Aller au contenu

Vitry-en-Artois

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Vitry-en-Artois
Vitry-en-Artois
L'hôtel de ville.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Arras
Intercommunalité Communauté de communes Osartis Marquion
(siège)
Maire
Mandat
Éric Giraud
2026-2032
Code postal 62490
Code commune 62865
Démographie
Gentilé Vitryens
Population
municipale
4 849 hab. (2023 en évolution de +3,68 % par rapport à 2017)
Densité 258 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 19′ 35″ nord, 2° 59′ 02″ est
Altitude Min. 41 m
Max. 72 m
Superficie 18,78 km2
Type Ceinture urbaine
Unité urbaine Douai-Lens
(banlieue)
Aire d'attraction Douai
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Brebières
Législatives Première circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Vitry-en-Artois
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
Vitry-en-Artois
Géolocalisation sur la carte : Pas-de-Calais
Voir sur la carte topographique du Pas-de-Calais
Vitry-en-Artois
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
Voir sur la carte administrative des Hauts-de-France
Vitry-en-Artois
Liens
Site web vitryenartois.fr

Vitry-en-Artois est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Vitryens. Elle est le siège de la communauté de communes Osartis Marquion.

La commune de Vitry-en-Artois (nom officiel depuis 1886), traversée par la Scarpe canalisée, est située dans le sud-est du département du Pas-de-Calais à 8 km, à vol d'oiseau, au sud-ouest de la commune de Douai. C’est une commune de type ceinture urbaine selon l'Insee, appartenant à l'aire d'attraction de Douai, avec une population de 4 849 habitants au dernier recensement de 2023.

À la suite des destructions subies pendant la Première Guerre mondiale, la commune est décorée de la croix de guerre 1914-1918.

La commune est connue pour la pomme d'amour, qui est une sucette à l'anis, sa confrérie de la pomme d'amour et sa braderie de la pomme d'amour qui se déroule chaque année le jeudi de l'Ascension.

Géographie

[modifier | modifier le code]

Localisation

[modifier | modifier le code]

Localisée dans le sud-est du département du Pas-de-Calais, dans le pays d'Ostrevent (commune la plus à l'ouest), Vitry-en-Artois est une commune traversée par la Scarpe canalisée et située, à vol d'oiseau, à 8 km au sud-ouest de la commune de Douai (aire d'attraction) et à 15 km au nord-ouest de la commune d’Arras (chef-lieu d'arrondissement et préfecture du Pas-de-Calais)[1].

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de sept communes. Les communes limitrophes sont Biache-Saint-Vaast, Brebières, Fresnes-lès-Montauban, Izel-lès-Équerchin, Noyelles-sous-Bellonne, Quiéry-la-Motte et Sailly-en-Ostrevent.

Géologie et relief

[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 18,78 km2 ; son altitude varie de 41 à 72 mètres[2].

Hydrographie

[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie[3].

Il est drainé par quatre cours d'eau :

  • la Scarpe canalisée, rivière d'une longueur de 67 km, qui prend sa source dans la commune d'Arras et se jette dans L'Escaut canalisée au niveau de la commune de Mortagne-du-Nord dans le département du Nord[4] ;
  • le Siphon, d'une longueur de 7,13 km, qui prend sa source dans la commune de Fresnes-lès-Montauban et se jette dans le Trinquis au niveau de la commune d'Hamblain-les-Prés[5] ;
  • le Montville, d'une longueur de 0,22 km, qui prend sa source dans la commune de Fresnes-lès-Montauban et se jette dans le Siphon au niveau de la commune[6] ;
  • un cours d'eau au toponyme hydrographique inconnu[7].
Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Vitry-en-Artois[Note 2].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[8]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[9]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[10] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (°C)[11]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[12],[13].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 707 mm, avec 11,9 jours de précipitations en janvier et 8,8 jours en juillet[8]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Douai à 9 km à vol d'oiseau[14], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 729,2 mm[15],[16]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,8 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −20,5 °C, atteinte le [Note 3].

