Licques

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Licques
Licques
La mairie.
Blason de Licques
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Calais
Intercommunalité Communauté de communes Pays d'Opale
Maire
Mandat
Brigitte Havart
2020-2026
Code postal 62850
Code commune 62506
Démographie
Gentilé Licquois
Population
municipale
1 639 hab. (2020 en augmentation de 1,17 % par rapport à 2014)
Densité 89 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 47′ 09″ nord, 1° 56′ 15″ est
Altitude Min. 52 m
Max. 176 m
Superficie 18,36 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Calais
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Calais-2
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Licques
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Licques
Liens
Site web licques.fr

Licques est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France. Elle est réputée pour la volaille de Licques, et possède un patrimoine naturel (coteaux calcaires, bocage de la boutonnière du Boulonnais, forêts) et historique (abbaye) remarquable.

La commune fait partie de la communauté de communes Pays d'Opale qui regroupe 23 communes et compte 25 267 habitants en 2019.

Le territoire de la commune est situé dans le parc naturel régional des Caps et Marais d'Opale.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Licques est un bourg niché au pied de la boutonnière du Boulonnais, au centre d'un triangle entre Boulogne-sur-Mer, Calais et Saint-Omer, dans la partie nord du cœur rural du parc naturel régional des Caps et Marais d'Opale. Le territoire de la commune s'étend sur les collines qui l'entourent, comprenant le hameau d'Écottes, d'où l'on aperçoit par temps clair les côtes de l'Angleterre.

Le bois de Licques occupe la partie nord du territoire communal.

Carte interactive (cliquer sur la carte).

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de dix communes :

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Une partie du territoire est marquée par des coteaux calcaires. Le calcaire est parfois affleurant (anciennes carrières), ou on le retrouve dans les sols calcaires, très clairs.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie.

La commune est traversée par la Hem ou Tiret, un cours d'eau naturel non navigable de 27,92 km, qui prend sa source dans la commune d'Escœuilles et rejoint l'Aa dans la commune de Sainte-Marie-Kerque[1].

Elle est également traversée par la Licques, petit cours d'eau naturel de 5,81 km, qui prend sa source dans la commune de Sanghen et se jette dans la Hem ou Tiret, au niveau de la commune de Clerques[2].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

De nombreux oiseaux sont inventoriés sur ce secteur riche en patrimoine naturel, et pour partie classé dans Natura 2000 (communal de Vigneau) : merle noir, pouillot véloce et pouillot fitis, troglodyte mignon, pinson des arbres, faisan, fauvette à tête noire, fauvette des jardins, rouge-gorge, busard des roseaux, hirondelle rustique, linotte huppée, vanneau huppé, tourterelle des bois[3], une partie des bois est composée de l'association entre des hêtres et des jacinthes des bois (association d'essences classée). Des orchidées poussent également, telle que l'orchidée pourpre.

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[4].

Dans ce cadre, la commune fait partie d'un espace protégé : le parc naturel régional des Caps et Marais d'Opale[5].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal comprend trois ZNIEFF de type 1[Note 1] :

  • la couronne boisée au nord de Licques. Cette ZNIEFF boisée marque la partie nord de la cuesta du pays de Licques, dernier contrefort des collines crayeuses de l’Artois avant la plaine maritime flamande[6] ;
  • le mont Gasart. « Le coteau du Mont Gasart s’étend en lisière du bois du Camp Bréhout et du bois de Clerques. Ce versant en exposition sud-sud-est, légèrement festonné, domine la vallée de la Hem, petite rivière sinueuse s’écoulant au milieu de prairies bocagères pâturées. »[7] ;
  • la haute vallée de la Hem entre Audenfort et Nordausques[8].

et une ZNIEFF de type 2[Note 2] : la boutonnière de pays de Licques. Cette ZNIEFF, de 17 830 hectares, s'étend sur 43 communes[9].

Site Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des directives « habitats » et « oiseaux ». Ce réseau est constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[10].

Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la « directive Habitats » : les pelouses et bois neutrocalcicoles des cuestas du Boulonnais et du Pays de Licques et la forêt de Guines[11].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Panneau d'entrée de la commune.

