Bully-les-Mines

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Bully-les-Mines
Bully-les-Mines
L'hôtel de ville.
Blason de Bully-les-Mines
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Lens
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Lens-Liévin
Maire
Mandat
François Lemaire
2020-2026
Code postal 62160
Code commune 62186
Démographie
Population
municipale
12 156 hab. (2019 en diminution de 4,12 % par rapport à 2013)
Densité 1 587 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 26′ 33″ nord, 2° 43′ 31″ est
Altitude Min. 38 m
Max. 92 m
Superficie 7,66 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Douai-Lens
(banlieue)
Aire d'attraction Lens - Liévin
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Bully-les-Mines
(bureau centralisateur)
Législatives Douzième circonscription
Localisation
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Bully-les-Mines
Liens
Site web bullylesmines.fr

Bully-les-Mines est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

Elle fait partie de la communaupole de Lens-Liévin (communauté d'agglomération) qui regroupe 36 communes et comptait 244 561 habitants en 2010.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est à proximité de l'A21 et de l'A26, et près de Lens dans la banlieue de Liévin. Elle est située en Gohelle.

Communes limitrophes de Bully-les-Mines
Mazingarbe
Sains-en-Gohelle Bully-les-Mines Grenay
Aix-Noulette Liévin

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par le Surgeon, un cours d'eau naturel non navigable de 14,42 km, qui prend sa source dans la commune de Bouvigny-Boyeffles et se jette dans le canal d'Aire à La Bassée, au niveau de la commune de Cuinchy. Les communes traversées sont : Aix-Noulette, Bouvigny-Boyeffles, Bully-les-Mines, Cambrin, Cuinchy, Mazingarbe, Noyelles-lès-Vermelles et Vermelles[1].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Entrée de la commune.

Typologie[modifier | modifier le code]

Bully-les-Mines est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4]. Elle appartient à l'unité urbaine de Douai-Lens, une agglomération inter-départementale regroupant 67 communes[5] et 503 966 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. L'agglomération de Douai-Lens est la dixième plus importante de la France en termes de population, derrière celles de Paris, Lyon, Marseille-Aix-en-Provence, Lille (partie française), Toulouse, Bordeaux, Nice, Nantes et Toulon[6],[7].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lens - Liévin dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 50 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[8],[9].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (70,1 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (63,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (59,4 %), terres arables (29,9 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (6,2 %), mines, décharges et chantiers (4,5 %)[10].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[11].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La gare de Bully - Grenay.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom et l'orthographe de la commune a beaucoup évolué et fluctué au cours du temps. Nommée Bulgi en 1135, elle est passée par les appellations de Bugi (1152), Builli (1157, 1202 et 1219), Bullia (1198), Bulli (1266, 1327), Bully (1270), Builly (1218, 1295, 1312, 1396, 1426 et 1539), Boulli (1303), Buylly (1410), Builly-lez-Aix (1486), Bully-lez-Grenay (1511, 1513 et 1517), Builly-en-Gohelle (1569), Bully-en-Gohelle (1709), Buli en Goèle (1713), Buily-en-Gohelle (1733), Builly-en-Goelle et Builly-en-Gohelle au XVIIIe siècle, Bully-Grenay (1750, 1762 et au XIXe siècle), Bully-en-Gohelle (1702, 1782, 1847) et enfin Bully-les-Mines depuis 1925, en raison de la vigueur de l'activité minière de l'époque[12].

Le nom, selon plusieurs sources, serait d’origine gauloise[réf. souhaitée]. La gare, située à cheval sur la commune de Bully-les-Mines et la commune de Grenay, a gardé le nom de Bully-Grenay, ce qui entraîne parfois des confusions.

Histoire[modifier | modifier le code]

Bien que la région ait été habitée dès la préhistoire, on ne trouve rien à Bully-les-Mines. La plus ancienne découverte est un bracelet celte. Les découvertes gallo-romaines sont en revanche nombreuses. Bully-les-Mines appartient au Pagus Silvinus, région administrative des Atrébates, la future Gohelle. En 2006, des fouilles effectuées lors de la construction d'un lotissement ont mis au jour une nécropole gallo-romaine[13].

Moyen âge et époque moderne[modifier | modifier le code]

Au VIe siècle, Bully est rattaché spirituellement à l'évêque de Cambrai-Arras en résidence à Cambrai et civilement à l'Artois primitif, chef-lieu Arras.

Bully fait partie intégrante de l'Artois. Le village appartient au comté de Flandre. Il n'est rattaché au domaine royal qu'avec l'annexion des Pays-Bas bourguignons par le roi de France en 1477. En 1492, la région est cédée aux Habsbourg qui la conserve jusqu'en 1659, où elle est cédée à la France dans le traité des Pyrénées.

