La Calotterie

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La Calotterie
La Calotterie
La mairie.
Blason de La Calotterie
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Montreuil
Intercommunalité CA des Deux Baies en Montreuillois
Maire
Mandat
Franck Leurette
2020-2026
Code postal 62170
Code commune 62196
Démographie
Gentilé Calotterois
Population
municipale
614 hab. (2019 en diminution de 5,1 % par rapport à 2013)
Densité 65 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 28′ 36″ nord, 1° 43′ 41″ est
Altitude Min. 2 m
Max. 58 m
Superficie 9,48 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Montreuil
(banlieue)
Aire d'attraction Étaples - Le Touquet-Paris-Plage
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Berck
Législatives 4e circonscription du Pas-de-Calais
Localisation
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La Calotterie
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La Calotterie

La Calotterie (parfois orthographiée La Caloterie) est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

Ses habitants de la commune sont appelés les Calotterois.

La commune fait partie de la communauté d'agglomération des Deux Baies en Montreuillois qui regroupe 46 communes et compte 65 940 habitants en 2019.

C'est sur le territoire de la commune, aux lieux-dits Visemarets et Monthuis, qu'il est admis que se trouvait le site du grand port germanique de Quentovic.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La Calotterie est un village périurbain du Pas-de-Calais situé à 3 km à l'est de Montreuil, dont elle est séparée par La Madelaine-sous-Montreuil, à 12 km au sud-est du Touquet-Paris-Plage et du littoral de la Manche, à 29 km au sud-est de Boulogne-sur-Mer et à 42 km au nord d'Abbeville.

Le territoire de la commune est composé de deux surfaces disjointes, une des surfaces, à l'est de La Calotterie, est enclavée entre La Madelaine-sous-Montreuil et Attin.

L'ancienne route nationale 39 (actuelle RD 939) tangente au nord de la commune, qui est aisément accessible par l'autoroute A16.

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de six communes :

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie.

La partie nord du territoire communal, occupée par des marais et des zones humides, est traversée par la Canche, un cours d'eau naturel de 100,22 km, qui prend sa source dans la commune de Gouy-en-Ternois et se jette dans la Manche entre Étaples et Le Touquet-Paris-Plage[1].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc de type 5 »[Note 1], selon la typologie des climats en France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2].

Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après[2].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 10,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 12,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 911 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,1 j

Paysages[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le « paysage montreuillois » tel que défini dans l’atlas des paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 3],[3]. Ce paysage, qui concerne 98 communes, se délimite : à l’Ouest par des falaises qui, avec le recul de la mer, ont donné naissance aux bas-champs ourlées de dunes ; au Nord par la boutonnière du Boulonnais ; au sud par le vaste plateau formé par la vallée de l’Authie, et à l’Est par les paysages du Ternois et de Haut-Artois. Ce paysage régional, avec, dans son axe central, la vallée de la Canche et ses nombreux affluents comme la Course, la Créquoise, la Planquette…, offre une alternance de vallées et de plateaux, appelée « ondulations montreuilloises ». Dans ce paysage, et plus particulièrement sur les plateaux, on cultive la betterave sucrière, le blé et le maïs, et les plateaux entre la Ternoise et la Créquoise sont couverts de vastes massifs forestiers comme la forêt d'Hesdin, les bois de Fressin, Sains-lès-Fressin, Créquy[4].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espace protégé et géré[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[5].

Dans ce cadre, on trouve sur le territoire de la commune un terrains géré par le conservatoire d'espaces naturels des Hauts-de-France : le communal de Sorrus, d'une superficie de 19,49 hectares[6].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal comprend trois ZNIEFF de type 1[Note 4] :

  • les marais et bois tourbeux de La Calotterie, Attin et La Madelaine-sous-Montreuil qui, avec plus de 300 ha, constituent la plus vaste ZNIEFF du complexe écologique de la basse vallée de la Canche. Ils s’étendent de part et d’autre du fleuve qui les traverse dans un axe Sud-Est/Nord-Ouest[7] ;
  • les landes et bois de Saint-Josse. Cette ZNIEFF correspond à une butte argilo-sableuse relictuelle coiffée de cailloutis, de silex et de sables argileux dont le feuilletage stratigraphique est à l’origine des différentes nappes perchées alimentant un réseau complexe de ruisseaux[8] ;
  • les prairies humides de Visemarest. Cette ZNIEFF, située à l’ouest de Montreuil, présente un ensemble de prairies humides, plus ou moins inondables, ponctuées d’un réseau de mares, de fossés en eau et de chenaux d’écoulement[9].

et une ZNIEFF de type 2[Note 5] : la basse vallée de la Canche et ses versants en aval d’Hesdin[10].

