Houdain

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Houdain
Le haut d'Houdain, vu depuis Divion.
Le haut d'Houdain, vu depuis Divion.
Blason de Houdain
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Béthune
Canton Bruay-la-Buissière
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane
Maire
Mandat
Isabelle Levent-Ruckebusch
2014-2020
Code postal 62150
Code commune 62457
Démographie
Population
municipale
7 386 hab. (2014)
Densité 1 172 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 27′ 10″ nord, 2° 32′ 17″ est
Altitude Min. 45 m
Max. 121 m
Superficie 6,3 km2
Localisation

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Liens
Site web mairie-houdain.fr

Houdain est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France et fait partie de la communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane qui regroupe 100 communes, depuis le 1er janvier 2017 soit près de 280 000 habitants. Au XXe siècle, la Compagnie des mines de Bruay y a exploité la fosse no 7 - 7 bis.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la route départementale 341 dite chaussée Brunehaut reliant Arras à Thérouanne. Cependant l'agglomération n'est pas directement sur le tracé de la chaussée Brunehaut mais sur une dérivation.

Houdain-Haut est constituée d'anciennes cités de vieilles constructions minières identiques qui suivent un programme de rénovation.

Houdain-Bas comporte davantage de bâtiments ruraux, mélange de torchis, de briques et de pierres. C'est ici que l'on trouve les principaux monuments intéressants tels que l'église, les deux anciens moulins, la chapelle de la rue de Géharie ainsi que la Mairie et la fondation Henri-Durant[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Houdain
Divion Bruay-la-Buissière Haillicourt
Houdain Ruitz

Maisnil-lès-Ruitz

Beugin Rebreuve-Ranchicourt

Toponymie[modifier | modifier le code]

Hosden et Hosdingen en flamand[2].
On pense que Houdain vient d'un archétype germanique Husiding sur la base husi-duna, maison sur une hauteur (voir Hodenc-en-Bray, Hodeng, Houdan, Hodent, etc.)[3].

Hosdenc (1070), Hosden (1104), Husdenc (1177), Hosdainc (1190)[4].

Histoire[5][modifier | modifier le code]

Houdain a des origines très anciennes. Au début c’est un village celtique. Donc Houdain existait déjà au temps des romains et était située sur l'axe reliant la capitale des Atrébates à celle des Morins (Arras à Thérouanne).[5]

L'endroit a certainement été choisi pour sa situation géographique dominante. Les romains avaient, pour cette raison, installé un camp fortifié sur la butte d'Houdain à proximité de l'église pour surveiller l'actuelle "Chaussée Brunehaut."

Ce camp fortifié romain date de 50 à 60 avant Jésus-Christ et est devenu vers 450 un domaine privilégié des Mérovingiens.

En 882, le village est incendié par les Normands (Vikings) et vers 912, il est reconstruit par la population et entouré de murailles sous l'impulsion du roi Charles le Chauve. Houdain sera encore partiellement détruite par les troupes du Comte Ferrand de Portugal en 1212 et les troupes flamandes qui l'achèveront en 1303. D'autres destructions ont lieu en 1374, 1380 ainsi qu'au XVIIIe siècle, sous Louis XIV, par les Anglais du Duc de Marlborough.

Il faut attendre la Renaissance pour qu'Houdain soit érigée en commune, dirigée par les échevins. Elle possède alors sa charte particulière, une abbaye et un couvent de Dominicaines. C'est également sous la Renaissance que François Ier ravage la région qui est alors sous la domination espagnole. En effet, celui-ci, à la tête de ses armées, affronte celles de Charles Quint.

Plus tard, en 1790, Houdain reçoit l'appellation de chef-lieu de canton. 22 communes constituent alors ce canton et il faudra attendre 1801 pour qu'il atteigne 31 communes.

