Alette

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Alette
Alette
L'église Saint-Laurent.
Blason de Alette
Blason
Alette
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Montreuil
Intercommunalité Communauté de communes du Haut Pays du Montreuillois
Maire
Mandat
Constant Vasseur
2020-2026
Code postal 62650
Code commune 62021
Démographie
Gentilé Alettois
Population
municipale
378 hab. (2021 en diminution de 2,07 % par rapport à 2015)
Densité 27 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 31′ 07″ nord, 1° 49′ 44″ est
Altitude Min. 26 m
Max. 162 m
Superficie 13,87 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Lumbres
Législatives 4e circonscription du Pas-de-Calais
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
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Alette
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Alette
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Alette
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Alette

Alette est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

Les habitants de la commune sont appelés les Alettois.

La commune fait partie de la communauté de communes du Haut Pays du Montreuillois qui regroupe 49 communes et compte 15 757 habitants en 2019.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte
Les limites du territoire communal.
Carte interactive (double-cliquer sur la carte).

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de six communes :

Communes limitrophes d’Alette
Beussent Preures
Montcavrel Alette Clenleu
Aix-en-Issart Sempy

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie.

La commune est traversée par la Bimoise, d'une longueur de 8,7 km, qui prend sa source dans la commune de Clenleu et se jette dans la Course au niveau de la commune de Montcavrel[1].

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique franc, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[3].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 12,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 990 mm, avec 13,5 jours de précipitations en janvier et 8,5 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune du Touquet-Paris-Plage à 16 km à vol d'oiseau[4], est de 11,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 888,8 mm[5],[6]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[7].

Paysages[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le paysage montreuillois tel que défini dans l’atlas des paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 1],[8]. Ce paysage, qui concerne 98 communes, se délimite : à l’Ouest par des falaises qui, avec le recul de la mer, ont donné naissance aux bas-champs ourlées de dunes ; au Nord par la boutonnière du Boulonnais ; au sud par le vaste plateau formé par la vallée de l’Authie, et à l’Est par les paysages du Ternois et de Haut-Artois. Ce paysage régional, avec, dans son axe central, la vallée de la Canche et ses nombreux affluents comme la Course, la Créquoise, la Planquette…, offre une alternance de vallées et de plateaux, appelée « ondulations montreuilloises ». Dans ce paysage, et plus particulièrement sur les plateaux, on cultive la betterave sucrière, le blé et le maïs et les plateaux entre la Ternoise et la Créquoise sont couverts de vastes massifs forestiers comme la forêt d'Hesdin, les bois de Fressin, Sains-lès-Fressin, Créquy[9].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal comprend deux ZNIEFF de type 1[Note 2] :

  • la vallée de la Course à l'aval d'Enquin-sous-Baillon. Le périmètre de la ZNIEFF présente un réseau hydrographique complexe associant plusieurs cours d’eau (Course, Bimoise, Baillons, rivière des Fontaines…) et de nombreuses sources, ainsi que des plans d’eau d’origine artificielle (ballastières, cressonnières, piscicultures, mares de chasse)[10] ;
  • la forêt et pelouse de Montcavrel. C'est l’un des rares grands massifs forestiers du Montreuillois. Il se situe dans le haut Pays d’Artois, dans un secteur de plateau densément disséqué par un réseau de vallées pérennes et de vallées sèches, à la charnière de trois bassins versants : la Baillonne au nord, la Course à l’ouest et la Bimoise au sud/sud-est[11].

et une ZNIEFF de type 2[Note 3] : la vallée de la Course. Elle se situe dans le pays de Montreuil et plus précisément dans l’entité paysagère des ondulations montreuilloises[12].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Alette est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[13],[14],[15]. La commune est en outre hors attraction des villes[16],[17].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (90,1 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (92,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (61,5 %), prairies (25,6 %), forêts (7,5 %), zones agricoles hétérogènes (3 %), zones urbanisées (2,4 %)[18]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Alestei (1127), Alesta (1140), Alestes (1156-1157), Alesto (1171), Aleste (1194-1195), Alesth et Halista (XIIe siècle), Halletes (XIIIe siècle), Alestez (1375), Alesque (XIVe siècle), Alette-en-Artois (1507), Aleste (v. 1512), Allestes (1515), Alettes (XVIIIe siècle)[19].

Le nom Alette vient du latin alettis qui signifie « la vallée des oiseaux ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Montreuil du département du Pas-de-Calais.

Commune et intercommunalités[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté de communes du Haut Pays du Montreuillois.

Circonscriptions administratives[modifier | modifier le code]

La commune est rattachée au canton de Lumbres.

Circonscriptions électorales[modifier | modifier le code]

Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la quatrième circonscription du Pas-de-Calais.

