Saint-Quentin

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Saint-Quentin
Hôtel de ville.
Hôtel de ville.
Blason de Saint-Quentin
Blason
Logo
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Aisne
(sous-préfecture)
Arrondissement Saint-Quentin
(chef-lieu)
Canton Bureau centralisateur de
Saint-Quentin-1
Saint-Quentin-2
Saint-Quentin-3
Intercommunalité Saint-Quentinois
(siège)
Maire
Mandat
Frédérique Macarez
2016-2020
Code postal 02100
Code commune 02691
Démographie
Gentilé Saint-Quentinois
Population
municipale
55 878 hab. (2014 en diminution de 0,17 % par rapport à 2009)
Densité 2 477 hab./km2
Population
aire urbaine
110 095 hab. (2014)
Géographie
Coordonnées 49° 50′ 55″ nord, 3° 17′ 11″ est
Altitude Min. 68 m
Max. 125 m
Superficie 22,56 km2
Localisation

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Liens
Site web saint-quentin.fr

Saint-Quentin /sɛ̃.kɑ̃.tɛ̃/ est une commune française, sous-préfecture et bureau centralisateur de canton, du département de l'Aisne dans la région Hauts-de-France. Elle est située sur la Somme. Avec la population la plus importante du département, elle est la huitième commune la plus peuplée de la région.

En 2016, son agglomération reçoit le label French Tech (dans la thématique Internet des Objets).

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation géographique[modifier | modifier le code]

La ville est la capitale de la Haute-Picardie[Quoi ?] et est au cœur du Vermandois.

Saint-Quentin se trouve à environ 85 km à l'est d'Amiens, 110 km au sud de Lille, et 150 km au nord-est de Paris. La ville dispose d'une position géographique intéressante (seuil du Vermandois) : à la croisée des chemins entre Paris, Amiens, Reims, Lille et Bruxelles, avec les RN 29 et RN 44. Cette position est confortée par la présence de deux autoroutes, l'A26 (dite « autoroute des Anglais ») allant vers Arras, Lille et Calais d'une part et vers Reims d'autre part, puis de l'A29 qui relie Saint-Quentin à Amiens et Le Havre.

Transports collectifs[modifier | modifier le code]

La ville est desservie par la gare de Saint-Quentin sur la ligne de Creil à Jeumont (liaison historique Paris - Bruxelles), avec 18 dessertes quotidiennes assurant la liaison gare de Saint-Quentin - gare de Paris-Nord et retour en 1 h 10.

La gare de TGV Haute-Picardie, située à Ablaincourt-Pressoir (Somme), est desservie par des cars depuis Saint-Quentin et donne accès au réseau des TGV.

Saint-Quentin est également reliée par chemin de fer à Amiens par le Barreau de Jussy[Quoi ?][réf. nécessaire] qui permet des liaisons voyageurs en moins d'une heure.

Le réseau bus Pastel organisé par l'intercommunalité dessert, avec ses 6 lignes d'autobus, le centre-ville et les quartiers périphériques.

Également, plus d'une vingtaine de lignes départementales relient Saint-Quentin aux cantons voisins qui ne disposent pas de gare SNCF. Ces lignes sont gérées par le département de l'Aisne en sous-traitance par la RTA et CSQT (exemple : FOUQUET).

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Saint-Quentin est située sur un fleuve côtier, la Somme, peu après la naissance de celle-ci à Fonsomme.

Le canal de Saint-Quentin traverse la cité et relie Chauny à Cambrai (environ 93 km). Il a été un des plus importants de France jusque dans les années 1960 / 1970. Il unit les eaux de l'Escaut, de la Somme et de l'Oise. Il possède sur le tronçon Lesdins - Vendhuile, deux souterrains importants (dont celui de Riqueval) construits sous le Premier Empire.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Saint-Quentin
Saint-Quentin et les communes environnantes. L'autoroute A26 (en rouge) passe à l'ouest de la ville.
Communes limitrophes de Saint-Quentin
Fayet Omissy Morcourt (par un angle)
Rouvroy
Francilly-Selency Saint-Quentin Harly
Dallon Gauchy
Grugies
Neuville-Saint-Amand

Climat[modifier | modifier le code]

Une station est ouverte le 1er janvier 1933 à 98 m d'altitude 49,81667, 3,2 puis déplacée le 16 octobre 1972 à la même altitude 49,81833, 3,20611[1].

