Rouvroy (Pas-de-Calais)

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Rouvroy
Rouvroy (Pas-de-Calais)
L'hôtel de ville.
Blason de Rouvroy
Héraldique
Rouvroy (Pas-de-Calais)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Lens
Intercommunalité CA d'Hénin-Carvin
Maire
Mandat
Valérie Cuvillier
2020-2026
Code postal 62320
Code commune 62724
Démographie
Gentilé Rouvroysiens
Population
municipale
8 945 hab. (2019 en augmentation de 3,96 % par rapport à 2013)
Densité 1 393 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 23′ 39″ nord, 2° 54′ 16″ est
Altitude Min. 36 m
Max. 57 m
Superficie 6,42 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Douai-Lens
(banlieue)
Aire d'attraction Lens - Liévin
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton d'Harnes
Législatives 11e circonscription du Pas-de-Calais
Localisation
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Rouvroy
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Rouvroy
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Rouvroy
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Rouvroy
Liens
Site web https://www.ville-rouvroy62.fr/

Rouvroy est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

La commune fait partie de la communauté d'agglomération Hénin-Carvin qui regroupe 14 communes et compte 126 965 habitants en 2019.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La ville se situe au carrefour des routes départementales RD 40 et RD 46, à 16 km au nord d'Arras, à 9 km au sud-est de Lens, à 28 km au sud-ouest de Lilleet à 5 km de la sortie 16.1 de l'autoroute A1.

Elle est traversée par le sentier de grande randonnée de pays (GRP) du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais.

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal comprend deux ZNIEFF de type 1[Note 1] :

  • les terrils 84 et 205 d'Hénin-Beaumont. Ce site, situé au cœur du bassin minier, est situé au carrefour des communes de Billy-Montigny, Rouvroy et Hénin-Beaumont. Il est constitué de deux terrils (84 et 205) reliés par un fossé alimenté par les eaux de ruissellement[1] ;
  • le terril 104 - 10 sud de Courrières. Ce terril, de taille réduite, est constitué de schistes rouges et noirs[2].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

La commune est située en bordure de l'ancien bassin minier et de ce fait comprend deux parties.

La partie sud, chef-lieu de commune, est constituée de l'ancien village : Rouvroy village.

La partie nord créée au XIXe siècle est une ancienne cité minière appelée Rouvroy-Nouméa.

Ces deux secteurs étaient séparés par une ancienne ligne de chemin de fer, la ligne de Lens à Corbehem, qui a été remplacée par une route se branchant sur l'autoroute A1.

Typologie[modifier | modifier le code]

Rouvroy est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[3],[4],[5]. Elle appartient à l'unité urbaine de Douai-Lens, une agglomération inter-départementale regroupant 67 communes[6] et 503 966 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. L'agglomération de Douai-Lens est la dixième plus importante de la France en termes de population, derrière celles de Paris, Lyon, Marseille-Aix-en-Provence, Lille (partie française), Toulouse, Bordeaux, Nice, Nantes et Toulon[7],[8].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lens - Liévin, dont elle est une commune du pôle principal[Note 3]. Cette aire, qui regroupe 50 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[9],[10].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (55,7 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (45,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (44,3 %), zones urbanisées (42,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (7,5 %), mines, décharges et chantiers (4,1 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,7 %)[11].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[12].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Rouvroy proviendrait du latin Robur Roburem : chêne rouvre ou endroit planté de chênes rouvres.

Années Noms Références
1070 Roveroit d’après Miraeüs T. I page 160.
Vers 1113 Rovroi d’après le Cartulaire du chapitre d’Arras n° 9.
1119 Roveroith Charte d’Etrun.
1154-1159 Roveroium Cartulaire du Chapitre d’Arras n° 28.
1175 Roveroi Cartulaire de Marœuil n° 87.
1194 Roveroy Gall. Christ. tx. Instr. Col. 81.
XIe siècle Rovroy Cartulaire de St. Vaast page 382.
1278 Rouvroi Cart. De St. Pierre de Lille page 482.
XIIIe siècle Rouveroi Obit Atrebat n° 54.
1429 Ruvroy Ch. D’artois Ricouart page 213.
1640 Rouveroy Alliot diocèse d’Arras page 15.
En 1789 Rouvroy Ext. Dict. topographique Ct. de Loisne.