Après la période révolutionnaire, la vie est dure tant la nourriture est pauvre et réduite. L'espérance de vie ne dépasse guère la cinquantaine et les journées de travail sont longues et ardues. C'est dans ces conditions que naît en 1825, au 36 de l'actuelle rue Roger-Salengro, celui qui deviendra plus tard l'inventeur de l'opérette : Florimond Ronger dit Hervé.

Près d'un siècle plus tard, en 1914, la première guerre mondiale bouleverse la vie communale et de violents bombardements ont lieu en 1918. La ville d'Houdain reçoit d'ailleurs la Croix de Guerre avec citation à l'ordre de l'Armée en hommage aux sacrifices et au courage de la population. Pour faire face à la situation désastreuse de l'après-guerre, il faut faire appel à la main d'œuvre étrangère, notamment polonaise. On débute alors en 1919 le creusement de l'unique fosse d'Houdain (la Fosse n°7) qui sera mise en service 10 ans plus tard en 1929.

En 1939 la seconde guerre mondiale est déclarée et les atrocités ressurgissent, comme partout ailleurs, à Houdain. Il faut attendre le 8 mai 1945 pour célébrer la victoire et la paix.

Au sortir de la guerre, tout est à refaire, en particulier dans les mines. Le gouvernement provisoire décide à l'époque la nationalisation des compagnies minières et crée les Houillères Nationales du Nord-Pas-de-Calais.

La bataille du charbon s'engage pour redresser le pays. À Houdain, la fosse n°7 tourne à son plein et sa production se renforce de 1944 à 1954 (1800 tonnes de charbon par jour en 1946). C'est pourtant en 1954 que son exploitation est abandonnée, cela est vécu comme un drame pour la commune et ses habitants car la fosse n°7 est alors leur seule richesse. Le premier octobre 1954, elle est rattachée à la fosse n°6 et sera utilisée comme fosse de service pour le matériel et le personnel. Elle fonctionnera ainsi jusqu'à la fermeture de la fosse n°6 en 1979 et servira à la remontée du matériel de cette dernière. Elle sera finalement remblayée en 1980 et son chevalement datant de 1907 sera abattu le 26 janvier 1981 après une extraction totale de 10 349 000 tonnes de charbon.[6]

  • 882 : les Vikings détruisent le bourg.
  • 1150 à 1200 : construction de la petite nef
  • 1300 : construction des voûtes du chœurs
  • XVe siècle : l'église, partiellement détruite, est reconstruite.
  • 1497 : achèvement des travaux de l'église
  • 1668 : construction du clocher
  • 1789 : à la Révolution l'église est laissée à l'abandon et tombe en ruine
  • 1790 : Houdain devient chef-lieu de canton
  • 1793 : l'abbaye en contrebas de l'église est détruite.
  • 1893 : frappé par la foudre, le clocher en bois brûle.
  • 1894 : une tour carrée remplace le clocher pyramidal.
  • 1918 : Houdain est bombardée les 23 avril, 21, 22, 30 et 31 mai.
  • 1919 : début du creusement de l'unique fosse de Houdain, la fosse 7.
  • 1929 : ouverture de la fosse 7.
  • 1954 : fermeture de la fosse 7 après avoir produit plus de 10 millions de tonnes de charbon. Elle est rattachée à la fosse no 6 d'Haillicourt et sera utilisée comme fosse de service pour le matériel et le personnel.
  • 1965 : inauguration de la route du Patois.
  • 1970 : Houdain devient chef-lieu de l'un des plus grands cantons de France.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Houdain dans son canton et dans l'arrondissement de Béthune.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1975 1997 Victor Fleuret PCF  
1997 avril 2010 Daniel Dewalle PCF Conseiller régional (1986→2010),
conseiller général (2010→2015)
avril 2010 avril 2014[6],[7] Marc Kopaczyk PCF Militant syndical et associatif, cheminot
avril 2014[8],[9],[10] en cours
(au 25 janvier 2015)
Isabelle Levent PS Conseillère Départemental (2015→en cours)

