Fresnes-lès-Montauban

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Fresnes-lès-Montauban
Fresnes-lès-Montauban
La mairie et l'église.
Blason de Fresnes-lès-Montauban
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Arras
Intercommunalité CC Osartis Marquion
Maire
Mandat
Annie Lemoine
2020-2026
Code postal 62490
Code commune 62355
Démographie
Gentilé Fresnois
Population
municipale
590 hab. (2020 en augmentation de 3,51 % par rapport à 2014)
Densité 119 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 20′ 01″ nord, 2° 55′ 55″ est
Altitude Min. 41 m
Max. 63 m
Superficie 4,95 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Arras
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Brebières
Législatives 1re circonscription du Pas-de-Calais
Localisation
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Fresnes-lès-Montauban
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Fresnes-lès-Montauban
Liens
Site web fresneslesmontauban.fr

Fresnes-lès-Montauban est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Fresnois.

La commune fait partie de la communauté de communes Osartis Marquion qui regroupe 49 communes et compte 42 302 habitants en 2019.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Fresnes-lès-Montauban est une commune rurale localisée dans le sud-est du département du Pas-de-Calais, traversée par l'autoroute A 1, reliant Paris et Lille, et par la LGV Nord. Elle se situe à 14 km au nord-est de la commune d'Arras et fait partie de la couronne de l'aire d'attraction d'Arras.

Carte
Carte interactive (cliquer sur la carte).

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de six communes :

Communes limitrophes de Fresnes-lès-Montauban
Neuvireuil Izel-lès-Équerchin
Oppy Fresnes-lès-Montauban Vitry-en-Artois
Gavrelle Biache-Saint-Vaast

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie.

La commune est traversée par le Siphon, canal, chenal non navigable de 7,13 km, qui prend sa source dans la commune et se jette dans le Trinquis au niveau de la commune d'Hamblain-les-Prés[1] et par le Montville, petit cours d'eau de 0,22 km, qui prend sa source dans la commune et se jette dans le Siphon au niveau de la commune de Vitry-en-Artois[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé de type 3 »[Note 1], selon la typologie des climats en France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3].

Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après[3].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 10,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 720 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,9 j

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal comprend une ZNIEFF de type 1[Note 3] : le marais de Vitry-en-Artois, d’une superficie de 214 hectares et d'une altitude variant de 42 à 53 mètres. Ce site est une zone alluviale de la Scarpe qui sert pour la nidification, le stationnement et l’hivernage des oiseaux aquatiques[4].

et une ZNIEFF de type 2[Note 4] : la vallée de la Scarpe entre Arras et Vitry-en-Artois, d’une superficie de 1 632 hectares et d'une altitude variant de 43 à 62 mètres. Sur ce site alluvial inondable plus ou moins tourbeux on y trouve des sites remarquables : le marais de Vitry en Artois, le marais du pont à Rœux et le secteur des anciennes tourbières de Plouvain et Biache-Saint-Vaast[5].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Fresnes-lès-Montauban est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[6],[7],[8].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Arras, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 163 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[9],[10].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (85,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (92,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (85,8 %), zones urbanisées (9,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (4,2 %), forêts (0,8 %)[11]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la route départementale D 950 reliant Arras et Douai et dispose, sur son territoire, de la sortie no 16 de l'autoroute A 1 reliant Paris et Lille[12].

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La commune se trouve à 14 km à l'est de la gare d'Arras, située sur la ligne de Paris-Nord à Lille et desservie par des TGV inOui et des trains régionaux du réseau TER Hauts-de-France[13].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Fraisne vers 1170, Frasne en 1123[14], Frasnum en 1184 ; Fraxinus au XIIe siècle; Franes en 1265 ; Fresne en 1290 ; Frennes en 1403 ; Fresnes lès Monthoben en1429) ; Fresnoy lez Montauban en 1469[15].

Il s'agit d'une formation toponymique médiévale, Fresnes représentant la fixation de l'oïl (ancien français) fraisne « frêne »[14], devenu fresne par la suite et enfin frêne en français moderne.

La préposition « lès » permet de signifier la proximité d'un lieu géographique par rapport à un autre lieu. En règle générale, il s'agit d'une localité qui tient à se situer par rapport à un lieu voisin. Par exemple, la commune de Fresnes indique qu'elle se situe près de Montauban, un ancien hameau.

