Monchy-le-Preux

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Monchy-le-Preux
Monchy-le-Preux
Blason de Monchy-le-Preux
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Arras
Intercommunalité Communauté urbaine d'Arras
Maire
Mandat
Olivier Degauquier
2020-2026
Code postal 62118
Code commune 62582
Démographie
Population
municipale
647 hab. (2019 en diminution de 4,57 % par rapport à 2013)
Densité 70 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 16′ 14″ nord, 2° 53′ 39″ est
Altitude Min. 52 m
Max. 113 m
Superficie 9,26 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Arras
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Arras-2
Législatives Première circonscription
Localisation
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Monchy-le-Preux

Monchy-le-Preux est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

La commune fait partie de la communauté urbaine d'Arras qui regroupe 46 communes et compte 108 347 habitants en 2018.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte interactive (cliquer sur la carte).

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de sept communes :

Communes limitrophes de Monchy-le-Preux
Fampoux Pelves
Feuchy Monchy-le-Preux Boiry-Notre-Dame
Wancourt Guémappe Vis-en-Artois

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par le Cojeul, cours d'eau de 25 km, qui prend sa source dans la commune de Douchy-lès-Ayette et se jette dans la Sensée au niveau de la commune d'Éterpigny[1].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal comprend une ZNIEFF de type 2[Note 1] : le complexe écologique de la vallée de la Sensée. Cette ZNIEFF s’étend sur plus de 20 kilomètres depuis les communes de Remy et Haucourt jusqu’à la confluence de la rivière canalisée avec l’Escaut. Elle forme une longue dépression à fond tourbeux, creusée entre des plateaux aux larges ondulations ; Ostrevent au Nord, bas-Artois au Sud et Cambrésis à l’Est.[2].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Monchy-le-Preux est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[3],[4],[5].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Arras, dont elle est une commune de la couronne[Note 3]. Cette aire, qui regroupe 163 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[6],[7].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (83,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (94,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (80,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (11,8 %), zones urbanisées (4,5 %), zones agricoles hétérogènes (3,2 %)[8].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[9].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Monchiacum (1235) ; Monchi le Perreus (1261) ; Monchiacum Petrosum (1270) ; Monci-le-Perreus (1308) ; Monchy-le-Preus (1322) ; Monchy-le-Preulx (xve siècle) ; Monchy-Perreus (1330) ; Moncy-le-Perreur (1419) ; Monchy-lez-Perreux (1515) ; Monchy-Proeux (1613) ; Monchy-lez-Preux (1785)[10].

Preux est une variante de Perreux.

Histoire[modifier | modifier le code]

Monchy-le Preux-constituait une position stratégique importante près d'Arras lors de la guerre 1914-1918. Des combats sanglants s'y déroulèrent. C'est à partir du village que les Allemands bombardèrent Arras et détruisirent le beffroi. Cependant c'est sur le territoire de Monchy que l'on peut voir le long de la RD 939 une borne marquant la limite de l'avancée de l'armée allemande pendant la Première Guerre mondiale. À la suite des bombardements le village a dû être reconstruit et en 1921 le village fut entièrement reconstruit grâce à Fréderic Mhinnai

Le long de la RD 939, 1,2 km plus au sud-est, se trouve un cimetière militaire britannique, le Windmill British Cemetery.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement d'Arras du département du Pas-de-Calais.

Commune et intercommunalités[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté urbaine d'Arras.

Circonscriptions administratives[modifier | modifier le code]

La commune est rattachée au canton d'Arras-2.

Circonscriptions électorales[modifier | modifier le code]

Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la première circonscription du Pas-de-Calais.

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1983 mars 2001 François Buziaux SE Retraité SNCF
mars 2001 mars 2008 Serge Lemette[11] SE Agriculteur
mars 2008 mai 2020[12] Michel Zéchel[13],[14],[15]   Ancien directeur divisionnaire des impôts
mai 2020[16] mai 2020[16],[17] Jean-Claude Warambourg   Démissionnaire dès son élection
mai 2020 En cours
(au 25 septembre 2020)
Olivier Degauquier SE Directeur d'établissement médico-social[18],[19],[Note 4],[20],[Note 5],[21]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[23].

