Élections départementales françaises de 2021

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Élections départementales françaises de 2021
20 et
Type d’élection Élections départementales
Postes à élire 4 046 conseillers départementaux
Participation
33,32 % en diminution 16,9

2d tour
34,36 % en diminution 15,6

French party Droite.svg Droite
Présidents élus 65 en augmentation 2
French party Gauche.svg Gauche
Présidents élus 26 en diminution 2
French party Centre.svg Centre
Présidents élus 4 en stagnation
Nuance des présidences des conseils départementaux à la suite des élections
Carte
Logotype publié par le ministère de l'Intérieur à l'occasion des élections.

Les élections départementales françaises de 2021 ont lieu les et afin de renouveler les 94 conseils départementaux français ainsi que l'assemblée d'Alsace.

Initialement prévues en mars, elles sont repoussées de trois mois en raison de la pandémie de Covid-19. Elles ont lieu en même temps que les élections régionales.

Contexte[modifier | modifier le code]

Initialement prévues en , le scrutin est reporté de plusieurs mois en raison de la pandémie de Covid-19 en France[1],[2],[3], à la suite des préconisations de la mission Debré rendu le [4]. En , le gouvernement envisage de repousser de nouveau les élections, à l’automne, mais y renonce en raison du refus de l’opposition et des maires[5],[6].

Mode de scrutin[modifier | modifier le code]

Les élections ont lieu au scrutin majoritaire binominal à deux tours. Le système est paritaire : les candidatures sont présentées sous la forme d'un binôme composé d'une femme et d'un homme avec leurs suppléants (une femme et un homme également)[7].

Pour être élu au premier tour, un binôme doit obtenir la majorité absolue des suffrages exprimés et un nombre de suffrages au moins égal à 25 % des électeurs inscrits[8]. Si aucun binôme n'est élu au premier tour, seuls peuvent se présenter au second tour les binômes qui ont obtenu un nombre de suffrages au moins égal à 12,5 % des électeurs inscrits, sans possibilité pour les binômes de fusionner. Si un seul binôme a obtenu 12,5 % des inscrits, ou si aucun binôme n'a obtenu au moins 12,5 %, les deux binômes ayant obtenu le plus de voix au premier tour peuvent se présenter[9],[10]. Est élu au second tour le binôme qui obtient le plus grand nombre de voix[8].

Depuis le redécoupage cantonal de 2014 des cantons, il y a 2 054 cantons qui sont découpés de manière à assurer que, dans chaque département, les cantons aient approximativement la même population.

Collectivités non concernées[modifier | modifier le code]

Plusieurs territoires constituent désormais des collectivités à statut particulier qui ne sont pas concernés par ces élections départementales :

Par ailleurs, le conseil départemental de Mayotte exerce également les compétences d'un conseil régional. La collectivité européenne d'Alsace, créée au , exerce les compétences dévolues jusque là aux conseils départementaux du Bas-Rhin et du Haut-Rhin, ainsi que des compétences spécifiques ; son assemblée délibérante, qui porte le nom de conseil départemental d'Alsace est élue pour la première fois lors de ces élections départementales, dans les mêmes circonscriptions cantonales.

Spécificités liées à la pandémie de Covid-19[modifier | modifier le code]

Afin de tenir compte de la crise sanitaire générée par la pandémie de Covid-19 en France, des dispositions spécifiques sont apportées aux élections départementales de 2021. La loi du prévoit que chaque électeur peut être titulaire de deux procurations, porte la durée de la campagne officielle à 19 jours au lieu de 12 avant le premier tour des élections (art. 7) et avance de ce fait d'une semaine la date limite de dépôt des candidatures, qui aura lieu au plus tard le cinquième lundi qui précède le jour du scrutin, à midi. Elle majore également de 20 % le plafond des dépenses de propagande, compte tenu de l'allongement de la campagne.

Incidents électoraux[modifier | modifier le code]

Diffusion des professions de foi[modifier | modifier le code]

Les élections départementales et régionales sont marquées par de sérieuses difficultés dans l’envoi des traditionnelles professions de foi électorales, que de nombreux électeurs ne reçoivent pas chez eux[15]. Dans l’entre-deux-tours, le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin pointe notamment la responsabilité d’Adrexo, une société privée chargée de distribuer la majorité des plis[16]. Des problèmes similaires interviennent pour le second tour[17].