Typologie[modifier | modifier le code]

Licques est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[12],[13],[14].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Calais, dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 45 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[15],[16].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (63,1 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (64 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (45,8 %), forêts (33 %), zones agricoles hétérogènes (9,3 %), prairies (8 %), zones urbanisées (3,8 %)[17].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[18].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La commune était située sur la ligne de chemin de fer Boulogne - Bonningues, une ancienne ligne de chemin de fer qui reliait, dans le département du Pas de Calais, de 1909 et 1935, Boulogne-sur-Mer à Bonningues-lès-Ardres.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Liscae (1066), Liska (1072), Lisces (1084), Liskes (1119), Liskae (v. 1119), Liches (XIIe siècle), Lischae (1141), Liskia (1144), Lisches (1145), Leisceae (1159), Lischa (1185), Liskezs (1222), Licques (1312), Lisques (1357), Liisques (1427), Lisquez (1435)[19].

Viendrait de l'anthroponyme germanique Liscus.

Liske en flamand[20].

Histoire[modifier | modifier le code]

Licques était située sur la voie romaine reliant Boulogne-sur-Mer à Cassel, via Le Wast, Alembon, Licques, Clerques, Tournehem-sur-la Hem, Watten[21].

Licques était à l'origine une baronnie du puissant comté de Guînes existant dès le Xe siècle. De même, le seigneur de Courtebourne, faisant actuellement partie de la commune de Licques comptait également parmi les grands vassaux du comté. Plus tard, au XVIIIe siècle, le seigneur de Courtebourne portait le titre de marquis[22].

L'histoire de Licques fut marquée par l'histoire des seigneurs de Licques, puissante maison qui possédait un château dont seules subsistent les ruines du donjon. En 1586 ils achetèrent le château l'Arbousset, à Espaly dans le Velay, qui fut entièrement rasé par les huguenots en 1591[23]. La branche directe de cette famille s'arrête au XVIIIe siècle.

En 1127, Baudouin de Licques est un des barons du comte de Guînes Manassès Ier de Guînes, présent lorsque Manassès établit une charte en faveur de l'abbaye Saint-Bertin de Saint-Omer[24]. Le dit Baudouin est encore témoin en 1136, avec ses frères Robert et Arnould, d'une charte établie par Eustache de Bavelinhem (Balinghem) en faveur de l'abbaye Saint-Médard d'Andres[25]. En 1145-1150, Eustache de Licques est témoin, avec d'autres seigneurs, d'une charte d'Arnould Ier de Guînes, en faveur de nouveau de l'abbaye de Saint-Bertin et d'une autre en faveur de l'abbaye de Clairmarais[26]. Vers 1170, Eustache est témoin de la ratification faite par Baudouin II de Guînes, fils d'Arnould Ier, en présence de tous les barons du comté, du don fait par Clément d'Autingehem, (Autingues), pair des seigneurs d'Ardres, à l'abbaye Saint-Médard d'Andres, d'un tiers de la dîme de Suaueque (Zouafques), tenue en fief d'Arnould d'Ardres [27].

En 1273, Enguerrand de Licques est un des treize barons du comté de Guînes[28]. À la même date, la seigneurie de Courtebourne, a priori, implantée sur la commune de Licques est une des douze pairies du comté[28].

Messire Philippe de Ricourt (ou de Recourt?) , chevalier, baron de Licques, est gouverneur du château de La Motte-aux-Bois[29] en 1587.

Le 31 juillet 1630, la terre et seigneurie de Wissekercke (Wissekerke?), située dans le comté de Flandre, est érigée en baronnie avec haute justice (justice seigneuriale) en faveur de Philippe de Licques, seigneur de Wissekercke, qui a servi pendant plus de quarante ans comme capitaine d'infanterie de chevaux, lances, colonel d'infanterie wallonne, capitaine du château de Rupelmonde et d'une compagnie libre de 300 têtes, a été grand bailli du pays de Waes, comme a fait son père Philippe, baron de Licques pendant 46 ans[30].

L'abbaye de Licques, fondée au XIIe siècle, fut aux mains des prémontrés jusqu'à la Révolution.

Licques est historiquement la capitale de la volaille au nord de Paris, ce produit faisant la renommée du bourg depuis plusieurs siècles.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

→ Conseils pour la rédaction de cette section.