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[11]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[12],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 7 386 habitants, en diminution de -3,46 % par rapport à 2009 (Pas-de-Calais : 0,77 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
917 962 909 943 930 893 915 902 960
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 007 1 068 1 048 1 166 1 240 1 309 1 404 1 492 1 589
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 752 1 806 2 034 2 785 6 569 6 730 6 456 6 964 8 626
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
8 869 8 807 8 483 7 746 7 930 7 771 7 636 7 651 7 386
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[14].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (23,2 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (19,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,6 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 47,4 % d’hommes (0 à 14 ans = 21,7 %, 15 à 29 ans = 18,9 %, 30 à 44 ans = 19,4 %, 45 à 59 ans = 20,5 %, plus de 60 ans = 19,7 %) ;
  • 52,6 % de femmes (0 à 14 ans = 19,6 %, 15 à 29 ans = 16,6 %, 30 à 44 ans = 17,8 %, 45 à 59 ans = 19,6 %, plus de 60 ans = 26,3 %).
Pyramide des âges à Houdain en 2007 en pourcentage[15]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,6 
6,3 
75 à 89 ans
10,7 
13,2 
60 à 74 ans
15,0 
20,5 
45 à 59 ans
19,6 
19,4 
30 à 44 ans
17,8 
18,9 
15 à 29 ans
16,6 
21,7 
0 à 14 ans
19,6 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2007 en pourcentage[16]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,8 
5,1 
75 à 89 ans
9,1 
11,1 
60 à 74 ans
12,9 
21,0 
45 à 59 ans
20,1 
20,9 
30 à 44 ans
19,6 
20,4 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
18,9 

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Houdain.svg

Les armes de la ville se blasonnent ainsi :

d’azur semé de fleurs de lys d’or et brisé en chef d’un lambel de gueules de trois pendants chargés chacun de trois petits châteaux aussi d’or rangés en pal, à l’écusson d’or en cœur chargé d’un créquier de sinople surmonté d’un lambel d’azur.

Économie[modifier | modifier le code]

Houdain a connu la prospérité au temps des mines de charbon.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Houdain est surplombée par la remarquable église Saint-Jean-Baptiste à l'architecture originale. Elle est formée d'une tour carrée. Partiellement détruite lors des guerres du XIVe et du XVe siècles, l'église sera reconstruite et agrandie à la fin du XVe siècle. Il y a une légende à sa construction. Les habitants d'Houdain ont décidé de reconstruire leur église au pied de la colline pour que les personnes âgées ou handicapées puissent y venir. Alors qu'ils faisaient les travaux le jour, la nuit les pierres installées étaient enlevées et remontées en haut de la colline par le diable. Il était donc impossible de faire avancer les travaux et ils ont donc dû engager une concertation entre le diable et le bon Dieu et un arrangement a été trouvé : construire l'église au milieu de la pente. Lorsqu'on regarde l'église d'Houdain, on constate que le chœur et la grande nef ne sont pas dans le même alignement, ce qui est inhabituel pour une église. Les bâtisseurs de la petite nef (vers 1150-1200) avaient peut-être le projet d'une petite église. Quand, trois siècles plus tard, des personnes ont voulu reconstruire ou agrandir l'église, ils ont dû constater que s'ils construisaient la grande nef dans le prolongement de la petite nef, l'extrémité sud-ouest de la grande nef se trouverait au-delà de la colline... Nos bâtisseurs avaient donc le choix entre deux solutions: construire dans le prolongement de la vieille église en renforçant la colline ou construire au pied de la colline... Il a dû y avoir une concertation entre partisans de la vallée et partisans de la colline pour aboutir à une solution : agrandir et reconstruire en utilisant la petite nef existante, mais en déviant l'axe de la grande nef pour que celle-ci soit bien stable sur la colline, sans remonter des tonnes de blocs de craie pour conforter la colline[17].
  • Le prieuré d'Houdain dépendait de 1606 de 1779 de l'abbaye de Lobbes [18].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Charles d'Héricourt, Notice sur le canton d'Houdain, Arras : Impr. H. Schoutheer, 1878, 162 pages.
  • Léopold Foulon, Notes sur la distillerie agricole comparée aux bouilleurs de cru présentées aux cultivateurs du canton d'Houdain, Arras : Rohard-Courtin, 1895, 20 pages.
  • C. Liétard, Bruay-en-Artois et ses seigneurs. Chronologie des seigneurs de Houdain, Hesdigneul et Ourton, Avesnes-sur-Helpe : Editions de l'Observateur, 1939, 57 pages.
  • André Fortin, Le canton d'Houdain à travers les siècles, Lens : impr. Ouvrière, 1942, 57 pages.
  • Jacques-H. Renaud, « Les tramways de l'Artois », dans Revue bimestrielle de la Fédération des Amis des chemins de fer secondaires, n° 77, 1966, pages 2-42.
  • Jean-Pierre Roger, « Un célèbre Houdinois, "Hervé" [pseudonyme de Louis-Auguste-Joseph-Florimond Ronger] », dans Plein-Nord, n° 30, 1977, pages 40-41.
  • Victor Louchart, Houdain et Houdinois dans la tourmente, 1914-1918, 1978, 59 pages[19].

