

Circonscriptions électorales[modifier | modifier le code]

Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la première circonscription du Pas-de-Calais.

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1969 1995 Pierre Dalle    
mars 1995 2001 Marc Turbant    
mars 2001 2007 Jean-Michel Sevin    
mars 2007 2008 Francis Bailly    
mars 2008[10] 2020 Jean-Paul Lefebvre   Réélu pour le mandat 2014-2020[11],[12]
4 juillet 2020 En cours
(au 7 avril 2022)
Roland Descamps   Ancien cadre[13],[14]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[16].

En 2019, la commune comptait 775 habitants[Note 3], en augmentation de 3,33 % par rapport à 2013 (Pas-de-Calais : 0 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
729448727791707768806793832
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
831793755723750768809790748
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
721707702682701730717701722
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
775731684648666625664682704
2014 2019 - - - - - - -
763775-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 37,1 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 22,9 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 383 hommes pour 387 femmes, soit un taux de 50,26 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,50 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[19]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,0 
90 ou +
2,1 
4,9 
75-89 ans
8,5 
14,8 
60-74 ans
14,4 
18,7 
45-59 ans
19,0 
22,9 
30-44 ans
19,5 
15,8 
15-29 ans
15,4 
21,8 
0-14 ans
21,3 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2018 en pourcentage[20]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,5 
5,4 
75-89 ans
8,9 
15,9 
60-74 ans
17,3 
20,2 
45-59 ans
19,4 
19,1 
30-44 ans
18,2 
18,6 
15-29 ans
16,3 
20,3 
0-14 ans
18,3 

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

Pistes cyclables[modifier | modifier le code]

La véloroute « La Voie verte », d'une longueur de 17 kilomètres, construite en 2011 sur une partie de l'ancienne ligne de Doullens à Arras, relie les communes de Dainville et Saulty en passant par Wailly, Beaumetz-lès-Loges, Basseux, Bailleulval, Bailleulmont, Bavincourt, La Herlière[21].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Saulty.svg

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :

écartelé : au 1) et au 4) d'or à la croix ancrée de gueules, au 2) et 3) d'azur à sept besants d'or ordonnés 3, 3, 1.


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château de Saulty

Le château de Saulty date du XIIe siècle, mais la bâtisse actuelle est due à l'acquisition des ruines du château fort par l'industriel Louis Crespel au XIXe siècle, il fut l'un des précurseurs de l'industrie sucrière en France. En lieu et place du château fort dont il ne reste aucun vestige s'élève un édifice d'architecture néoclassique en pierre blanche à deux niveaux, composé d'un corps de bâtiment flanqué de deux petites ailes à travée unique, séparées du corps central par des chaînages à bossage et des charpentes indépendantes de la toiture principale. La façade sur le village est assez austère, tandis que la façade sur jardin présente un avant-corps central composé de trois travées, délimitées par des demi-colonnes corinthiennes d'ordre colossal soutenant un fronton orné et présentant une horloge en son centre. Au premier niveau de cet avant-corps, les baies sont en plein-cintre, tandis que les autres baies de la façade sont droites. Chacune des baies du premier niveau est surmontée d'un claveau saillant, tandis que les baies droites du second niveau sont surmontées d'une corniche reposant sur deux consoles, renforçant le caractère décoratif de la façade : de plus, les baies de l'avant-corps et des ailes au second niveau sont précédées de balcons à balustrade.

Il est encore habité et accueille de temps en temps des expositions. Crespel acheta les 47 hectares de terres autour du château. Ces derniers forment les vergers de Saulty, qui aujourd'hui sont consacrés à l'agriculture raisonnée de pommes et de poires, destinées à la vente directe et à l'exportation. Le château assure également l'essentiel de l'accueil touristique de la commune en proposant des chambres d'hôtes. Il est depuis 1947 la propriété de la famille Dalle.

