Liévin

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Liévin
Le chevalement du puits no 1 bis de la fosse n° 1 - 1 bis - 1 ter des mines de Liévin.
Le chevalement du puits no 1 bis de la fosse n° 1 - 1 bis - 1 ter des mines de Liévin.
Blason de Liévin
Blason
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Lens
Canton Liévin
Intercommunalité Communaupole de Lens-Liévin
Maire
Mandat
Laurent Duporge
2014-2020
Code postal 62800
Code commune 62510
Démographie
Gentilé Liévinois(e)
Population
municipale
31 590 hab. (2014)
Densité 2 462 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 25′ 22″ nord, 2° 46′ 43″ est
Altitude Min. 32 m – Max. 80 m
Superficie 12,83 km2
Localisation

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Liens
Site web lievin.fr

Liévin est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Liévinois.

Petit village agricole à l'origine, la commune a connu un essor important avec le développement de l'industrie minière dans la région. Encore aujourd'hui, la ville est marquée économiquement, socialement, paysagèrement et culturellement par cette exploitation.

Avec ses 31 590 habitants en 2014, Liévin est la 4e ville du département et la 19e de la région. Malgré cette importance, Liévin dépend directement de l'agglomération lensoise, dont le centre, la ville de Lens, est pourtant légèrement moins peuplée au dernier recensement (cela est du à son statut de sous-préfecture et de chef-lieu d'arrondissement, aux nombreux services qu'elle propose et du fait qu'elle fut plus peuplée que Liévin jusqu'en 2013).

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Liévin est située dans le nord de la France, dans la plaine de l'Artois, limitrophe de Lens, à environ 15 km au nord d'Arras[1], 15 km au sud-est de Béthune[2], 22 km à l'ouest de Douai[3], 30 km au sud-ouest de Lille[4] et 180 km au nord de Paris[5] à vol d'oiseau.

Elle fait partie de la communaupole de Lens-Liévin, de l'arrondissement de Lens et de l'aire urbaine de Douai-Lens (quinzième de France avec 539 322 habitants en 2013).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Liévin
(vers Béthune, Nœux-les-Mines)
Bully-les-Mines
(vers Mazingarbe, Béthune)
Grenay
(vers Lille, Wingles, Vendin-le-Vieil)
Loos-en-Gohelle
Angres
(vers Souchez, Arras, Aix-Noulette)
Liévin Lens
(vers Lille, Hénin-Beaumont)
Givenchy-en-Gohelle
(vers Arras, Vimy, mémorial canadien)
Avion
(vers Arras, Méricourt)
Éleu-dit-Leauwette
(vers vers Lens, Douai, Noyelles-sous-Lens)

Voies de communications et transport[modifier | modifier le code]

Liévin est traversée par l'A21 (Lens-Douai-Valenciennes) et la RD 58. Cette dernière, dite aussi pénétrante, fréquentée par 20 000 véhicules par jour, est l'une des voies d'accès au Louvre-Lens qui a ouvert en 2012 ; des structures jalonnent cet itinéraire (hypercubes, pyramides, sphère métallique, etc). La commune est également située à proximité de l'A26 (Calais-Arras-Reims) et de l'A211-RN 17 (Lens-est - Arras).

Liévin est desservie par 6 lignes régulières et 3 bus à la demande du réseau d'autobus Tadao.

La gare de Liévin est desservie par les lignes TER Nord-Pas-de-Calais :

  • ligne 13 : Bully - Grenay - Liévin - Lens - Lille Flandres ;
  • ligne 6 : Calais - Béthune - Liévin - Lens - Arras ;
  • ligne 6 : Arras - Lens - Liévin - Hazebrouck - Dunkerque.

Géologie, hydrographie et reliefs[modifier | modifier le code]

Liévin, sur les bords de la rivière Souchez devenue le canal de la Deûle, est la principale ville de la Gohelle. Au XIXe siècle, la richesse de son sol en houille en a fait la principale ville de l'ouest du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais.

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat du Nord-Pas-de-Calais.

Le climat de Liévin est de type océanique. Du fait de l'éloignement de la mer (80 km), le caractère océanique est moins marqué que sur les côtes. La température est fraîche en hiver (°C de moyenne) et doux en été (18 °C). Des records de chaleurs de 35 °C ont plusieurs fois été enregistrés. Les précipitations sont moindres mais plus réparties sur tous les mois de l'année.