Relevé Saint-Quentin - Roupy 1931-1960
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,3 −0,8 3,1 4 8,2 10,5 12,6 12,1 10,8 7,4 3,7 2,2 6,2
Température maximale moyenne (°C) 5,4 5,5 10,9 12,9 17,8 20,3 22,1 21,3 20 14,5 8,2 6,4 13,8
Source : Station homologué Météo-France[2]
Relevés Saint-Quentin - Roupy 1961 - 1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0 0,4 2,2 4,2 7,6 10,3 11,9 11,8 9,8 7 3 0,9 5,7
Température moyenne (°C) 2,3 3,4 5,8 8,6 12,3 15,2 17,1 17,1 14,6 10,8 5,9 3,2 9,7
Température maximale moyenne (°C) 4,6 6,3 9,4 13 17 20,1 22,3 22,3 19,4 14,7 8,7 5,6 13,6
Record de froid (°C)
date du record
−20
1985
−18,6
1956
−11,3
1971
−7,8
1978
−2,1
1979
0
1936
3,5
1975
3,2
1980
−1
1952
−4,8
2003
−9,6
1998
−14,6
1970
−20
1985
Record de chaleur (°C)
date du record
14,9
1999
19,2
1960
23,1
1955
27,8
1949
30,3
1947
36,6
1947
35,9
2006
37,9
2003
31,8
1947
27,8
2011
19,6
1994
16,8
1989
37,9
2003
Ensoleillement (h) 50,4 83,5 119,6 166,8 205 209,7 219,3 205,8 161,6 118,9 69,9 47,5 1 658
Précipitations (mm) 57,1 47,6 57,1 50,2 63 66,2 59,5 51,6 56,7 59,1 68,1 61,1 697,2
Source : Météo climat bzh dyndns.org (1961 - 1990) et Infoclimat.fr[3],[4].
Relevé météorologique de Saint-Quentin - Roupy 1981-2010
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,6 0,6 3 4,5 8,2 10,6 12,5 12,4 10,1 7,3 3,6 1,3 6,3
Température maximale moyenne (°C) 5,5 6,6 10,6 14 17,9 20,7 23,4 23,4 19,6 14,9 9,3 5,9 14,4
Source : Station homologué Météo-France[5]


Toponymie[modifier | modifier le code]

Lors de sa fondation au Ier siècle, le nom de la ville est Augusta Viromanduorum, l'Auguste des Viromanduens, peuple gaulois dont elle est alors la capitale. Cependant vers la fin du IIIe siècle ou au début du IVe siècle, la ville semble désertée et la capitale redevient semble-t-il Vermand au IVe siècle[6]. Le premier nom, qui est encore attesté au IVe siècle sur la table de Peutinger, est conservé dans un quartier de la ville, le détroit d'Aouste.

C'est à la suite du martyr de l’apôtre d'Amiens Quintinus, torturé et décapité sur le site de Saint-Quentin et alors qu'elle n'est plus la capitale, que la ville va prendre son nom. Ceci est attesté en 842 : ad Sanctum Quintinum[7]. Le déterminant en Vermandois n'a été utilisé que du XIVe siècle au XVIe siècle : Sanctus Quintinus in Viromandia en 1306, puis Saint Quentin en Vermendois en 1420[7].

Durant la Révolution, la commune porte les noms de Linon-sur-Somme en l'an II (en référence à la toile de lin fabriquée sur place), puis de Somme-Libre et d'Égalité-sur-Somme[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

Article connexe : Histoire de la Picardie.

Antiquité[modifier | modifier le code]

La ville a été fondée par les Romains, vers le début de notre ère, pour remplacer l’oppidum de Vermand comme capitale des Viromandui, peuple celte belge qui occupait la région. Elle reçut le nom d’Augusta Viromanduorum, l'Auguste des Viromandui, en l'honneur de l'empereur Auguste. Le site correspond à un gué qui permettait de franchir la Somme. Elle est ravagée au IIIe siècle et il est possible que Vermand soit redevenue la capitale locale (cf. son nom qui provient de Veromandis).