Pour faire la lumière sur ces défaillances, une mission d'information est mise en place au Sénat. Dans son rapport publié le , il est indiqué que selon La Poste et Adrexo plus d'un quart des électeurs n’a reçu aucun document en vue du premier comme du second tour des élections départementales, soit beaucoup plus que ce qu’indiquait le gouvernement dans un premier temps. La commission des Lois du Sénat estime cependant que ces pourcentages sont en réalité plus élevés et fait état d’un « scandale », qui serait attribuable aussi bien au ministère de l’Intérieur qu’à la société Adrexo et qui aurait contribué au taux d’abstention record lors de ce scrutin[18],[19].

Le , en raison de ces nombreux dysfonctionnements, le ministère de l'Intérieur résilie le contrat qui le lie à Adrexo pour la distribution de la propagande électorale et précise que la mise sous pli des documents sera dorénavant effectuée par les services des préfectures et non plus par des sociétés privées[20].

Votes au premier tour[modifier | modifier le code]

Au premier tour, une quarantaine de bureaux à Marseille n'ouvrent pas à l’heure en raison d'un manque d’assesseurs et/ou de présidents. Afin de permettre la tenue des scrutins, la police procède alors à la réquisition de citoyens. À la mi-journée, plusieurs bureaux ne sont cependant toujours pas ouverts. Cette situation suscite les critiques de l’opposition nationale, les services juridiques de plusieurs candidats indiquant qu’une telle situation est sans précédent dans le pays et pourrait conduire à l’annulation d’élections[21],[22]. Une pénurie d'assesseurs est également constatée dans d’autres communes[21], tandis que des témoins indiquent que des enveloppes se sont retrouvées sans explication en dehors de bureaux de vote[21].

Résultats[modifier | modifier le code]

Présidences des conseils départementaux[modifier | modifier le code]

Total national par étiquette[modifier | modifier le code]

Nombre de présidences par parti
Nuance du binôme
ou coalition
Sortantes Élues +/-
Les Républicains LR 38 45 en augmentation 7
Union des démocrates et indépendants UDI 10 8 en diminution 2
Les Centristes LC 1 1 en stagnation
Soyons libres SL 0 1 en augmentation 1
Divers droite DVD 14 10 en diminution 4
Total droite 63 65 en augmentation 2
Parti socialiste PS 24 21 en diminution 3
Parti radical de gauche PRG 1 2 en augmentation 1
Parti communiste français PCF 1 0 en diminution 1
Divers gauche DVG 2 3 en augmentation 1
Guadeloupe unie, solidaire et responsable GUSR 0 1 en augmentation 1
Total gauche 28 27 en diminution 1
La République en marche LREM 1 2 en augmentation 1
Mouvement démocrate MoDem 1 1 en augmentation 1
Mouvement radical MR 1 0 en diminution 1
Divers centre DVC 1 0 en diminution 1
Total centre 4 3 en diminution 1
Total 95 95 en stagnation

Liste détaillée[modifier | modifier le code]