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

Commune et intercommunalités[modifier | modifier le code]

Circonscriptions administratives[modifier | modifier le code]

Circonscriptions électorales[modifier | modifier le code]

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[31]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1959 1971 Henri Collette UNR Député (1958-1973)
1971 1984 Christiane Collette UNR  
1984 1995 Henri Collette RPR Sénateur (1981-1992)
1999 2008 Jacques Lefebvre UMP Mort en fonction
2006[32] 2008 Brigitte Havart DVD  
mars 2008 2014[33] Aliette Polaert    
2014 En cours
(au 25 mars 2020)
Brigitte Havart DVD Ancienne employée[34],[35]
Réélue pour le mandat 2020-2026[36],[37],[38]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[39]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[40].

En 2020, la commune comptait 1 639 habitants[Note 5], en augmentation de 1,17 % par rapport à 2014 (Pas-de-Calais : −0,71 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 3101 2921 3611 5181 5811 6301 5761 7051 697
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 5841 4621 4641 4201 4701 4671 3861 4281 427
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 4141 4521 3851 3111 2331 2441 2741 2331 194
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
1 2961 3071 3891 3871 3511 4401 5101 5291 597
2018 2020 - - - - - - -
1 6311 639-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[41] puis Insee à partir de 2006[42].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 36,7 %, ce qui est égal à la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 23,3 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 796 hommes pour 835 femmes, soit un taux de 51,20 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,50 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[43]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90 ou +
1,0 
5,9 
75-89 ans
8,6 
14,8 
60-74 ans
16,0 
22,2 
45-59 ans
18,4 
18,5 
30-44 ans
21,0 
16,7 
15-29 ans
15,2 
21,9 
0-14 ans
19,8 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2018 en pourcentage[44]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,5 
5,4 
75-89 ans
8,9 
15,9 
60-74 ans
17,3 
20,2 
45-59 ans
19,4 
19,1 
30-44 ans
18,2 
18,6 
15-29 ans
16,3 
20,3 
0-14 ans
18,3 

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Depuis les années 1990, dans la commune, se déroule chaque année en décembre, sur un week-end, la « Fête de la dinde ». En 2022, retour de la manifestation après deux années d'absence liées à la pandémie de Covid-19. Vingt confréries gastronomiques de toute la France et une belge participent à un défilé, en tenue traditionnelle, ouvert par le défilé de dindes. Des animations sont prévues durant les deux jours[45].

Économie[modifier | modifier le code]

L'agriculture est un secteur important pour la commune. La volaille de Licques, label rouge, est une viande réputée (poulets, dindes). Plusieurs volaillers sont implantés sur la commune, mais également des vergers. Des exploitants de vaches sont également présents.

Le cœur de bourg a su préserver un commerce local (supérette, banque, pharmacie) et une brasserie[46].

Un gîte, avec une chambre accessible aux personnes à mobilité réduite, et une chambre d'hôte sont implantés sur la commune. Ce gîte, nommé le Point du jour, a été réalisé en autoconstruction[47]. Un estaminet randonnée[46] et un camping de 72 emplacements complètent l'offre touristique.

Sports[modifier | modifier le code]

La commune est équipée de terrains de sports.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

L'église abbatiale.

L'ancienne abbaye de Prémontrés est un monument classé.

