Flers (Pas-de-Calais)

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Flers
Flers (Pas-de-Calais)
Le château de Flers.
Monument historique.
Blason de Flers
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Arras
Intercommunalité Communauté de communes du Ternois
Maire
Mandat
Ingrid Gaillard
2020-2026
Code postal 62270
Code commune 62337
Démographie
Population
municipale
222 hab. (2019 en augmentation de 3,26 % par rapport à 2013)
Densité 40 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 19′ 17″ nord, 2° 15′ 15″ est
Altitude Min. 78 m
Max. 143 m
Superficie 5,5 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Saint-Pol-sur-Ternoise
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Pol-sur-Ternoise
Législatives Première circonscription
Localisation
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Flers
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Flers

Flers est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

La commune fait partie de la communauté de communes du Ternois qui regroupe 103 communes et compte 38 158 habitants en 2018.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est situé, pour partie, sur un site classé en zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) : le site de la haute vallée de la Canche et ses versants en amont de Sainte-Austreberthe qui se situe dans le pays du Ternois. Il offre un relief de coteau abrupt au Nord et des pentes douces au Sud. Le fond de vallée est constitué de pâturages et de zones de cultures. Les versants les plus pentus et inaccessibles accueillent des boisements[1].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Flers est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Pol-sur-Ternoise, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 72 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[5],[6].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (79,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (79,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (64,4 %), prairies (15 %), forêts (14 %), zones urbanisées (6,6 %)[7].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[8].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Fleirs en 1079 (D. Bét., cart. d’Auchy, p. 19), Fles en 1104 (abb. du Mt-Saint-Eloi), Flers en 1119 (abb. d’Étrun), Flers-lès-Héding en 1371 (ch. d’Art., Ricouart, p. 386)[9].

Il s'agit d'un type toponymique commun dans le Nord de la France : Flers (Nord I, Fles 1030, Flers XIIIe siècle), Flers (Nord II, Fles 1066, Flers 1273), Flers (Somme) et Flers (Orne)[10]. La localisation dans le Nord de la France incite les spécialistes à proposer l’étymon germanique (vieux bas francique) *hlar qui signifie « terrain marécageux, friche ou vaine pâture », à l'origine de l'ancien français larris, d'où le français lairis.

Laar en flamand[11].

Histoire[modifier | modifier le code]

Avant la Révolution française , Flers est le siège d'une seigneurie détenue au XVIIe siècle par un membre de la famille d'Ostrel[12].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement d'Arras du département du Pas-de-Calais.

Commune et intercommunalités[modifier | modifier le code]

La commune faisait partie de la communauté de communes du Saint-Polois créée fin 1995.

Dans le cadre de la réforme des collectivités territoriales françaises, par la loi de réforme des collectivités territoriales du 16 décembre 2010[13] (dite loi RCT) destinée à permettre notamment l'intégration de la totalité des communes dans un EPCI à fiscalité propre, la suppression des enclaves et discontinuités territoriales et les modalités de rationalisation des périmètres des établissements publics de coopération intercommunale et des syndicats mixtes existants, cette intercommunalité fusionne avec sa voisine, la communauté de communes du Pays d'Heuchin, formant le la communauté de communes des Vertes Collines du Saint-Polois.

Un nouveau mouvement de regroupement intercommunal intervient dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[14]. À l'initiative des intercommunalités concernées[15], la Commission départementale de coopération intercommunale (CDCI) adopte le 26 février 2016 le principe de la fusion de :
- la communauté de communes de l'Auxillois, regroupant 16 communes dont une de la Somme et 5 217 habitants[16] ;
- la communauté de communes de la Région de Frévent, regroupant 12 communes et 6 567 habitants ;
- de la communauté de communes des Vertes Collines du Saint-Polois, regroupant 58 communes et 19 585 habitants
- de la communauté de communes du Pernois, regroupant 18 communes et 7 114 habitants. Le Schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI), intégrant notamment cette évolution, est approuvé par un arrêté préfectoral du [17],[18].

La communauté de communes du Ternois, qui résulte de cette fusion et dont la commune fait désormais partie, est créée par un arrêté préfectoral qui a pris effet le [19].