Inventaire national du patrimoine géologique[modifier | modifier le code]

Le territoire communal comprend le site de l'estuaire de la Canche. il est inscrit à l'inventaire national du patrimoine géologique[11].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

La place de la Libération.

Typologie[modifier | modifier le code]

La Calotterie est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[12],[13],[14]. Elle appartient à l'unité urbaine de Montreuil, une agglomération intra-départementale regroupant 9 communes[15] et 6 599 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Étaples - Le Touquet-Paris-Plage dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 21 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (66,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (69,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (36,8 %), terres arables (29,8 %), forêts (25,5 %), zones urbanisées (6,9 %), zones humides intérieures (1 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[21].

Lieux-dits, hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

Sur le territoire communal, se trouve :

  • les hameaux : la Basse-Flaque, la Chapelle, le Coin-Gaillard, la Hayette, Monthuis, Valencendre et Vis-ès-Marais.
  • le lieu-dit Hermeville.
  • l'écart le Camp-l'Abbé[22].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

La territoire communal est desservi par les routes départementales D 139 et D146 et est limitrophe, au nord, de la D 939 qui relie Cambrai et Le Touquet-Paris-Plage. Il est traversé, à l'ouest, par l'autoroute A16, baptisée L'Européenne, reliant le nord de la région parisienne à la frontière belge et dont la sortie no 26 est située à 6 km de la commune[23].

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La commune se trouve à 5 km de la gare de Montreuil-sur-Mer, située sur la ligne de Saint-Pol-sur-Ternoise à Étaples, desservie par des trains TER Hauts-de-France[24].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Longum Pratum (1042), Calloterie (1209), La Kaloterie (1275), Calotrie (1477), Calotherie (1522), Caleterye (1590), Callotery (1668), Calloterye (XVIIe siècle), La Calotterie (1789)[25], La Calotterie depuis 1793 et 1801[26].

Sur le territoire de la commune, il est admis, depuis les années 1960, qu'aux lieux-dits Visemarets et Monthuis se trouvait le site du grand port germanique de Quentovic[27].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les sources s'accordent pour affirmer que l'abbaye de Saint-Josse possédait une majeure partie des terres des bas-champs. En 1209, une charte du comte Guillaume II de Ponthieu utilise le terme de « Kaloterie ». Le nom du village ne s'est alors jamais fixé : entre 1209 et 1730, on dénombre onze orthographes différentes du terme. Toutefois, l'idée de nommer le village « La Calotterie » est alors fixée. Il dépendait de la juridiction de Montreuil : le mayeur et les échevins y exerçaient le droit seigneurial, ce qui revient à dire que le village payait les taxes et impôts seigneuriaux sans exemption. En outre, sur le territoire du village se situe Monthuys, une importante seigneurie indépendante possédée par la famille de Montawis. Cette seigneurie a traversé les siècles : le domaine de Monthuys existe toujours.

Un bon nombre de bourgeois et de nobles exerçant leurs activités à Montreuil, ont élu résidence à La Calotterie : notamment l'abbé Guillaume Martel dirigeant l'abbaye de Saint-Josse, Henri Claude Hurtrel conseiller du roi et seigneur de Valobert, les familles de Thubeauville et Van Cappel... Ainsi le village semble avoir quelque chose d'attirant, peut être sa stabilité économique, le calme ou le charme lié à la situation géographique qui sait ?

La commune, instituée lors de la Révolution française, absorbe, entre 1790 et 1794, celle de Vis-Et-Marest[26].

En 1851, à la suite d'un décret[réf. souhaitée], les propriétaires fonciers dans la zone dite des Bas-Champs de la commune forment un syndicat de défense et pour l'assèchement avec les habitants de Saint-Josse, La Madelaine-sous-Montreuil, Cucq et Merlimont. Ce syndicat existe toujours.