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Durant le haut Moyen Âge, l'important monastère qui se développe grâce au pèlerinage sur la tombe de Quentin, un romain chrétien venu évangéliser la région et martyrisé à Augusta, donne naissance à une nouvelle agglomération qui porte le nom du célèbre saint. L'abbaye apparaît dans un texte célèbre : une lettre de l'empereur Charlemagne qui convoque l'abbé Fulrad de Saint-Quentin et ses vassaux à l'Ost en 806[9]. À partir du IXe siècle, Saint-Quentin est la capitale du comté de Vermandois. Dès le Xe siècle, les comtes de Vermandois (issus de la famille carolingienne, puis capétienne) sont très puissants. La ville se développe rapidement : les bourgeois s'organisent et obtiennent d’Herbert IV de Vermandois, avant 1080[10], une charte communale qui leur garantit une large autonomie.

Au début du XIIIe siècle, Saint-Quentin entre dans le domaine royal. À cette époque, c'est une ville florissante, en raison de son activité textile (ville drapante). C'est aussi une place commerciale favorisée par sa position à la frontière du royaume de France, entre les foires de Champagne et les villes de Flandre (commerce du vin, notamment) : il s'y tient une importante foire annuelle. Elle bénéficie aussi de sa situation au cœur d'une riche région agricole (commerce des grains et de la guède). À partir du XIVe siècle, Saint-Quentin souffre de cette position stratégique : elle subit les guerres franco-anglaises (guerre de Cent Ans). Au XVe siècle, elle est disputée au roi de France par les ducs de Bourgogne : c'est l'une des « villes de la Somme ». Ravagée par la peste à plusieurs reprises, elle voit sa population diminuer tandis que son économie est mise en difficulté : sa foire perd de l'importance, la production agricole est amoindrie, etc. Son industrie textile en déclin se tourne vers la production de toiles de lin. Parallèlement, elle doit faire face à d'importantes dépenses pour entretenir ses fortifications et fournir des contingents armés. En 1477, à la suite de la mort de Charles le Téméraire, Saint-Quentin retourne à la couronne[11]. Sans bataille, la « bonne ville » de Saint-Quentin devient désormais l'une des plus fidèles à Louis XI, du royaume de France[12]. Donc, le roi y arrive le 18 juin 1477.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Renaissance[modifier | modifier le code]

La Bataille de Saint-Quentin (1557)[modifier | modifier le code]
Vue de la ville de Saint-Quentin en 1557.

Entre la fin du XVe siècle et jusqu'au milieu du XVIIe siècle, cette position stratégique est source de terribles malheurs. En 1557, un siège héroïque face aux Espagnols se termine par une terrible défaite des forces françaises et le pillage de la ville. Restituée à la France en 1559, elle connaît une activité de fortification intense : l'enceinte médiévale est protégée de nombreux ouvrages fortifiés, remaniés à plusieurs reprises. Deux quartiers sont rasés pour leur faire place. Au milieu du XVIIe siècle, la ville échappe aux sièges, mais subit les affres des guerres qui ravagent la Picardie, accompagnées de la peste (celle de 1636 emporta trois mille habitants, sur peut-être dix mille) et de la famine.

Article détaillé : Bataille de Saint-Quentin (1557).

XVIIe et XVIIIe siècles[modifier | modifier le code]

Dans la seconde moitié du XVIIe siècle, les conquêtes de Louis XIV l'éloignent de la frontière et elle perd beaucoup de son rôle stratégique. À la fin du XVIe siècle, sa production textile se spécialise dans les toiles fines de lin (linon et batiste). Elle retrouve sa prospérité, notamment au XVIIIe siècle, où ces toiles sont exportées dans toute l'Europe et aux Amériques.

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Premier Empire[modifier | modifier le code]

La rue d'Isle et Place du Huit-Octobre avant la Première Guerre mondiale.

Sous l'Empire, les difficultés d'exportation engendrent une récession économique. À la demande de la municipalité, Napoléon autorise l'arasement des fortifications, pour permettre à la ville de se développer hors de ses anciennes limites. En 1814-1815, Saint-Quentin est occupée par les Russes, sans dommage.

Industrialisation[modifier | modifier le code]

Au XIXe siècle, elle connaît un grand développement en devenant une ville industrielle prospère, grâce à des entrepreneurs sans cesse à l’affût des nouveautés techniques. Les productions sont diversifiées, mais la construction mécanique et surtout le textile l'emportent : les « articles de Saint-Quentin » sont alors bien connus.