Circonscriptions administratives[modifier | modifier le code]

Elle fait partie depuis 1801 du canton de Saint-Pol-sur-Ternoise[20]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la composition de ce canton est modifié et regroupe désormais 88 communes, dont Écoivres.

Circonscriptions électorales[modifier | modifier le code]

Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la première circonscription du Pas-de-Calais.

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1983 2014[21] Henri Lacaille    
2014 En cours
(au 15 juillet 2020)
Ingrid Gaillard DVD Assistante sociale[22]
Vice-présidente de la CC du Ternois (2020 → )
Conseillère départementale depuis 2021
Réélue pour le mandat 2020-2026[23],[24]

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

→ Conseils pour la rédaction de cette section.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[26].

En 2019, la commune comptait 222 habitants[Note 3], en augmentation de 3,26 % par rapport à 2013 (Pas-de-Calais : 0 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5461 800507511513507508537542
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
507521501452428438430414388
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
373368369295281277264276271
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
237250228227221200185172192
2014 2019 - - - - - - -
222222-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 34,7 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 25,7 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 116 hommes pour 108 femmes, soit un taux de 51,79 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,5 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[28]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90 ou +
0,0 
9,6 
75-89 ans
6,5 
19,1 
60-74 ans
15,9 
18,3 
45-59 ans
18,7 
20,0 
30-44 ans
22,4 
9,6 
15-29 ans
17,8 
23,5 
0-14 ans
18,7 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2018 en pourcentage[29]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,5 
5,4 
75-89 ans
8,9 
15,9 
60-74 ans
17,3 
20,2 
45-59 ans
19,4 
19,1 
30-44 ans
18,2 
18,6 
15-29 ans
16,3 
20,3 
0-14 ans
18,3 

Économie[modifier | modifier le code]

→ Conseils pour la rédaction de cette section.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Éloi.

La commune compte deux monuments qui font l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques :

Son imposante façade, située au fond de la cour d'honneur en forme d'hémicycle, est soulignée par un avant-corps central aux saillants arrondis, calé entre deux ailes en retour en forte saillie sur la cour. Le parc, tracé au XIXe siècle, ainsi que les deux pavillons symétriques coiffés d'une toiture à quatre pans situés à l'entrée du potager entouré de hauts murs de briques est également protégé
  • L'église Saint-Éloi et sa chapelle seigneuriale, inscrite depuis le [32].
  • Plaque funéraire de Robert d'Ostrel, seigneur de Flers et de son épouse, située dans l'église de Flers[33].

Autres monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Seigneurs de Flers[modifier | modifier le code]

  • Robert d'Ostrel (voir Ostreville), seigneur de Flers, Conchy, Marconnelle et autres lieux, a pris pour épouse Bonne de Lannoy (maison de Lannoy). Il meurt le et son épouse, le [33].
  • Jacques d'Ostrel, seigneur de Flers, reçoit le , un brevet de chevalerie accordé par Louis XIV pour lui et son frère Victor d'Ostrel, seigneur de Conchy. Ils descendent d'une ancienne famille noble, alliée aux meilleurs maisons de Picardie et d'Artois, dont la maison d'Humières. Leurs ancêtres ont toujours porté la qualité de chevalier[12].

Autres personnalités[modifier | modifier le code]

  • L'écrivain Jean-Luc Hermetz (pcd), auteur de nouvelles et de romans policiers, y est né en 1957. Il a publié aux éditions Sokrys La Baule Le café de la nouvelle Athènes ainsi que Mystérieuses destinées, livre préfacé par Pierre Bellemare.