Milieux naturels et biodiversité

[modifier | modifier le code]

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal comprend une ZNIEFF de type 1[Note 4] : le marais de Vitry-en-Artois, d’une superficie de 214 hectares et d'une altitude variant de 42 à 53 mètres. Ce site est une zone alluviale de la Scarpe qui sert pour la nidification, le stationnement et l’hivernage des oiseaux aquatiques[17].

et une ZNIEFF de type 2[Note 5] : la vallée de la Scarpe entre Arras et Vitry-en-Artois, d’une superficie de 1 632 hectares et d'une altitude variant de 43 à 62 mètres. Sur ce site alluvial inondable plus ou moins tourbeux on y trouve des sites remarquables : le marais de Vitry en Artois, le marais du pont à Rœux et le secteur des anciennes tourbières de Plouvain et Biache-Saint-Vaast[18].

Au , Vitry-en-Artois est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[19]. Elle appartient à l'unité urbaine de Douai-Lens[Note 6], une agglomération inter-départementale regroupant 67 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 7],[20],[21]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Douai, dont elle est une commune de la couronne[Note 8],[21]. Cette aire, qui regroupe 61 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[22],[23].

Occupation des sols

[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (79,3 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (80,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (71,9 %), zones urbanisées (11,8 %), prairies (7,4 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (4,1 %), forêts (3,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,3 %)[24]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

D'après l'historien Auguste de Loisne, le nom de la localité est attesté sous les formes « Victoriacum villa publica quæ in suburbano Abrebatensis urbis sita est » au VIIe siècle ; Victoriacu VIIIe siècle ; Victuriacum XIe siècle ; Vitri en 1122 ; Viteri en 1143 ; Vitris en 1149 ; Vitreium en 1188 ; Vitriacum en 1192 ; Victreium en 1194 ; Viteriachum en 1207 ; Viteriacum en 1210 ; Vittriacum en 1279 ; Vittri, Vitteri, Vitri-en-Artois XIVe siècle ; Vitryacum prope Duacum en 1407 ; Vitery en 1408 ; Vuitry en 1429 ; Vietri en 1518 ; Vittry en 1523 ; Vitry en 1671[25]; Vitry en 1793 ; Vitry en 1801 puis Vitry-en-Artois depuis 1886[2].

Selon Albert Dauzat, l'origine du nom de Vitry remonterait à un nom de personne gallo-romain Victorius auquel est apposé le suffixe -acum, ce qui correspondrait à Victoriacum, « domaine de Victorius »[26]. Variante en -y de Vitrac. Du latin *Victoriacus → voir Victor et -ac, le mot fait aussi Vitray Ce lien renvoie vers une page d'homonymie.

L’Artois est un pays traditionnel et un territoire du royaume sous l’Ancien Régime, ayant pour capitale Arras, aujourd’hui inclus principalement dans le département du Pas-de-Calais.

La forme picarde est Vitry-in-Artoés.

Des fouilles ont attesté la présence de vestiges de constructions rurales du Moyen Âge et de l'époque paienne[27].

Plusieurs rois (Clodion le Chevelu, Clotaire Ier, Sigebert Ier, Chilpéric) auraient vécu à Vitry-en-Artois[28], Sigebert Ier y étant assassiné sur ordre de Frédégonde reine de Neustrie, y compris un roi d'Espagne, lors de la domination espagnole[C'est-à-dire ?][réf. nécessaire].

De nombreuses familles de Vitry-en-Artois seraient arrivées à cette époque. Lors de l'attaque de Cambrai sur Vitry-en-Artois pour chasser les Espagnols[Quand ?] (« guerre de Vitry »), les habitants se seraient cachés dans les souterrains qui allaient du château à l'église et à diverses maisons. Actuellement, de nombreuses maisons ont encore accès au souterrain par leur cave bien que la plupart en aient muré l'accès.