Guerre franco-allemande de 1870[modifier | modifier le code]

En 1870, lors de la guerre franco-prussienne, la population repousse l'envahisseur le 8 octobre, mais la ville tombe lors de la deuxième offensive[réf. souhaitée] ; néanmoins, cette action désespérée mais héroïque eut un retentissement national : Saint-Quentin fut décorée de la Légion d'honneur.

Le eut lieu la bataille de Saint-Quentin, durant la guerre franco-prussienne aux environs de la ville de Saint-Quentin. Elle se termina par une victoire prussienne qui mit fin aux espoirs français de briser le siège de Paris.

Article détaillé : Bataille de Saint-Quentin (1871).

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Belle Époque[modifier | modifier le code]

En 1899, a lieu la mise en service des deux premières lignes de tramway avec automotrices à traction à air comprimé, système Popp-Conti, puis système Mékarski jusqu’en 1908. Des automotrices à traction électrique leur succèdent jusqu’au 26 mai 1956, date de la suppression des derniers tramways[13], remplacés par des autobus.

Grande Guerre[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Bataille de la Somme.
Vue de la gare dans les années 1930.

La Première Guerre mondiale lui porte un coup terrible. Le 28 août 1914, malgré la défense héroïque de la ville par les Pépères du 10e régiment d'infanterie territoriale, originaires de la ville, la ville est envahie puis occupée à partir du début de septembre 1914. Elle subit une dure occupation. À partir de 1916, elle se trouve au cœur de la zone de combat, car les Allemands l'ont intégrée dans la ligne Hindenburg. Après l'évacuation de la population en mars 1917, la ville est pillée et tout l'équipement industriel emporté ou détruit. Les combats finissent de la ruiner : 70 % des immeubles (dont la basilique) sont endommagés. François Flameng, peintre officiel de l'armée, a immortalisé le martyre de la ville dans des croquis et dessins qui parurent dans la revue L'Illustration. Ce n'est qu'en 1919 que les premiers Saint-Quentinois franchiront à nouveau les portes de la ville.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Durant la Seconde Guerre mondiale, la ville est occupée par les Allemands. L'importante communauté juive implantée à Saint-Quentin depuis plusieurs siècles souffre fortement de l'Occupation, ainsi pas moins de 13 familles juives de la ville seront arrêtées et déportées vers les camps de la mort. Le 2 septembre 1944, les FFI déclenchent l'insurrection et les Américains libèrent définitivement la ville le 3 (armée de Patton). Malgré le soutien national, la reconstruction à la suite des deux guerres mondiales est longue, et la ville peine à retrouver le dynamisme antérieur à 1914.

Les Trente Glorieuses[modifier | modifier le code]

Les chiffres de la population sont explicites : le niveau des 55 000 habitants atteint en 1911 n'est retrouvé qu'au milieu des années 1950, dans le contexte favorable des « Trente Glorieuses ». Le développement de la ville a repris, fondé sur la tradition industrielle textile et mécanique. Cette prospérité se poursuit jusqu'au milieu des années 1970, période où l'industrie textile française commence à souffrir de la concurrence des pays en voie de développement, notamment la Tunisie et la Turquie.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune est le chef-lieu de l'arrondissement de Saint-Quentin du département de l'Aisne. Pour l'élection des députés, elle fait partie de la deuxième circonscription de l'Aisne.

La commune était depuis 1793 le chef-lieu du canton de Saint-Quentin. Celui-ci a été scindé par décret du , et son territoire est scindée en 3 cantons, celui de Saint-Quentin-Nord, celui de Saint-Quentin-Centre, et celui de Saint-Quentin-Sud[8]. Cette répartition est modifiée dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France.

La ville est depuis lors le bureau centralisateur de trois cantons :

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La communauté d'agglomération du Saint-Quentinois dans le département de l'Aisne.

La commune faisait partie de la communauté d'agglomération de Saint-Quentin, créée fin 1999, et qui succédait au District de Saint-Quentin, créé le 9 février 1960, rassemblant à l'origine 11 communes afin notamment de créer et développer des zones industrielles[14].

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du 7 août 2015, prévoyant que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants (sous réserve de certaines dérogations bénéficiant aux territoires de très faible densité), le préfet de l'Aisne a adopté un nouveau schéma départemental de coopération intercommunale par arrêté du 30 mars 2016[15] qui prévoit notamment la fusion de la communauté de communes du canton de Saint-Simon et de la communauté d'agglomération de Saint-Quentin, aboutissant au regroupement de 39 communes comptant 83 287 habitants[16].