Département Président sortant Parti Président élu Parti
Ain Jean Deguerry LR Jean Deguerry LR
Aisne Nicolas Fricoteaux UDI Nicolas Fricoteaux UDI
Allier Claude Riboulet UDI Claude Riboulet UDI
Alpes-de-Haute-Provence René Massette PS Éliane Barreille LR
Hautes-Alpes Jean-Marie Bernard LR Jean-Marie Bernard LR
Alpes-Maritimes Charles-Ange Ginésy LR Charles-Ange Ginésy LR
Ardèche Laurent Ughetto PS Olivier Amrane LR
Ardennes Noël Bourgeois LR Noël Bourgeois LR
Ariège Christine Téqui PS Christine Téqui PS
Aube Philippe Pichery DVD Philippe Pichery DVD
Aude Hélène Sandragné PS Hélène Sandragné PS
Aveyron Jean-François Galliard UDI Arnaud Viala LR
Bouches-du-Rhône Martine Vassal LR Martine Vassal LR
Calvados Jean-Léonce Dupont LC Jean-Léonce Dupont LC
Cantal Bruno Faure LR Bruno Faure LR
Charente Jérôme Sourisseau UDI Philippe Bouty DVG
Charente-Maritime Dominique Bussereau DVD Sylvie Marcilly LR
Cher Michel Autissier LR Jacques Fleury LR
Corrèze Pascal Coste LR Pascal Coste LR
Côte-d’Or François Sauvadet UDI François Sauvadet UDI
Côtes-d’Armor Romain Boutron LR Christian Coail PS
Creuse Valérie Simonet LR Valérie Simonet LR
Dordogne Germinal Peiro PS Germinal Peiro PS
Doubs Christine Bouquin LR Christine Bouquin LR
Drôme Marie-Pierre Mouton LR Marie-Pierre Mouton LR
Eure Pascal Lehongre DVD Sébastien Lecornu LREM
Eure-et-Loir Claude Térouinard LR Christophe Le Dorven LR
Finistère Nathalie Sarrabezolles PS Maël de Calan SL
Gard Françoise Laurent-Perrigot PS Françoise Laurent-Perrigot PS
Haute-Garonne Georges Méric PS Georges Méric PS
Gers Philippe Martin PS Philippe Martin PS
Gironde Jean-Luc Gleyze PS Jean-Luc Gleyze PS
Hérault Kléber Mesquida PS Kléber Mesquida PS
Ille-et-Vilaine Jean-Luc Chenut PS Jean-Luc Chenut PS
Indre Serge Descout LR Marc Fleuret UDI
Indre-et-Loire Jean-Gérard Paumier LR Jean-Gérard Paumier LR
Isère Jean-Pierre Barbier LR Jean-Pierre Barbier LR
Jura Clément Pernot DVD Clément Pernot DVD
Landes Xavier Fortinon PS Xavier Fortinon PS
Loir-et-Cher Nicolas Perruchot LR Philippe Gouet UDI
Loire Georges Ziegler LR Georges Ziegler LR
Haute-Loire Jean-Pierre Marcon UDI Marie-Agnès Petit LR
Loire-Atlantique Philippe Grosvalet PS Michel Ménard PS
Loiret Marc Gaudet UDI Marc Gaudet UDI
Lot Serge Rigal DVG Serge Rigal DVG
Lot-et-Garonne Sophie Borderie PS Sophie Borderie PS
Lozère Sophie Pantel PS Sophie Pantel PS
Maine-et-Loire Christian Gillet DVD Florence Dabin DVD
Manche Marc Lefèvre DVD Jean Morin DVD
Marne Christian Bruyen DVD Christian Bruyen DVD
Haute-Marne Nicolas Lacroix LR Nicolas Lacroix LR
Mayenne Olivier Richefou UDI Olivier Richefou UDI
Meurthe-et-Moselle Valérie Beausert-Leick PS Chaynesse Khirouni PS
Meuse Claude Léonard LR Jérôme Dumont LR
Morbihan François Goulard DVD David Lappartient LR
Moselle Patrick Weiten UDI Patrick Weiten UDI
Nièvre Alain Lassus PS Fabien Bazin PS
Nord Jean-René Lecerf DVD Christian Poiret DVD
Oise Nadège Lefebvre LR Nadège Lefebvre LR
Orne Christophe de Balorre LR Christophe de Balorre LR
Pas-de-Calais Jean-Claude Leroy PS Jean-Claude Leroy PS
Puy-de-Dôme Jean-Yves Gouttebel MR Lionel Chauvin LR
Pyrénées-Atlantiques Jean-Jacques Lasserre MoDem Jean-Jacques Lasserre MoDem
Hautes-Pyrénées Michel Pélieu PRG Michel Pélieu PRG
Pyrénées-Orientales Hermeline Malherbe PS Hermeline Malherbe PS
Alsace Frédéric Bierry LR Frédéric Bierry LR
Rhône Christophe Guilloteau LR Christophe Guilloteau LR
Haute-Saône Yves Krattinger DVG Yves Krattinger DVG
Saône-et-Loire André Accary DVD André Accary DVD
Sarthe Dominique Le Mèner DVD Dominique Le Mèner DVD
Savoie Hervé Gaymard LR Hervé Gaymard LR
Haute-Savoie Christian Monteil DVD Martial Saddier LR
Seine-Maritime Bertrand Bellanger LREM Bertrand Bellanger LREM
Seine-et-Marne Patrick Septiers UDI Jean-François Parigi LR
Yvelines Pierre Bédier LR Pierre Bédier LR
Deux-Sèvres Hervé de Talhouët-Roy LR Coralie Dénoues DVD
Somme Stéphane Haussoulier DVD Stéphane Haussoulier DVD
Tarn Christophe Ramond PS Christophe Ramond PS
Tarn-et-Garonne Christian Astruc DVC Michel Weill PRG
Var Marc Giraud LR Marc Giraud LR
Vaucluse Maurice Chabert LR Dominique Santoni LR
Vendée Yves Auvinet DVD Alain Lebœuf LR
Vienne Alain Pichon LR Alain Pichon LR
Haute-Vienne Jean-Claude Leblois PS Jean-Claude Leblois PS
Vosges François Vannson LR François Vannson LR
Yonne Patrick Gendraud LR Patrick Gendraud LR
Territoire de Belfort Florian Bouquet LR Florian Bouquet LR
Essonne François Durovray LR François Durovray LR
Hauts-de-Seine Georges Siffredi LR Georges Siffredi LR
Seine-Saint-Denis Stéphane Troussel PS Stéphane Troussel PS
Val-de-Marne Christian Favier PCF Olivier Capitanio LR
Val-d’Oise Marie-Christine Cavecchi LR Marie-Christine Cavecchi LR
Guadeloupe Josette Borel-Lincertin FGPS Guy Losbar GUSR
La Réunion Cyrille Melchior LR Cyrille Melchior LR
Mayotte Soibahadine Ibrahim Ramadani LR Ben Issa Ousseni LR