L'église est actuellement église paroissiale (cad. E 271). Elle est classée par l'arrêté du , au niveau des façades et toitures du bâtiment d'entrée avec ses deux pavillons, ainsi que du sol correspondant aux bâtiments conventuels détruits, notamment de l'ancien cloitre (cad. E 263, 262, 267 à 270, 272, 279) : inscription par arrêté du [48].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Licques Blason
Bandé d'argent et d'azur ; à la bordure engrêlée de gueules.
Détails
Inspiré des armes de la famille de Licques qui portait : « bandé d'argent (ou d'or) et d'azur ; à la bordure engrêlée de gueules ».
Adopté par la municipalité.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  2. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - Hem ou Tiret (E4100600 ) » (consulté le )
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - Licques (E4100650 ) » (consulté le )
  3. relevé effectué par la Ligue de protection des oiseaux le 8 mai 2010
  4. « Les espaces protégés. », sur le site de l'INPN (consulté le )
  5. « espace protégé FR8000007 - Caps et Marais d'Opale », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  6. « ZNIEFF 310013719 - La couronne boisée au nord de Licques », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  7. « ZNIEFF 310013680 - Mont Gasart », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  8. « ZNIEFF 310007272 - Haute vallée de la Hem entre Audenfort et Nordausques », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  9. « ZNIEFF 310013274 - La Boutonnière de Pays de Licques », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  10. « Réseau européen Natura 2000 », sur le site du Ministère de la transition écologique et solidaire (consulté le )
  11. « Natura 2000 FR3100485 - Pelouses et bois neutrocalcicoles des cuestas du Boulonnais et du Pays de Licques et forêt de Guines », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  12. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  13. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  14. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Calais », sur insee.fr (consulté le ).
  16. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  17. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  18. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  19. Comte Auguste De Loisne, Dictionnaire topographique du département du Pas-de-Calais, Paris, (lire en ligne), p. 223.
  20. roepstem.net - vlaanderen
  21. Mémoire de la Société dunkerquoise pour l'encouragement des sciences, des lettres et des arts, Année 1858, p. 81-83, lire en ligne
  22. P. Feuchère, « Pairs de principauté et pairs de château. Essai sur l'institution des pairies en Flandre. Étude géographique et institutionnelle », dans Revue belge de Philologie et d'Histoire, Année 1953, Tome 31, fascicule 4, p. 981-82, lire en ligne.
  23. Site internet a.ferragne.free.fr __"Le cadre de vie et châteaux des seigneurs de Ferranhe à Espaly-Saint-Marcel".
  24. André Du Chesne, Histoire généalogique des maisons de Guines, d'Ardres, de Gand et de Coucy et de quelques autres familles illustres, Paris, 1632, p. 28, lire en ligne
  25. Du Chesne, op. cit., p. 31.
  26. Du Chesne, op. cit., p. 60.
  27. André Du Chesne, Histoire généalogique des maisons de Guines, d'Ardres, de Gand et de Coucy et de quelques autres familles illustres, Paris, 1632, p. 68, lire en ligne.
  28. a et b P. Feuchère, « Pairs de principauté et pairs de château. Essai sur l'institution des pairies en Flandre. Étude géographique et institutionnelle », dans Revue belge de Philologie et d'Histoire, Année 1953, Tome 31, fascicule 4, p. 981, lire en ligne.
  29. Louis de Backer, Château de la Motte-au-Bois, Douai,1843, in-4° ,71 pp. avec 2 lith., p. 35, lire en ligne
  30. Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 242, lire en ligne.
  31. « Les maires de Licques », sur http://www.francegenweb.org (consulté le ).
  32. M. D-L (CLP), « Licques : Brigitte Havart sera candidateaux élections municipales de mars 2014 », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ) :

    « Maire intérimaire durant deux ans et demi à la suite du décès de Jacques Lefebvre (UMP), Brigitte Havart n’avait pu être reconduite dans cette fonction, Aliette Polaert l’ayant emportée avec la liste « Agir et innover » à la surprise générale »

    .
  33. M. D.-L. (CLP), « Licques : la maire, Aliette Polaert, règle ses comptes avant de partir : Aliette Polaert a profité de la cérémonie des vœux, samedi, pour annoncer qu’elle ne briguerait pas de nouveau mandat en mars. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  34. « Licques : Brigitte Havart, un premier mandat en tant que maire : Arrivée en tête au terme du premier tour avec quelque 54 % des voix, la liste de Brigitte Havart est passée de l’opposition à la majorité. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  35. « Liste des communes et des maires » [xls], Préfecture du Pas-de-Calais, .
  36. « Cafeyn - reader », sur cafeyn.co (consulté le ).
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  39. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  40. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  41. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  42. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019 et 2020.
  43. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Licques (62506) », (consulté le ).
  44. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département du Pas-de-Calais (62) », (consulté le ).
  45. Jean-Philippe Delattre (photogr. Johan Ben Azzouz), « Licques : la Fête de la dinde fait enfin son retour, mais défileront-elles? », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  46. a et b Restauration dans les 3 Pays
  47. Guide de l'écoconstruction en Caps et Marais d'Opale, syndicat mixte du Parc naturel régional des Caps et Marais d'Opale, 2010
  48. Bases de données Ministère de la culture