Hersin-Coupigny

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Hersin-Coupigny
Hersin-Coupigny
La mairie et la salle des fêtes.
Blason de Hersin-Coupigny
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Béthune
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane
Maire
Mandat
Jean-Marie Caramiaux
2020-2026
Code postal 62530
Code commune 62443
Démographie
Population
municipale
6 196 hab. (2020 en augmentation de 1,13 % par rapport à 2014)
Densité 515 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 26′ 49″ nord, 2° 38′ 56″ est
Altitude Min. 46 m
Max. 186 m
Superficie 12,02 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Béthune
(banlieue)
Aire d'attraction Lens - Liévin
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Nœux-les-Mines
Législatives Dixième circonscription
Localisation
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Hersin-Coupigny
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Hersin-Coupigny
Liens
Site web ville-hersin-coupigny.fr

Hersin-Coupigny est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

La commune fait partie de la communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane qui regroupe 100 communes et compte 276 238 habitants en 2019.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte interactive (cliquer sur la carte).

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de six communes :

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie.

C'est dans la commune que deux cours d'eau prennent leur source :

  • la Loisne amont, cours d'eau naturel de 10,52 km, et qui se jette dans le canal de Beuvry au niveau de la commune de Beuvry[1] ;
  • le ruisseau de la Fontaine de Bray, un cours d'eau naturel de 12 km, et qui se jette dans le Canal d'Aire à La Bassée au niveau de la commune de Festubert[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

La commune est située, pour partie, sur un site classé en zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) : le site du Coteau et forêt domaniale d'Olhain. Cette ZNIEFF est située au niveau de la première ligne de crête de la partie nord des collines de l'Artois[3].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal comprend trois ZNIEFF de type 1[Note 1] :

  • le coteau boisé de Camblain-l'Abbé et de Mont-Saint-Éloi. Cette ZNIEFF est composée de bois plus ou moins pentus. Dans le bois d’Écoivres, une couche géologique du Landénien continental affleure au sommet, avec un sol constitué de sables fins et de blocs de grès, grès qui a été exploité dans le bois d’Écoivres[4] ;
  • le coteau d'Ablain-St-Nazaire à Bouvigny-Boyeffles et bois de la Haie. Ce site est composé d’une mosaïque de végétations neutrophiles à calcicoles sur un relief fortement marqué par la présence de vastes coteaux crayeux du Sénonien et du Turonien au nord d’Ablain-St-Nazaire[5] ;
  • le Coteau et la forêt domaniale d'Olhain. Cette ZNIEFF est située au niveau de la première ligne de crête de la partie nord des collines de l'Artois[3].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La commune était située sur la ligne de Bully - Grenay à Brias, une ancienne ligne de chemin de fer qui reliait, de 1875 à 1990, Bully-les-Mines à Brias.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Entrée de la commune, depuis Sains-en-Gohelle.

Typologie[modifier | modifier le code]

Hersin-Coupigny est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[6],[7],[8]. Elle appartient à l'unité urbaine de Béthune, une agglomération inter-départementale regroupant 94 communes[9] et 356 052 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[10],[11].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lens - Liévin dont elle est une commune de la couronne[Note 3]. Cette aire, qui regroupe 50 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[12],[13].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (54,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (54,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (45,2 %), zones urbanisées (20,1 %), forêts (13,9 %), mines, décharges et chantiers (9,2 %), prairies (6,1 %), zones agricoles hétérogènes (3,2 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (2,2 %)[14].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[15].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Hersin est attesté sous les formes Hersign (1152) ; Hersim (XIIe siècle) ; Hersin (1215) ; Hersinum (1253) ; Hersins (1253) ; Hersaing (1303) ; Hersing (1310) ; Herchin (1315) ; Hiersin (1316) ; Herssin (1530)[16].

Coupigny est attesté sous les formes Hersign (1152) ; Hersim (XIIe siècle) ; Hersin (1215) ; Hersinum (1253) ; Hersins (1253) ; Hersaing (1303) ; Hersing (1310) ; Herchin (1315) ; Hiersin (1316) ; Herssin (1530)[17].

Histoire[modifier | modifier le code]

Coupigny a donné son nom à une grande famille noble de l'Artois[18].

Thibaut de Lameth, seigneur de Saint-Martin-en-Artois, sur la commune actuelle d'Hersin-Coupigny, combat et trouve la mort lors de la bataille d'Azincourt en 1415[19].[pertinence contestée]

Le village fut brûlé en 1537[réf. nécessaire].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Situation administrative[modifier | modifier le code]

Par arrêté préfectoral du , la commune est détachée le de l'arrondissement de Lens pour intégrer l'arrondissement de Béthune[20].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs depuis 1945[21]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
Désiré Legros    
Eugène Lecigne    
Octave Landru    
Maurice Andrieux PCF Instituteur
Député de la 10e circonscription du Pas-de-Calais (1967 → 1981)
Vice-président de l’Assemblée Nationale (1978 → 1981)
Conseiller général du canton de Liévin-Nord-Ouest (1970 → 1976)
Conseiller général du canton de Bully-les-Mines (1976 → 1982)
Thérèse Delcourt-Delbecq    
Guy Marle PS  
En cours Jean-Marie Caramiaux   Ancien cadre en entreprise publique
Réélu pour le mandat 2020-2026[22]

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[23]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[24].