Résultats nationaux par nuances[modifier | modifier le code]

Résultats des élections départementales françaises de 2021[23],[24],[25]
Nuance du binôme Premier tour Second tour Sièges +/-
Voix % Voix %
Rassemblement national RN 2 451 778 17,89 1 425 459 10,74 26 en diminution 36
Divers droite DVD 1 882 166 13,81 2 158 646 16,26 882
Union à gauche avec des écologistes UGE 1 241 747 9,06 1 219 770 9,19 244 Nv.
Divers gauche DVG 1 178 624 8,60 1 144 196 8,62 434
Union au centre et à droite UCD 1 136 117 8,29 1 418 092 10,68 462 Nv.
Union de la gauche UG 1 050 746 7,67 1 125 048 8,47 52
Union à droite UD 835 081 6,09 1 067 180 8,04 384
Les Républicains LR 810 048 5,91 1 031 237 7,77 382
Parti socialiste SOC 620 327 4,53 758 225 5,71 332
Divers centre DVC 563 936 4,12 614 464 4,63 218 Nv.
Écologistes ECO 444 230 3,24 282 083 2,12 26
Divers DIV 389 699 2,84 364 801 2,75 116
Parti communiste français COM 257 064 1,88 174 114 1,31 40
La République en marche REM 217 523 1,59 97 542 0,73 10 Nv.
Union au centre UC 193 689 1,41 161 556 1,22 42 Nv.
La France insoumise FI 108 325 0,79 5 769 0,04 6 Nv.
Union au centre et à gauche UCG 73 447 0,54 69 108 0,52 22 Nv.
Union des démocrates et indépendants UDI 60 323 0,44 78 372 0,59 30
Régionalistes REG 58 144 0,42 26 120 0,20 2
Extrême gauche EXG 31 531 0,23 2 468 0,02 0 en stagnation
Droite souverainiste DSV 21 494 0,16 3 345 0,03 0 Nv
Parti Radical de Gauche PRG 19 871 0,15 14 303 0,11 10 en diminution 53
Extrême droite EXD 17 967 0,13 14 827 0,11 2 en diminution 2
Mouvement démocrate MDM 16 582 0,12 9 499 0,07 4
Union Extrême droite UXD 10 864 0,08 10 809 0,08 0 Nv.
Gilets jaunes GJ 1 657 0,01 0 Nv
Suffrages exprimés 13 702 980 98,64 13 277 033 97,46
Votes blancs 452 197 3,14 728 164 5,07
Votes nuls 256 597 1,78 363 834 2,53
Total 14 411 774 100 14 369 031 100 4 046 en stagnation
Abstentions 28 837 113 66,68 27 451 757 65,64
Inscrits / participation 43 248 887 33,32 41 820 788 34,36

Faits notables et analyse[modifier | modifier le code]

À l'instar des élections régionales, les élections départementales de 2021 sont marquées par une très forte abstention, s'élevant en moyenne aux deux tiers des inscrits.

Les équilibres politiques ne sont globalement pas modifiés. La droite et le centre consolident l'avance obtenue aux élections départementales de 2015 en faisant basculer les Alpes-de-Haute-Provence, l'Ardèche, le Finistère, le Puy-de-Dôme et le Val-de-Marne, dernier conseil départemental à être présidé par le PCF (depuis 1976). La gauche récupère néanmoins la Charente, les Côtes-d'Armor et le Tarn-et-Garonne, perdus en 2015. De son côté, le RN échoue à concrétiser ses ambitions dans les départements du littoral méditerranéen tandis qu'il perd plusieurs conseillers départementaux dans l’ancien bassin minier du Nord-Pas-de-Calais[26]. Enfin, en Guadeloupe, les socialistes perdent le département au profit de la GUSR, parti du président du conseil régional Ary Chalus, affilié à LREM.