Relevé météorologique de Lens
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1 1 4 5 9 12 14 14 11 8 4 3 7,2
Température maximale moyenne (°C) 6 7 10 14 18 20 23 23 20 15 9 6 14,2
Précipitations (mm) 44,5 35,2 37,8 36,1 37,8 44,2 53,3 44,3 43,6 43,7 48,9 49,9 519,3
Source : « Météo : temps, prévisions, températures jour par jour », sur msn.com


Urbanisme[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Lieven en flamand[6].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Des fouilles archéologiques sur la butte de Riaumont, point culminant de la ville, ont mis au jour des traces des époques néolithique et gallo-romaine, ainsi que 752 tombes qui attestent que Liévin a été une nécropole mérovingienne.

Du Moyen Âge à la révolution industrielle[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, Liévin est un petit village agricole. En 1414, on recense à Liévin à peine 150 habitants. Des recensements ultérieurs font état de 600 habitants en 1759, 900 habitants en 1789 et 1 223 habitants en 1820.

La découverte d'un gisement de houille en 1857 bouleverse l'économie locale et Liévin devient une cité minière. Sa population explose et atteint 25 698 habitants en 1914.

La Compagnie des mines de Lens y a ouvert sa fosse no 3 - 3 bis, la Société d'Aix sa fosse d'Aix, devenue dix ans plus tard le 2 de Liévin, et la Compagnie des mines de Liévin sa fosse no 1 - 1 bis - 1 ter, et ce dès 1858, les puits secondaires ayant été ouverts plus tard. Cette dernière ouvre à partir de 1899 sa fosse no 5 - 5 bis. Au XXe siècle, la Compagnie de Lens ouvre ses puits d'aérage nos 9 bis, 11 bis et 16 bis. Les derniers puits sont remblayés en 1979, les installations détruites, à l'exception des chevalements des puits nos 1 bis et 3 bis.

L'entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

La Première Guerre mondiale vient rompre brutalement cette progression. La ville est en ruine, les églises et les châteaux sont détruits. On dénombre 400 civils et 600 soldats tués parmi la population de Liévin. La ville reçoit la Croix de guerre en 1920.

Dès la fin de la guerre, la reconstruction de la ville est entreprise et l'extraction minière reprend.

La Seconde Guerre mondiale viendra de nouveau stopper la progression de la ville. En 1940, Liévin est évacuée et les Allemands s'y installent. La Résistance dans la région s'organise autour, notamment, du journal La Voix du Nord, aujourd'hui premier quotidien régional du Nord-Pas-de-Calais. On dénombre cette fois 220 civils et 225 soldats tués. Liévin est libérée le par la 8e armée britannique.

De nouveau, la fin de la guerre marque la reprise de l'activité minière, particulièrement sollicitée pour répondre aux besoins de la reconstruction. La silicose, qui tuera de nombreux mineurs, fait son apparition.

La fin du charbon[modifier | modifier le code]

Monument commémorant la catastrophe de Liévin de 1974[7].

Les mines de Liévin connaissent cinq accidents mortels au cours de leur histoire :

Parallèlement, la récession de l'industrie minière s'amorce. De 1960 à 1980, 60 des 67 puits ferment. La fermeture du dernier puits fait suite à l'accident de la fosse Saint-Amé. Cet événement marque l'arrêt définitif de l'activité minière à Liévin.

Aujourd'hui[modifier | modifier le code]

La fin de l'industrie minière prive la ville de sa principale activité économique. En 1999, la ville reste fortement touchée par le chômage avec un taux de 26.6% contre 12,9 % de moyenne nationale[8]. Les ouvriers représentent la première classe socio-professionnelle (40,8 % des actifs, contre 27,1 % de moyenne nationale)[8].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

En 1990, la municipalité a créé un conseil municipal des jeunes à l'instar de 2 000 communes de France. Les jeunes résidant à ce conseil sont élus lorsqu'ils sont au collège et leurs mandats dure trois ans.