En 2020, la commune comptait 6 196 habitants[Note 4], en augmentation de 1,13 % par rapport à 2014 (Pas-de-Calais : −0,71 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9399139681 0751 1261 1011 0531 0211 032
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0311 1021 4142 3403 5193 6564 1754 2464 462
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 4154 6575 5157 3108 2578 1477 8598 4528 603
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
8 6887 9807 5007 0156 6796 4986 2656 1616 236
2020 - - - - - - - -
6 196--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[26].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 39,1 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 20,9 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 3 035 hommes pour 3 228 femmes, soit un taux de 51,54 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,50 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[27]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ou +
0,9 
4,5 
75-89 ans
8,4 
12,6 
60-74 ans
15,0 
20,8 
45-59 ans
19,6 
19,9 
30-44 ans
19,7 
18,1 
15-29 ans
16,7 
23,9 
0-14 ans
19,6 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2018 en pourcentage[28]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,5 
5,4 
75-89 ans
8,9 
15,9 
60-74 ans
17,3 
20,2 
45-59 ans
19,4 
19,1 
30-44 ans
18,2 
18,6 
15-29 ans
16,3 
20,3 
0-14 ans
18,3 

Santé[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Hersin-Coupigny fait partie de l'académie de Lille.

Sports[modifier | modifier le code]

Hersin-Coupigny comporte notamment un club de football appelé le Football Club Hersinois (F.C Hersin), un club de judo nommé Tsukuri, un club de volleyball, le VBH et un club de handball, le HCHC.

Média[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Martin.
  • Les traces d'un ancien moulin.
  • Les souterrains-refuges utilisés pendant les guerres du XVIe siècle et du XVIIe siècle.
  • L'église Saint-Martin reconstruite en 1772 avec des éléments du XVIe siècle : une niche XVe siècle sur un contrefort sud.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Famille de Coupigny[modifier | modifier le code]

La famille de Coupigny est une très ancienne famille noble de France. Un des descendants prétendait qu'elle aurait vendu en 1220 au roi Philippe Auguste le comté d'Alençon qu'elle possédait[29], mais cette affirmation parait inexacte. Elle est établie en Flandre-Artois depuis 1357, a toujours eu ses entrées aux États d'Artois, a noué alliance avec les plus anciennes maisons de la province et plusieurs filles de la famille sont entrées dans des chapitres nobles[29].

  • Mallet de Coupigny est amiral de France en 1393. il appartient à une des plus anciennes maisons d'Artois, ayant possédé de grandes terres et des seigneuries, et dont les ancêtres ont été qualifiés de vicomte et de baron vers 1350[18].
  • Jacques de Coupigny, seigneur de Coupigny est grand maître d'hôtel de l'empereur Maximilien, en 1414[18].
  • Baudot de Coupigny, héritier de la maison de Coupigny, est honoré de l'ordre de la Toison d'Or vers 1483[18].
  • Charles de Coupigny a été gouverneur des ville et château de Béthune[18].
  • Louis de Coupigny a été en 1669 député des États d'Artois vers le roi Louis XIV et en a reçu des lettres de chevalerie enregistrées au Conseil d'Artois la même année[18].
  • Maximilien Charles de Coupigny, petit-fils de Louis, seigneur d'Hénu et de Warlincourt bénéficie en 1722 du titre de comte à la suite de l'érection de la terre d'Hénu en comté. Comme ses prédécesseurs, il a ses entrées aux États d'Artois[18].
  • Charles François Joseph Malet de Coupigny bénéficie en août 1765 de lettres données à Choisy, érigeant la terre de Louverval (Doignies) en comté sous le nom de comté de Malet de Coupigny[29].
  • Valentin Charles Hubert Malet de Coupigny est député sous la Restauration après la chute de Napoléon Ier.

Autres personnalités[modifier | modifier le code]

