Liévin

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Liévin
Liévin
Le chevalement du puits no 1 bis de la fosse n° 1 - 1 bis - 1 ter des mines de Liévin.
Blason de Liévin
Blason
Liévin
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Lens
Canton Liévin
Intercommunalité Communaupole de Lens-Liévin
Maire
Mandat
Laurent Duporge
2014-2020
Code postal 62800
Code commune 62510
Démographie
Gentilé Liévinois(e)
Population
municipale
31 237 hab. (2015 en diminution de 2 % par rapport à 2010)
Densité 2 435 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 25′ 22″ nord, 2° 46′ 43″ est
Altitude Min. 32 m
Max. 80 m
Superficie 12,83 km2
Localisation

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Liévin
Liens
Site web lievin.fr

Liévin est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Liévinois.

Petit village agricole à l'origine, la commune a connu un essor important avec le développement de l'industrie minière dans la région. Encore aujourd'hui, la ville est marquée économiquement, socialement, paysagèrement et culturellement par cette exploitation.

Avec ses 31 237 habitants en 2015, Liévin est la 4e ville du département et la 19e de la région. Malgré cette importance, Liévin dépend directement de l'agglomération lensoise, dont le centre, la ville de Lens, est pourtant légèrement moins peuplée au dernier recensement (cela est dû à son statut de sous-préfecture et de chef-lieu d'arrondissement, aux nombreux services qu'elle propose et du fait qu'elle fut plus peuplée que Liévin jusqu'en 2013).

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Liévin est située dans le nord de la France, dans la plaine de l'Artois, limitrophe de Lens, à environ 15 km au nord d'Arras[1], 15 km au sud-est de Béthune[2], 22 km à l'ouest de Douai[3], 30 km au sud-ouest de Lille[4] et 180 km au nord de Paris[5] à vol d'oiseau.

Elle fait partie de la Communaupole de Lens-Liévin, de l'arrondissement de Lens et de l'aire urbaine de Douai-Lens (quinzième de France avec 539 322 habitants en 2013).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Liévin
(vers Béthune, Nœux-les-Mines)
Bully-les-Mines
(vers Mazingarbe, Béthune)
Grenay
(vers Lille, Wingles, Vendin-le-Vieil)
Loos-en-Gohelle
Angres
(vers Souchez, Arras, Aix-Noulette)
Liévin Lens
(vers Lille, Hénin-Beaumont)
Givenchy-en-Gohelle
(vers Arras, Vimy, mémorial canadien)
Avion
(vers Arras, Méricourt)
Éleu-dit-Leauwette
(vers vers Lens, Douai, Noyelles-sous-Lens)

Voies de communications et transport[modifier | modifier le code]

Liévin est traversée par l'A21 (Lens-Douai-Valenciennes) et la RD 58. Cette dernière, dite aussi pénétrante, fréquentée par 20 000 véhicules par jour, est l'une des voies d'accès au Louvre-Lens qui a ouvert en 2012 ; des structures jalonnent cet itinéraire (hypercubes, pyramides, sphère métallique, etc). La commune est également située à proximité de l'A26 (Calais-Arras-Reims) et de l'A211-RN 17 (Lens-est - Arras).

Liévin est desservie par 6 lignes régulières et 3 bus à la demande du réseau d'autobus Tadao :

La gare de Liévin est desservie par les lignes TER Nord-Pas-de-Calais :

  • ligne 13 : Bully - Grenay - Liévin - Lens - Lille Flandres ;
  • ligne 6 : Calais - Béthune - Liévin - Lens - Arras ;
  • ligne 6 : Arras - Lens - Liévin - Hazebrouck - Dunkerque.

Géologie, hydrographie et reliefs[modifier | modifier le code]

Liévin, sur les bords de la rivière Souchez devenue le canal de la Deûle, est la principale ville de la Gohelle. Au XIXe siècle, la richesse de son sol en houille en a fait la principale ville de l'ouest du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais.

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat du Nord-Pas-de-Calais.

Le climat de Liévin est de type océanique. Du fait de l'éloignement de la mer (80 km), le caractère océanique est moins marqué que sur les côtes. La température est fraîche en hiver (°C de moyenne) et doux en été (18 °C). Des records de chaleurs de 35 °C ont plusieurs fois été enregistrés. Les précipitations sont moindres mais plus réparties sur tous les mois de l'année.