Bully est une commune située à proximité des cités et place fortes d'Arras, Béthune et de Lens. Les sièges et attaques contre ces villes font que Bully est régulièrement le théâtre de combats et subit le passage des armées.

En 1213, lors de la campagne de Philippe II Auguste contre les flamands, le village est ravagé par les armées de l'ost royal.

En 1303, lors de la guerre de Flandre menée par Philippe IV contre les flamands révoltés, Bully est attaquée par l'ost royal et détruit. Les destructions y sont notamment plus importantes, les bois constituant une des ressources de la paroisse sont coupés par les armées royales françaises, possiblement afin de construire des machines de siège ou des lignes de circonvalations.

En 1348, un tiers de la population meurt de la peste noire. La peste sévit encore quatre fois durant le siècle, alternant avec des disettes et les guerres opposant Français, Anglais et Bourguignons.

En 1537, Bully est ravagée par les troupes du roi de France qui emportent tout et les malheurs continuèrent jusqu'à la prise de Lens par les Français en 1556-1557. Le receveur ne peut prélever aucun impôt à Bully, tant la population est éprouvée. En 1648, le village supporte la présence des armées pour la bataille de Lens.

De 1709 à 1712, Bully subit les marches et contremarches des armées lors de la guerre de succession d’Espagne. La situation est aggravée par une épidémie qui fit vingt-quatre morts. En 1796, un incendie détruit la moitié du village (en souvenir un lieu-dit est nommé ‘’Chemin brûlé’’).

Quelques propriétaires encaissant des revenus de terres à Bully en 1792 (hors seigneurs et particuliers) :

  • la Pauvreté d'Aix-Noulette (bureau de bienfaisance de l’époque)
  • la commanderie de l'Ordre de Malte
  • les chanoines d'Arras
  • le chapitre d'Arras (ou chapelains d’Arras)
  • les chapelains de Lens
  • les chanoines de Lens
  • les chanoines de Béthune
  • les religieuses et abbesse de l'abbaye d'Anchin
  • la prévôté de Gorre
  • l’abbaye de Beaupré
  • le curé de Gouy-Servins
  • l’hôpital Saint-Jean de Béthune

Histoire industrielle[modifier | modifier le code]

La Fosse n° 1 - 1 bis - 1 ter de la Compagnie des mines de Béthune était un charbonnage constitué de trois puits situé à Bully-les-Mines.

La ville se développe avec l'exploitation des mines de charbon.

Le , une machine et sa chaudière déclenchent un incendie dans la fosse n°1 de Bully-Grenay appartenant à la compagnie des mines de Béthune. La catastrophe fait 19 morts[14],[15].

Lors de la grève de 1948, le maire et un mineur jaunes sont tabassés par des grévistes[16].

Première Guerre Mondiale[modifier | modifier le code]

La salle des fêtes de la compagnie des mines de Béthune (toujours existante aujourd'hui sous le nom de salle Jean Vasseur) sert d'hôpital militaire pour les troupes françaises puis pour les troupes britanniques[17]. La ville se situe à proximité de la ligne de front, et subit d'importantes destructions. Les combats pour la préservation des mines, vitales pour le complexe militaro-industriel français, éprouvent la région.

Seconde Guerre Mondiale[modifier | modifier le code]

Lors de la bataille de France, les troupes allemandes atteignent la ville le 29 mai 1940, prenant le maire Pierre Baillot et 10 autres personnes en otage pendant une journée[18].

Lors de la rafle du 11 septembre 1942, la famille Schwarz, composée d'Israël (né le 12 janvier 1899) et de son épouse Gitla (née Dzialoszynska le 14 décembre 1901), sont arrêtés à Bully-les-Mines parce que juifs, puis déportés le 15 septembre 1942 depuis le camp de rassemblement de Malines en Belgique à Auschwitz. Israël sera le seul à rentrer de déportation[19],[20].

La ville est libérée par les troupes britanniques et canadiennes les 2 et 3 septembre 1944[21]. Le 2 septembre, un adolescent de 13 ans, Pierre Carton, est accidentellement tué par le ricoché d'une balle, tirée par un membre des FFI qui cherchait à ouvrir la voie à un convoi[22].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Situation administrative[modifier | modifier le code]

La commune de Bully-les-Mines se situe dans le département du Pas-de-Calais et fait partie de la région Hauts-de-France. Elle appartient à l'arrondissement de Lens (à 10 km) et est le bureau centralisateur du Canton de Bully-les-Mines.

