Sainte-Marie-Kerque

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Sainte-Marie-Kerque
Sainte-Marie-Kerque
La mairie.
Blason de Sainte-Marie-Kerque
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Calais
Intercommunalité Communauté de communes de la Région d'Audruicq
Maire
Mandat
Carole Duytsche
2020-2026
Code postal 62370
Code commune 62756
Démographie
Gentilé Sainte-Marie-Kerquois
Population
municipale
1 649 hab. (2019 en augmentation de 5,03 % par rapport à 2013)
Densité 89 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 54′ 00″ nord, 2° 08′ 19″ est
Altitude Min. 2 m
Max. 5 m
Superficie 18,47 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Audruicq
(banlieue)
Aire d'attraction Dunkerque
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Marck
Législatives Septième circonscription
Localisation
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Sainte-Marie-Kerque
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Sainte-Marie-Kerque
Liens
Site web www.mairie-saintemariekerque.fr

Sainte-Marie-Kerque est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Sainte-Marie-Kerque se situe entre Calais, Dunkerque et Saint-Omer, et près de Audruicq et Bourbourg au milieu du marais de l'Angle, parsemé de watergangs.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Hem ou Tiret, un cours d'eau naturel non navigable de 27,92 km, qui prend sa source dans la commune d'Escœuilles, rejoint l'Aa au niveau de la commune de Sainte-Marie-Kerque[1].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Sainte-Marie-Kerque est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Audruicq, une agglomération intra-départementale regroupant 4 communes[5] et 9 666 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[6],[7].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dunkerque dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 66 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[8],[9].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (95,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (98,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (95,7 %), zones urbanisées (4,3 %)[10].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[11].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Mariakerke en flamand[12].

Histoire[modifier | modifier le code]

Une première église date de 1114. La cure est citée dans un texte de 1224 de l'abbaye de Saint-Bertin de Saint-Omer.

Un château féodal appartenait à la famille des châtelains de Bourbourg. Puis Sainte-Marie-Kerque suivit le sort des autres communes du pays de l'Angle (voir Saint-Folquin).

Entre 1224 et 1395, a existé au lieu-dit Bonham, sur le territoire de la commune, une abbaye fondée par Béatrix III de Bourbourg, (famille de Bourbourg) héritière de la châtellenie de Bourbourg, épouse du comte de Guînes Arnould II de Guînes. La première abbesse fut une fille du couple, et Béatrice III de Bourbourg s'y est fait enterrer à sa mort en 1224. Son fils Baudouin III de Guînes, comte de Guînes et châtelain de Bourbourg, va en 1244, accorder un droit de pâture sur des terres qu'il y possède aux religieuses dites de « Leibistade » ou Bounham; le comte avait eu un château à Bounham[13]. Le petit-fils de Béatrix III, le comte Arnould III de Guînes va lui aussi favoriser le monastère en 1270[14]. L'abbaye dure jusqu'en 1395, date à laquelle, ruinée par les guerres et les inondations, les religieuses sont transférées à l'abbaye Sainte-Colombe de Blendecques[15].

En 1224, Adam évêque de Thérouanne, sur la proposition de l'abbé et des religieux de l'abbaye de Saint-Bertin de Saint-Omer, admet le prêtre Simon à desservir pendant cinq ans la cure de Sainte-Marie-Kerque (l'église de Sainte-Marie-Kerque dépendait alors de l'abbaye)[16].


En 1822, la commune absorbe celle voisine de Saint-Nicolas[17] peuplée, au recensement de 1821, de 310 habitants[18] ; cette commune avait, durant la Révolution, porté le nom de Libre-sur-Aa[18].

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Pendant la Première Guerre mondiale, Sainte-Marie-Kerque dépend du commandement d'étapes ayant son siège à Nouvelle-Église, (élément de l'armée organisant le stationnement de troupes, comprenant souvent des chevaux, pendant un temps plus ou moins long, sur les communes dépendant du commandement d'étapes en arrière du front)[19]. En , se trouvent ainsi à Sainte-Marie-Kerque, une formation sanitaire de 280 personnes et un dépôt de chevaux malades (deux cents chevaux)[20].

Le commandement d'étapes est transféré le à Saint-Folquin[21].

En , a été arrêté par un brigadier de gendarmerie à Sainte-Marie-Kerque, un déserteur anglais ayant fui sa batterie depuis un mois; le déserteur a été conduit au camp anglais d'Audruicq[22]. Le même brigadier a interpellé quelques jours plus tard deux insoumis belges[23].

