Coquelles

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Coquelles
Coquelles
Le tunnelier à Coquelles en hommage aux bâtisseurs du tunnel.
Blason de Coquelles
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Calais
Intercommunalité Communauté d'agglomération Grand Calais Terres et Mers
Maire
Mandat
Michel Hamy
2020-2026
Code postal 62231
Code commune 62239
Démographie
Gentilé Coquellois
Population
municipale
2 603 hab. (2018 en augmentation de 9,09 % par rapport à 2013)
Densité 297 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 56′ 08″ nord, 1° 48′ 00″ est
Altitude Min. 0 m
Max. 53 m
Superficie 8,77 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Calais
(banlieue)
Aire d'attraction Calais
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Calais-1
Législatives Septième circonscription
Localisation
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Coquelles
Liens
Site web coquelles.fr

Coquelles (en néerlandais : Kalkwelle[1]) est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

Située à proximité de la ville de Calais, Coquelles est surtout connue pour accueillir l'entrée du tunnel sous la Manche et pour ses commerces destinés à ceux qui empruntent le tunnel.

Ses habitants sont appelés les Coquellois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Coquelles est une petite ville française, située dans le département du Pas-de-Calais et la région Hauts-de-France.

À proximité du littoral de la Côte d'Opale, la ville de Coquelles s'étend sur moins de 9 km2 (zone d'activité du tunnel sous la Manche exclue) et ne se trouve qu'à 4 km au sud-ouest de Calais.

Cette ville se trouve à 27 km au nord-est de Boulogne-sur-Mer[2], à 100 km au nord-ouest de Lille[3] et à 250 km au nord de Paris[4].

La commune appartient à la communauté d'agglomération du Calaisis.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La rivière d'Hames-Boucres est le principal cours d'eau qui traverse la commune.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La ville est desservie par de nombreuses infrastructures routières et ferroviaires, essentiellement grâce à sa position géographique, à l'extrémité du tunnel sous la Manche.

Voies routières[modifier | modifier le code]

Coquelles est accessible à partir de l'Angleterre, en passant par le tunnel sous la Manche.

Côté français, la ville est accessible par l'autoroute A16 qui relie la région parisienne à la frontière avec la Belgique à la hauteur de Bray-Dunes, via Beauvais, Amiens, Abbeville, Boulogne, Calais et Dunkerque.

Coquelles est également située à proximité de l'autoroute A26 qui relie Calais à Troyes.

La commune est également accessible à partir des communes voisines par voiture ou par bus.

Voies ferroviaires[modifier | modifier le code]

La ville est située à proximité de la gare de Calais-Fréthun, desservie par des Eurostar vers Londres, Bruxelles et Paris, par des TGV et des TERGV vers Lille et Boulogne, et des TER vers des destinations proches.

Voies fluviales[modifier | modifier le code]

Coquelles est située à proximité du port de Calais, premier port français pour le trafic de voyageurs entre la France et l'Angleterre.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les lignes   1  ,   6  , 12 et   7   du réseau Imag'in de Calais.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Coquelles est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[5],[6],[7]. Elle appartient à l'unité urbaine de Calais, une agglomération intra-départementale regroupant 6 communes[8] et 98 712 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[9],[10].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Calais dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 45 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[11],[12].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (64,5 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (60,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (53,9 %), terres arables (21,3 %), zones agricoles hétérogènes (12,1 %), zones urbanisées (10,6 %), prairies (2,1 %)[13].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[14].

Activité économique[modifier | modifier le code]

Suite Hôtel Accor à Coquelles.

Commerces[modifier | modifier le code]

La ville de Coquelles dispose de plus de 200 magasins, dont plusieurs enseignes de luxe (sur le Channel Outlet Centre, anciennement Marques Avenue), et une vingtaine de restaurants majoritairement ciblés vers la clientèle britannique.

En 1995, un an après l'ouverture du tunnel, un grand centre commercial est créé : la Cité Europe. Il a permis à Coquelles de développer l'emploi et les activités commerciales en attirant des clients de tout le Calaisis, mais également des habitants de la région et des Britanniques.

Clinique[modifier | modifier le code]

La ville de Coquelles dispose d'une clinique privée ouverte en 2006.