En 1864, une épidémie de fièvre typhoïde s'est déclarée dans le village. Elle fut combattue par le docteur Cailleux de Montreuil qui avertit alors l'Académie nationale de médecine. Trente ans plus tard, en octobre 1894, ce sont les inondations qui affaiblissent le village. Le niveau de l'eau est monté si vite que la voie ferrée entre Aire-sur-la-Lys et Berck (Pas-de-Calais), tout comme celle entre Saint-Omer (Pas-de-Calais) et Boulogne-sur-Mer ont été emportées. Face aux dégâts considérables dans l'arrondissement, des détachements militaires, issus des régiments locaux, sont envoyés pour aider au sauvetage.

En 1905, le village connaît un incident qui se reproduit dans un grand nombre de communes de France. Le gouvernement Émile Combes mène une politique anticléricale et impose l'inventaire des biens du clergé à l'ensemble des paroisses de France. À La Calotterie, l'abbé Edmond Joffreau s'y oppose, assisté du châtelain, Henri de Longeville. Les deux hommes se barricadent dans l'église, les gendarmes enfoncent la porte. Les Calotterois soutiennent le prêtre et le châtelain mais ils ne peuvent s'opposer aux forces de l'ordre arrivées en renfort. La querelle des inventaires se termine ainsi.

Au début du XXe siècle, les villageois n'ont pas abandonné la vocation maraîchère du village, permise par sa terre riche en minéraux. On estime à une trentaine le nombre de producteurs de légumes et de fruits qui alimentent les marchés d'Étaples, Montreuil et de Le Touquet-Paris-Plage. Ainsi, l'élevage, la céréaliculture et le maraîchage ont été les principales activités des Calotterois grâce aux terres de Bas-Champs et aux pâturages verdoyants.

La population a été fortement touchée par la Première Guerre mondiale : tous les hommes non-exemptés par le conseil de révision sont mobilisés. Le village et celui de La Madelaine-sous-Montreuil ont perdu 26 habitants tués ou disparus. Les deux villages sont endeuillés et les récoltes de 1918 sont « catastrophiques » selon une délibération du conseil municipal. La municipalité met tout en œuvre pour soulager les familles touchées sans oublier les « glorieux morts » : le maire accorde aux plus démunies, des allocations prélevées sur les caisses municipales.

La population voit l'arrivée d'une main d’œuvre polonaise dans les années d'entre-deux-guerres. Mais les années 1920 sont difficiles : les récoltes ne sont toujours pas bonnes. Un manque de bras lié aux pertes, aux réquisitions militaires très lourdes jusqu'à la fin du conflit et surtout une forte demande de la part des autorités après l'armistice de 1918 en céréales et en légumineuses : les réquisitions ne se sont pas arrêtées.

En 1939, les Calotterois sont de nouveau mis à contribution. Les plus jeunes sont mobilisés et quittent au fur et à mesure le village. Les réquisitions reviennent. Cette fois, les logements disponibles sont répertoriés en . Jusqu'au début du mois de , les habitants comme ceux de Sorrus logent les hommes du 8e groupe de reconnaissance de division d'infanterie (8e G.R.D.I.) car Montreuil devient le siège des états-majors. La vieille cité est investie le par les avant-gardes de Guderian. Les soldats allemandes appartenant à la 45. Infanterie-Division s'installent à La Calotterie : le château de la famille Siriez de Longeville devient un centre de commandement. Les soldats allemands sont des sapeurs du génie pour la plupart réservistes. Le contact avec la population est relativement bon : certains soldats sont eux-mêmes agriculteurs ou maraîchers. Mais des tensions existent liées au patriotisme des Calotterois(es) qui ont servi dans les tranchées vingt-ans auparavant ou qui ont perdu des membres de leur famille. Face au sabotage des lignes téléphoniques, les Allemands après avoir arrêté cinq hommes (Anquez Robert, Caquelot Marcel, Saison Lucien, Dekedele Jean, De Longeville Georges) de la commune le 5 août 1941, exigent que les habitants forment une garde des lignes de communications jours et nuits. Ce travail est pénible, il désorganise le travail agricole tout comme les lourdes réquisitions de lait et de céréales. Les rapports de la gendarmerie montrent que les quotas imposés ne sont pas respectés : les paysans sont « saignés » par l'occupant.

Montreuil est libérée le par l'armée canadienne. Cette libération est accueillie avec soulagement. Des actes d'épuration sauvage ont eu lieu sur la place du village. Tout acte de sympathie avec les soldats allemands se paie très cher. Les prisonniers reviennent au compte-goutte, très affaiblis. En , les agriculteurs propriétaires et exploitants se réunissent pour former l'association des sinistrés. Enregistrée à la sous-préfecture de Montreuil (Pas-de-Calais), cette association, dont le siège se situe à la mairie, a pour but de défendre les intérêts agricoles des Calotterois lésés par l'occupant. Ainsi, des chevaux sont attribués aux cultivateurs qui avaient du céder les leurs.