Relevé météorologique de Lens
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1 1 4 5 9 12 14 14 11 8 4 3 7,2
Température maximale moyenne (°C) 6 7 10 14 18 20 23 23 20 15 9 6 14,2
Précipitations (mm) 44,5 35,2 37,8 36,1 37,8 44,2 53,3 44,3 43,6 43,7 48,9 49,9 519,3
Source : « Météo : temps, prévisions, températures jour par jour », sur msn.com


Urbanisme[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom provient très probablement de Saint Liévin de Gand, évêque irlandais, qui fut un grand évangélisateur des Flandres au VIIe siècle et qui fut beaucoup vénéré dans le Nord de la France. Liévin vient de Lieven en flamand[6].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Des fouilles archéologiques sur la butte de Riaumont, point culminant de la ville, ont mis au jour des traces des époques néolithique et gallo-romaine, ainsi que 752 tombes qui attestent que Liévin a été une nécropole mérovingienne.

Du Moyen Âge à la révolution industrielle[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, Liévin est un petit village agricole. En 1414, on recense à Liévin à peine 150 habitants. Des recensements ultérieurs font état de 600 habitants en 1759, 900 habitants en 1789 et 1 223 habitants en 1820.

La découverte d'un gisement de houille en 1857 bouleverse l'économie locale et Liévin devient une cité minière. Sa population explose et atteint 25 698 habitants en 1914.

La Compagnie des mines de Lens y a ouvert sa fosse no 3 - 3 bis, la Société d'Aix sa fosse d'Aix, devenue dix ans plus tard le 2 de Liévin, et la Compagnie des mines de Liévin sa fosse no 1 - 1 bis - 1 ter, et ce dès 1858, les puits secondaires ayant été ouverts plus tard. Cette dernière ouvre à partir de 1899 sa fosse no 5 - 5 bis. Au XXe siècle, la Compagnie de Lens ouvre ses puits d'aérage nos 9 bis, 11 bis et 16 bis. Les derniers puits sont remblayés en 1979, les installations détruites, à l'exception des chevalements des puits nos 1 bis et 3 bis.

L'entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

La Première Guerre mondiale vient rompre brutalement cette progression. La ville est en ruine, les églises et les châteaux sont détruits. On dénombre 400 civils et 600 soldats tués parmi la population de Liévin. La ville reçoit la Croix de guerre en 1920.

Dès la fin de la guerre, la reconstruction de la ville est entreprise et l'extraction minière reprend.

La Seconde Guerre mondiale viendra de nouveau stopper la progression de la ville. En 1940, Liévin est évacuée et les Allemands s'y installent. La Résistance dans la région s'organise autour, notamment, du journal La Voix du Nord, aujourd'hui premier quotidien régional du Nord-Pas-de-Calais. On dénombre cette fois 220 civils et 225 soldats tués. Liévin est libérée le par la 8e armée britannique.

De nouveau, la fin de la guerre marque la reprise de l'activité minière, particulièrement sollicitée pour répondre aux besoins de la reconstruction. La silicose, qui tuera de nombreux mineurs, fait son apparition.

La fin du charbon[modifier | modifier le code]

Monument commémorant la catastrophe de Liévin de 1974 . En arrière-plan, le chevalement de la fosse no 3 bis[7].

Les mines de Liévin connaissent cinq accidents mortels au cours de leur histoire :

Parallèlement, la récession de l'industrie minière s'amorce. De 1960 à 1980, 60 des 67 puits ferment. La fermeture du dernier puits fait suite à l'accident de la fosse no 3 dite "Saint-Amé". Cet événement marque l'arrêt définitif de l'activité minière à Liévin.

Aujourd'hui[modifier | modifier le code]

La fin de l'industrie minière prive la ville de sa principale activité économique. En 1999, la ville reste fortement touchée par le chômage avec un taux de 26.6% contre 12,9 % de moyenne nationale[8]. Les ouvriers représentent la première classe socio-professionnelle (40,8 % des actifs, contre 27,1 % de moyenne nationale)[8]. Cependant de grands investissements sont mis en place dans les années 2010 afin de donner une nouvelle image à la ville et au bassin minier.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

En 1990, la municipalité a créé un conseil municipal des jeunes à l'instar de 2 000 communes de France. Les jeunes résidant à ce conseil sont élus lorsqu'ils sont au collège et leurs mandats dure trois ans.