Zone d'activités[modifier | modifier le code]

En 2007, la ville de Coquelles ouvre une zone d'activité nommée « Les Terrasses ». Elle est située derrière la clinique privée de Coquelles et les emplacements sont réservés aux sièges de grandes entreprises.

Hôtellerie[modifier | modifier le code]

On trouve 850 chambres d'hôtel (Bed and breakfast, Hôtel Formule 1, Hôtel Kyriad, Etap Hôtel, Hôtel Ibis, Suite Hôtel Accor, B&B Hotels, Holiday Inn) à Coquelles. Un hôtel de luxe est en cours d'implantation[Quand ?].

Industrie[modifier | modifier le code]

Courtaulds S.A.[modifier | modifier le code]

L'usine de Soie artificielle de Calais, a été construite en 1925.

En 1935, les fabricants de soie de Lyon ayant réussi à faire interdire l'appellation de soie artificielle, l'entreprise prend alors le nom de Filés de Calais. La même année commence la production de fibranne. En décembre de cette année, la ville de Calais, espérant récupérer cette nouvelle industrie, dépose une requête afin d'acquérir une partie du territoire de Coquelles, elle restera sans suite.

À la suite de l'invasion allemande de 1940, l'usine doit cesser ses activités qui ne reprendront, au ralenti, qu'en décembre de la même année. En avril/mai 1942, de nouveaux bombardements amèneront un nouvel arrêt. De 1945 à 1960, les locaux sont remis en état et modernisés ; la fabrication reprend et de nouvelles filatures sont installées.

En 1965, la filature prend le nom de Courtaulds S.A., résultat de la fusion des Filés de Calais et de Courtaulds France. L'unité coquelloise ferme définitivement en juillet 1990 et laisse la place à une zone d'activités rebaptisée Coutimmo/Eurocap[Note 3],[Note 4].

Exploitation ferroviaire[modifier | modifier le code]

L´entrée dans le tunnel sous la Manche à Coquelles.

Le tunnel sous la Manche a permis le développement d'un terminal ferroviaire ainsi que l'ouverture de grandes zones d'activités. Le terminal de Coquelles s'étend sur 700 hectares, parmi lesquels 90 000 m2 sont consacrés aux activités commerciales et culturelles de la Cité Europe[15].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Au début du XIIe siècle, le seigneur de Coquelles épouse Emme de Marck, fille du seigneur et vicomte de Marck Elembert Ier de Marck et d'Adeline de Licques, fille d'Eustache le Vieil, seigneur de Licques[16].

Plus tard dans le siècle , Eustache seigneur de Cauquelles épouse Adelis de Campagne (Campagne-lès-Guînes), fille d'Henry de Campagne, seigneur d'Andres. Adelis va épouser en secondes noces Raoul ou Rodolphe de Fiennes[17].

Vers 1191, Ide de Lorraine, comtesse de Boulogne, déclare que l'abbaye Saint-Médard d'Andres a récupéré la dîme possédée à Calquele par Alulphe d'Alès moyennant finance, et avec l'accord d'Ide et de ses deux maris, Matthieu (? Matthieu est le nom de son père mais non celui d'un de ses maris) et Gérard de Gueldre (Gérard de Boulogne)[18].

En 1193, Eustache de Calquilla, marié à Adelide, est seigneur d'Andres et il cède à l'abbaye d'Andres des biens au moment où il prend l'habit religieux[19].

Pendant la première guerre mondiale, Coquelles fait partie en 1917-1918 d'un commandement d'étapes basé à Frethun, puis à Coulogne c'est-à-dire un élément de l'armée organisant le stationnement de troupes, comprenant souvent des chevaux, pendant un temps plus ou moins long, sur les communes dépendant du commandement, en arrière du front. Coquelles a donc accueilli des troupes de passage[20], en août 2017, s'y édifie un camp vétérinaire anglais. La commune dépend également du commandement d'étapes de Guînes[20].

Le 18 juin 2019, un arrêté reconnaissant l'état de catastrophe naturelle sécheresse a été pris, pour onze communes du Pas-de-Calais, dont Coquelles, afin que puisse avoir lieu l'indemnisation par les assurances des cas de maisons ou bâtiments fissurés à la suite du retrait-gonflement des argiles[21].