  • Jacques Josse Coppens est en 1753 seigneur d'Hondschoote. Armateur à Dunkerque, écuyer, né en 1711, il est également seigneur d'Hersin, de Coupigny. Il a acheté Hondschoote en 1749 au prince de Hornes. En 1751, il a acheté le grand bailliage de la ville et châtellenie de Bergues. La famille Coppens est d'origine brabançonne, fixée depuis longtemps à Dunkerque. Il est l'époux de Anne Marie Bart, cousine germaine de François Cornil Bart, fils de Jean Bart, et nièce de celui-ci. Elle est morte à Dixmude le 12 février 1767 et a été enterrée dans l'église d'Hondschoote le 14 février[30]. Le frère de Jacques Josse, Robert, a été conseiller de la chambre de commerce de Dunkerque de 1757 à 1759 environ. Il avait épousé une sœur d'Anne Marie Bart[30]'[31].
  • Bernard Pierre Coppens, avocat, écuyer, chevalier de l'ordre du roi, seigneur d'Hersin, Coupigny, seigneur haut justicier et gouverneur de la ville et juridiction d'Hondschoote, grand bailli héréditaire de la ville et châtellenie de Bergues, maire de Dunkerque de 1765 à 1767. Son fils, officier supérieur d'état-major a épousé la sœur d'Alphonse de Lamartine[32].
  • Berthe Leroy-Bourlard (1884-1972), rescapée du naufrage du paquebot Titanic (passagère de 1re classe). Née à Hersin-Coupigny dans une maison du coron de la Longue Pierre. Fille de mineur, elle est placée à Paris chez de riches industriels. En 1910, elle entre au service de Walter Donald Douglas (cofondateur de la compagnie de céréales Quaker Oats, il périt dans le naufrage) et de son épouse Mahala Dutton-Douglas qui l'engagea parce qu'elle désirait perfectionner son français. Alors qu'elle se dormait dans sa cabine sur le Titanic, elle fut réveillée par un grand bruit sourd, elle cru à un orage. Son témoignage : " J'arrivai sur le pont au moment où le navire s'apprêtait à sombrer. Je crois bien que je fus l'une des dernières à le quitter. Nous nous retrouvâmes une cinquantaine à bord d'un canot, rien que des femmes et des enfants, à l'exception d'un matelot qui dirigeait la barre. Des hommes s'accrochaient désespérément à la barque prête à chavirer. C'était horrible... Des gens criaient au secours, des enfants hurlaient de peur... Autour de nous, surnageaient une multitude d'épaves et de cadavres. Dans les canots, des femmes criaient : "Priez Dieu". D'autres leur répondaient : "No hope" - "Pas d'espoir". La nuit était calme et claire, le Titanic sombra sans remous, sans tourbillons.[33]" Elle se marie en 1929 avec Gaston Bourlard, un ami d'enfance, également natif d'Hersin. Elle servit Madame Douglas jusqu'à son décès survenu en 1945. Ayant pris sa retraite à Béthune, elle est inhumée au cimetière d'Hersin-Coupigny.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Hersin-Coupigny.svg

Le blason n'a pas cette forme et il manque la Croix de guerre. Les armes de la ville se blasonnent ainsi :

parti : au 1) d’hermine au croissant de sable, au 2) d’azur à l’écusson d’or.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  2. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - Loisne Amont (E3510710 ) » (consulté le )
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau de la Fontaine de Bray (E3510650) » (consulté le )
  3. a et b « ZNIEFF 310013736 - Coteau et forêt domaniale d'Olhain », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  4. « ZNIEFF 310013280 - Coteau boisé de Camblain et Mont-Saint-Eloi », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  5. « ZNIEFF 310013735 - Coteau d'Ablain-St-Nazaire à Bouvigny-Boyeffles et bois de la Haie », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  6. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  8. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  9. « Unité urbaine 2020 de Béthune », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  10. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  11. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  12. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Lens - Liévin », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  13. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  14. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  15. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  16. Auguste de Loisne, Dictionnaire topographique du Pas-de-Calais (lire en ligne), p. 198.
  17. Auguste de Loisne, Dictionnaire topographique du Pas-de-Calais (lire en ligne), p. 111.
  18. a b c d e f et g Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 73-74, lire en ligne.
  19. « Azincourt 1415 : d'où venaient les chevaliers français morts à la bataille ? ».
  20. « Arrêté préfectoral portant modification des limites territoriales des arrondissements du Pas-de-Calais - Recueil des actes administratifs », sur http://www.pas-de-calais.gouv.fr/, (consulté le ).
  21. Liste des maires d'Hersin-Coupigny depuis 1896, site de la mairie
  22. « Liste des communes et des maires » [xls], Préfecture du Pas-de-Calais, (consulté le ).
  23. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  24. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  25. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019 et 2020.
  27. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune d'Hersin-Coupigny (62443) », (consulté le ).
  28. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département du Pas-de-Calais (62) », (consulté le ).
  29. a b et c Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 100-101, lire en ligne.
  30. a et b Raymond de Bertrand, « Note et document inédit sur le vice-amiral François Corneille Bart », dans Mémoire de la société dunkerquoise pour l'encouragement des sciences, des lettres et des arts, années 1861-1862, Dunkerque, 1862, p. 355-356, lire en ligne.
  31. Mémoire de la Société dunkerquoise pour l'encouragement des sciences, des lettres et des arts, 1862-1864, neuvième volume, p. 256, lire en ligne.
  32. Mémoire de la Société dunkerquoise pour l'encouragement des sciences, des lettres et des arts, 1864-1865, dixième volume, p. 352, note de bas de page, lire en ligne.
  33. Télé 7 Jours n°325 du 11 juin 1966 : "Rescapée du terrible drame de la mer de 1912, Mme Bourlard raconte la véritable histoire du naufrage du Titanic", article de Gérard Coucke