Écoivres

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Écoivres
Écoivres
L'église.
Blason de Écoivres
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Arras
Intercommunalité Communauté de communes du Ternois
Maire
Mandat
Hervé Bridoux
2020-2026
Code postal 62270
Code commune 62283
Démographie
Gentilé Écoivrois
Population
municipale
134 hab. (2019 en augmentation de 8,06 % par rapport à 2013)
Densité 60 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 19′ 27″ nord, 2° 17′ 20″ est
Altitude Min. 122 m
Max. 148 m
Superficie 2,22 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Saint-Pol-sur-Ternoise
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Pol-sur-Ternoise
Législatives Première circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Écoivres
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Écoivres
Géolocalisation sur la carte : Pas-de-Calais
Voir sur la carte topographique du Pas-de-Calais
City locator 14.svg
Écoivres
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
Voir sur la carte administrative des Hauts-de-France
City locator 14.svg
Écoivres

Écoivres est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

La commune fait partie de la communauté de communes du Ternois qui regroupe 103 communes et compte 38 158 habitants en 2018.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Communes limitrophes d’Écoivres
Croisette Hautecloque
Flers Écoivres Framecourt
Nuncq-Hautecôte

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Écoivres est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Pol-sur-Ternoise, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 72 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[4],[5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (100 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (100 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (75,1 %), zones agricoles hétérogènes (24,9 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[7].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Esquaviæ (1079) ; Squavæ, Squaviath (XIIe siècle) ; Esquaves (1217) ; Escoives (1429) ; Escoivres-lez-Hauteclocque (1739) ; Escoyvres (XVIIIe siècle)[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

Au XVIIe siècle, Écoivres est le siège de plusieurs seigneuries détenues par des familles différentes (voir ci-dessous Section Personnalités liées à la commune)[9].

Pendant la Première Guerre mondiale, à la mi-juillet 1915, de même qu'à d'autres périodes ultérieurement, la commune, de même que celles d'Hermaville, Izel-lès-Hameau, a servi de lieu de cantonnement à des troupes engagées sur le front de l'Artois (le front passait dans la région de Lens-Vimy-Arras)[10].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement d'Arras du département du Pas-de-Calais.

Commune et intercommunalités[modifier | modifier le code]

La commune appartient à la communauté de communes du Saint-Polois créée en 1995.

Dans le cadre de la réforme des collectivités territoriales françaises, par la loi de réforme des collectivités territoriales du [11] (dite loi RCT) destinée à permettre notamment l'intégration de la totalité des communes dans un EPCI à fiscalité propre, la suppression des enclaves et discontinuités territoriales ainsi que les modalités de rationalisation des périmètres des établissements publics de coopération intercommunale et des syndicats mixtes existants, cette intercommunalité fusionne avec sa voisine, la communauté de communes du Pays d'Heuchin, formant le la communauté de communes des Vertes Collines du Saint-Polois.

Un nouveau mouvement de regroupement intercommunal intervient dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[12]. À l'initiative des intercommunalités concernées[13], la Commission départementale de coopération intercommunale (CDCI) adopte le le principe de la fusion de :
- la communauté de communes de l'Auxillois, regroupant 16 communes, dont une de la Somme, et 5 217 habitants[14] ;
- la communauté de communes de la Région de Frévent, regroupant 12 communes et 6 567 habitants ;
- de la communauté de communes des Vertes Collines du Saint-Polois, regroupant 58 communes et 19 585 habitants
- de la communauté de communes du Pernois, regroupant 18 communes et 7 114 habitants. Le Schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI), intégrant notamment cette évolution, est approuvé par un arrêté préfectoral du [15],[16].

La communauté de communes du Ternois, qui résulte de cette fusion et dont la commune fait désormais partie, est créée par un arrêté préfectoral entré en vigueur le [17].

Circonscriptions administratives[modifier | modifier le code]

La commune fait partie depuis 1801 du canton de Saint-Pol-sur-Ternoise[18]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la composition de ce canton a été modifiée et regroupe désormais 88 communes, dont Écoivres.

Circonscriptions électorales[modifier | modifier le code]

Pour l'élection des députés, la commune dépend de la première circonscription du Pas-de-Calais.

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 En cours
(au 14 février 2022)
Hervé Bridoux DVD TechnicienRéélu pour le mandat 2014-2020[19],[20],[21]
Réélu pour le mandat 2020-2026[22],[23]

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

→ Conseils pour la rédaction de cette section.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les enfants de la commune sont scolarisés dans un regroupement pédagogique intercommunal qui regroupe Écoivres, Framecourt, Hautecloque, Herlincourt, Herlin-le-Sec, Nuncq-Hautecôte[24].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune sont appelés les Écoivrois[25].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[27].

En 2019, la commune comptait 134 habitants[Note 3], en augmentation de 8,06 % par rapport à 2013 (Pas-de-Calais : 0 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
168176177194177176177169155
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
160165162149154147133150145
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
151150144114128112109116102
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
9410696898694100101122
2017 2019 - - - - - - -
131134-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 35,8 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). De même, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 16,0 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 64 hommes pour 70 femmes, soit un taux de 52,24 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,5 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[29]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90 ou +
1,5 
9,5 
75-89 ans
5,9 
4,8 
60-74 ans
10,3 
25,4 
45-59 ans
22,1 
27,0 
30-44 ans
22,1 
14,3 
15-29 ans
13,2 
19,0 
0-14 ans
25,0 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2018 en pourcentage[30]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,5 
5,4 
75-89 ans
8,9 
15,9 
60-74 ans
17,3 
20,2 
45-59 ans
19,4 
19,1 
30-44 ans
18,2 
18,6 
15-29 ans
16,3 
20,3 
0-14 ans
18,3 