Bascules[modifier | modifier le code]

Évolution des équilibres sans bascule[modifier | modifier le code]

Lors du scrutin de 2015, trois départements n'avaient élu que des conseillers de droite (la Haute-Savoie, le Var et les Yvelines[27]). Ils sont désormais sept, rejoints par l'Eure-et-Loir, la Haute-Marne, le Rhône et la Vendée.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b Dans l'Aisne, droite et gauche progressent au détriment de l'extrême-droite, qui disparaît de l'assemblée.
  2. La progression de la droite dans le Var se fait au détriment de l'extrême-droite.
  3. a et b Dans le Vaucluse, droite et gauche progressent au détriment de l'extrême-droite.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Loi n° 2021-191 du 22 février 2021 portant report, de mars à juin 2021, du renouvellement général des conseils départementaux, des conseils régionaux et des assemblées de Corse, de Guyane et de Martinique, sur Légifrance
  2. Décret n°2021-251 du 5 mars 2021 portant convocation des collèges électoraux pour procéder à l'élection des conseillers départementaux, des conseillers régionaux, des conseillers à l'Assemblée de Corse, des conseillers à l'assemblée de Guyane et des conseillers à l'assemblée de Martinique, sur Légifrance.
  3. Cabinet Goutal Alibert & Associés, « Report des régionales et des départementales - Modalités pratiques », (consulté le ).
  4. F. L., « La mission Debré demande le report des élections régionales et départementales à juin 2021 », Maire Info,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  5. « L'opposition craint un report des élections régionales », sur France Culture, (consulté le ).
  6. « Les élections régionales et départementales fixées aux 20 et 27 juin par le gouvernement », sur Le Monde, (consulté le ).
  7. Article L. 210-1 du code électoral, sur Légifrance
  8. a et b Article L. 193 du code électoral, sur Légifrance
  9. « Mémento à l'usage des candidats », sur interieur.gouv.fr.
  10. « Infographie », sur interieur.gouv.fr (consulté le ).
  11. Article L. 2512-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance, dans sa rédaction issue de la loi no 2017-257 du 28 février 2017.
  12. Article L. 272 du code électoral, sur Légifrance
  13. Article L. 3611-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance, dans sa rédaction issue de la loi no 2014-58 du 27 janvier 2014.
  14. Article L. 364 du code électoral, sur Légifrance.
  15. « Régionales 2021 : quelle est l’ampleur du dysfonctionnement dans les livraisons des professions de foi par Adrexo ? », sur Libération, (consulté le ).
  16. « Propagande électorale : ce qu'il faut retenir de l'audition de Gérald Darmanin devant la commission des lois du Sénat », sur France Info, (consulté le ).
  17. « Régionales : de nouveaux dysfonctionnements dans l'envoi des professions de foi », sur L'Express, (consulté le ).
  18. Martin Terrien, « Régionales : les ratés de la distribution de la propagande électorale sont un « scandale », selon un rapport du Sénat », sur Le Monde, (consulté le ).
  19. « Acheminement de plis électoraux : le ministère de l’intérieur résilie son marché avec la société Adrexo », sur Le Monde, (consulté le ).
  20. « Propagande électorale: Adrexo n'est plus partenaire du gouvernement », sur HuffPost, (consulté le ).
  21. a b et c « Régionales et départementales 2021 : des dysfonctionnements majeurs signalés à Marseille et dans plusieurs villes de France », sur Le Figaro, (consulté le ).
  22. « Régionales 2021 : à Marseille, des dysfonctionnements en série dans les bureaux de vote », sur Le Monde, (consulté le ).
  23. « Observatoire des Votes en France », sur observatoire-des-votes.geoclip.fr (consulté le )
  24. Ministère de l'Intérieur, « Résultats des élections départementales 2021 », sur http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Departementales/elecresult__departementales-2021 (consulté le )
  25. « INFOGRAPHIES. Après les élections régionales et départementales, le RN perd un tiers de ses élus », sur Franceinfo, (consulté le )
  26. « Chute du dernier bastion communiste, première victoire pour Claude Chirac, succès pour Gérald Darmanin... Ce qu'il faut retenir des élections départementales », sur France Info, (consulté le )
  27. Gurvan Kristanadjaja, « Quels sont les départements les plus à gauche, à droite et à l'extrême droite ? », sur Libération, (consulté le ).