Histoire[modifier | modifier le code]

XIXème siècle[modifier | modifier le code]

La cité de Nouméa a été fondée au XIXe siècle à proximité de la fosse n° 2 des mines de Drocourt, dite fosse de Nouméa dont l'exploitation a commencé en 1891.

En premier lieu des corons ont été construits dont certains subsistent encore, puis des cités minières constituées de pavillons. Ces pavillons ont abrité en grande partie des familles polonaises venues travailler dans les mines.

Cette cité de Nouméa comprenait des écoles des mines, une église, des bâtiments sociaux et médicaux. L'église Saint-Louis est partagée entre une communauté de langue française et une communauté de langue polonaise.

Années 1920[modifier | modifier le code]

La ville de Rouvroy a accueilli, comme de nombreux autres communes du reste du bassin minier régional, des mineurs et leurs familles venus dans le cadre de l'immigration polonaise dans le Nord de la France dans les années 1920.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

La ville est occupée par l'Allemagne nazie pendant la Seconde Guerre mondiale. C'est alors qu'apparait en , l'organisation clandestine Aigle Blanc qui va rejoindre l'Organisation polonaise de lutte pour l'indépendance, mouvement de résistance polonais[13].

C'est dans la commune proche de Montigny-en-Gohelle, à la fosse 7 de la Compagnie des mines de Dourges, que la grève patriotique des cent mille mineurs du Nord-Pas-de-Calais de mai-juin 1941 a démarré, avec Emilienne Mopty et Michel Brulé (1912-1942), privant les Allemands de 93.000 tonnes de charbon pendant près de 2 semaines[14]. C'est l'un des premiers actes de résistance collective à l'occupation nazie en France et le plus important en nombre, qui se solda par 414 arrestations en 3 vagues, la déportation de 270 personnes[15], 130 mineurs étant par ailleurs fusillés à la Citadelle d'Arras. Après-guerre, la commune est aussi au centre de trois événements nationaux, la "bataille du charbon" (1945-1947), suivie des grève des mineurs de 1947 et celles de 1948.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement d'Arras du département du Pas-de-Calais.

Commune et intercommunalités[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la communauté d'agglomération Hénin-Carvin, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 2001 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Circonscriptions administratives[modifier | modifier le code]

La commune faisait partie de 1801 à 1973 du canton de Vimy, année où elle intègre le canton d'Avion en 1967. En 1973, elle devient le chef-lieu du canton de Rouvroy[16]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune intègre le canton d'Harnes.

Circonscriptions électorales[modifier | modifier le code]

Pour l'élection des députés, la commune fait partie depuis 2012 de la onzième circonscription du Pas-de-Calais.

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

La tendance politique majoritaire est basée sur le communisme. Cette ville n'a dans le passé jamais connu d'adversaire politique et les élections municipales se déroulaient toujours à un tour.

Depuis quelques années, on remarque une baisse du vote en faveur du parti communiste au profit des autres partis.

Aux élections départementales de , le Front national (FN) a réalisé plus de 59% au premier tour. Aux élections anticipées du [17] intervenues à la suite de la démission de Jean Haja, la liste portée par le parti communiste français s'est retrouvée face à une liste du Front national. Valérie Cuvillier et la liste « Continuons ensemble l'essor de Rouvroy », du PCF, ont remporté 78,45% des voix, contre 21,55 % des voix pour Thomas Dubois et la liste « Rouvroy bleu marine », du Front National[18].