Ce conseil a pour principales missions :

  • d'être force de proposition en élaborant des projets avec le concours des services municipaux, notamment du service jeunesse, puis les présenter aux élus de la commission Jeunesse – Loisirs ;
  • d'être force de consultation en donnant son avis sur les projets qui peuvent lui être adressés par la municipalité ;
  • d'être force de communication en facilitant les contacts entre les jeunes et les élus.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1810 Procope-Alexandre-Joseph de Ligne   Il est né le 23 février 1760 à Liévin, il y décèdera le 14 février 1825 (64 ans). Outre sa fonction de maire, il fût fermier.
1810 1819 Pierre Caron    
1820 1822 Jacques Delaby    
1822 1825 Pierre Caron    
1825 1856 Henri-Antoine de Ligne    
1856 1871 Nicolas Antoine Delaby    
1871 1878 Alexandre-Procope comte Jonglez de Ligne    
1879 1892 Louis Schmidt    
1892 1892 Félix Pamart    
1893 1904 Édouard Defernez    
1904 1912 Arthur Lamendin PS [9] Grande figure du syndicalisme minier dans le bassin minier
1912 1913 Pierre Leroy    
1914 1914[Note 1] François Pouvier    
1914 1919 NC   Évacuation causée par la Première Guerre mondiale.
1919 1925 Léon Degreaux    
1925 1929 Jules Bédart    
1930 1935 Silas Goulet    
1936 1939 Henri-Joseph Thiébaut    
1939 1944 Louis Thobois    
1944 1945 Henri Bertin    
1945 1947 Florimond Lemaire PS  
1947 1952 Eugène Gossart PS  
1952 1981[Note 2] Henri Darras PS  
1981 2013[Note 3] Jean-Pierre Kucheida PS (LUG)  
janvier 2013[10], en cours
(au 2020)
Laurent Duporge PS (LUG) Réélu pour le mandat 2014-2020[11],[12],[13]

Elections[modifier | modifier le code]

Municipales 2001[modifier | modifier le code]

En 2001, les habitants de Liévin étaient appelés à voter pour leur maire. Le candidat PS gagne l'élection avec près de 81% des votes ; Jean-Pierre Kucheida n'avait qu'un adversaire.

Résultats de l'élection municipale à Liévin en 2001
Tête
de liste
Liste Premier tour Sièges
Voix % Nombre
  LXG (Extrême Gauche) 2 269 19.44 %
  Jean-Pierre Kucheida "Liste d'Union de la gauche." (PS) 9 405 80.56 %
Blanc ou nuls Votes nuls 1 477

Municipales 2008[modifier | modifier le code]

Jean-Pierre Kucheida, suite à cette élection de 2008 remporte une nouvelle fois la mairie de Liévin. Le maire est d'ailleurs élu avec près de 75% des votes.

Résultats des élections municipales des 9 et 16 mars 2008 à Liévin
Tête
de liste
Partis Liste Premier tour Sièges
Voix % Sièges %
Jean-Pierre Kucheida* PS-PCF-Les Verts-LO-MRC Agir ensemble pour Liévin 9 389 74,81 35 89,74
Frédéric Lamand UMP Ensemble pour faire gagner Liévin 1 772 14,12 2 5,13
Jacques Lacaze PRCF Liévin franchement à gauche 1 390 11,07 2 5,13
Inscrits 22 959 100,00
Abstentions 9 729 42,37
Votants 13 230 57,62
Blancs et nuls 679 2,96
Exprimés 12 551 54,67
* Liste du maire sortant

Maire élu : Jean-Pierre Kucheida (PS)

Municipales 2014[modifier | modifier le code]

Pour la première fois depuis 40 ans, Jean-Pierre Kucheida n'est pas candidat suite à sa démission en Janvier 2013. C'est Laurent Duporge qui le remplace et qui gagne ces élections municipales de 2014.