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1994 2002 Roger Hennuyer   Avocat
2002 En cours Constant Vasseur   Agriculteur
Réélu pour le mandat 2014-2020[20],[21]
Réélu pour le mandat 2020-2026[22],[23]

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Justice, sécurité, secours et défense[modifier | modifier le code]

La commune dépend du tribunal de proximité de Montreuil, du conseil de prud'hommes de Boulogne-sur-Mer, du tribunal judiciaire de Boulogne-sur-Mer, de la cour d'appel de Douai, du tribunal de commerce de Boulogne-sur-Mer, du tribunal administratif de Lille, de la cour administrative d'appel de Douai et du tribunal pour enfants de Boulogne-sur-Mer[24].

Population et société[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune sont appelés les Alettois[25].

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[27].

En 2021, la commune comptait 378 habitants[Note 5], en diminution de 2,07 % par rapport à 2015 (Pas-de-Calais : −0,76 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
452327453449444447470482481
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
473443428421426422451460436
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
456448405352332311325314286
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
267256216235260249303311380
2017 2021 - - - - - - -
386378-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 39,4 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 19,5 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 212 hommes pour 174 femmes, soit un taux de 54,92 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,5 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[30]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,9 
90 ou +
0,0 
2,8 
75-89 ans
5,7 
12,7 
60-74 ans
17,2 
17,5 
45-59 ans
19,0 
23,1 
30-44 ans
23,0 
17,0 
15-29 ans
14,4 
25,9 
0-14 ans
20,7 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2020 en pourcentage[31]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,6 
5,5 
75-89 ans
8,9 
16,4 
60-74 ans
17,8 
20,3 
45-59 ans
19,3 
19,1 
30-44 ans
18,2 
18,1 
15-29 ans
16,2 
20,2 
0-14 ans
18,1 

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2019, dans la commune, il y a 139 ménages fiscaux qui comprennent 368 personnes pour un revenu médian disponible par unité de consommation[Note 6] de 20 090 euros, soit inférieur au revenu de la France métropolitaine qui est de 21 930 euros[32],[33].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Site classé[modifier | modifier le code]

Un site classé ou inscrit est un espace (naturel, artistique, historique…) profitant d'une conservation en l'état (entretien, restauration, mise en valeur...) ainsi que d'une préservation de toutes atteintes graves (destruction, altération, banalisation...) en raison de son caractère remarquable au plan paysager. Un tel site justifie un suivi qualitatif, notamment effectué via une autorisation préalable pour tous travaux susceptibles de modifier l'état ou l'apparence du territoire protégé[34].

Dans ce cadre, la commune présente un site classé par arrêté du  : les ruines du château de Montcavrel avec ses anciens fossés[35].

Monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Laurent. À sa construction au XIIe siècle, le clocher, qui fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [36], comprenait quatre fenêtres en tiers point séparées par des petites baies. Il subit des dommages en 1544 et il a fallu reconstruire trois faces aveugles. La flèche date de 1585. Dans l'église se trouvent les statues en bois du XVe siècle de saint Laurent, saint Josse, saint Jean l'Évangéliste et saint Lambert[37].
  • Le monument aux morts[38].
  • L'ancien château de Montcavrel[39] était une forteresse dont les origines remontaient, traditionnellement, au moins au XIe siècle. Il se composait d'une enceinte défendue par des courtines, des tours, à laquelle on accédait par une poterne pourvue d'un pont-levis. À l'intérieur, se trouvaient un donjon, une chapelle et l'habitation du seigneur. Cette enceinte jouxtait une basse-cour plus vaste entourée de dépendances[40]. Le château se transmit au Moyen Âge, du XIe au XVe siècle, dans la famille de Montcavrel, dont les derniers représentants, Jean III et Rasse de Montcavrel, son frère, sont tués à la bataille d'Azincourt, en 1415[41]. Jeanne de Montcavrel, fille de Jean III de Montcavrel, épouse en 1431 Aymon de Monchy, seigneur des Planques, et fait entrer par ce mariage, la seigneurie de Montcavrel dans la maison de Monchy[42]. La maison de Monchy se transmet la seigneurie et le château de Montcavrel jusqu'à Jean-Baptiste de Monchy, qui les vend en 1666 à son beau-frère Louis Charles de Mailly, marquis de Nesle, époux de Jeanne de Monchy-Montcavrel[43]. En , leur petit-fils, Louis III de Mailly, marquis de Nesle, reçoit pendant une nuit à Montcavrel l'empereur Pierre Ier de Russie, qu'il est chargé par le régent d'accompagner de Calais à Versailles. La maison de Mailly se transmet Montcavrel jusqu'à la Révolution, où le château est vendu comme bien national en 1795[44]. Converti en exploitation agricole, le château de Montcavrel est démoli une quinzaine d'années plus tard. Il n'en subsiste aujourd'hui que des éléments ruinés de tours et de murailles[45] (propriété privée).