Vitry a donné son nom à une famille noble de l'Artois[29].

Avant la Révolution française, Vitry était le siège d'une seigneurie. En janvier 1756, la seigneurie de Noeu et la seigneurie vicomtière de La Barre sont réunies sous le nom de la terre de Vitry-de-la-Barre érigée en baronnie, relevant du château de Béthune. La terre de Noeu possède toute la justice seigneuriale, beaucoup de vassaux en relèvent qui doivent des revenus en argent, grains, volailles, etc.; elle possède un moulin à vent et droit de chasse au plomb. La terre de La Barre limitrophe de la première consiste en rentes d'argent, volailles, et possède la moyenne et basse justice seigneuriale[29].

Famille de Vitry

[modifier | modifier le code]
  • François de Vitry est seigneur de Breucq, Lovoières et Tressenes. Il est fait chevalier par Philippe IV en mai 1645[29].
  • Jean-François de Vitry est fils de François de Vitry. Il épouse en 1683 Isabelle de Melun (maison de Melun).
  • Barhélémy-François de Vitry est fils de Jean François de Vitry.
  • Barthélémy-Hippolyte de Vitry, fils de Barthélémy-François, chevalier de Saint-Louis, ancien capitaine de grenadiers dans les troupes du roi , seigneur de Noeux et de la seigneurie vicomtière de La Barre, bénéficie en janvier 1756 de lettres données à Versailles le faisant baron. Il a servi comme lieutenant-capitaine au régiment du Dauphin, a été capitaine de grenadiers, a assisté aux divers sièges et batailles des trois campagnes d'Italie en 1733, 1734 1735. Il a été blessé à la bataille de Guastalla. Il a ensuite servi en Allemagne et en Flandre, notamment au siège de Mons en Hainaut, où, ayant pris avec sa troupe un ouvrage à corne, s'y est maintenu malgré le feu redoublé des assiégés. Il a participé à la bataille de Rocourt le , y a perdu la moitié de sa compagnie et a été fait chevalier de Saint Louis. Il a été député des États d'Artois en 1753. Il a eu deux oncles morts au service, l'un à la bataille de Fredlinghen, l'autre au siège de Turin. Son frère, le chevalier de Vitry, est mort au service à la bataille de Fontenoy en 1745[29].
  • Vers 1770, Philippe-Hippolyte de Vitry, marié à Marie-Louise-Françoise de Poucques, est seigneur de Malfiance. Leur fille Marie-Angélique-Louise—Joseph épouse à Saint-Omer le François-Joseph de Wazières, seigneur de Mussen sur Ecques[30].

Le la gare de Vitry-en-Artois est mise en service par la compagnie des chemins de fer du Nord, lorsqu'elle ouvre la section d'Arras à la frontière de sa ligne de Paris à Lille et à la frontière belge[31],[32].

Le , un décret modifie le nom de la commune de Vitry (Pas-de-Calais) qui devient Vitry-en-Artois[33].

Première Guerre mondiale

[modifier | modifier le code]

Lors de la Première Guerre mondiale, le village est bombardé dès le mois d'. Le , il est presque totalement détruit, seules cinq maisons étant « encore debout »[34].

La commune est décorée de la croix de guerre 1914-1918 par décret du , distinction également attribuée à 276 autres communes du Pas-de-Calais[35].

La gare est reconstruite dans les années 1920 sur un modèle employé pour de nombreuses gares des alentours après la Première Guerre mondiale[36].

Seconde Guerre mondiale

[modifier | modifier le code]

Pendant la Seconde Guerre mondiale, l'aérodrome de Vitry en Artois a été le premier aérodrome réoccupé par un groupe français des FAFL en provenance d'Angleterre le . Ce jour est toujours commémoré tous les ans et une stèle à l'entrée de l'aérodrome rappelle l'événement.