La commune est membre de la Communaupole de Lens-Liévin, qui rassemble 36 communes (Ablain-Saint-Nazaire, Acheville, Aix-Noulette, Angres, Annay, Avion, Bénifontaine, Billy-Montigny, Bouvigny-Boyeffles, Bully-les-Mines, Carency, Éleu-dit-Leauwette, Estevelles, Fouquières-lès-Lens, Givenchy-en-Gohelle, Gouy-Servins, Grenay, Harnes, Hulluch, Lens, Liévin, Loison-sous-Lens, Loos-en-Gohelle, Mazingarbe, Méricourt, Meurchin, Noyelles-sous-Lens, Pont-à-Vendin, Sains-en-Gohelle, Sallaumines, Servins, Souchez, Vendin-le-Vieil, Villers-au-Bois, Vimy et Wingles) pour une population totale d'un peu moins de 250 000 habitants.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[23]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1790 ? Charles Wattebled    
? 1794 Sixte Tahon   Suspendu de ses fonctions en 1794
1794 1795 Maclou-Joseph Dourge    
1795 1806 Jacques Boulinguez    
1806 1817 Duquesne    
1817 1820 Jean-Baptiste Guilbert    
1821 1825 H. Robilliard    
1825 1835 Jean-Baptiste Guilbert    
1835 1848 Charles Carlier    
1848 1850 Jean-Baptiste Duquesne    
1850 1852 Charles-Louis Robilliard    
1852 1877 Pierre Brasme    
1877 1888 Étienne Bonnaud    
1888 1893 Paul Brasme    
1893 1900 Ferdinand Delattre    
1900 1906 Victor Cardon    
1906 1912 Charles Robilliard    
1912 1919 Edmond Debeaumont    
1919 1928 Jean-Baptiste Dupuich    
1928 1929 Narcisse Beauvais    
1929 1944 Pierre Baillot   Pharmacien
septembre 1944 mai 1945 Alcide Dubois    
mai 1945 octobre 1947 Casimir Tourbet    
octobre 1947 1951 Alcide Dubois    
1951 mars 1983 Jean-Wilfrid Mallet SFIO puis PS Ouvrier mineur
3e vice-président du DU de l'agglomération de Lens-Liévin (1968 → )
mars 1983 janvier 2002
(démission)
Michel Vancaille PS Contrôleur PTT retraité
Conseiller général du canton de Bully-les-Mines (1994 → 2014)
1er vice-président du conseil général (2004 → 2014)
Président de la CA Lens-Liévin (2001 → 2010)
janvier 2002 En cours
(au 3 février 2022)
François Lemaire PS Cadre supérieur
2e vice-président de la Communaupole de Lens-Liévin (2014 → )
Réélu pour le mandat 2014-2020[24],[25],[26]
Réélu pour le mandat 2020-2026[27],[28]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

→ Conseils pour la rédaction de cette section.

Eau et déchets[modifier | modifier le code]

Espaces publics[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Postes et télécommunications[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Justice, sécurité, secours et défense[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[29],[Note 3]

En 2019, la commune comptait 12 156 habitants[Note 4], en diminution de 4,12 % par rapport à 2013 (Pas-de-Calais : 0 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
410380431447495469428430453
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
8961 4481 7272 0402 5292 7973 0723 8273 947
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 7225 8516 6717 5519 2809 5979 25910 50013 138
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
14 18314 05212 23612 53312 57712 04511 98512 72612 299
2019 - - - - - - - -
12 156--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 36,7 %, soit égal à la moyenne départementale (36,7 %). De même, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 24,9 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 5 695 hommes pour 6 422 femmes, soit un taux de 53 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,5 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[32]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90 ou +
1,7 
5,9 
75-89 ans
10,4 
14,4 
60-74 ans
16,6 
20,9 
45-59 ans
19,3 
19,4 
30-44 ans
17,6 
17,6 
15-29 ans
16,8 
21,4 
0-14 ans
17,7 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2018 en pourcentage[33]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,5 
5,4 
75-89 ans
8,9 
15,9 
60-74 ans
17,3 
20,2 
45-59 ans
19,4 
19,1 
30-44 ans
18,2 
18,6 
15-29 ans
16,3 
20,3 
0-14 ans
18,3 

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux[modifier | modifier le code]

  • Terril no 52, 2 de Béthune Est, ancien terril conique de la fosse no 2 des mines de Béthune. Exploité, il n'en reste que la base.
  • Terril no 52A, 2 de Béthune Ouest, ancien terril plat de la fosse no 2 des mines de Béthune. Exploité, il n'en reste quasiment plus aucune trace.
  • Terril no 53, 1 de Béthune, situé à Bully-les-Mines, est le terril de la fosse no 1 - 1 bis - 1 ter des mines de Béthune. Exploité, il a été reconverti en espace vert.

Monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Maclou : tour-clocher (cad. A. 433), inscription par arrêté du [34].
  • Église Sainte-Barbe de la cité des Brebis, démolie en 1982. Une chapelle est réaménagée sous ce vocable.
  • Église Sainte-Thérèse, à la cité des Alouettes, désaffectée en 1974 pour devenir le centre culturel Jean-Macé.
  • Monument au soldat Marche, inscrit depuis 2012 au patrimoine mondial de l'UNESCO.
  • Monument aux morts de la Compagnie des Mines de Béthune, classé aux monuments historiques.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Suzanne Blin (1913-1944), enseignante et résistante française, née à Bully-en-Gohelle.
  • Paul Vanuxem (1904-1979), général, né à Bully-Grenay.
  • Édouard Pignon (1905-1993), peintre, né à Bully-les-Mines.
  • César Marcelak (1913-2005), cycliste sur route, polonais puis français, mort à Bully-les-Mines.
  • Liliane Berton (1924-2009), artiste lyrique, soprano colorature, née à Bully-les-Mines.
  • Jules Bigot (1915 -2007), footballeur, né à Bully-les-Mines.
  • Henri Trannin (1919-1974), footballeur, né à Bully-les-Mines.
  • Albert Eloy, (1927-2008), footballeur, né à Bully-les-Mines.
  • André Strappe (1928-2006), footballeur, né à Bully-les-Mines.
  • René Dereuddre (1930-2008), footballeur international, né à Bully-les-Mines.
  • Yves Devraine (1939-2008), scénographe et muséographe, né à Bully-les-Mines.
  • Jean-Marie Vanlerenberghe (1939), homme politique, né à Bully-les-Mines.
  • Martine Rouzé (1954), athlète, championne de France et recordwoman de France du 3000 mètres, née à Bully-les-Mines.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Bully-les-Mines

Les armes de Bully-les-Mines blasonnent ainsi :

chevronné d'argent et de gueules de douze pièces.


Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - Surgeon (E3510600) » (consulté le )
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Unité urbaine 2020 de Douai-Lens », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  6. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  7. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  8. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Lens - Liévin », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  10. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  11. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  12. « Histoire de la ville », sur www.bullylesmines.fr (consulté le ).
  13. rapport d'activité 2006 de l’Inrap page 107
  14. « Bully-les-Mines : une stèle pour les 150 ans de la catastrophe minière du 18 novembre 1869 », sur La Voix du Nord, (consulté le )
  15. Almanach du Pas-de-Calais,
  16. Marion Fontaine, Xavier Vigna « La grève des mineurs de l'automne 1948 en France », Vingtième Siècle. Revue d'histoire, 2014/1 no 121, p. 28.
  17. « Bully, un riche heritage », sur www.bullylesmines.fr (consulté le )
  18. « 29 Mai 1940 - Arrivée des Allemands - Le Maire de Bully-les-Mines pris en otage - Bully-les-Mines d'hier et d'aujourd'hui », sur histobullymines.canalblog.com, (consulté le )
  19. « Bully-les-Mines en 1939-1945 », sur www.ajpn.org (consulté le )
  20. « Liste des déportés victimes de persécutions raciales (Juifs et Tsiganes) », sur memoiresdepierre.pagesperso-orange.fr (consulté le )
  21. « Libération de Bully-les-Mines: on se souvient de la fête, mais aussi du deuil », sur La Voix du Nord (consulté le )
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  23. Les maires successifs, site de la mairie
  24. Nicolas Chauty, « Le bilan de François Lemaire, maire de Bully-les-Mines: « Globalement, nous avons atteint 80 % des objectifs que l’on s’était fixés » : François Lemaire va boucler ces prochaines semaines un deuxième mandat à la tête de la commune de Bully. Aujourd’hui, l’élu se prête à l’exercice du bilan depuis 2008. Et dans le rétroviseur, quelques réussites se mêlent à d’autres frustrations pour celui qui aimerait bien repartir pour un tour (ou deux) au printemps prochain. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  25. Virginie Pruvost, « Bully-les-Mines: François Lemaire entame son troisième mandat : C'est samedi matin à la mairie de Bully-les-Mines que François Lemaire a officiellement commencé son troisième mandat de maire. À la tête de la ville depuis 2002, il compte bien, avec sa nouvelle équipe, continuer le travail entamé depuis maintenant douze ans. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
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