Ce conseil a pour principales missions :

  • d'être force de proposition en élaborant des projets avec le concours des services municipaux, notamment du service jeunesse, puis les présenter aux élus de la commission Jeunesse – Loisirs ;
  • d'être force de consultation en donnant son avis sur les projets qui peuvent lui être adressés par la municipalité ;
  • d'être force de communication en facilitant les contacts entre les jeunes et les élus.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

No  Portrait Nom Début du mandat Fin du mandat Appartenance politique Notes
1 Procope-Alexandre-Joseph de Ligne
(Né le 23 février 1761, mort le 14 février 1825)
3 Novembre
1792
1810 Il est né le 23 février 1760 à Liévin, il y décèdera le 14 février 1825 (64 ans). Outre sa fonction de maire, il fut fermier.
2 Pierre Caron (1re fois) 1810 1819
3 Jacques Delaby 1820 1822
4 Pierre Caron (2e fois) 1822 1825
5 Henri-Antoine de Ligne 1825 1856
6 Nicolas Antoine Delaby 29 juillet
1855
30 avril
1871
Bonapartiste Est élu au Conseil Général du Pas-de-Calais durant son mandat de maire. Il s'agit du seul maire ayant exercé durant le Second Empire.
7 Alexandre Procope Jonglez de Ligne
(né le 24 février 1830 à Lille, mort le 10 novembre 1911)
30 avril
1871
1878 Il est comte romain et Jonglez de Ligne. Après la chute du Second Empire des élections municipales sont organisées comme le souhaitait la loi du 14 avril 1871. Alexandre Procope Jonglez de Ligne devient par conséquent le premier maire de Liévin de la Troisième République
8 Schmidt louis maire lievin Louis Schmidt 1879 1891
9 Félix Pamard 1891 1892 Le 19 novembre 1891 lorsque les mineurs sont en grève, 3 000 personnes descendant dans les rues, selon le Petit Parisien les grévistes auraient chanté la Marseillaise mais également crié " Vive la grève ! À bas Parmard ! "
10 Edouard Defernez 1893 1904 Socialiste
11 Arthur Lamendin en 1916 Arthur Lamendin
(né le 2 mars 1852 à Lourches, mort le 3 novembre 1920 à Neuville-sur-Escaut)
1904 1912 SFIO Il devient maire de Liévin en 1905, mais est battu en 1912. En 1906, lors de l'enterrement des victimes de la catastrophe de Courrières, il prononce un discours virulent contre la cupidité des compagnies minières et leur mépris de la vie humaine. Resté dans le Pas-de-Calais lors de l'invasion allemande en 1914, Arthur Lamendin consacre toutes ses forces au ravitaillement de Liévin, qui souffre de pénurie. Avec Marie Lietard, Silas Goulet et Louise Ariono de Romblay ils seront les derniers à quitter la ville. En 1916, il est évacué vers Paris car sa santé se détériore. Après la guerre, il abandonne le combat électoral, et devient président de la section SFIO de Neuville-sur-Escaut. Il décède à 68 ans.
12 Pierre Leroy 1912 1913 Radical
National
Il démissionne au bout d'une année. Il revient en politique en 1924 en se présentant aux élections législatives avec la liste de concentration républicaine et sociale.
13 François Plouvier 1914 23 septembre
1914
Anarchiste
Socialiste
Syndicaliste
Il fût le maire exerçant le plus court mandat de l'histoire de la ville en raison de la première guerre mondiale. L'anarchiste Plouvier qui abandonnera son poste en 1914 devant l’arrivée des troupes allemandes dans la ville de Liévin et aurait choisi l'enrôlement.
Évacuation de 1914 à 1919 causée par la Première Guerre mondiale. La grande figure de la ville fut Arthur Lamendin.
14 Léon Degreaux
(né le 26 juin 1872 à Auby, mort le 31 mai 1925 à Liévin)
7 décembre
1919
31 mai
1925
SFIO
15 Jules Bédart
(né le 20 avril 1876, inhumé le 16 juin 1929 à Liévin)
juin
1925
15 juin
1929
SFIO A la mort de Léon Degreaux, il devient le nouveau maire, son mandat est notamment marqué par un essor de la ville. La même année de son élection, il devient conseiller général du canton Lens-Ouest. À sa mort, son corps est exposé en la mairie de Liévin où une partie de la population est venu lui rendre un hommage. [9]
16 Goulet Silas en 1930 Silas Goulet juin
1929
12 mai
1935
SFIO Élu le 25 août 1929 au Conseil Général, canton Lens-Ouest avec 76,18% des voix contre Guillamot candidat communiste. En plus de son rôle de maire, Goulet est donc conseiller général en remplacement de Bédart décédé quelque temps plus tôt[10]. Il démissionne du SFIO en 1934. [11]
17 Henri Thiébaut 1936 3 Octobre
1939
PCF Ouvrier mineur. Un arrêté du ministère de l'intérieur mettra fin à la municipalité communiste. Il est administrateur des Houillères nationales du Nord et du Pas-de-Calais après la nationalisation des Compagnies minières[12].
18 Louis Thobois 3 Octobre
1939
1944 Socialiste Selon la revue des établissements & des oeuvres de bienfaisance de Janvier 1936, il aurait été ordonnateur du bureau de bienfaisance. Son mandat est également marqué par la seconde guerre mondiale
19 Henri Bertin
(né le 11 novembre 1897 à Lens, mort le 06 juillet 1984 à Lens)
1944 1945 Il fut soldat durant la Première Guerre Mondiale et résistant durant la seconde guerre mondiale.
20 Florimond Lemaire
(mort le 3 mai 1947 à Liévin)
20 mai
1945
3 mai
1947
SFIO Les élections municipales se déroulent les 29 avril et 13 mai 1945. Ce sont les premières élections depuis la libération de la France et les premières où les femmes peuvent voter.
21 Eugène Gossart
(né le 10 août 1901 à Liévin)
mai
1947
8 février
1952
SFIO
22 Henri Darras
(né le 13 mars 1919 à Ronchamp, mort le 2 juillet 1981 à Liévin)
8 février
1952
2 juillet
1981
PS
23 photo Jean-Pierre Kucheida Jean-Pierre Kucheida
(né le 24 février 1943 à Liévin)
30 juillet
1981
20 janvier
2013
PS
24 Laurent Duporge
(né le 22 avril 1968)
20 janvier
2013
PS Réélu pour le mandat 2014-2020[13],[14],[15],[16]
Cinquième République (France)Quatrième République (France)Troisième République (France)Jean-pierre KucheidaHenri DarrasArthur Lamendin