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason de Flers Blason
Écartelé : aux 1er et 4e d'azur à trois dragons couronnés d'or, aux 2e et 3e d'or à la croix ancrée de gueules[35].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « ZNIEFF 310007267 - La haute vallée de la Canche et ses versants en amont de Sainte-Austreberthe », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Saint-Pol-sur-Ternoise », sur insee.fr (consulté le ).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  7. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  8. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  9. Dictionnaire topographique du Pas-de-Calais : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Bibliothèque nationale de France.
  10. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France., Librairie Guénégaud 1979, p. 291b.
  11. Centre de Recherche généalogique Flandre-Artois
  12. a et b Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p.41, lire en ligne.
  13. n° 2010-1563 du 16 décembre 2010 de réforme des collectivités territoriales sur Légifrance, et notamment son article 35.
  14. Section III de l'article L. 5210-1-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
  15. « Vertes collines du Saint-Polois: la fusion avec ses voisines est déjà sur de bons rails : C’est l’actualité du moment : dans la plupart des communautés de communes, les élus s’arrachent les cheveux pour se mettre dans les clous de la loi NOTRe (elle les oblige à fusionner pour créer des intercommunalités de plus de 15 000 habitants). Mais dans le Ternois, les Vertes collines du Saint-Polois et ses trois voisins (Pernois, Auxilois, Région de Frévent) font office de très bon élève et en sont déjà à discuter des modalités de l’« après-fusion », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  16. Le populations mentionnées dans les actes concernant les intercommunalités sont des populations totales, au sens de l'INSEE, c'est-à-dire regroupant la population municipale, c'est-à-dire les personnes ayant leur résidence habituelle sur le territoire de la commune à laquelle s'ajoute la population comptée à part, qui regroupe principalement les personnes vivant dans certaines collectivités (internats, casernes, hôpitaux, couvents, prisons…).
    Dans les tableaux de population mentionnés dans les articles de wikipédia ne sont habituellement mentionnés que les populations municipales, ce qui explique l'écart entre les chiffres mentionnés dans le SDCI et ceux des tableaux démographiques
  17. « Arrêté préfectoral du 30 mars 2017 portant schéma départemental de coopération intercommunale du Pas-de-Calais » [PDF], SDCI, Préfecture du Pas-de-Calais (consulté le ).
  18. « Dix-neuf atouts pour la carte intercommunale », L'actualité de L'Institution, Conseil départemental du Pas-de-Calais, (consulté le ).
  19. « Arrêté interpréfectoral du 30 août 2016 portant création d'une communauté de communes issue de la fusion des communautés de communes de l'Auxilois, de la région de Frévent, du Pernois et des Vertes Collines du Saint-Polois », Recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Somme, nos 2016-069,‎ , p. 37-39 (lire en ligne).
  20. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. « Le bilan d’Henri Lacaille, maire de Flers: « La mairie école est flambant neuve et nous avons l’ADSL » : En 2014, cela fera 49 ans, qu’Henri Lacaille s’implique au conseil municipal de sa commune natale. Élu conseiller en 1965, il devient maire en 1983. « C’est assez. J’ai décidé d’arrêter. » Le premier magistrat de la commune de 200 habitants a désormais l’intention de « passer plus de temps avec ses petits-enfants ». », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  22. Charles Demey, « Flers : « Les TAP nous ont été imposés, mais ça a été une expérience bénéfique » : Un mot d’ordre pour Ingrid Gaillard : remettre plus de lien social dans la commune. Grâce au bénévolat notamment, avec des petits travaux pour embellir le village, et s’occuper des fameux TAP », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  23. Christian Pruvost, « Flers : Ingrid Gaillard briguera un nouveau mandat de maire en mars : Ingrid Gaillard, maire, a accueilli les habitants de la commune pour la cérémonie des vœux. La salle était comble pour ce rendez-vous qui a permis de faire un bilan des chantiers », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  24. « À Flers, un deuxième mandat de maire pour Ingrid Gaillard : Le conseil municipal a été installé mercredi soir. Ingrid Gaillard a été réélue maire. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  25. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  26. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  28. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Flers (62337) », (consulté le ).
  29. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département du Pas-de-Calais (62) », (consulté le ).
  30. « Château de Flers », notice no PA00108279, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  31. « Le parc du château », notice no IA62001039, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  32. « L'église Saint-Éloi », notice no PA00108280, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  33. a et b « Plaque funéraire de Robert d'Ostrel, seigneur de Flers », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )
  34. « Le monument aux morts », sur Mémoires de pierres (consulté le ).
  35. « Blason », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).