Politique et administration

[modifier | modifier le code]

Découpage territorial

[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement d'Arras du département du Pas-de-Calais.

Commune et intercommunalités

[modifier | modifier le code]

La commune est le siège de la communauté de communes Osartis Marquion qui regroupe 49 communes et compte 42 814 habitants en 2022.

Circonscriptions administratives

[modifier | modifier le code]

La commune est rattachée au canton de Brebières.

Circonscriptions électorales

[modifier | modifier le code]

Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la première circonscription du Pas-de-Calais.

Élections municipales et communautaires

[modifier | modifier le code]

Liste des maires

[modifier | modifier le code]
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
v. 1882   Hubert Moullart-Lanvin    
Les données manquantes sont à compléter.
1900 1901 Cyrille Vaillant    
1901 1908 Auguste Masclef   Négociant
1908 1913 Gustave Baudumont    
1914 1919 Théophile Defossez    
1919 1921 Jules Grébert    
1921 1935 Arthur Détrez Rad. Vétérinaire
Conseiller général de Vitry-en-Artois (1928 → 1940)
Conseiller d'arrondissement (1925 1928)
1935 1944 Pierre Riquoir Rad.soc. Entrepreneur
1944 1945 Georges Détrez   Président du Comité local de libération
1945 1947 Louis Stienne[37] PCF Ouvrier papetier, résistant FTPF
1947 1969 Pierre Riquoir Rad.soc. Entrepreneur
1969 1981 Louis Stienne[37] PCF Ouvrier papetier, ancien résistant
Conseiller général de Vitry-en-Artois (1967 → 1979)
Démissionnaire
1981 mars 1983 Marie-Claude Riquoir PS Animatrice socio-culturelle
mars 1983 mars 1989 Martial Stienne
Fils de Louis Stienne
PCF Ouvrier menuisier
Conseiller général de Vitry-en-Artois (1979 → 2015)
mars 1989 juin 1995 Marie-Claude Riquoir PS Animatrice socio-culturelle
Conseillère régionale du Nord-Pas-de-Calais[Quand ?]
juin 1995 mars 2025 Pierre Georget PRG Ancien cadre
Conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais (2004 → 2015)
Conseiller départemental de Brebières (2015 → )
Président de la CC Osartis (2000 → 2013)
Président de la CC Osartis Marquion (2014 → )
Réélu pour le mandat 2001-2008
Réélu pour le mandat 2008-2014
Réélu pour le mandat 2014-2020[38]
Réélu pour le mandat 2020-2026[39],[40]
avril 2025 mars 2026 Maryse Louis Duez[41]   Employée à la CC Osartis Marquion
mars 2026 en cours
(au 1 avril 2026)
Éric Giraud[42]   Ancien directeur général des services,
reconverti dans l'agriculture

Équipements et services publics

[modifier | modifier le code]

Enseignement

[modifier | modifier le code]

La commune est située dans l'académie de Lille et dépend, pour les vacances scolaires, de la zone B.

Elle administre l'école maternelle Elsa Triolet, l'école primaire Jean Jaurès, l'école élémentaire Victor Hugo et le département gère le collège Pablo Neruda[43].

Justice, sécurité, secours et défense

[modifier | modifier le code]

La commune dépend du tribunal judiciaire d'Arras, du conseil de prud'hommes d'Arras, de la cour d'appel de Douai, du tribunal de commerce d'Arras, du tribunal administratif de Lille, de la cour administrative d'appel de Douai, du pôle nationalité du tribunal judiciaire d’Arras et du tribunal pour enfants d'Arras[44].

Population et société

[modifier | modifier le code]

Démographie

[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Vitryens[45].

Évolution démographique

[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[46]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[47].