Valencendre[modifier | modifier le code]

Valencendre est un hameau de La Calotterie, situé à l'ouest de la commune. Son nom signifierait Val-en-Cendre pour faire référence, selon la tradition, à sa destruction en 842 lors des invasions vikings[28].

Plusieurs vestiges y ont été retrouvés :

  • vers 1789, des débris d'objets de marine (débris de navires, ancres) dans des terrains tourbeux près de Vise-Marais, autre hameau de La Calotterie
  • en 1816, deux tombeaux en pierre blanche de Marquise avec des ossements et des antiquités perdues depuis
  • en 1280, des poteries, vases, tuyaux (d'aqueduc ?)
  • en 1840, une figurine : Vénus aux mamelles (pourrait être une Vénus anadyomène datant de l'époque gallo-romaine)
  • en 1848, des ossements, un fer de lance, une amphore contenant le squelette d'un enfant[29].

Vise-Marais[modifier | modifier le code]

Vise-Marais est un autre hameau de La Calotterie. Des fouilles effectuées au XIXe siècle ont permis d'y retrouver de très nombreux vestiges d'ordre militaire (squelettes humains, os de chevaux, objets militaires divers), laissant augurer qu'un combat s'y est livré[30].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Montreuil du département du Pas-de-Calais.

Commune et intercommunalités[modifier | modifier le code]

La commune faisait partie de la communauté de communes du Montreuillois, créée fin 2001, et qui regroupait 10 331 habitants en 1999.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[31], cette intercommunalité fusionne avec la communauté de communes Opale sud et la communauté de communes mer et terres d'Opale pour former, le , la communauté d'agglomération des Deux Baies en Montreuillois (CA2BM), dont la commune est désormais membre.

Circonscriptions administratives[modifier | modifier le code]

La commune faisait partie depuis 1801 du canton de Montreuil[26]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, elle intègre le canton de Berck.

Circonscriptions électorales[modifier | modifier le code]

Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1986 de la quatrième circonscription du Pas-de-Calais.

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1820 1841 Charles d'Acary de la Rivière (1773 - 1863)   Rentier
1841 1846 François Dutot   Cultivateur
1846 1856 François Siriez de Longeville   Rentier
1856 1876 Louis Dinielle   Cultivateur
1876 1896 Henri Lapierre   Cultivateur
1896 1904 Charles Duminy   Cultivateur
1904 1912 Gustave Anquez dit « Victor » (1856-1945)   Cultivateur
1912 1918 Henry Siriez de Longeville (1876 - 1918)   Rentier,
Mort pour la France le 12 avril 1918.
1919 1941 Charles Duminy (1864 - 1957)   Cultivateur
1941 1945 Gaston Colin    
1945 1957 Charles Duminy (1864 - 1957)   Cultivateur,
Chevalier de la Légion d'honneur à titre civil
Chevalier du Mérite agricole
1957 1970 Jean van Cappel de Prémont   Rentier
Chevalier de la Légion d'honneur à titre militaire,
Croix de guerre 1914-1918
1971 1983 René Saison (1921 - 1985)   Entrepreneur
1983 1989 Lucien Mordacq   Cultivateur
1989 2001 Claude Saison    
mars 2001 mai 2020[32] Jean Lebas[33],[34]   Retraité du domaine de l’industrie
mai 2020 En cours
(au 2 décembre 2020)
Franck Leurette   Fonctionnaire[35]

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Le village est en mesure d'accueillir les écoliers d'âge scolaire élémentaire. L'école primaire, située derrière la mairie, fait partie d'un regroupement pédagogique (RP).

Justice, sécurité, secours et défense[modifier | modifier le code]

La commune dépend du tribunal de proximité de Montreuil, du conseil de prud'hommes de Boulogne-sur-Mer, du tribunal judiciaire de Boulogne-sur-Mer, de la cour d'appel de Douai, du tribunal de commerce de Boulogne-sur-Mer, du tribunal administratif de Lille, de la cour administrative d'appel de Douai et du tribunal pour enfants de Boulogne-sur-Mer[36].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune sont appelés les Calotterois[37].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[38]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[39].