En 2019, la commune comptait 647 habitants[Note 6], en diminution de 4,57 % par rapport à 2013 (Pas-de-Calais : 0 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
632648763825795770801825797
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
698702705707696728732715726
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
717688656216403426438482470
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
437465423455487521554550612
2014 2019 - - - - - - -
681647-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 32,4 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). De même, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 21,6 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 319 hommes pour 330 femmes, soit un taux de 50,85 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,50 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[26]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
0,0 
3,4 
75-89 ans
6,7 
17,9 
60-74 ans
14,6 
24,8 
45-59 ans
22,5 
21,6 
30-44 ans
23,1 
11,3 
15-29 ans
11,9 
20,4 
0-14 ans
21,3 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2018 en pourcentage[27]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,5 
5,4 
75-89 ans
8,9 
15,9 
60-74 ans
17,3 
20,2 
45-59 ans
19,4 
19,1 
30-44 ans
18,2 
18,6 
15-29 ans
16,3 
20,3 
0-14 ans
18,3 

Économie et Industrie[modifier | modifier le code]

  • Importante boulangerie industrielle du groupe belge Vandemoortele, 150 p.[28] (auparavant connue sous le nom de Croustifrance).

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monument en bronze du sculpteur britannique Basil Gotto érigé pour commémorer le sacrifice des membres du régiment royal de Terre-Neuve qui ont tenu leur position le .

Le caribou, emblème de ce régiment, se dresse sur les ruines d'une cave fortifiée par les Allemands, en direction de la Colline de l'Infanterie, cairn granitique d'où l'armée allemande organisait sa défense. Des caribous semblables se trouvent à Masnières, Beaumont-Hamel, Gueudecourt et Courtrai.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

L'architecte et théoricien Eugène Viollet-le-Duc (1814-1879), à qui l'on doit la restauration et la sauvegarde de très nombreux édifices en France (Vézelay, Notre-Dame de Paris et Notre-Dame d'Amiens, Carcassonne, Saint-Sernin de Toulouse, etc.) avait conçu les plans d'une petite chapelle de style gothique pour monsieur Louis Florent, élu député du Pas-de-Calais à plusieurs reprises.

Il fit venir les sculpteurs amiénois Aimé et Louis Duthoit, forts réputés en leur temps et dans cette région, pour sculpter un petit autel de pierre et y placer une belle statue de Vierge à l'Enfant (vers 1863), attribuée à Jean-Baptiste Carpeaux (exposée dans un musée d'Arras).

Cette chapelle fut rasée pendant la Première Guerre mondiale. Elle dépendait d'un château occupé par les Allemands, d'où le Kromprinz (Frédéric-Guillaume, fils de l'empereur Guillaume II) vint suivre les épisodes du siège d'Arras. Le château (et sa chapelle) de la famille Florent fut reconstruit après la Grande Guerre, ainsi que la totalité du village. Pour l'édifice initial, le château de Pau avait servi de modèle d'inspiration à l'architecte[29].

L'entraineur de football, Guy Roux a habité le village lorsqu'il entrainait le Racing Club de Lens au début de la saison 2007/2008.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Monchy-le-Preux.svg

Les armes de la ville se blasonnent ainsi :