La seigneurie de Coquelles[modifier | modifier le code]

Décrite ainsi : « Terre à clocher, située autour de l'ancienne église, comportant un “nombre important” de maisons ».

Autour de l'an 1000, Adèle de Selvesse[22] (née vers 1015), tient le fief de l’évêque de Thérouanne, et les terres de Coquelles. Elbodon De Bergues[23] (né vers 1010), fils du châtelain de Bergues, serait devenu seigneur d'Ardres de par son mariage avec Adèle de Selve, dame d'Ardres. Leur fils Arnould Ier, vicomte d'Ardres[24] (1040 - 1093), semble être le premier à être qualifié de baron d'Ardres et serait peut-être le premier seigneur connu de Coquelles.

Ultérieurement, nous trouvons la filiation qui suit des seigneurs de Coquelles :

Louis Ier de Bournonville[25], seigneur de Bournonville, (1080 - 1125), épouse Sylvie de Coquelles (1085 - 1126), dame de Coquelles et qui serait une fille bâtarde du duc de Normandie et roi d'Angleterre, Guillaume le Conquérant.


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Coquelles dans son canton et son arrondissement.
Liste des maires successifs[26]
Période Identité Étiquette Qualité
- 1792 Caron Brasseur    
20/12/1792 1793 Césaire Evrard    
12 prairial 1793 1795 François Vasseur    
15/10/1795 1808 Joseph Caron    
1808 1821 Hubert Pigache    
1821 1867 Jules César Dupont    
1867 1901 Jules Lefebvre du Prey    
1901 1904 Jules Vasseur    
1904 1913 Armand Bara    
1913 1919 Hilaire Marrant    
1919 1925 Auguste Lefebvre    
1925 1937 Joseph Marrant    
1937 1940 Auguste Lefebvre    
1940 1975 Abel Mobailly   Cultivateur
juillet 1975 mars 1983 Michel Grassien   Directeur d’école
mars 1983 juin 1995 Pierre Crespel DVD Instituteur
juin 1995 mai 2003
(démission)
Astrid Crespel SE  
juin 2003 juin 2006
(décès)
Michel Selingue DVD  
juin 2006 En cours
(au 7 décembre 2014)
Michel Hamy DVD Employé de banque
Conseiller général du canton de Calais-Nord-Ouest (2008 → 2015)
Conseiller départemental du canton de Calais-1 (2015 → )
Réélu pour le mandat 2014-2020[27],[28],[29]

Un centre de rétention administrative, destiné à emprisonner les étrangers dépourvus de titre de séjour, est construit à Coquelles par Bouygues dans les années 2000[30].

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[32].

En 2018, la commune comptait 2 603 habitants[Note 5], en augmentation de 9,09 % par rapport à 2013 (Pas-de-Calais : +0,1 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
360273340394443452436448438
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
410440486452455494557619623
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
630655736846862927877866972
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
1 1441 1581 2482 0812 1332 3702 3532 2912 519
2018 - - - - - - - -
2 603--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (17 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (19,8 %).

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49 % d’hommes (0 à 14 ans = 19,3 %, 15 à 29 ans = 18,3 %, 30 à 44 ans = 19,4 %, 45 à 59 ans = 26,5 %, plus de 60 ans = 16,7 %) ;
  • 51 % de femmes (0 à 14 ans = 18,4 %, 15 à 29 ans = 16,2 %, 30 à 44 ans = 21,1 %, 45 à 59 ans = 26,9 %, plus de 60 ans = 17,4 %).
Pyramide des âges à Coquelles en 2007 en pourcentage[35]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90 ans ou +
0,4 
4,1 
75 à 89 ans
6,0 
12,3 
60 à 74 ans
11,0 
26,5 
45 à 59 ans
26,9 
19,4 
30 à 44 ans
21,1 
18,3 
15 à 29 ans
16,2 
19,3 
0 à 14 ans
18,4 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2007 en pourcentage[36]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,8 
5,1 
75 à 89 ans
9,1 
11,1 
60 à 74 ans
12,9 
21,0 
45 à 59 ans
20,1 
20,9 
30 à 44 ans
19,6 
20,4 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
18,9 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'aération du tunnel est assurée par d'immenses puits implantés à Sangatte.