En 2023, la commune comptait 4 849 habitants[Note 9], en évolution de +3,68 % par rapport à 2017 (Pas-de-Calais : −0,69 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 7261 7201 8682 0662 3102 2662 3082 3772 437
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 4742 5022 7072 6082 6502 8372 8652 9102 910
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 9492 9372 9522 0472 6022 6612 7642 8533 234
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
3 3893 5934 7484 7384 7324 6064 3854 4794 636
2021 2023 - - - - - - -
4 7874 849-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[48].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

[modifier | modifier le code]

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 35,6 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 27,2 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 2 254 hommes pour 2 422 femmes, soit un taux de 51,80 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,50 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[49]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
0,9 
7,2 
75-89 ans
10,7 
16,2 
60-74 ans
18,8 
19,1 
45-59 ans
17,8 
19,6 
30-44 ans
17,9 
17,2 
15-29 ans
16,2 
20,2 
0-14 ans
17,8 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2022 en pourcentage[50]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,6 
5,9 
75-89 ans
9,1 
17 
60-74 ans
18,4 
20 
45-59 ans
19,1 
18,9 
30-44 ans
18 
18,2 
15-29 ans
16,2 
19,5 
0-14 ans
17,5 

Manifestations culturelles et festivités

[modifier | modifier le code]

La braderie de la Pomme d'amour, qui a lieu à l'Ascension et est animée par la confrérie de la Pomme d'amour, créée en 2004 afin de promouvoir cette sucette anisée, friandise locale créée et produite par la confiserie Jeanne-d'Arc de Vitry, magasin créé en 1888 par Henri Douvrain[51].

Les « Dentelles électroniques », festival de musique techno et house avec de nombreux DJ, qui existe depuis 2018. Il s'est déroulé pour la première et deuxième édition à Caudry, cité de la dentelle (d'où son nom), puis, en 2019, à Bourlon et depuis 2021 sur le site de l'aérodrome de Vitry-en-Artois. 2023 voit, pour la première fois, le festival se dérouler sur deux jours en août[52].

Chilpéric, géant local.

Le marché de Noël, avec une douzaine de chalets et la présence d'artisans dans la salle polyvalente[53].

Outre la presse locale, il existe la Radio Scarpe Sensée, ancienne radio pirate devenue légale lors du premier mandat de François Mitterrand, et qui se concentre désormais sur le social, la culture et l'éducation des habitants du territoire[54].

Revenus de la population et fiscalité

[modifier | modifier le code]

En 2021[Note 10], la commune compte 1 982 ménages fiscaux[Note 11], regroupant 4 762 personnes[Insee 1].

Le revenu fiscal médian par ménage, le taux de pauvreté des ménages et la part des ménages fiscaux imposés de la commune, du département du Pas-de-Calais et de la métropole sont les suivants :

  • le revenu fiscal médian par ménage de la commune est de 21 590 , supérieur à celui du département (20 720 ) et inférieur à celui de la France métropolitaine (23 080 )[Insee 1],[Insee 2],[Insee 3] ;
  • le taux de pauvreté des ménages de la commune est de 14 %, inférieur à celui du département (18,4 %) et inférieur à celui de la France métropolitaine (14,9 %) [Insee 4],[Insee 5],[Insee 6] ;
  • la part des ménages fiscaux imposés dans la commune est de 49 %, supérieur à celui du département (44,1 %) et inférieur à celui de la France métropolitaine (53,4 %)[Insee 1],[Insee 2],[Insee 3].

Entreprises et commerces

[modifier | modifier le code]

En 2018, la commune dispose d'un commerce de centre-ville ainsi que d'un marché hebdomadaire qui regroupe une quinzaine de commerçants[55].

Agriculture

[modifier | modifier le code]

La commune est dans l'« Artois », une petite région agricole dans le département du Pas-de-Calais[56]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 12] sur la commune est l'exploitation de grandes cultures (hors céréales et oléo-protéagineux)[Carte 2].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 31 20 15 14
SAU[Note 13] (ha) 1 009 1 101 1 136 1 058

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 31 lors du recensement agricole de 1988[Note 14] à 20 en 2000 puis à 15 en 2010[58] et enfin à 14 en 2020[Carte 3], soit une baisse de 55 % depuis 1988[59],[Carte 4]. La surface agricole utilisée sur la commune a quant à elle augmenté, passant de 1 009 ha en 1988 à 1 058 ha en 2020[Carte 5]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 33 à 76 ha[58],[Carte 5].