de sable à l'écusson d'argent chargé d'un arbre de sinople, accompagné de quatre clefs adossées d'argent, les pannetons vers la pointe ordonnées 2 à 2.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  2. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Mars 2021 : Démission du 1er Adjoint Frédéric Legland.
  5. Juin 2021 : Démission du 3ème Adjoint Eric Dewever.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - Cojeul (E1560650) » (consulté le )
  2. « ZNIEFF 310007249 - Le complexe écologique de la Vallée de la Sensée », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  3. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Arras », sur insee.fr (consulté le ).
  7. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  8. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  9. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  10. Comte Auguste De Loisne, Dictionnaire topographique du département du Pas-de-Calais, Paris, (lire en ligne), p. 256.
  11. « À la mémoire de Monsieur Serge Lemette », sur http://memoire.lavoixdunord.fr/, (consulté le ).
  12. « À Monchy-le-Preux, de nombreuses réalisations pour le dernier mandat du maire : https://www.lavoixdunord.fr/620178/article/2019-08-01/monchy-le-preux-de-nombreuses-realisations-pour-le-dernier-mandat-du-maire », La Voix du Nord,‎ (Michel Zéchel a œuvré avec sa municipalité à équiper et à dynamiser le village. Alors qu’il s’apprête à passer la main, le maire dresse le bilan de ce deuxième mandat, consulté le ) « Michel Zéchel ne se représentera pas en mars pour un nouveau mandat de maire. «  J’arrête, ma décision était déjà prise dès l’entame de ce mandat en 2014. Être maire, ça use et ça prend beaucoup de temps.  » Pour les municipales de 2020, le maire apporte son soutien à son premier adjoint, Jean-Claude Warembourg, qui sera accompagné de membres du conseil sortant ».
  13. Nicolas André, « Bilan des maires - Monchy-Le-Preux - Michel Zéchel: « Assurez le développement tout en veillant à conserver l’identité rurale » : Michel Zéchel, élu en mars 2008 avait succédé à Serge Lemette. Cet ancien directeur divisionnaire des impôts s’est tout naturellement familiarisé avec la paperasserie et les finesses de la gestion communale », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  14. Réélu pour le mandat 2014-2020 : « Monchy-le-Preux : Michel Zechel, réélu pour un second mandat », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  15. Sarah Bardis, « Les projets du maire de Monchy-le-Preux: un béguinage et la mairie rénovée : Son projet phare ? Un béguinage. Pour son second mandat à la tête de Monchy-le-Preux, Michel Zechel ne se laisse pas abattre par la morosité. Il continue sur sa lancée pour améliorer la qualité du patrimoine foncier », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  16. a et b « Coup de théâtre à Monchy-le-Preux : aussitôt élu le maire démissionne et est remplacé ! : À peine élu maire, Jean-Claude Warambourg a démissionné, celle qu'il voyait première adjointe ayant été battue par Olivier Degauquier qui est finalement devenu… maire ! », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  17. Nathalie Labreigne, « À Monchy-le-Preux, Jean-Claude Warambourg renonce au fauteuil de maire : Il avait sollicité la préfecture pour faire invalider l’élection d’Olivier Degauquier. Mais devant la lourdeur de la procédure, Jean-Claude Warambourg préfère jeter l’éponge », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  18. Laurent Boucher, « Monchy-le-Preux : déception et tensions en marge du conseil municipal : L’élection d’Olivier Dugauquier après la démission de Jean-Claude Warambourg, alors que ce dernier venait tout juste d’être élu maire, complique la conduite des affaires municipales. En atteste l’ambiance mardi soir à la salle polyvalente », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  19. Laurent Boucher, « Monchy-le-Preux : Olivier Degauquier, un maire « surprise » qui a vite pris ses marques : Élu dans la foulée de la démission surprise de Jean-Claude Warambourg lors d’un conseil municipal rocambolesque, le 25 mai, Olivier Degauquier n’a pas tardé à entrer dans le vif du sujet à la tête de la mairie. Il ne manque pas de projets pour dynamiser le village », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  20. « Monchy-le-Preux : la démission du premier adjoint, signe de tensions municipales persistantes », sur La Voix du Nord, (consulté le )
  21. « Monchy-le-Preux : le maire veut voter le retrait de sa délégation, l’adjoint lui coupe l’herbe sous le pied », sur La Voix du Nord, (consulté le )
  22. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  26. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Monchy-le-Preux (62582) », (consulté le ).
  27. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département du Pas-de-Calais (62) », (consulté le ).
  28. « Le belge Vandemoortele poursuit son expansion à Arras - Quotidien des Usines », sur usinenouvelle.com/ (consulté le ).
  29. R. Delas, auteur d'une thèse de doctorat sur l'œuvre d'Aimé (1803-1869) et de Louis Duthoit (1807-1874) à l'Université de Picardie Jules-Verne (Amiens).