Résultats de l'élection municipale du 23 mars 2014 à Liévin[14]
Tête de liste Liste Partis Premier tour Sièges
Voix % Sièges %
Laurent Duporge* PS-PCF-EELV Lievin, notre passion commune 6 581 54,74 31 79.49
Roger Fruchart FN Liévin, bleu marine 3 229 26,86 5 12.82
Frédéric Lamand UMP Ensemble, faisons de Liévin une ville d'avenir 1 130 9,40 2 5.13
Daniel Ludwikowski LDIV (Liste Divers) Écologie et citoyenneté : Liévin 2014 623 5,18 1 2.66
Régis Scheenaerts LO (Extrême Gauche) Lutte ouvrière faire entendre le camp des travailleurs 458 3,80 0 0
Inscrits 22 322 100,00
Abstentions 9 932 44,49
Votants 12 390 55,51
Blancs et nuls 369 2,98
Exprimés 12 021 97,02
* Liste du maire sortant

Maire élu : Laurent Duporge (PS)

Référendum local de 2016[modifier | modifier le code]

Référendum sur la création d'une police municipale
Méthode de vote
Type d’élection Référendum
Corps électoral et résultats
Votants 3 985
18,13 %
Votes exprimés 3 937
Votes blancs 16
Votes nuls 32
Transparent flag waving on Infobox grey background.svg
Oui –
Voix 2 460
62,48 %
Transparent flag waving on Infobox grey background.svg
Non –
Voix 1 477
37,52 %


Le 27 novembre 2016 a eu lieu un référendum d'initiative locale. Les habitants de la ville de Liévin ont été appelés à se prononcer sur la création d'une police municipale. Avec 62,5% des voix, c'est le oui qui l'emporte mais en raison de la faible participation (18,1%), le référendum n'a qu'une valeur consultative.

Nombre Pourcentage des inscrits
Inscrits 21980 100 %
Abstention 17995 81,87%
Votants 3985 18,13%
Blancs ou nuls 48 01,22%
Exprimés 3937 98,78%


Non :
1477 (37,52 %)
Oui :
2460 (62,48 %)

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Au concours des villes et villages fleuris, Liévin a obtenu le niveau « deux fleurs ».

Jumelages[modifier | modifier le code]

Liévin est jumelée avec :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1414. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[16],[Note 4].

En 2014, la commune comptait 31 590 habitants, en diminution de -1,31 % par rapport à 2009 (Pas-de-Calais : 0,77 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1414 1759 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841
150 600 953 1 038 1 017 1 223 1 350 1 336 1 392
1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886
1 432 1 430 1 449 1 941 2 075 3 587 5 463 8 309 10 718
1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936
12 417 14 014 17 600 22 070 25 698 10 165 24 054 26 698 25 127
1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006
28 875 31 808 35 127 35 853 33 070 33 096 33 623 33 427 32 565
2011 2014 - - - - - - -
31 790 31 590 - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (18,5 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (19,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (53 %) est supérieur au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 47 % d’hommes (0 à 14 ans = 21,8 %, 15 à 29 ans = 23,7 %, 30 à 44 ans = 18,8 %, 45 à 59 ans = 21,1 %, plus de 60 ans = 14,6 %) ;
  • 53 % de femmes (0 à 14 ans = 19,3 %, 15 à 29 ans = 20,5 %, 30 à 44 ans = 17,4 %, 45 à 59 ans = 20,7 %, plus de 60 ans = 22,1 %).
Pyramide des âges à Liévin en 2007 en pourcentage[19]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,1 
90 ans ou +
1,0 
4,4 
75 à 89 ans
9,7 
10,1 
60 à 74 ans
11,4 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
18,8 
30 à 44 ans
17,4 
23,7 
15 à 29 ans
20,5 
21,8 
0 à 14 ans
19,3 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2007 en pourcentage[20]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,8 
5,1 
75 à 89 ans
9,1 
11,1 
60 à 74 ans
12,9 
21,0 
45 à 59 ans
20,1 
20,9 
30 à 44 ans
19,6 
20,4 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
18,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Enseignement primaire[modifier | modifier le code]

  • 1 crèche
  • 2 haltes-garderies
  • 1 centre de la petite enfance
  • 12 écoles maternelles
  • 12 écoles primaires

Enseignement secondaire[modifier | modifier le code]

  • 3 collèges (Riaumont ; Descartes-Montaignes ; Pierre-et Marie-Curie) :
  • Le collège Descartes-Montaignes, est réputé pour le niveau d'excellence de ses élèves dans le domaine du sport. (Basketteur champion de France UNSS en 2013). Le collège dispose de plusieurs bâtiments, qui sont le réfectoire (cantine), le gymnase, le CDI (avec salle d'Art et Musique). Il y a également trois bâtiments de cours qui se relient : le bâtiment Descartes (Langues et Mathématiques), le bâtiment Montaigne (Français et Histoire) et enfin le dernier bâtiment qui relie les deux précédents (Technologie, SVT, Salle Informatiques et Sciences-Physique). Il y a également un petit internat, qui peut accueillir environ 20 élèves.
  • 2 lycées (Hennebique ; Henri-Darras) : Le lycée Henri-Darras fut le premier à proposer la Spécialité/Option "Art Cinema Audiovisuel" en France, il possède aussi une section Sport Études, Bac Pro Chaudronnerie, Bac L, S, ES, STMG, STL, STI2D.