Le , sont arrivés dans le village les équipages d'un bataillon de Sénégalais[24].

Le 28 février 1918, la commune est en émoi à propos de cet accueil de troupes : une dame Dourdent, cabaretière au pont de la Bistade, a été assassinée par des auxiliaires militaires anglais (chinois) à coups de couteau[25].

Depuis 1945[modifier | modifier le code]

Par arrêté préfectoral du , la commune est détachée le de l'arrondissement de Saint-Omer pour intégrer l'arrondissement de Calais[26].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Calais du département du Pas-de-Calais.

Commune et intercommunalités[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté de communes de la Région d'Audruicq.

Circonscriptions administratives[modifier | modifier le code]

La commune est rattachée au canton de Marck.

Circonscriptions électorales[modifier | modifier le code]

Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la septième circonscription du Pas-de-Calais.

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1981 ? Joseph Delepouve    
mars 2001 mars 2014[27] Jean Vasseur    
mars 2014 En cours
(au 5 avril 2022)
Carole Duytsche   Personne sans activité professionnelle[28],[29],[30]
Réélue pour le mandat 2020-2026[31],[32]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune sont appelés les Sainte-Marie-Kerquois[33].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[35].

En 2019, la commune comptait 1 649 habitants[Note 3], en augmentation de 5,03 % par rapport à 2013 (Pas-de-Calais : 0 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
6866067127331 0841 1281 0901 1601 132
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2101 2241 2921 3371 4321 4551 4321 5651 643
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 6361 6321 5951 5021 5371 5111 5021 3911 390
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 2751 2281 2241 3231 3221 4121 5131 5211 640
2019 - - - - - - - -
1 649--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[36].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 41,7 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 17,9 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 837 hommes pour 816 femmes, soit un taux de 50,64 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,50 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[37]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
0,9 
3,8 
75-89 ans
5,3 
13,3 
60-74 ans
12,1 
20,9 
45-59 ans
19,9 
19,9 
30-44 ans
20,3 
20,2 
15-29 ans
20,3 
21,5 
0-14 ans
21,3 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2018 en pourcentage[38]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,5 
5,4 
75-89 ans
8,9 
15,9 
60-74 ans
17,3 
20,2 
45-59 ans
19,4 
19,1 
30-44 ans
18,2 
18,6 
15-29 ans
16,3 
20,3 
0-14 ans
18,3 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Il y a un terrain de tennis et un terrain de football. La piscine de la CCRA se trouve à Audruicq.

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Le projet d'extension, sur le territoire de la commune, d'un centre d'enfouissement de déchets ménagers par la société Opale Environnement est actuellement contesté[39],[40],[41].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Notre-Dame datant du XIVe siècle, dont deux fenêtres du chœur remontent au XIIe siècle. La flèche crénelée a une hauteur de 50 m. Les cloches, un autel et la table de communion sont classés monuments historiques au titre d'objets.
  • Le monument aux morts, commémorant les victimes de toutes les guerres depuis 1870.
  • Petit patrimoine religieux : la chapelle Notre-Dame-du-Marais, un oratoire rue Raepe, et une croix de chemin en fer forgé.
  • Patrimoine économique : quatre séchoirs à chicorée, une brasserie et une sucrerie sont inventoriés dans la base Mérimée.
  • La ferme fortifiée du Weez, qui conserve une cloche datée de 1737.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • En 1458, Amoury du Wez (la famille du Wez a son siège à Saint-Pierre-Brouck) dit Rifflart, est héritier de son frère Guillaume du Wez, seigneur de Sainte-Marie-Kerque. Ils possèdent la seigneurie dite de l'Escoutedom située à Saint-Georges-sur l-'Aa, dans la châtellenie de Bourbourg[42].
  • En 1631, Marie de Louvers, épouse de Henri de Hesnin, seigneur de Lesquin, La Motte, est dame de Sainte-Marie-Kerque (les hommes sont dits seigneur de, les femmes, fille ou veuve, sont dites dame de). Ils possèdent également la seigneurie de l'Escoutedom[42].
  • En 1789, Marie Madeleine Françoise de Wazières, dame de La Rive, Tilloy-les-Hermaville, Sainte-Marie-Kerque, domiciliée à Armentières, est l'héritière de Pierre Auguste Marie de Wazières, comte de Wazières et de Roncq. Elle détient la seigneurie de l'Escoutedom[42].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Sainte-Marie-Kerque.svg

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :

Écartelé, au premier et au quatrième contre-écartelé d’or à l’aigle bicéphale de gueules et d’or à l’ours en pied de sable, au deuxième et au troisième d’azur à la bande d’or accompagnée de six besants ordonnés en orle.


Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - Hem ou Tiret (E4100600 ) » (consulté le )
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Unité urbaine 2020 d'Audruicq », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  6. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  7. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  8. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Dunkerque », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  10. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  11. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  12. Centre de Recherche généalogique Flandre-Artois
  13. Alphonse Wauters,Table chronologique des chartes et diplômes imprimés concernant l'histoire de la Belgique, 10 volumes en 11 tomes, Bruxelles, 1866 à 1904. Tome IV, Année 1244.
  14. A. Wauters, option citée, Tome V, Année 1270.
  15. André Du Chesne, Histoire généalogique des maisons de Guines, d'Ardres, de Gand et de Coucy, Paris, 1631, pp.162-164, lire en ligne
  16. Alphonse Wauters,Table chronologique des chartes et diplômes imprimés concernant l'histoire de la Belgique, 10 volumes en 11 tomes, Bruxelles, 1866 à 1904. Tome VII, 2e partie, Année 1224.
  17. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Saint-Nicolas », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le ).
  19. « Journaux des marches et opérations des corps de troupe - Mémoire des hommes », sur www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr (consulté le ).
  20. Journal d'opérations du commandement d'étapes de Nouvelle-Église, p.15, lire en ligne.
  21. « Journaux des marches et opérations des corps de troupe - Mémoire des hommes », sur www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr (consulté le ).
  22. Commandement d'étapes de Nouvelle-Église, p. 28, lire en ligne.
  23. Commandement d'étapes de Nouvelle-Église, p. 31, lire en ligne.
  24. Commandement d'étapes de Nouvelle-Église, p. 55, lire en ligne.
  25. Journal de marche et d'opérations (J.M.O.) du commandement d'étapes de Saint-Folquin, p. 91, lire en ligne.
  26. « Arrêté préfectoral portant modification des limites territoriales des arrondissements du Pas-de-Calais - Recueil des actes administratifs », sur http://www.pas-de-calais.gouv.fr/, (consulté le ).
  27. Jean-Marc Szuba, « Le bilan du maire de Sainte-Marie-Kerque : « le maire, c’est l’homme à tout faire » : Jean Vasseur n’annoncera que lors de la cérémonie des vœux s’il se représentera en 2014 », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  28. « À Sainte-Marie-Kerque, une ère nouvelle commence avec Carole Duytsche : Dimanche, un nombreux public a souhaité voir se concrétiser la volonté radicale de changement manifestée le 23 mars. Élue avec plus de 67 % des suffrages, la liste « L’avenir ensemble » s’est imposée, contraignant Jean Vasseur, le maire sortant, et trois de ses colistiers à jouer les utilités. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  29. « Liste des communes et des maires » [xls], Préfecture du Pas-de-Calais, (consulté le ).
  30. Jean-Marc Szuba, « Les projets du maires de Sainte-Marie-Kerque, élue avec « un groupe impliqué » : Élue avec Jean Vasseur en 2001, Carole Duytsche l’a emporté haut la main en mars avec ses colistiers, devant la liste du maire sortant. Elle souhaite privilégier le travail d’équipe et aimerait relancer l’animation, notamment en organisant des Intervillages. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  31. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur https://www.data.gouv.fr, (consulté le ).
  32. « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 », sur Le site du Ministère de l'Intérieur (consulté le ).
  33. Nom des habitants de la commune sur habitants.fr.
  34. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  35. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  36. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  37. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Sainte-Marie-Kerque (62756) », (consulté le ).
  38. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département du Pas-de-Calais (62) », (consulté le ).
  39. « Après Notre-Dame-des-Landes, notre carte des 50 projets d'aménagement ciblés par les zadistes » sur lefigaro.fr.
  40. « Nouveau projet du centre d’enfouissement : la maire de Sainte-Marie-Kerque en colère » sur lavoixdunord.fr.
  41. « Ces projets qui suscitent la fronde dans les Hauts-de-France » sur lavoixdunord.fr.
  42. a b et c Georges Dupas, Seigneuries et seigneurs de la châtellenie de Bourbourg, Coudekerque-Branche, Galaad Graal, , p. 117.