Lors du premier tour des élections municipales de 2020 dans le Pas-de-Calais, la liste PCF menée par la maire sortante Valérie Cuvilliers obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 1 965 voix (73,15 %, 25 conseillers municipaux élus dont 4 communautaires), battant très largement la liste RN menée par Thomas Dubois (721 voix, 26,84 %, 4 conseillers municipaux élus).
Lors de ce scrutin, marqué par la pandémie de Covid-19 en France, 59,48 % des électeurs se sont abstenus[19],[20].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste de maires d'Ancien Régime
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1560 1569 Franchois de Gavrelle   Lieutenant
1569   Michel Thumerelle    
1761 1789 Jean-François Dubrulle    
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1945 Léon Cognard SFIO  
1945 1945 Antoni Danel    
mai 1945 mars 1959 Auguste Pidoux   Retraité des mines
mars 1959 mars 1965 Omer Bernard PCF Mineur puis employé à la sécurité sociale minière
mars 1965 mars 1977 Auguste Pidoux   Retraité des mines
mars 1977 mars 2001 Yves Coquelle PCF Ancien ouvrier carreleur
Sénateur du Pas-de-Calais (2001 → 2007)
Conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais
Conseiller général de Rouvroy (1985 → 2001)
mars 2001 octobre 2016[22] Jean Haja[23],[24] PCF Professeur de faculté
Conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais (2010 → 2015)
Démissionnaire
novembre 2016[25],[18] En cours
(au 27 juin 2021)
Valérie Cuvillier PCF Enseignante
Conseillère départementale d'Harnes (2021[26] → )
Réélue pour le mandat 2020-2026[27],[28],[29]

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune est jumelée avec :

Jumelages et partenariats de Rouvroy.Voir et modifier les données sur Wikidata
Jumelages et partenariats de Rouvroy.Voir et modifier les données sur Wikidata
VillePaysPériode
Wappen Brand-Erbisdorf.pngBrand-Erbisdorf[30]Flag of Germany.svgAllemagnedepuis
POL Libiąż COA.svgLibiąż[30]Flag of Poland.svgPolognedepuis
POL Myślenice flag.svgMyślenice[30]Flag of Poland.svgPolognedepuis

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[32].

En 2019, la commune comptait 8 945 habitants[Note 4], en augmentation de 3,96 % par rapport à 2013 (Pas-de-Calais : 0 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
430481551576570548576587589
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5735645666126086236607692 717
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 8814 3524 6791 9316 12410 2248 7099 4589 630
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
9 6539 7809 2629 6089 2089 0778 9258 9058 617
2017 2019 - - - - - - -
8 7388 945-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 38,7 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 22,2 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 4 166 hommes pour 4 746 femmes, soit un taux de 53,25 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,50 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[34]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90 ou +
1,4 
4,8 
75-89 ans
8,6 
13,5 
60-74 ans
15,4 
20,3 
45-59 ans
18,5 
20,5 
30-44 ans
19,1 
18,2 
15-29 ans
16,6 
22,5 
0-14 ans
20,4 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2018 en pourcentage[35]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,5 
5,4 
75-89 ans
8,9 
15,9 
60-74 ans
17,3 
20,2 
45-59 ans
19,4 
19,1 
30-44 ans
18,2 
18,6 
15-29 ans
16,3 
20,3 
0-14 ans
18,3 

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune compte[Quand ?] les établissements scolaires suivants[réf. nécessaire] :

Établissements scolaires
Écoles maternelles Écoles élémentaires Collège
  • École Danièle-Casanova
  • École Elsa-Triolet
  • École Saint-Roch
  • École Ferry-Brossolette
  • École Raoul-Briquet
  • École Vaillant-Couturier
  • Collège Paul-Langevin

Culte[modifier | modifier le code]