Cette fusion est intervenue le , et la commune est désormais le siège de la communauté d'agglomération du Saint-Quentinois[17].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des maires de Saint-Quentin.
Liste des maires successifs depuis la Libération de la France
Période Identité Étiquette Qualité
19 juin 1944 28 août 1944 Pierre Michel    
3 septembre 1944[18] 1947 Émile Pierret PCF Chef d'équipe aux Postes et Télécommunications
Conseiller général de Saint-Quentin (1945 → 1955)
1947 22 novembre 1949 Marcel Bugain SFIO Directeur d'école
Décède en cours de mandat
20 décembre 1949 2 février 1950 Henri Jacquemard RPF Décède en cours de mandat
1950 1953 Emile Pierret PCF Chef d'équipe aux Postes et Télécommunications
Conseiller général (1945 → 1955)
1953 1959 Henri Arnould SFIO Inspecteur à la Sécurité sociale
22 mars 1959 27 septembre 1960 François Collery SFIO Agriculteur
Décède en cours de mandat
1960 1965 Pierre Laroche SFIO[19]  
mars 1965 1966 Pierre Dupuy UNR Décède en cours de mandat
mars 1966[20] 1977 Jacques Braconnier UDR Marchand de meubles
Sénateur de l'Aisne (1971 → 1998)
Conseiller général de Saint-Quentin (1967 → 1973)
Conseiller général de Saint-Quentin-Nord (1973 → 1998)
mars 1977[21] 1983 Daniel Le Meur PCF Ouvrier métallurgiste
Député de l'Aisne (1973 → 1993)
mars 1983 1989 Jacques Braconnier RPR Sénateur de l'Aisne (1971 → 1998)
Conseiller général de Saint-Quentin-Nord (1973 → 1998)
mars 1989 1995 Daniel Le Meur PCF Ouvrier métallurgiste
Député de l'Aisne (1973 → 1993)
18 juin 1995[22] 27 septembre 2010[23] Pierre André RPR puis UMP Sénateur de l'Aisne (1998 → 2014)
Président du district de Saint-Quentin[Quand ?]
Président de la communauté d'agglomération de Saint-Quentin (1999 → 2014)
Vice-président du Conseil régional de Picardie (1992 → 1998)
Démissionnaire
4 octobre 2010[24],[25] 14 janvier 2016 Xavier Bertrand UMP
puis LR
Député de l'Aisne(2002 → 2016)
Ministre du Travail, de l'Emploi et de la Santé (2010 → 2012)
Président de la communauté d'agglomération de Saint-Quentin (2014-2016)
Conseiller régional des Hauts-de-France (2015 → )
Président du Conseil régional des Hauts-de-France (2015 → )
14 janvier 2016[26] en cours
(au 6 janvier 2017[27])
Frédérique Macarez LR Collaboratrice d'élus[28]
Vice-présidente de la communauté d'agglomération de Saint-Quentin (? → 2016)

Jumelages[modifier | modifier le code]

La municipalité de Saint-Quentin a conclu quatre jumelages[29] avec :

Des traités d'amitiés se sont également créés avec la ville canadienne Saint-Quentin du Nouveau-Brunswick[30] (1998), Greiz en Allemagne (2009) mais aussi Dej en Roumanie.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[31],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 55 878 habitants[Note 2], en diminution de 0,17 % par rapport à 2009 (Aisne : -0,02 %).

          Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
10 800 10 477 10 535 12 351 17 686 20 570 21 400 23 852 24 953
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
26 887 30 790 32 690 34 811 38 924 45 838 47 353 47 551 48 868
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
50 278 52 768 55 571 37 345 49 683 49 448 49 028 48 556 53 866
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
61 071 64 196 67 243 63 567 60 644 59 066 56 792 56 278 55 878
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[32].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (25,2 %) est en effet supérieur au taux départemental (24,2 %). À l'instar de la répartition départementale, la population féminin de la commune (53 %) est supérieure à la population masculine (47 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2013, la suivante :