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Alette Blason
De gueules à trois quintefeuilles d'or; au chef d'argent chargé de trois maillets de sinople.
Détails
Les trois quintefeuilles viennent des armes de la famille de Montcavrel, premiers seigneurs de l'endroit, et les maillets rappellent que les De Mailly prirent possession du territoire en 1648 lorsque Charles de Mailly épousa Jeanne de Monchy.
Adopté par la municipalité le 8 décembre 1995.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Abbé B.-J. Thobois, Le Château et les seigneurs de Mont-Cavrel, commune d'Alette, 1901, Arras, Imprimerie Repessé-Crépel, IV+435 pp..

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La DREAL distingue, dans la région Nord-Pas-de-Calais, quatre grandes familles de paysages : ceux du Haut Pays, Bas Pays, Littoraux et d’interface. Ces grandes familles de paysages comprennent 21 grands paysages régionaux.
  2. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  3. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.
  6. Définition de l'unité de consommation selon l'INSEE : pour comparer les niveaux de vie de ménages de taille ou de composition différente, on divise le revenu par le nombre d’unités de consommation (UC). Celles-ci sont généralement calculées de la façon suivante : 1 UC pour le premier adulte du ménage, 0,5 UC pour les autres personnes de 14 ans ou plus, 0,3 UC pour les enfants de moins de 14 ans. Cette échelle d’équivalence (dite de l’OCE) tient compte des économies d’échelle au sein du ménage. En effet, les besoins d'un ménage ne s'accroissent pas en stricte proportion de sa taille. Lorsque plusieurs personnes vivent ensemble, il n'est pas nécessaire de multiplier tous les biens de consommation (en particulier, les biens de consommation durables) par le nombre de personnes pour garder le même niveau de vie.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - Bimoise (E5410700) » (consulté le )
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  4. « Orthodromie entre Alette et Le Touquet-Paris-Plage », sur fr.distance.to (consulté le ).
  5. « Station Météo-France « Le-Touquet » (commune du Le Touquet-Paris-Plage) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  6. « Station Météo-France « Le-Touquet » (commune du Le Touquet-Paris-Plage) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  7. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le )
  8. DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Synthèse des grandes familles de paysages et des paysages régionaux qui la composent » [txt], sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  9. DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Paysages montreuillois », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  10. « ZNIEFF 310007269 - La vallée de la Course à l'aval d'Enquin-sous-Baillon », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  11. « ZNIEFF 310007273 - Forêt et Pelouse de Montcavrel », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  12. « ZNIEFF 310013724 - la vallée de la Course », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  13. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  14. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  15. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  17. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  19. Comte Auguste De Loisne, Dictionnaire topographique du département du Pas-de-Calais, Paris, (lire en ligne), p. 8.
  20. « Liste des communes et des maires » [xls], Préfecture du Pas-de-Calais, (consulté le ).
  21. « Alette : Constant Vasseur débute son troisième mandat de maire », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  22. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur data.gouv.fr, (consulté le ).
  23. « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 », sur Le site du Ministère de l'Intérieur (consulté le ).
  24. « Tribunaux dont la commune dépend », sur justice.fr (consulté le ).
  25. Roger Brunet, « France, le trésor des régions », sur tresordesregions.mgm.fr (consulté le ).
  26. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  27. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  28. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  30. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune d'Alette (62021) », (consulté le ).
  31. Insee, « Évolution et structure de la population en 2020 - Département du Pas-de-Calais (62) », (consulté le ).
  32. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2019 de la commune », sur Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) (consulté le ).
  33. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2019 de la France métropolitaine », sur Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) (consulté le ).
  34. Articles L. 341-1 à 22 du code de l'environnement
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  36. « Le clocher de l'église Saint-Laurent », notice no PA00107954, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  37. « Statues de l'église Saint-Laurent », notice no PM62000038, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
  38. « Le monument aux morts », sur Mémoires de pierres (consulté le ).
  39. « Château de Montcavrel », sur Wiki Pas de Calais (consulté le ).
  40. Abbé B.-J. Thobois, Le château et les seigneurs de Mont-Cavrel, commune d'Alette, Arras, Imprimerie Repessé-Crépel, , IV+435, p. 1-18.
  41. Abbé B.-J. Thobois, Le château et les seigneurs de Mont-Cavrel, commune d'Alette, Arras, Imprimerie Repéssé-Crépel, , IV+435, p. 19-56.
  42. Abbé B.-J. Thobois, Le Château et les seigneurs de Mont-Cavrel, commune d'Alette, Arras, Imprimerie Répessé-Crépel, , IV+435, p. 57-68.
  43. Abbé B.-J. Thobois, Le Château et les seigneurs de Mont-Cavrel, commune d'Alette, Arras, Imprimerie Répessé-Crépel, , IV+435, p. 57-177.
  44. Abbé B.-J. Thobois, Le Château et les seigneurs de Mont-Cavrel, commune d'Alette, Arras, Imprimerie Repéssé-Crépel, , IV+435, p. 178-301.
  45. Philippe Seydoux, Gentilhommières d'Artois et du Boulonnais, tome 2, Paris, Editions de la Morande, , 346 p. (ISBN 2 902091 36 2), p. 130-132 & 280.