Autres enseignements[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Équipements sanitaires et sociaux

  • 1 polyclinique (402 lits)
  • 1 caisse primaire d'assurance maladie (CPAM)
  • 1 centre communal d'actions sociales
  • 1 société protectrice des animaux.

Équipements administratifs

  • 1 centre administratif
  • 1 hôtel de ville
  • 1 mairie annexe
  • 2 bureaux de postes
  • 1 agence EDF (centre ville)
  • 1 centre d'appels Véolia
  • 1 centre des finances publiques
  • 1 commissariat de police
  • 1 gendarmerie
  • 1 tribunal d'instance (Point d'accès au droit)
  • 1 CEF (centre éducatif fermé)
  • 2 agences Pôle Emploi
  • 1 maison de l'emploi
  • 1 centre de formation AFPA
  • 1 mission locale
  • 1 antenne du conseil général du Pas-de-Calais
  • 1 unité territoriale de l'action sanitaire et sociale (UTASS)
  • 1 unité de la direction départementale de l'équipement (DDE)
  • 1 centre principal de secours
  • 1 maison de l'enfance et de l'adolescence (M.E.A)

Sports[modifier | modifier le code]

Équipements sportifs :

  • 1 pôle d’excellence sportive (14 000 places en configuration spectacle et 6 000 places pour les compétitions d'athlétisme[21]) 31 200 m2 (unique en Europe du Nord)
  • 1 centre régional d'accueil et de formation (CRAF)
  • 1 piscine (Nauticaa 400 000 clients en 2008)
  • 10 salles de sports
  • 20 terrains de football
  • 1 piste de BMX[22]

Dès l’été 2011, un vélodrome avec piste de 200 mètres et 2 000 places assises et un dojo avec huit tapis pour tous types de sport de combat et 1 500 places et sont aussi prévus sur le site un pôle de médecine sportive et une zone de développement de l’économie du sport. On évoque même la création d’un grand parcours de golf.

Cyclo-cross La ville a accueilli sur son circuit de cyclo-cross du Val de Souchez, deux championnats de France de cyclo-cross (2005, 2010), des championnats d'Europe de cyclo-cross en 2008 et quatre manches de la coupe du monde de cyclo-cross (2002-2003, 2005-2006, 2007-2008, 2011-2012) ainsi que deux manches du Challenge la France cycliste de cyclo-cross en 2000 et 2001.

L'arena stade couvert de Liévin

Liévin abrite l'aréna stade couvert Liévin qui accueille tous les ans le Meeting Gaz de France. Il sert aussi de salle de spectacles (Mylène Farmer, Johnny Hallyday, Tina Turner, AC/DC, Depeche Mode, Tryo, WWE Raw, Muse... ) Il a accueilli en 2009 le salon du Mariage et Les Folies du textile du Nord. Entre 2007 et 2009, le stade couvert régional a bénéficié de travaux d'agrandissement, pour atteindre finalement une capacité de 11 300 places (en configuration spectacle) et 5 300 places (pour les compétitions d'athlétisme). La superficie totale du complexe sportif international est de 31 200 m2.