Rouvroy dispose de deux églises catholiques dépendant du diocèse d'Arras et de la paroisse Saint-Joseph-en-Haute-Deûle (doyenné d'Hénin-Carvin), l'église Saint-Géry[36] dans le centre-ville, et l'église Saint-Louis pour l'ancienne cité minière (inscrite aux monuments historiques), ainsi que d'un petit oratoire, la chapelle Saint-Roch-Sainte-Anne.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Louis est inscrite aux Monuments Historiques par arrêté du .
  • Le presbytère français de l'église Saint-Louis de la cité Nouméa des Mines de Drocourt est inscrit par arrêté du .
  • Le presbytère polonais de l'église Saint-Louis de la cité Nouméa des Mines de Drocourt est inscrit par arrêté du .
  • L'école de filles de la cité Nouméa des mines de Drocourt est inscrite par arrêté du .
  • La cité Nouméa ainsi que tous les édifices inscrits aux Monuments Historiques ont été classés au patrimoine mondial de l'UNESCO au titre du Bassin Minier du Nord-Pas-de-Calais le [37].
  • L'église Saint-Géry est l'église du centre-ville.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Éric Sikora : joueur de l'US Rouvroy[38],[39] puis joueur professionnel au Racing Club de Lens.
  • François Ludo : international de football français né dans la commune en 1930.
  • Le grimpeur David Caude, qui a obtenu la 3e place au niveau mondial (2003) et deux titres de champion de France d'escalade (1998, 2000) a débuté à l'ACCES Escalade Rouvroy, dès la création de l'association

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Rouvroy.svg

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :
d’azur à l’épi de blé d’or, mantelé de gueules, aux deux pics de mineur de sable* passés en sautoir mouvant de la pointe et brochant sur la partition, au chef cousu d’azur.
* Il y a là non-respect de la règle de contrariété des couleurs : ces armes sont fautives.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • « Rouvroy », Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, .