Élections[modifier | modifier le code]

Municipales 2001[modifier | modifier le code]

En 2001, les habitants de Liévin étaient appelés à voter pour leur maire. Le candidat PS gagne l'élection avec près de 81 % des votes ; Jean-Pierre Kucheida n'avait qu'un adversaire.

Résultats de l'élection municipale à Liévin en 2001
Tête
de liste
Liste Premier tour Sièges
Voix % Nombre
  LXG (Extrême Gauche) 2 269 19,44 %
  Jean-Pierre Kucheida « Liste d'Union de la gauche » (PS) 9 405 80,56 %
Blancs ou nuls Votes nuls 1 477

Municipales 2008[modifier | modifier le code]

Jean-Pierre Kucheida, suite à cette élection de 2008, remporte une nouvelle fois la mairie de Liévin. Le maire est d'ailleurs élu avec près de 75 % des votes.

Résultats des élections municipales des 9 et 16 mars 2008 à Liévin
Tête
de liste
Partis Liste Premier tour Sièges
Voix % Sièges %
Jean-Pierre Kucheida* PS-PCF-Les Verts-LO-MRC Agir ensemble pour Liévin 9 389 74,81 35 89,74
Frédéric Lamand UMP Ensemble pour faire gagner Liévin 1 772 14,12 2 5,13
Jacques Lacaze PRCF Liévin franchement à gauche 1 390 11,07 2 5,13
Inscrits 22 959 100,00
Abstentions 9 729 42,37
Votants 13 230 57,62
Blancs et nuls 679 2,96
Exprimés 12 551 54,67
* Liste du maire sortant

Maire élu : Jean-Pierre Kucheida (PS)


Municipales 2014[modifier | modifier le code]

Pour la première fois depuis 40 ans, Jean-Pierre Kucheida n'est pas candidat suite à sa démission en janvier 2013. C'est Laurent Duporge qui le remplace et qui gagne ces élections municipales de 2014.