La place et la mémoire des guerres mondiales

La place publique est un espace circulaire au nord du village, arboré, où se déroulent les événements majeurs de la commune. Sont disposés autour de la place publique le monument aux morts, la salle polyvalente, les bureaux de la mairie, la mairie et l'église Saint-Léger. Le monument aux morts, sur la place, élevé en mémoire des soldats morts pour la France, est en marbre de Carrare. Il a été inauguré le en présence de l'évêque d'Arras monseigneur Julien[22]. Il présente la particularité de représenter la Victoire sous les traits d'une Marianne, couronnant le soldat mourant, remarquable exaltation patriotique de la mère patrie dans le contexte d'après-guerre. La mairie abrite d'ailleurs dans une salle adjacente, visibles à tous, les restes d'un Spitfire abattu au-dessus de la commune le [23] et qui ont été retrouvés enfouis dans un champ. Le pilote canadien s'est vu également dédier une stèle dans la rue principale.

L'église Saint-Léger

L'église du village, dédiée à saint Léger évêque d'Autun mort près de Lucheux en 678, date du XVIe siècle. Le vaisseau et le clocher-porche sont reconstruits au XVIIIe siècle après un incendie qui épargne uniquement le chœur de style gothique. L'état de détérioration avancé du monument est préoccupant sans toutefois présenter de risque notoire pour les usagers. Toutefois, la tribune surplombant la nef est interdite d'accès. La façade du clocher-porche massif de l'église, a été transformée en urgence en un mur de béton afin de sauver la tour d'un éventuel effondrement. Les éboulements dans les souterrains du sous-sol ont fragilisé la voûte d'époque du chœur. L'ancien presbytère a été rénové en 2006 et accueille des logements sociaux. En 2017, un legs de 175,000 euros perçu par la commune grâce à la générosité d'un ancien saltusien ouvre des perspectives pour la restauration du monument.

La chapelle Notre-Dame-de-Lourdes, bâtie au XIXe siècle, exactement entre 1840 et 1841 dans un style néogothique sous l'impulsion du maire de Bavincourt : la chapelle, à l'entrée du bois du château de Saulty, appartient en effet au territoire de Bavincourt-l'Arbret. Elle a été réalisée par l'architecte diocésain Alexandre Grigny. Une association locale défend la préservation et la mise en valeur de ce patrimoine unique dans le secteur, en organisant notamment aux une procession vers la chapelle. Elle est classée monument historique par arrêté ministériel depuis 1990.

Les Muches

Un réseau de muches a été découvert sous l'église Saint-Léger, mais à cause de plusieurs éboulements, elles sont interdites d'accès. Ces muches comportaient par ailleurs des accès sous quelques anciennes maisons du village. Ces souterrains, bâtis au XVIe siècle dans le contexte de troubles militaires au XVIe siècle entre François Ier et Charles Quint en Artois (Charles Quint finit par prendre possession de l'Artois qui reste aux mains des Habsbourg jusqu'au milieu du XVIIe siècle, comme cela peut se voir à Arras, avec les pignons des maisons de la place des Héros en style baroque hollandais) sont monnaie courante dans la région. Le parallèle peut être fait avec les muches sous les églises de Gouy-en-Artois et d'Avesnes-le-Comte par exemple.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Arras », sur insee.fr (consulté le ).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  7. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  8. « Azincourt 1415 : d'où venaient les chevaliers français morts à la bataille ? ».
  9. « Visionneuse - Mémoire des Hommes », sur www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr (consulté le )
  10. « Canton d’Avesnes-le-Comte: huit maires rendront leur écharpe fin mars », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ) :

    « Saulty : Jean-Paul Lefebvre a été élu en 2008. Avant de se prononcer, il voulait consulter son conseil municipal. Chose faite fin décembre : avec l’appui de plusieurs conseillers, le maire retentera donc sa chance en mars. »

    .
  11. « Saulty : Jean-Paul Lefebvre plébiscité à la tête de la commune », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  12. « Liste des communes et des maires » [xls], Préfecture du Pas-de-Calais, (consulté le ).
  13. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur https://www.data.gouv.fr, (consulté le ).
  14. « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 », sur Le site du Ministère de l'Intérieur (consulté le ).
  15. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  19. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Saulty (62784) », (consulté le ).
  20. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département du Pas-de-Calais (62) », (consulté le ).
  21. Julien Lechevestrier, « Sur la Voie verte, les vélos ont remplacé les locos », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  22. mémoires de pierre en Pas-de-Calais - Ivan Pacheka, « Monument aux morts de Saulty », sur memoiresdepierre.pagesperso-orange.fr (consulté le ).
  23. « Souvenir Français Arras », sur souvenirfrancaisarras.com (consulté le ).