Culture locale et patrimoine

[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments

[modifier | modifier le code]
  • L'église Saint-Martin, de style gothique et détruite en partie lors d'un bombardement allié en , fut reconstruite en 1923 par l’architecte, M. Mulard, selon les plans d'origine. Les piliers seront en grès poli de Saverne, et le bâtiment est en grès rose d’Alsace[60],[61].
    Le bâtiment est notamment remarquable par sa verrière historiée, qui reflète la politique de reconstitution des vitraux des églises du nord de la France détruites pendant le conflit[62].
    Elle contient un orgue Cavaillé-Coll électrifié en 1970[63]
  • Le monument aux morts[64].
  • La crypte des décapités de Munich, situé à la sortie de Vitry-en-Artois, en direction de Sailly-en-Ostrevent au lieu-dit « le Mont Métier », où reposent les cendres de neuf membres de l’organisation de Résistance mise sur pied par Georges Detrez et Désiré Facon arrêtés la nuit du 13 au . Vingt-huit personnes sont déportées et 9 d'entre-elles sont condamnées à mort par le Tribunal du Peuple nazi, et ont été décapitées et incinérées à Munich le . :Ramenées en France en 1947, les neuf urnes sont, quelque temps, exposées dans le chœur de l’église Saint-Martin, puis abritées dans le mémorial, inauguré le par le général de Larminat et le préfet Georges Phalempin[65].
  • La gare ferroviaire de Vitry-en-Artois.
  • L’aérodrome de Vitry-en-Artois ou de Vitry-Brebières a accueilli, en 1944, le retour en France du Groupe de bombardement Lorraine. Cédé par l'Aviation civile à un syndicat intercommunal (SIVU) rassemblant Brebières et Vitry, il est géré par la communauté de communes Osartis Marquion. La ville de Brebières souhaitant créer un parc éolien, le conseil communautaire a décidé en de mettre fin à l'activité aérienne d'avions légers, pour laisser subsister celle des ULM[66].

Patrimoine culturel

[modifier | modifier le code]

Vitry-en-Artois est la ville de la pomme d’amour, une sucette à l'anis fabriquée dès 1888 dans la commune et dont la fabrication s'arrête à la fin des années 2010. La confrérie de la pomme d'amour qui avait été créée continue de représenter la commune dans diverses manifestations régionales comme la fête de l’andouillette d'Arras[67].

La commune dans les arts

[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune

[modifier | modifier le code]

Héraldique

[modifier | modifier le code]
Armes de Vitry-en-Artois

Les armes de Vitry-en-Artois se blasonnent ainsi :
d'azur au château d'argent, ouvert, ajouré et maçonné de sable, surmonté d'une couronne d'or et posée sur une terrasse de sinople chargé d'une devise ondée d'argent.

Pour approfondir

[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

[modifier | modifier le code]
  • Jean-Marc Léonard, Histoire de Vitry-en-Artois, 1986, 195 pages (ISBN 2950168701) et (ISBN 9782950168702)
  • Bernard Mazingue :
    • Vitry-en-Artois sous la Révolution, Saint-Nicolas,1987 ;
    • Réfractaires et curés de l'an II, Saint-Nicolas, 1991.