Résultats de l'élection municipale du 23 mars 2014 à Liévin[17]
Tête de liste Liste Partis Premier tour Sièges
Voix % Sièges %
Laurent Duporge* PS-PCF-EELV Lievin, notre passion commune 6 581 54,74 31 79.49
Roger Fruchart FN Liévin, bleu marine 3 229 26,86 5 12.82
Frédéric Lamand UMP Ensemble, faisons de Liévin une ville d'avenir 1 130 9,40 2 5.13
Daniel Ludwikowski LDIV (Liste Divers) Écologie et citoyenneté : Liévin 2014 623 5,18 1 2.66
Régis Scheenaerts LO (Extrême Gauche) Lutte ouvrière faire entendre le camp des travailleurs 458 3,80 0 0
Inscrits 22 322 100,00
Abstentions 9 932 44,49
Votants 12 390 55,51
Blancs et nuls 369 2,98
Exprimés 12 021 97,02
* Liste du maire sortant

Maire élu : Laurent Duporge (PS)

Référendum local de 2016[modifier | modifier le code]

Référendum sur la création d'une police municipale
Méthode de vote
Type d’élection Référendum
Corps électoral et résultats
Votants 3 985
18,13 %
Votes exprimés 3 937
Votes blancs 16
Votes nuls 32
Transparent flag waving on Infobox grey background.svg
Oui –
Voix 2 460
62,48 %
Transparent flag waving on Infobox grey background.svg
Non –
Voix 1 477
37,52 %


Le a eu lieu un référendum d'initiative locale. Les habitants de la ville de Liévin ont été appelés à se prononcer sur la création d'une police municipale. Avec 62,5% des voix, c'est le oui qui l'emporte mais en raison de la faible participation (18,1%), le référendum n'a qu'une valeur consultative. Cependant à l'été 2018, la Police Municipale est mise en place à Liévin en remplacement de l'Agence de Surveillance de la Voie Publique qui était alors peu active et bénéficiait de peu de moyens.


Nombre Pourcentage des inscrits
Inscrits 21980 100 %
Abstention 17995 81,87%
Votants 3985 18,13%
Blancs ou nuls 48 01,22%
Exprimés 3937 98,78%


Non :
1477 (37,52 %)
Oui :
2460 (62,48 %)

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Au concours des villes et villages fleuris, Liévin a obtenu le niveau « deux fleurs ».

Jumelages[modifier | modifier le code]

Liévin est jumelée avec :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1759. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[19],[Note 1].

En 2015, la commune comptait 31 237 habitants[Note 2], en diminution de 2 % par rapport à 2010 (Pas-de-Calais : +0,77 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1759 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846
6009531 0381 0171 2231 3501 3361 3921 432
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
1 4301 4491 9412 0753 5875 4638 30910 71812 417
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946
14 01417 60022 07025 69810 16524 05426 69825 12728 875
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011
31 80835 12735 85333 07033 09633 62333 42732 56531 790
2015 - - - - - - - -
31 237--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2006[21].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (18,5 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (19,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (53 %) est supérieur au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 47 % d’hommes (0 à 14 ans = 21,8 %, 15 à 29 ans = 23,7 %, 30 à 44 ans = 18,8 %, 45 à 59 ans = 21,1 %, plus de 60 ans = 14,6 %) ;
  • 53 % de femmes (0 à 14 ans = 19,3 %, 15 à 29 ans = 20,5 %, 30 à 44 ans = 17,4 %, 45 à 59 ans = 20,7 %, plus de 60 ans = 22,1 %).
Pyramide des âges à Liévin en 2007 en pourcentage[22]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,1 
90 ans ou +
1,0 
4,4 
75 à 89 ans
9,7 
10,1 
60 à 74 ans
11,4 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
18,8 
30 à 44 ans
17,4 
23,7 
15 à 29 ans
20,5 
21,8 
0 à 14 ans
19,3 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2007 en pourcentage[23]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,8 
5,1 
75 à 89 ans
9,1 
11,1 
60 à 74 ans
12,9 
21,0 
45 à 59 ans
20,1 
20,9 
30 à 44 ans
19,6 
20,4 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
18,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Enseignement primaire[modifier | modifier le code]

  • 1 crèche
  • 2 haltes-garderies
  • 1 centre de la petite enfance
  • 12 écoles maternelles
  • 12 écoles primaires

Enseignement secondaire[modifier | modifier le code]

  • 3 collèges (Riaumont ; Descartes-Montaignes ; Pierre-et Marie-Curie) :
  • Le collège Descartes-Montaignes, est réputé pour le niveau d'excellence de ses élèves dans le domaine du sport. (Basketteur champion de France UNSS en 2013). Le collège dispose de plusieurs bâtiments, qui sont le réfectoire (cantine), le gymnase, le CDI (avec salle d'Art et Musique). Il y a également trois bâtiments de cours qui se relient : le bâtiment Descartes (Langues et Mathématiques), le bâtiment Montaigne (Français et Histoire) et enfin le dernier bâtiment qui relie les deux précédents (Technologie, SVT, Salle Informatiques et Sciences-Physique). Il y a également un petit internat, qui peut accueillir environ 20 élèves.
  • 2 lycées (Hennebique ; Henri-Darras) : Le lycée Henri-Darras fut le premier à proposer la Spécialité/Option "Art Cinema Audiovisuel" en France, il possède aussi plusieurs sections Sport Études, Bac Pro Chaudronnerie, Bac L, S, ES, STMG, STL, STI2D ainsi que les BTS CIRA, NRC, CRCI et ABM.