En 2019, la commune comptait 614 habitants[Note 8], en diminution de 5,1 % par rapport à 2013 (Pas-de-Calais : 0 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
397346391469486496491459482
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
477447441460456436438489471
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
491478443420357400385372340
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
355332357401550559601600645
2015 2019 - - - - - - -
649614-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[40].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 31,1 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 30,5 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 307 hommes pour 321 femmes, soit un taux de 51,11 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,5 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[41]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90 ou +
0,7 
5,1 
75-89 ans
6,9 
24,9 
60-74 ans
23,2 
22,5 
45-59 ans
19,6 
17,4 
30-44 ans
17,3 
11,6 
15-29 ans
11,8 
18,1 
0-14 ans
20,6 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2018 en pourcentage[42]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,5 
5,4 
75-89 ans
8,9 
15,9 
60-74 ans
17,3 
20,2 
45-59 ans
19,4 
19,1 
30-44 ans
18,2 
18,6 
15-29 ans
16,3 
20,3 
0-14 ans
18,3 

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Firmin. Elle a la particularité de posséder deux espaces réservés. Une chapelle au sud appartenant à la famille Van Cappel de Prémont et la chapelle au nord à la famille Siriez de Longeville.
  • Le château. Bâti puis agrandi au cours du XIXe siècle dans le style du XVIIIe siècle, le château était à l'origine un pavillon de chasse. Il sert aujourd'hui de gîte touristique et de lieu de réceptions.
  • Le monument aux morts[43]. On peut y lire 28 noms et prénoms. En réalité, il y a eu d'autres habitants qui ont perdu la vie entre 1914 et 1919 mais leur nom a été inscrit sur d'autres monuments (Merlimont, Ecuires...). De plus, il a la particularité d'être aussi celui du village de La Madelaine-sous-Montreuil. Vingt trois soldats des deux villages ont été tués à l'ennemi ou sont morts de blessures ou de maladie contractées en service durant la Première Guerre mondiale et trois ont disparu. Un habitant de La Calotterie, mobilisé en 1940, a été tué durant la Bataille de France dans le Nord. Enfin en 1958 un appelé du contingent a été tué durant la Guerre d'Algérie.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de La Calotterie Blason
D'azur aux trois hures de sanglier arrachées de sable*, allumées et lampassées de gueules[44].
Détails
* Il y a là non-respect de la règle de contrariété des couleurs : ces armes sont fautives (sable sur azur).
Dans le second tome de l'Armorial du Pas-de-Calais, Jacques Dulphy donne les origines des armes de la commune. Elle a repris et modifié les armes de la famille Meignot (marchands boulonnais du XVIIe siècle et seigneurs de La Calotterie). En 1905 dans son ouvrage Les Montreuillois dans l'armée, Georges de Lhomel affirmait que Charles Meignot, seigneur de La Calotterie, était officier au Régiment de Picardie et ce, en octobre 1649.