Articles connexes

[modifier | modifier le code]

Liens externes

[modifier | modifier le code]

Notes et références

[modifier | modifier le code]
  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  3. Les records sont établis sur la période du au .
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  7. Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Douai-Lens comprend quatre villes-centres (Douai, Hénin-Beaumont, Lens, Liévin) et 63 communes de banlieue.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  10. 2021 est l'année de référence des données statistiques fournies par l'Insee en 2025
  11. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  12. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  13. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  14. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[57].
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  2. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations par département », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  5. a et b « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références

[modifier | modifier le code]

Autres sources

[modifier | modifier le code]
  1. « Distance, à vol d'oiseau, entre deux communes », après avoir lancé la recherche de la commune, sur la droite de la page d'accueil, choisir : Accéder aux outils cartographiques/Mesures/Mesurer une distance, sur le site Géoportail (consulté le ).
  2. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. « Données de la commune », sur le site du service d'administration nationale des données et référentiels sur l'eau (Sandre) (consulté le ).
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - La Scarpe canalisée (E2--0110) (E2--0110) » (consulté le )
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - Siphon (E1560760) » (consulté le )
  6. Sandre, « Fiche cours d'eau - Montville (E1560780) » (consulté le )
  7. Sandre, « Fiche cours d'eau - Toponyme hydrographique inconnu (E1560770) » (consulté le )
  8. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  9. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  10. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  11. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  12. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  13. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  14. « Orthodromie entre Vitry-en-Artois et Douai », sur fr.distance.to (consulté le ).
  15. « Station Météo-France « Douai », sur la commune de Douai - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  16. « Station Météo-France « Douai », sur la commune de Douai - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  17. « ZNIEFF 310013376 - Marais de Vitry-en-Artois », sur Le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  18. « ZNIEFF 310013375 - La vallée de la Scarpe entre Arras et Vitry-en-Artois », sur Le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  19. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  20. « Unité urbaine 2020 de Douai-Lens », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  21. a et b Insee, « Métadonnées de la commune de Vitry-en-Artois ».
  22. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Douai », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  23. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  24. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  25. Comte Auguste De Loisne, Dictionnaire topographique du département du Pas-de-Calais, Paris, (lire en ligne), p. 390.
  26. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 727.
  27. Société des historiens médiévistes de l'enseignement supérieur public - 1992 - 214 pages (Jean-Marie Pesez, Archéologie de la maison paysanne).
  28. Page "Histoire" du site de la mairie
  29. a b c et d Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 87, lire en ligne.
  30. Paul Denis du Péage, « Recueil de généalogies lilloises - tome I », Recueil de la société d'études de la province de Cambrai, vol. 12,‎ 1906-1909, p.293-294 (lire en ligne).
  31. J.B. Richard (pseudo de Jean-Marie-Vincent Audin), Les Chemins de Fer par Richard : Chemin de fer du Nord. De Paris à la frontière de Belgique par Lille et Valenciennes... Itinéraire, etc, Paris, L. Maison, éditeur, , 49 + annexes (lire en ligne), « Itinéraire », p. 36.
  32. François Palau et Maguy Palau, Le rail en France : Les 80 premières lignes, 1828-1851, F. et M. Palau (réimpr. 2003) (1re éd. 1995), 217 p. (ISBN 978-2-9509421-0-4 et 2-9509421-0-5, BNF 35772084), « 3.11 Paris à Lille et Valenciennes », p. 119-120.
  33. J. B. Duvergier, « Table chronologique : 3 août », Collection complète des lois, décrets, ordonnances, règlements, et avis du Conseil d'Etat,‎ , p. 487 (lire en ligne, consulté le ).