L'un des tunneliers qui a réalisé le percement de l'ouvrage a été implanté sur un rond-point.

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Coquelles Blason
De gueules au sautoir d’argent chargé en cœur d’un tourteau d’azur, accompagné en pointe d’une hure de sanglier aussi d’argent, défendue de sable.
Devise
Je maintiendrai
Détails
Il s'agirait des armes des seigneurs de Coquelles, à la différence près qu'à la place de la hure sanglier, ceux-ci auraient porté un sanglier entier[38].
Adopté par la municipalité.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Pour une réaction officielle à la fermeture de Courtaulds S.A. à Coquelles, voir la question écrite no 11637 de M. Jean-Luc Bécart, publiée dans le Journal officiel du Sénat du 20 septembre 1990, page 2027.
  4. Voir Le britannique Courtaulds Textiles mise sur une stratégie de filière, Valérie Leboucq, Les Échos, no 16841 du 21 février 1995.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. roepstem.net - vlaanderen.
  2. « Distance à vol d'oiseau entre Coquelles et Boulogne-sur-Mer », sur www.lion1906.com (consulté le ).
  3. « Distance à vol d'oiseau entre Coquelles et Lille », sur www.lion1906.com (consulté le ).
  4. « Distance à vol d'oiseau entre Coquelles et Paris », sur www.lion1906.com (consulté le ).
  5. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  7. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  8. « Unité urbaine 2020 de Calais », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  9. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  10. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  11. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Calais », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  12. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  13. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  14. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  15. Eurotunnel, société gestionnaire du tunnel sous la Manche.
  16. André Du Chesne, Histoire généalogique des maisons de Guines, d'Ardres, de Gand et de Coucy et de quelques autres familles illustres, Paris, 1632, p. 103, lire en ligne.
  17. André Du Chesne, Histoire généalogique des maisons de Guines, d'Ardres, de Gand et de Coucy et de quelques autres familles illustres, Paris, 1632, p. 85, lire en ligne.
  18. Alphonse Wauters,Table chronologique des chartes et diplômes imprimés concernant l'histoire de la Belgique, 10 volumes en 11 tomes, Bruxelles, 1866 à 1904. Tome 3, Année 1191.
  19. Wauters, option citée, Tome III, Année 1193
  20. a et b « Journaux des marches et opérations des corps de troupe - Mémoire des hommes », sur www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr (consulté le ).
  21. Christian Canivez, « Nos habitats sont-ils adaptés à la nouvelle donne climatique ?», dans La Voix du Nord du 31 juillet 2019, p. 3.
  22. Adèle de Selve.
  23. Elbodon De Bergues.
  24. Arnould Ier, vicomte d'Ardres.
  25. Louis Ier de Bournonville.
  26. Coquelles et son histoire - Les maires de Coquelles.
  27. Bruno Mallet, « Coquelles : le bilan du maire Michel Hamy : Il l’avait annoncé dès la cérémonie des vœux en janvier : Michel Hamy, maire de Coquelles depuis le décès de Michel Selingue en 2006, briguera un nouveau mandat en mars prochain. Il estime pouvoir s’appuyer sur son expérience et sur un bon bilan. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  28. BE. B (CLP), « À Coquelles, Michel Hamy (ré)installé dans ses fonctions avec un conseil renouvelé », La Voix du Nord,‎ .
  29. « Liste des communes et des maires » [xls], Préfecture du Pas-de-Calais, (consulté le ).
  30. Ivan du Roy, « Le groupe Bouygues s’attaque à des médias alternatifs », Basta Mag, 31 mai 2010, consulté le 12 octobre 2011.
  31. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  32. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  33. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  35. « Évolution et structure de la population à Coquelles en 2007 », sur insee.fr (consulté le ).
  36. « Résultats du recensement de la population du Pas-de-Calais en 2007 », sur insee.fr (consulté le ).
  37. « Inscription du moulin à vent de Coquelles », notice no PA00108258, base Mérimée, ministère français de la Culture. Consulté le 5 octobre 2012.
  38. Armorial du Pas-de-Calais, tome II, P. Bréemersch, J-Y. Léopold, p. 90.