Autres enseignements[modifier | modifier le code]

Équipements sanitaires, sociaux et admnistratifs[modifier | modifier le code]

Équipements sanitaires et sociaux

  • 1 polyclinique (402 lits)
  • 1 caisse primaire d'assurance maladie (CPAM)
  • 1 centre communal d'actions sociales
  • 1 société protectrice des animaux.

Équipements administratifs

  • 1 centre administratif
  • 1 hôtel de ville
  • 1 mairie annexe
  • 2 bureaux de postes
  • 1 agence EDF (centre ville)
  • 1 centre d'appels Véolia
  • 1 centre des finances publiques
  • 1 commissariat de police
  • 1 CEF (centre éducatif fermé)
  • 1 agence Pôle Emploi
  • 1 maison de l'emploi
  • 1 centre de formation AFPA
  • 1 mission locale
  • 1 antenne du conseil général du Pas-de-Calais
  • 1 unité territoriale de l'action sanitaire et sociale (UTASS)
  • 1 unité de la direction départementale de l'équipement (DDE)
  • 1 centre principal de secours
  • 1 maison de l'enfance et de l'adolescence (M.E.A)

Sports[modifier | modifier le code]

Équipements sportifs :

  • 1 pôle d’excellence sportive (14 000 places en configuration spectacle et 6 000 places pour les compétitions d'athlétisme[24]) 31 200 m2 (unique en Europe du Nord)
  • 1 centre régional d'accueil et de formation (CRAF)
  • 1 piscine (Nauticaa 400 000 clients en 2008)
  • 10 salles de sports
  • 20 terrains de football
  • 1 piste de BMX[25]

Dès l’été 2011, un vélodrome avec piste de 200 mètres et 2 000 places assises et un dojo avec huit tapis pour tous types de sport de combat et 1 500 places et sont aussi prévus sur le site un pôle de médecine sportive et une zone de développement de l’économie du sport. On évoque même la création d’un grand parcours de golf.

Cyclo-cross La ville a accueilli sur son circuit de cyclo-cross du Val de Souchez, deux championnats de France de cyclo-cross (2005, 2010), des championnats d'Europe de cyclo-cross en 2008 et quatre manches de la coupe du monde de cyclo-cross (2002-2003, 2005-2006, 2007-2008, 2011-2012) ainsi que deux manches du Challenge la France cycliste de cyclo-cross en 2000 et 2001.

L'arena stade couvert de Liévin

Liévin abrite l'aréna stade couvert Liévin qui accueille tous les ans le Meeting Gaz de France. Il sert aussi de salle de spectacles (Mylène Farmer, Johnny Hallyday, Tina Turner, AC/DC, Depeche Mode, Tryo, WWE Raw, Muse... ) Il a accueilli en 2009 le salon du Mariage et Les Folies du textile du Nord. Entre 2007 et 2009, le stade couvert régional a bénéficié de travaux d'agrandissement, pour atteindre finalement une capacité de 11 300 places (en configuration spectacle) et 5 300 places (pour les compétitions d'athlétisme). La superficie totale du complexe sportif international est de 31 200 m2.

Le projet en chiffres :

  • 64 : c'est le montant (en millions d'euros) de l'investissement, confié à Artois Développement, à la suite d'un appel d'offres international
  • 10 900 : constructions complémentaires en m² (l'ancien stade couvert occupait une surface de 16 140 m2)
  • 31 200 : c'est la surface totale du stade couvert et du CRAF réunis (en m2)
  • 5 300 : capacité d'accueil du public lors de meetings d'athlétisme (4 300 assis, 1 000 debout)
  • 6 300 : nombre de places assises en configuration « sports collectifs »
  • 11 300 : capacité d'accueil lors de spectacles
  • 101 : nombre de chambres (dont 50 d'un niveau équivalent à un « 3 étoiles ») réservées aux délégations sportives reçues (contre 50 auparavant), pour un total de 220 lits
  • 4 : nombre de semi-remorques qui pourront simultanément décharger leur matériel
  • 20 : capacité (en tonnes) de ce qui pourra être suspendu dans les virages
  • 40 : capacité (en tonnes) de ce qui pourra être suspendu au centre du stade
  • 700 repas en « self-service » et service à table (déplacé du CRAF vers le stade)
  • 12 : nombre de salles de formation
  • 1 : nombre d'amphithéâtre
  • 1 000 : nombre de places de stationnement
  • 2009 : année de livraison du nouvel outil.