Adopté par la municipalité qui a, selon Jacques Dulphy, remplacé le champ d'or par un champ d'azur, les rendant fautives par enquerre.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Histoire de la France rurale, sous la direction de Georges Duby et Armand Wallon, Seuil, 1975
  • La France rurale : Photographies Bernard Desjeux, Chêne, 1986
  • Le grand livre de la vie agricole, Jean Michel Lecat, Novedit, 2011
  • Paysans du Pas de Calais : à l'aube du XXe siècle, Roland André, A. Sutton, 2003
  • Visages d'une France rurale : la vie dans nos campagnes en 1900, Roselyne Lagier, Hippolyte Gancel, Ouest France
  • Les vieilles fermes du pays de Montreuil sur Mer, Leroy Albert, Henry, 1972
  • L'agriculture et la société rurale dans le Pas-de-Calais du milieu XIXe siècle à 1914, Ronald Hubscher (dir) Commission départementale des monuments historiques du Pas-de-Calais, 1979-1980, 2 volumes.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le climat océanique franc de type 5 occupe un mince liseré en bordure de la mer du Nord et l'ensemble de la Normandie, la Bretagne, la Vendée et les Charentes. Un espace océanique réduit occupe l'ouest des landes et des Pyrénées-atlantiques. Les températures sont moyennes et très homothermes : l'amplitude annuelle (moins de 13°C d'écart entre juillet et janvier), le nombre de jours froids (moins de 4) et chauds (moins de 4) et la variabilité interannuelle sont minimaux. Les précipitations sont annuellement abondantes (un peu plus de 1000 mm) et fréquentes en hiver (plus de 13 jours en janvier). L'été est également pluvieux (8-9 jours en juillet) mais les cumuls sont réduits. Le climat océanique se caractérise enfin par une forte variation interannuelle des précipitations d'hiver. (Source : Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography).
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La DREAL distingue, dans la région Nord-Pas-de-Calais, quatre grandes familles de paysages : ceux du Haut Pays, Bas Pays, Littoraux et d’interface. Ces grandes familles de paysages comprennent 21 grands paysages régionaux.
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - Canche (E54-003-) » (consulté le )
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Synthèse des grandes familles de paysages et des paysages régionaux qui la composent » [txt], sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  4. DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Paysages montreuillois », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Les espaces protégés. », sur le site de l'INPN (consulté le )
  6. « espace protégé FR4505943 - communal de Sorrus », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  7. « ZNIEFF 310013691 - Les marais et bois tourbeux de La Calotterie, Attin et La Madelaine-sous-Montreuil », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  8. « ZNIEFF 310007247 - landes et bois de Saint-Josse », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  9. « ZNIEFF 310013692 - Prairies humides de Visemarest », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  10. « ZNIEFF 310013699 - La basse Vallée de la Canche et ses versants en aval d’Hesdin », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  11. « Patrimoine géologique NPC0010 - Estuaire de la Canche », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  12. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  13. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  14. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Unité urbaine 2020 de Montreuil », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
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  17. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
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  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  22. « Dictionnaire topographique de la France - La Calotterie », sur dicotopo.cths.fr (consulté le ).
  23. © les contributeurs d’OpenStreetMap, « La commune sur le site OpenStreetMap », sur le site OpenStreetMap (consulté le ).
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  26. a b c et d Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. Michel Rouche, Le choc des cultures : Romanité, Germanité, Chrétienté durant le Haut Moyen Âge : Les saxons et les origines de Quentovic, Villeneuve d'Ascq, Presses universitaires du Septentrion, coll. « Histoire et civilisations », , 320 p. (lire en ligne), p. 161.
  28. Mémoire de la Société dunkerquoise pour l'encouragement des sciences, des lettres et des arts, 1862-1864, neuvième volume, p. 454, lire en ligne.
  29. Mémoire de la Société dunkerquoise pour l'encouragement des sciences, des lettres et des arts, 1862-1864, neuvième volume, p. 451, lire en ligne.
  30. Mémoire de la Société dunkerquoise pour l'encouragement des sciences, des lettres et des arts, 1862-1864, neuvième volume, p. 455, lire en ligne.
  31. Section III de l'article L. 5210-1-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
  32. L.-M. B., « À La Calotterie, Jean Lebas tire sa révérence : Maire depuis 2001, Jean Lebas ne se représentera pas. À 65 ans et après trois mandats, il revient avec plaisir sur son parcours », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  33. Réélu pour le mandat 2014-2020 : « La Calotterie : Jean Lebas réélu maire malgré lui : À l’origine, Jean Lebas souhaitait prendre sa retraite d’élu, après 24 ans de présence à la table du conseil municipal de La Calotterie. Mais faute de concurrence, il rempile pour un troisième mandat. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  34. J.-C. L. (CLP), « Les projets du maire de La Calotterie : « À terme, les communes pourraient bien disparaître » : Jean Lebas fait partie du conseil municipal de La Calotterie depuis 1989. Alors qu’il entame son troisième mandat de maire, il est bien décidé à s’attaquer au problème des inondations. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  35. Alain Barba, « À La Calotterie, un premier mandat de maire pour Franck Leurette : Conseiller municipal lors du précédent mandat, Franck Leurette remplace officiellement Jean Lebas dans le rôle de maire de la commune », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Après avoir été conseiller municipal sous le précédent mandat, il devient donc premier magistrat de cette commune de 650 habitants en succédant à Jean Lebas. Maire pendant 19 ans, ce dernier a souhaité rendre son écharpe ».
  36. « Tribunaux dont la commune dépend », sur justice.fr (consulté le ).
  37. Roger Brunet, « France, le trésor des régions », sur tresordesregions.mgm.fr (consulté le ).
  38. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  39. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  40. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
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  43. « monument aux morts de La Calotterie », sur Mémoires de pierres (consulté le ).
  44. « 62196 La Calotterie (Pas-de-Calais) », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).