  34. « Vitry-en-Artois », sur monumentsmorts.univ-lille3.fr (consulté le ).
  35. « Communes décorées de la Croix de guerre 1914 - 1918 » [PDF], sur Mémorial des batailles de la Marne - Dormans (51) (consulté le ), p. 70.
  36. « D'hier à aujourd'hui - Vitry-en-Artois : La Gare », L'Observateur du Douaisis, no 789,‎ , p. 35.
  37. a et b Notice STIENNE Louis par Christian Lescureux, version mise en ligne le 11 février 2015, dernière modification le 15 octobre 2016
  38. Géraldine Csizmadia, « Vitry-en-Artois: Parmi dix engagements, un espace sportif et du logement : Depuis sa réélection, Pierre Georget et son équipe municipale s’attachent à poursuivre le dialogue avec les habitants, dans les boîtes aux lettres, mais aussi sur internet. Il détaille les principaux chantiers du mandat qui débute, marqué notamment par la construction de logements, d’un Ehpad, d’un béguinage », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  39. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur data.gouv.fr, (consulté le ).
  40. « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 », sur Le site du Ministère de l'Intérieur (consulté le ).
  41. Christophe Le Couteux (photogr. Matthieu Botte), « Vitry-en-Artois : élue maire, Maryse Louis Duez se place dans les pas de Pierre Georget », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  42. Nicolas Thieullet, « « Personne ne sera laissé de côté » promet Eric Giraud, nouveau maire de Vitry-en-Artois », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  43. « Annuaire des établissements de la commune », sur le site du ministère de l’Éducation nationale et de la jeunesse (consulté le ).
  44. « Tribunaux dont la commune dépend », sur justice.fr (consulté le ).
  45. Roger Brunet, « France, le trésor des régions », sur tresordesregions.mgm.fr (consulté le ).
  46. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  47. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  48. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  49. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Vitry-en-Artois (62865) », (consulté le ).
  50. Insee, « Évolution et structure de la population en 2022 - Département du Pas-de-Calais (62) », (consulté le ).
  51. Bruno Place, « L'interview du maire : « Le bonheur fleurit à Vitry », L'Observateur de l'Arrageois, no 650,‎ , p. 9.
  52. Christophe Le Couteux (photogr. Nourredine Zoulerah), « Pour leur troisième édition à Vitry-en-Artois, les Dentelles électroniques doublent la mise ce week-end », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  53. Bruno Place, « L'agenda de Vitry-en-Artois », L'Observateur de l'Arrageois, no 650,‎ , p. 9.
  54. Bruno Place, « La vie associative : de Loisirs à Scarpe Sensée », L'Observateur de l'Arrageois, no 650,‎ , p. 10.
  55. « Un bonbon fait la renommée de la ville : La Pomme d'amour fait connaître Vitry-en-Artois dans toute la France, grâce à sa confrérie et à la journée de l'Ascension qui la célèbre », L'Observateur de l'Arrageois, no 650,‎ , p. 8.
  56. « Les régions agricoles (RA), petites régions agricoles(PRA) - Année de référence : 2017 », sur agreste.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  57. Présentation des premiers résultats du recensement agricole 2020, Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, 10 décembre 2021
  58. a et b « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Vitry-en-Artois - Données générales », sur recensement-agricole.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  59. « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans le département du Pas-de-Calais » (consulté le ).
  60. Clochers.org
  61. 40000clochers.com
  62. « Vitry-en-Artois, église Saint-Martin »(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?), sur patrimoine-histoire.fr, (consulté le ).
  63. « L'Orgue », notice no IM62001681, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
  64. « Le monument aux morts », sur monuments-aux-morts.fr (consulté le ).
  65. Bruno Place, « Les richesses de la ville », L'Observateur de l'Arrageois, no 650,‎ , p. 8.
  66. Bruno Place, « Fini les avions, place aux ULM : La communauté de communes a décidé de fermer l’aérodrome de Vitry-Brebières. Le terrain est donc réservé aux ULM, disposant d'une piste réduite », L'Observateur de l'Arrageois, no 826,‎ , p. 7.
  67. La Voix du Nord (photogr. Séverine Courbe), « À Vitry-en-Artois, la pomme d’amour n’est plus mais la confrérie demeure », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  68. Richard, Guide du voyageur en France, éd. Hachette, 1861.
  69. A. Bouthors, Coutumes locales du bailliage d'Amiens rédigées en 1507, éd. Société des Antiquaires de Picardie, 1853.