Autres installations sportives

  • 1 centre nautique « Nauticaa »
  • 1 centre régional d'accueil et de formation (CRAF)
  • 1 centre de préformation de football
  • 1 centre régional de football agréé par la FFF
  • 1 stade d'athlétisme
  • 19 terrains de football
  • 10 salles de sport
  • 2 rochers d'escalade (int. et ext.)
  • 1 aire de tir à l'arc (ext.)
  • 1 terrain de rugby
  • 7 courts de tennis (5 int. et 2 ext.)
  • 56 associations sportives
  • 8 écoles de sport
  • 1 université de sport (université d'Artois)

Le 13 janvier 2008 Liévin a accueilli l'avant-dernière manche de la Coupe du monde de cyclo-cross.

Avec les équipements voisins, le stade régional couvert de Liévin constitue un Pôle d’excellence sportive. Un golf pourrait prendre place près du terril de Pinchonvalle à Liévin.

Économie[modifier | modifier le code]

Plus d’un millier d’entreprises, de commerces à caractère libéral ou artisanal ont choisi Liévin. La ville compte de nombreuses zones commerciales et zones d’activités. Grâce à d’excellentes infrastructures routières, les entreprises et grands groupes internationaux s’y implantent et permettent de redynamiser l’économie locale.

Liévin est une ville qui possède un grand atout grâce à son centre commercial et à plusieurs zones d'activités, Saint-Amé, ZAL 1/1 bis, Abregain, An 2000, Quadraparc et Alouette (l'agrandissement de la zone est programmé).

L'arrivée du Louvre-Lens devrait stimuler l'économie locale. Prévu pour être livré au printemps 2009, le futur centre d'affaires de 6 500 m² de bureaux, dans la ZAC de l'An 2000 à Liévin, mise sur sa situation stratégique et sur les énergies renouvelables. Proche du site d'implantation du Louvre-Lens, dans une zone d'activités où passent 20 000 véhicules par jour, le centre sera équipé de 400 m2 de panneaux photovoltaïques.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

  • Chevalement de la fosse no 3 (dite fosse Aimé-Tilloy ou fosse Saint-Amé), érigé pour la Compagnie des Mines de Lens en 1920 sur un site d'extraction remontant à 1858. Le chevalement métallique à treillis est caractéristique de la reconstruction des mines de Lens dans les années 1920. Ce chevalement a été le témoin de la catastrophe du 27 décembre 1974 qui fit 42 victimes[26]. Il est inscrit aux monuments historiques par arrêté du 6 mai 1992.

Architecture sacrée[modifier | modifier le code]

  • Élément église Saint-Martin, reconstruite en 1927.
  • Église Notre-Dame-des-Grâces, 1933.
Chœur et abside de la chapelle du monastère de la Sainte-Croix de Riaumont.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

  • Centre de réserves du Louvre à Liévin
  • Maison de la Mémoire de Liévin
  • Bibliothèque (2)
  • Cinéma (Arc en ciel et Pathé)
  • Théâtre (Arc en ciel)
  • Café théâtre
  • Centre culturel et social
  • Librairies (2)

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Liévin.svg

Les armes de la ville se blasonnent ainsi :

fascé d’argent et de gueules de 8 pièces.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Livres faisant références à la ville de Liévin où ayant été écrit sur les lieux de la commune :

  • Jules Grare, Ma vie à Liévin : Mémoire d'un mineur..., , 218 p.
  • Henri Bourdon, Catastrophes et accidents collectifs dans les Houillères du Bassin du Nord et du Pas de Calais, , 221 p.
  • Jean-Marie Lequint, Office Municipal de la Mémoire, Liévin, Sutton éditions, , 128 p. (ISBN 9782849101261)
  • Jean-Pierre Roger, Liévin : De la pierre polie à nos jours, Lorisse, (ISBN 978-2844351609)
  • Louis Mexandeau, Histoire du Parti socialiste : 1905-2005, Editions Tallandier, , 443 p. (ISBN 9782847342055, lire en ligne)
  • Adrien Gouillart, Eugène Modacque, Liévin : Quartier Saint Albert - Saint Amé,
  • Marion Fontaine, Fin d'un monde ouvrier : Liévin, 1974, Editions Broché, , 238 p. (ISBN 978-2713224584)
  • Mélodie Lagache, Elle n’envoûtera plus que toi, Édilivre, , 409 p. (ISBN 2334229172) [Note 3]
  • Sorj Chalandon, Le Jour d'avant, , 336 p. (ISBN 9782246813811)

Filmographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.
  3. Auteure ayant résidé toute sa jeunesse à Liévin, où fût écrit son roman.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Distance à vol d'oiseau entre Liévin et Arras », sur www.lion1906.com (consulté le 30 décembre 2016)
  2. « Distance à vol d'oiseau entre Liévin et Béthune », sur www.lion1906.com (consulté le 30 décembre 2016)
  3. « Distance à vol d'oiseau entre Liévin et Douai », sur www.lion1906.com (consulté le 30 décembre 2016)
  4. « Distance à vol d'oiseau entre Liévin et Lille », sur www.lion1906.com (consulté le 30 décembre 2016)
  5. « Distance à vol d'oiseau entre Liévin et Paris », sur www.lion1906.com (consulté le 30 décembre 2016)
  6. flandreetartois.over-blog.com
  7. Mexandeau 2005, p. 417
  8. a et b L'encyclopédie des villes de France sur JournalDuNet.com
  9. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k819721k/f2.item.r=Jules%20B%C3%A9dart%09Li%C3%A9vin.zoom
  10. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k819792c/f3.item.r=Silas%20Goulet%09%20liévin.zoom
  11. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2494638/f3.item.r=Silas%20Goulet%09%20li%C3%A9vin.zoom
  12. Yves Le Maner, « THIÉBAULT Henri, Joseph. Il signait souvent THIÉBAUT Joseph », sur maitron-en-ligne.univ-paris1.fr (consulté le 21 octobre 2018).
  13. Yves Portelli, « Bilan du maire de Liévin, Laurent Duporge: « Je ne suis pas Jean-Pierre Kucheida mais j’assume le bilan et l’héritage » : Laurent Duporge a succédé à Jean-Pierre Kucheida en 2013. Malgré un laps de temps très court à la tête de la mairie de Liévin on peut tout de même évoquer « son » bilan dans la mesure où il était déjà un acteur essentiel de la vie politique locale. C’était encore plus vrai depuis 2008, époque à laquelle il était apparu comme… le successeur possible. À 44 ans, l’élu socialiste évoque l’héritage mais aussi les premiers signes d’une méthode sur laquelle il compte bien rebondir une fois les élections terminées », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  14. Hervé Naudot, « Liévin: À 19 h 05, ce vendredi soir, Laurent Duporge est officiellement devenu maire : Après avoir été élu par les Liévinois dès le premier tour, dimanche dernier, avec 54,75 % des suffrages, Laurent Duporge devait encore recevoir l’onction du conseil municipal. Ce qui fut fait, ce vendredi soir, par 32 voix sur 39. Et l’émotion de la semaine passée a laissé place à un « Au travail ! Nous avons tant à faire ! » dans la bouche du nouveau maire. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  15. « Liste des communes et des maires » [xls], Préfecture du Pas-de-Calais, (consulté le 30 janvier 2015).
  16. « Liévin : Jean-Pierre Kucheida a passé la main à Laurent Duporge... et réglé quelques comptes : C'est ce dimanche matin que Jean-Pierre Kucheida a quitté ses fonctions de maire. Le récit de la séance. Lors de la réception qui a suivi, l'ancien édile en a profité pour dénoncer le procès politico-médiatique dont il estime avoir été victime. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  17. Résultats officiels pour la commune Liévin
  18. a et b www.holibru.eu
  19. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  20. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  22. « Évolution et structure de la population à Liévin en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 26 août 2010)
  23. « Résultats du recensement de la population du Pas-de-Calais en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le 26 août 2010)
  24. Site officile du Stade Couvert
  25. « Liévin BMX remet en état sa piste et espère attirer de belles compétitions », sur La voix du Nord (consulté le 24 mars 2014)
  26. Bases de données ministère de la Culture
  27. « Un film tourné et coproduit en Nord-Pas-de-Calais en compétition officielle au Festival de Cannes », sur crrav.com,