Le projet en chiffres :

  • 64 : c'est le montant (en millions d'euros) de l'investissement, confié à Artois Développement, à la suite d'un appel d'offres international
  • 10 900 : constructions complémentaires en m² (l'ancien stade couvert occupait une surface de 16 140 m2)
  • 31 200 : c'est la surface totale du stade couvert et du CRAF réunis (en m2)
  • 5 300 : capacité d'accueil du public lors de meetings d'athlétisme (4 300 assis, 1 000 debout)
  • 6 300 : nombre de places assises en configuration « sports collectifs »
  • 11 300 : capacité d'accueil lors de spectacles
  • 101 : nombre de chambres (dont 50 d'un niveau équivalent à un « 3 étoiles ») réservées aux délégations sportives reçues (contre 50 auparavant), pour un total de 220 lits
  • 4 : nombre de semi-remorques qui pourront simultanément décharger leur matériel
  • 20 : capacité (en tonnes) de ce qui pourra être suspendu dans les virages
  • 40 : capacité (en tonnes) de ce qui pourra être suspendu au centre du stade
  • 700 repas en « self-service » et service à table (déplacé du CRAF vers le stade)
  • 12 : nombre de salles de formation
  • 1 : nombre d'amphithéâtre
  • 1 000 : nombre de places de stationnement
  • 2009 : année de livraison du nouvel outil.

Autres installations sportives

  • 1 centre nautique « Nauticaa »
  • 1 centre régional d'accueil et de formation (CRAF)
  • 1 centre de préformation de football
  • 1 centre régional de football agréé par la FFF
  • 1 stade d'athlétisme
  • 19 terrains de football
  • 10 salles de sport
  • 2 rochers d'escalade (int. et ext.)
  • 1 aire de tir à l'arc (ext.)
  • 1 terrain de rugby
  • 7 courts de tennis (5 int. et 2 ext.)
  • 56 associations sportives
  • 8 écoles de sport
  • 1 université de sport (université d'Artois)

Le 13 janvier 2008 Liévin a accueilli l'avant-dernière manche de la Coupe du monde de cyclo-cross.

Bientôt un vélodrome et un dojo

Avec les équipements voisins, le stade régional couvert de Liévin constitue un Pôle d’excellence sportive. Preuve de l’ambition du site : il sera, d’ici à trois ans, quasi unique en Europe du Nord. En effet, dès l’été 2011, un vélodrome (avec piste de 200 mètres et 2 000 places assises) et un dojo (avec huit tapis pour tous types de sport de combat et 1 500 places) s’ajouteront au Stade couvert et au Centre d’accueil et de formation (CRAF) refaits à neuf et désormais reliés par une splendide arche plongeante. Grâce à la mobilisation de l’État, de fonds européens et des collectivités locales, la ville de Liévin réalise au passage l’affaire du siècle en ne prenant directement en charge que 20 % des 33 millions d’euros que coûte par exemple la rénovation de son stade couvert et du CRAF. L'objectif majeur de cette réhabilitation est l'accueil de délégations olympiques pour les J.O de 2012. Un golf pourrait prendre place près du terril de Pinchonvalle à Liévin.

Économie[modifier | modifier le code]

Plus d’un millier d’entreprises, de commerces à caractère libéral ou artisanal ont choisi Liévin. La ville compte de nombreuses zones commerciales et zones d’activités. Grâce à d’excellentes infrastructures routières, les entreprises et grands groupes internationaux s’y implantent et permettent de redynamiser l’économie locale.

Liévin est une ville qui possède un grand atout grâce à son centre commercial et à plusieurs zones d'activités, Saint-Amé, ZAL 1/1 bis, Abregain, An 2000, Quadraparc et Alouette (l'agrandissement de la zone est programmé).

L'arrivée du Louvre-Lens devrait stimuler l'économie locale. Prévu pour être livré au printemps 2009, le futur centre d'affaires de 6 500 m² de bureaux, dans la ZAC de l'An 2000 à Liévin, mise sur sa situation stratégique et sur les énergies renouvelables. Proche du site d'implantation du Louvre-Lens, dans une zone d'activités où passent 20 000 véhicules par jour, le centre sera équipé de 400 m2 de panneaux photovoltaïques.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

  • Chevalement de la fosse n°3 (fosse Aimé-Tilloy ou fosse Saint-Amé) : inscription par arrêté du 6 mai 1992.

Chevalement de la fosse n° 3, dite fosse Aimé-Tilloy ou fosse Saint-Amé, érigé pour la Compagnie des Mines de Lens en 1920 sur un site d'extraction remontant à 1858. Le chevalement métallique à treillis est caractéristique de la reconstruction des mines de Lens dans les années 1920. Ce chevalement a été le témoin de la catastrophe du 27 décembre 1974 qui fit 42 victimes[23].