Histoire[modifier | modifier le code]

Seigneurs de Mauville (quartier de Fresnes)[modifier | modifier le code]

  • Nicolas de Baudain, chevalier, seigneur de Villers et de Mauville, a été armé chevalier par le roi d'Espagne Philippe II en personne, en récompense des services rendus à l'empereur Charles Quint pendant les guerres.
  • Jacques de Baudain, fils de Nicolas, chevalier, seigneur de Mauville a, au péril de sa vie, réprimé et détourné les attentats ds séditieux contre la ville de Douai.
  • Renon de Baudain, chevalier, seigneur de Mauville, a servi sous le marquis de Roubaix et Renty, avec six chevaux à ses frais, aux siège de Bouchain, Oudenarde, Tulemont, siège d'Anvers, est allé au secours de Paris et des princes de la Ligue à la suite du duc de Parme. Ce dernier l'a récompensé en lui confiant le commandement d'une compagnie de son régiment pour aller au secours de Rouen. Il s'est retrouvé au second siège de Cambrai avec le comte de Fuentes. Son comportement lui a valu d'être armé chevalier par l'archiduc Albert en personne à Cambrai le [16].
  • Charles de Baudain, écuyer, petit-fils de Jacques, seigneur de Mauville et Wagnonville, a été fait chevalier par lettres données à Madrid le [17].

Fresnes-lès-Montauban ne forme une seule commune que depuis peu. Aussi loin qu'on peut remonter dans le passé, on retrouve la trace de trois villages bien distincts : Fresnes, Montauban et Meauville.

En 1098, Dom Alold, abbé de Saint-Vaast, est chargé de l'église de Fresnes.
En 1214, le village fut ravagé et brûlé lors du règne de Philippe-Auguste. En 1303, Fresnes est de nouveau ravagée par les troupes flamandes.En 1601, les gens de loi de Fresnes font une requête contre ceux de Biache qui voulaient faire comparaître les habitants de Fresnes devant leur tribunal.
En 1604, on parle d'une « place en rietz » à côté du cimetière (la place actuelle), d'une « rue de l'abreuvoir » où l'on « tire le chron », et du « chemin où passent les croix » (actuelle rue de la Croix). Pendant la Révolution, Fresnes était chef-lieu de canton.
En 1792, on pouvait voir, dans l'église, une pierre tombale rappelant la sépulture de Nicolas le Cat et Marie Sylvain, sa femme, qui avaient fait de grandes donations à la paroisse. En 1820, Fresnes comptait 355 habitants.

Montauban, est appelé d'abord Mons Albanus (le « Mont » Blanc). Ce village est situé sur la petite hauteur blanche le long de la route Arras-Douai (appelée anciennement « le grand chemin »). Il y avait à Montauban une maladrerie, sorte de petit hôpital pour les lépreux, fondée au XIIIe siècle.

Meauvill, a pour origine Mala Villa, « la mauvaise maison ». On a retrouvé près de Meauville des haches celtiques en silex, une monnaie gauloise et les restes gallo-romains de tombes et de débris du IIIe siècle. Le village ne comptait simplement qu'une ferme qui devint plus tard un château entouré de deux ou trois chaumières. Au XIe siècle, Meauville était un village sur lequel Saint-Vaast prélevait la dîme, et son seigneur, Thierry de Mauville, fut un des preux chevaliers qui s'enrôlèrent sous la bannière du comte de Flandre pour aller porter aide et assistance à l'évêque de Cambrai, retenu prisonnier dans le château d'Oisy. En 1303, Meauville est brûlée par les Flamands. À peine une dizaine de maisons se reconstruisirent autour du château.

Avant la Révolution française, Mauville est le siège d'une seigneurie. Aux XVIe et XVIIe siècles, elle est détenue par des membres de la famille de Baudain[17]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement d'Arras du département du Pas-de-Calais, depuis 1801[18].

Commune et intercommunalités[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté de communes Osartis Marquion.

Circonscriptions administratives[modifier | modifier le code]

La commune est rattachée au canton de Brebières. Avant le redécoupage cantonal de 2014, elle était, depuis 1793, rattachée au canton de Vitry-en-Artois[18].

Circonscriptions électorales[modifier | modifier le code]

Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la Première circonscription du Pas-de-Calais.

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1981 ? Paul Miermont PCF  
2000 2020 André Lacroix   Réélu pour le mandat 2014-2020[19],[20],[21],[22]
28 mai 2020 En cours
(au 7 mars 2022[23],[24])
Annie Lemoine   Ancienne cadre

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est située dans l'académie de Lille et dépend, pour les vacances scolaires, de la zone B.

Elle administre l'école primaire en regroupement pédagogique intercommunal (RPI 145)[25].

Justice, sécurité, secours et défense[modifier | modifier le code]

La commune dépend du tribunal judiciaire d'Arras, du conseil de prud'hommes d'Arras, de la cour d'appel de Douai, du tribunal de commerce d'Arras, du tribunal administratif de Lille, de la cour administrative d'appel de Douai, du pôle nationalité du tribunal judiciaire d’Arras et du tribunal pour enfants d'Arras[26].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune sont appelés les Fresnois[27].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[29].