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  2. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « ZNIEFF 310007230 - Terrils 84 et 205 d'Hénin-Beaumont », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  2. « ZNIEFF 310030117 - Terril 104 - 10 sud de Courrières », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  3. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Unité urbaine 2020 de Douai-Lens », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  7. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  8. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  9. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Lens - Liévin », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  10. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  11. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  12. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  13. Cent ans de vie dans la région, tome 3 : 1939-1958, La Voix du Nord éditions, hors série du 17 juin 1999, p. 39
  14. "Chronique de la grève des mineurs du Nord/Pas-de-Calais (27 mai - 6 juin 1941)" par Etienne Dejonghe, Maître de conférences à l'Université de Lille III et président du Conseil scientifique de l'Association "Mémoire de l'Occupation et de la Résistance en Zone interdite", dans la Revue du Nord en 1987 [1]
  15. « Grève des mineurs du Nord-Pas-de-Calais », Chemins de Mémoire (consulté le )
  16. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. « Dans le Pas-de-Calais, la mairie de Rouvroy reste communiste », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le ).
  18. a et b Ludovic Finez, « Municipales partielles : À Rouvroy, la recette gagnante contre le FN », L'Humanité,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Il a voté pour les « candidats communistes et républicains », emmenés par Valérie Cuvillier. Cette dernière a remporté 78,45 % des voix face à la liste Front national, Rassemblement bleu Marine, de Thomas Dubois (...) Au premier tour des régionales de décembre 2015, la liste de Marine Le Pen était arrivée en tête à Rouvroy (54 %), devant celle du communiste Fabien Roussel (22 %), avec une participation de 57 %. Au deuxième tour, le FN réalisait 58 % face à la liste de Xavier Bertrand (LR), qui dirige aujourd’hui la région Hauts-de-France ».
  19. « Pas-de-Calais (62) - Rouvroy », Résultats des élections municipales et communautaires 2020, Ministère de l'intérieur (consulté le ).
  20. Stanislas de Livonnière, « Municipales : les résultats du premier tour à Rouvroy », sur leparisien.fr, (consulté le ).
  21. Notice COGNARD Léon, version mise en ligne le 4 novembre 2010, dernière modification le 4 novembre 2010
  22. Pascal Wallart, « Jean Haja démissionne de son mandat de maire, pour raisons de santé : Depuis un mois, de sérieux problèmes de santé avaient contraint Jean Haja à prendre ses distances avec une fonction qui lui tenait tant à cœur. Ce mardi, il a réuni le personnel municipal pour annoncer que la préfète venait d'accepter sa démission de maire et d'élu. On revotera donc à Rouvroy d'ici trois mois », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  23. Réélu pour le mandat 2014-2020 : Julien Chabrout, « Rouvroy: sans surprise, Jean Haja de nouveau élu maire par ses pairs : À l'heure où certains faisaient encore campagne, d’autres installaient vendredi soir leur conseil municipal après le premier tour des municipales dimanche dernier. C’est le cas de Jean Haja à Rouvroy, qui ouvrait le bal », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  24. Pascal Wallart, « L'ancien maire Jean Haja s'en est allé : En octobre dernier, sa démission avait été une énorme surprise. Depuis lors, l'ancien maire de Rouvroy se battait avec la pugnacité qui était depuis toujours sa marque de fabrique contre une maladie pernicieuse. Qui a eu le dernier mot la nuit dernière et ne laisse derrière elle que des yeux rougis », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  25. Pascal Wallart, « Municipales : rencontre avec Valérie Cuvillier, nouveau maire de Rouvroy : Les Rouvraisiens ont plébiscité la liste qu'elle menait, prolongeant l'aventure de l'équipe élue en 2014. Une continuité... dans la rupture de style, la bienveillance de Valérie Cuvillier ayant peu à voir avec la fougue de Jean Haja », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  26. Hugo Dupriez, « Canton de Harnes : la liste d’union de la gauche l’emporte face aux sortants RN : L'union de la gauche a permis à Philippe Duquesnoy et Valérie Cuvillier de reprendre le canton de Harnes, propriété du Rassemblement national depuis 2015 », L'Avenir de l'Artois,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  27. Auriane Stanesco, « Rouvroy : comment la maire Valérie Cuvillier a poursuivi le programme entamé par Jean Haja : Après Bois-Bernard, nous poursuivons notre série sur le bilan des maires dans la ville voisine de Rouvroy. Aux commandes, la communiste Valérie Cuvillier, élue en 2016 à l’issue d’une élection partielle provoquée par la démission de Jean Haja, décédé peu de temps après. Elle qui était sa première adjointe a voulu inscrire son action dans la continuit », La Voix du Nord,‎ 31/0/2019 (lire en ligne, consulté le ).
  28. Céline Debette, « À Rouvroy, Valérie Cuvillier veut poursuivre le travail engagé avec une équipe de fidèles : Quatre ans après son élection, Valérie Cuvillier brigue un nouveau mandat. Avec une liste majoritairement constituée d’élus sortants, la maire communiste veut inscrire cette campagne électorale dans la continuité de l’exercice précédent », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  29. Réélue pour le mandat 2020-2026 : Thibault Caron, « Rouvroy : masques et écharpes pour Valérie Cuvillier et ses adjoints : Dans un contexte moins anxiogène mais toujours prudent, le conseil municipal d’installation a pu se tenir ce mercredi, salle Dumoulin. Deux mois après la victoire de sa liste avec 73,16 % des voix, Valérie Cuvillier a retrouvé le fauteuil de maire. Plusieurs adjoints de l’ancien mandat sont aussi de retour aux affaires », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  30. a b et c « https://pastel.diplomatie.gouv.fr/cncdext/dyn/public/atlas/rechercheAtlasFrance.html?criteres.collectiviteId=24887 »
  31. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  32. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  33. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  34. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Rouvroy (62724) », (consulté le ).
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  36. https://messes.info/lieu/62/rouvroy/saint-gery Messes Info
  37. « Liste des Biens inscrits au Patrimoine mondial de l'Unesco », sur le site du Bassin Minier UNESCO.
  38. Ludovic Billac, Philippe Le Brech et Denis Troch, DT Foot Le guide du football 2005-2006, Saint-Germain en Laye, DT Sport International, , 738 p. (ISBN 2-9515650-1-1), p. 27.
  39. David Delporte, Éric Sikora : Une vie en Sang et Or, Agenda du sport Éditions, , 161 p. (ISBN 978-2951657724), p. 30-31.