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Maire d'Houdain », sur mairie d'Houdain (consulté le 7 février 17)
  2. Centre de Recherche généalogique Flandre-Artois
  3. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, librairie Guénégaud, Paris 1989 ou éditions Larousse 1968.
  4. Toponymie générale de la France: Tome 2, Formations non-romanes - Ernest Nègre
  5. Sources : Route du patois, Mairie de Houdain
  6. Sophie Diers, « Un budget primitif qui pose question : Mardi 24 avril, la salle d'honneur de l'hôtel de ville accueillait le conseil municipal de la commune. À l'ordre du jour, l'examen et le vote du budget primitif 2014. Budget qui a soulevé quelques questions de la part de Marc Kopaczyk, maire battu aux dernières municipales... », L'Abeille de la Ternoise, no 8465,‎ , p. 30
  7. Cécile Rubichon, « Houdain : Marc Kopaczyk «ne se remettra jamais» de la défaite aux municipales : Élu maire en 2010, Marc Kopaczyk se montrait sûr de la victoire. Mais le 30 mars, Isabelle Levent a pris sa place. Presque six mois après la défaite, il ressent toujours de l’amertume et un grand vide. Il se livre sans pudeur », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  8. Cécile Rubichon, « Houdain: Isabelle Levent prend le fauteuil de Marc Kopaczyk pour sept voix : « Isabelle Levent l’emporte pour dix-sept voix. » C’est ce qui a été annoncé dimanche soir, ce qui apparaissait sur les premiers tableaux de résultats. En réalité, seules sept voix séparent les communistes des socialistes. Dix avaient été oubliées pour Marc Kopaczyk. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  9. Sarah Binet, « Houdain : premier conseil sous l’ère Levent, et premières escarmouches : Vendredi soir, les élus ont dû voter pour désigner leur maire. La salle était comble pour cette séance qui a parfois tourné au règlement de comptes. Isabelle Levent, désormais maire, va devoir composer avec une opposition qui ne la ratera pas. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  10. « Liste des communes et des maires » [xls], Préfecture du Pas-de-Calais, (consulté le 25 janvier 2015).
  11. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  12. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  15. « Évolution et structure de la population à Houdain en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 18 août 2010)
  16. « Résultats du recensement de la population du Pas-de-Calais en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 18 août 2010)
  17. « Livret d'église d'Houdain », sur www.mairie-houdain.fr (consulté le 24 janvier 2017)
  18. Tableau général numérique par fonds des archives départementales antérieures à 1790,Impr. Nationale, 1848,[1]
  19. « Wikipédia » (consulté le 7 février 17)