Économie[modifier | modifier le code]

→ Conseils pour la rédaction de cette section.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Seigneurs d'Écoivre[modifier | modifier le code]

  • Guillaume Mathon est seigneur d'Écoivre en août 1696. Guillaume Mathon est le fils d'Antoine Mathon, lieutenant au bailliage d'Avesnes, qui a obtenu une des cinq cents lettres d'anoblissement créées par édit du mois de mars 1696. Guillaume habite Arras et est anobli en août 1696, moyennant le versement de six mille livres avec trois mille livres de supplément pour confirmation[9].
  • Adrien du Carieul, chevalier d'honneur du conseil d'Artois, seigneur d'Escoivre, bénéficie le 5 octobre 1696, avec l'autorisation des élus d'Artois, de l'enregistrement de pièces validant la noblesse de sa famille. Il est le fils de Jean du Carieul, écuyer et d'Antoinette de Brune, petit-fils d'Adrien du Carieul et arrière-petit-fils de Jean du Carieul et de Michelle de Cavrel[9].

Autres personnalités[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Écoivres Blason
D'or au pal d'azur chargé en cœur d'un annelet d'argent[32].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Saint-Pol-sur-Ternoise », sur insee.fr (consulté le ).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  7. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  8. Dictionnaire topographique du Pas-de-Calais : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Bibliothèque nationale de France.
  9. a b et c Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 62-63, lire en ligne.
  10. Inventaire des journaux des marches et opérations des grandes unités, Brigades et groupes de bataillons, Brigades et groupes de bataillons d'infanterie, Brigades d'infanterie, , 9ebrigade, : J.M.O. 16 mars 1915-27 août 1915, p. 52, lire en ligne.
  11. n° 2010-1563 du 16 décembre 2010 de réforme des collectivités territoriales sur Légifrance, et notamment son article 35.
  12. Section III de l'article L. 5210-1-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
  13. « Vertes collines du Saint-Polois: la fusion avec ses voisines est déjà sur de bons rails : C’est l’actualité du moment : dans la plupart des communautés de communes, les élus s’arrachent les cheveux pour se mettre dans les clous de la loi NOTRe (elle les oblige à fusionner pour créer des intercommunalités de plus de 15 000 habitants). Mais dans le Ternois, les Vertes collines du Saint-Polois et ses trois voisins (Pernois, Auxilois, Région de Frévent) font office de très bon élève et en sont déjà à discuter des modalités de l’« après-fusion », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  14. Le populations mentionnées dans les actes concernant les intercommunalités sont des populations totales, au sens de l'INSEE, c'est-à-dire regroupant la population municipale, c'est-à-dire les personnes ayant leur résidence habituelle sur le territoire de la commune à laquelle s'ajoute la population comptée à part, qui regroupe principalement les personnes vivant dans certaines collectivités (internats, casernes, hôpitaux, couvents, prisons…).
    Dans les tableaux de population mentionnés dans les articles de wikipédia ne sont habituellement mentionnés que les populations municipales, ce qui explique l'écart entre les chiffres mentionnés dans le SDCI et ceux des tableaux démographiques
  15. « Arrêté préfectoral du 30 mars 2017 portant schéma départemental de coopération intercommunale du Pas-de-Calais » [PDF], SDCI, Préfecture du Pas-de-Calais (consulté le ).
  16. « Dix-neuf atouts pour la carte intercommunale », L'actualité de L'Institution, Conseil départemental du Pas-de-Calais, (consulté le ).
  17. « Arrêté interpréfectoral du 30 août 2016 portant création d'une communauté de communes issue de la fusion des communautés de communes de l'Auxilois, de la région de Frévent, du Pernois et des Vertes Collines du Saint-Polois », Recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Somme, nos 2016-069,‎ , p. 37-39 (lire en ligne).
  18. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. « « Le Bilan des maires » à Écoivres : l’extension et l’aménagement de la salle communale ont été les plus grosses réalisations du mandat : Hervé Bridoux est maire depuis 2001, élu en 1995 conseiller, il a été élu adjoint de 2000 à 2001. Il n’a pas encore pris sa décision pour les futures élections », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  20. « Liste des communes et des maires » [xls], Préfecture du Pas-de-Calais, (consulté le ).
  21. Christian Pruvost (CLP), « Écoivres - « Nous allons aménager le cimetière : un caveau d’attente, deux caves urnes et un jardin du souvenir » : Hervé Bridoux entame son troisième mandat de maire. À la tête d’une liste de onze candidats, il a été réélu au premier tour et est entouré de deux adjoints : Freddy Lapouille et Anne-Marie Bonikowski. À noter que quatre nouveaux conseillers font partie de cette équipe municipale », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  22. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur https://www.data.gouv.fr, (consulté le ).
  23. « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 », sur Le site du Ministère de l'Intérieur (consulté le ).
  24. « RPI Écoivres Framecourt Hautecloque Herlincourt Herlin-le-Sec Nuncq-Hautecôte », L'Abeille de la Ternoise, nos 8614-1711,‎ , p. 28.
  25. Roger Brunet, « France, le trésor des régions », sur tresordesregions.mgm.fr (consulté le ).
  26. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  27. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  29. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune d'Écoivres (62283) », (consulté le ).
  30. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département du Pas-de-Calais (62) », (consulté le ).
  31. « Le monument aux morts », sur Mémoires de pierres (consulté le ).
  32. « 62283 », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).