En 2020, la commune comptait 590 habitants[Note 7], en augmentation de 3,51 % par rapport à 2014 (Pas-de-Calais : −0,71 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
258320340335381362378378379
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
385380389365398455453408400
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
390370368208289326336314375
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
370380386454538499481469487
2014 2019 2020 - - - - - -
570581590------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 39,1 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 22,4 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 281 hommes pour 296 femmes, soit un taux de 51,30 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,50 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[31]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90 ou +
0,7 
3,5 
75-89 ans
5,0 
15,9 
60-74 ans
19,1 
17,3 
45-59 ans
16,4 
23,7 
30-44 ans
19,8 
15,2 
15-29 ans
15,8 
24,0 
0-14 ans
23,2 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2020 en pourcentage[32]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,6 
5,5 
75-89 ans
8,9 
16,4 
60-74 ans
17,8 
20,3 
45-59 ans
19,3 
19,1 
30-44 ans
18,2 
18,1 
15-29 ans
16,2 
20,2 
0-14 ans
18,1 

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Notre-Dame. La première église est détruite lors de la Première Guerre mondiale. Après la guerre, elle est édifiée par Charles Demory et sa sœur Félicité Demory. Elle comporte trois flèches de ciment, peintes en blanc depuis la restauration extérieure de l'église en 2002, le clocher central représente Fresnes et les deux clochetons symbolisent les deux hameaux Montauban et Meauville[33].
  • Le monument aux morts[34].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Fresnes-lès-Montauban Blason
De gueules à l'hamaïde d'argent, au franc-canton senestre d'or chargé d'une croisette ancrée de gueules[35].
Ornements extérieurs
Croix de guerre 1914-1918
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le type 3 dégradé affecte l'ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud (vallée moyenne de la Loire, le nord du Massif central et vallée de la Saône). Le climat reste océanique mais avec de belles dégradations. Les températures sont intermédiaires (environ 11°C en moyenne annuelle, entre 8 et 14 jours avec une température inférieure à -5°C). Les précipitations sont faibles (moins de 700 mm de cumul annuel), surtout en été, mais les pluies tombent en moyenne sur 12 jours en janvier et sur 8 en juillet, valeurs moyennes rapportées à l'ensemble français. La variabilité interannuelle des précipitations est minimale tandis que celle des températures est élevée (Source : Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography).
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  4. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - Siphon (E1560760) » (consulté le )
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - Montville (E1560780) » (consulté le )
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « ZNIEFF 310013376 - Marais de Vitry-en-Artois », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  5. « ZNIEFF 310013375 - La vallée de la Scarpe entre Arras et Vitry-en-Artois », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  6. « Typologie urbain / rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  8. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  9. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Arras », sur insee.fr (consulté le ).
  10. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  11. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  12. « La commune sur le site OpenStreetMap », sur le site OpenStreetMap (consulté le ).
  13. « Distance entre la commune et la gare d'Arras », sur le site OpenStreetMap (consulté le ).
  14. a et b Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, Genève, Droz, 1990-1998, vol. 2, p. 1244.
  15. Dictionnaire topographique du Pas-de-Calais : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Bibliothèque nationale de France.
  16. Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 182, lire en ligne.
  17. a et b Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 37-38, lire en ligne.
  18. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Timothée Brisson, « Le bilan des maires à Fresnes-lès-Montauban - André Lacroix - Des finances maîtrisées pour une commune bien équipée : André Lacroix est entré dans la vie municipale en 1995, au titre d’adjoint aux affaires scolaires et à l’animation. Il est nommé maire de Fresnes-lès-Montauban en 2000 puis remporte les élections suivantes. Attaché au travail en équipe, il réserve encore sa décision quant à sa posture pour les prochaines municipales. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  20. « Fresnes-lès-Montauban: André Lacroix reconduit à la mairie : Dimanche matin, le conseil municipal élu dès le premier tour le dimanche précédent a tenu dans le meilleur des mondes sa première séance pour la mise en place du bureau municipal », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  21. « Liste des communes et des maires » [xls], Préfecture du Pas-de-Calais, (consulté le ).
  22. Géraldine Csizmadia, « Fresnes-Les-Montauban: Des travaux sur l’Éclairage public et le réseau d’eau et la révision du PLU : André Lacroix a entamé en mars son dernier mandat de maire. Il entend préparer progressivement le passage de témoin, tout en continuant de travailler avec son équipe autour du « bien vivre ensemble ». », La Voix du Nord,‎ .
  23. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur data.gouv.fr, (consulté le ).
  24. « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 », sur Le site du Ministère de l'Intérieur (consulté le ).
  25. « Établissement scolaire de la commune », sur le site du ministère de l’Éducation nationale et de la jeunesse (consulté le ).
  26. « Tribunaux dont la commune dépend », sur justice.fr (consulté le ).
  27. Roger Brunet, « France, le trésor des régions », sur tresordesregions.mgm.fr (consulté le ).
  28. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019 et 2020.
  31. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Fresnes-lès-Montauban (62355) », (consulté le ).
  32. Insee, « Évolution et structure de la population en 2020 - Département du Pas-de-Calais (62) », (consulté le ).
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  34. « Le monument aux morts », sur Mémoires de pierres (consulté le ).
  35. « Blason », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).