Architecture sacrée[modifier | modifier le code]

  • Élément église Saint-Martin reconstruite en 1927.
  • Église Notre-Dame-des-Grâces 1933.
Chœur et abside de la chapelle du monastère de la Sainte-Croix de Riaumont.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

  • Centre de réserves du Louvre à Liévin
  • Maison de la Mémoire de Liévin
  • Bibliothèque (2)
  • Cinéma (Arc en ciel et Pathé)
  • Théâtre (Arc en ciel)
  • Café théâtre
  • Centre culturel et social
  • Librairies (2)

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Liévin.svg

Les armes de la ville se blasonnent ainsi : fascé d’argent et de gueules de 8 pièces.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Filmographe[modifier | modifier le code]

La Vie d'Adèle : Chapitres 1 et 2

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Fin du mandat de maire de François Pouvier à cause de la première guerre mondiale.
  2. Henri Darras, maire, meurt en 1981 pendant la mandature.
  3. Jean-Pierre Kucheida, maire, démissionne le 20 janvier 2013.
  4. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Distance à vol d'oiseau entre Liévin et Arras », sur www.lion1906.com (consulté le 30 décembre 2016)
  2. « Distance à vol d'oiseau entre Liévin et Béthune », sur www.lion1906.com (consulté le 30 décembre 2016)
  3. « Distance à vol d'oiseau entre Liévin et Douai », sur www.lion1906.com (consulté le 30 décembre 2016)
  4. « Distance à vol d'oiseau entre Liévin et Lille », sur www.lion1906.com (consulté le 30 décembre 2016)
  5. « Distance à vol d'oiseau entre Liévin et Paris », sur www.lion1906.com (consulté le 30 décembre 2016)
  6. flandreetartois.over-blog.com
  7. Mexandeau 2005, p. 417
  8. a et b L'encyclopédie des villes de France sur JournalDuNet.com
  9. http://villedelievin.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=50:arthur-lamendin&catid=29:les-personnalites&Itemid=37
  10. « Liévin : Jean-Pierre Kucheida a passé la main à Laurent Duporge... et réglé quelques comptes : C'est ce dimanche matin que Jean-Pierre Kucheida a quitté ses fonctions de maire. Le récit de la séance. Lors de la réception qui a suivi, l'ancien édile en a profité pour dénoncer le procès politico-médiatique dont il estime avoir été victime. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  11. Yves Portelli, « Bilan du maire de Liévin, Laurent Duporge: « Je ne suis pas Jean-Pierre Kucheida mais j’assume le bilan et l’héritage » : Laurent Duporge a succédé à Jean-Pierre Kucheida en 2013. Malgré un laps de temps très court à la tête de la mairie de Liévin on peut tout de même évoquer « son » bilan dans la mesure où il était déjà un acteur essentiel de la vie politique locale. C’était encore plus vrai depuis 2008, époque à laquelle il était apparu comme… le successeur possible. À 44 ans, l’élu socialiste évoque l’héritage mais aussi les premiers signes d’une méthode sur laquelle il compte bien rebondir une fois les élections terminées », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  12. Hervé Naudot, « Liévin: À 19 h 05, ce vendredi soir, Laurent Duporge est officiellement devenu maire : Après avoir été élu par les Liévinois dès le premier tour, dimanche dernier, avec 54,75 % des suffrages, Laurent Duporge devait encore recevoir l’onction du conseil municipal. Ce qui fut fait, ce vendredi soir, par 32 voix sur 39. Et l’émotion de la semaine passée a laissé place à un « Au travail ! Nous avons tant à faire ! » dans la bouche du nouveau maire. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  13. « Liste des communes et des maires » [xls], Préfecture du Pas-de-Calais, (consulté le 30 janvier 2015).
  14. Résultats officiels pour la commune Liévin
  15. a et b www.holibru.eu
  16. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  19. « Évolution et structure de la population à Liévin en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 26 août 2010)
  20. « Résultats du recensement de la population du Pas-de-Calais en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 26 août 2010)
  21. Site officile du Stade Couvert
  22. « Liévin BMX remet en état sa piste et espère attirer de belles compétitions », sur La voix du Nord (consulté le 24 mars 2014)
  23. Bases de données ministère de la Culture