  • 47 % d’hommes (0 à 14 ans = 20,8 %, 15 à 29 ans = 21,3 %, 30 à 44 ans = 18,5 %, 45 à 59 ans = 18,4 %, 60 à 74 ans = 14,1 %, 75 à 89 ans = 6,5 %, 90 ans et plus = 0,4 %) ;
  • 53 % de femmes (0 à 14 ans = 16,8 %, 15 à 29 ans = 19,3 %, 30 à 44 ans = 16,7 %, 45 à 59 ans = 18,4 %, 60 à 74 ans = 15,8 %, 75 à 89 ans = 11,6 %, 90 ans et plus = 1,5 %).
Pyramide des âges à Saint-Quentin en 2013 en pourcentage[33]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,5 
6,5 
75 à 89 ans
11,6 
14,1 
60 à 74 ans
15,8 
18,4 
45 à 59 ans
18,4 
18,5 
30 à 44 ans
16,7 
21,3 
15 à 29 ans
19,3 
20,8 
0 à 14 ans
16,8 
Pyramide des âges du département de l'Aisne en 2013 en pourcentage[34]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,3 
6,4 
75 à 89 ans
10,1 
14,9 
60 à 74 ans
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21,0 
45 à 59 ans
20,2 
19,1 
30 à 44 ans
18,3 
17,7 
15 à 29 ans
16,3 
20,5 
0 à 14 ans
18,5 

Bibliothèques[modifier | modifier le code]

La bibliothèque municipale Guy-de-Maupassant, située rue des Canonniers, à 50 m de la porte des Canonniers et réaménagée en 1987. Plus de 210 000 documents sont proposés dans les bibliothèques de Saint-Quentin[35].

La bibliothèque Hervé Bazin : bibliothèque de proximité située près du centre médical du quartier de Neuville comprenand un large choix d'ouvrages pour les petits et pour les grands.

La bibliothèque de Vermand : bibliothèque de proximité située au cœur du quartier de Vermand, dans les locaux du centre social, dont le fonds est constitué de livres et de CD pour tous les goûts et pour tous les âges.

Cultes[modifier | modifier le code]

Catholique

La basilique Saint-Quentin est le centre du catholicisme local bien que les paroisses de la ville de Saint-Quentin dépendent du diocèse de Soissons. La construction de cet édifice gothique commence au début du XIIIe siècle et l'essentiel est achevé à la fin du XVe siècle (la façade date de la Renaissance). Les deux premiers étages de la tour porche sont antérieurs au reste de l'édifice, on les date de 1195. Quant aux parties supérieures, elles ont été refaites en style classique après l'incendie de 1669 grâce aux dons de Louis XIV qui se trouvait dans la ville à ce moment. Cette importante durée de construction (à l'origine de l'adage local « le moutier de Saint-Quentin, qui n'a ni commencement, ni fin »), lui vaut de posséder des éléments représentatifs de tous les styles du gothique. Elle présente la particularité d'être pourvue de deux transepts.

Fortement endommagée par les bombardements de 1917, la reconstruction de la collégiale de Saint-Quentin est entamée en 1919, sous l'égide des Monuments historiques. Les vitraux du XIIIe siècle sont remis en place en 1948. Les vitraux manquants sont complétés par des œuvres modernes, réalisées par un artiste de la seconde école de Paris : Hector de Pétigny (1904-1992). En 1956, la basilique restaurée peut enfin être ouverte au culte. Certains travaux furent remis à plus tard : ainsi c'est seulement en 1975, que fut érigée la flèche au-dessus de la croisée[36]. Elle est actuellement en cours de rénovation.

La chapelle de l'Immaculée Conception, située rue des Patriotes, est de style néogothique et porte sur son fronton l'inscription d'une des trois vertus théologales : La Charité[37]. Ses offices y sont maintenant célébrés par la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X en latin.

L'église Saint-Martin, construite en style néo-gothique de 1890 à 1896 par la congrégation du Sacré-Cœur, est érigée en paroisse en 1907 par Mgr Péchenard. Elle abrite la tombe du vénérable Léon Dehon (1843-1925), fondateur de la congrégation[38].

Les autres églises de la ville sont l'église Saint-Éloi, l'église Saint-Jean, l'église Saint-Jean-Baptiste, l'église Jean-XXIII, l'église Notre-Dame de Remicourt et la chapelle de la Charité.

Autres cultes
  • La ville de Saint-Quentin possède d'autres lieux de culte : temple réformé, mosquée, Église Évangélique Assemblée de Dieu, Église baptiste, Église du Plein Évangile et une Église France pour Christ.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

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Colloque de l'Association des Amis de Gracchus Babeuf

Depuis 1993, un colloque sur l'actualité des recherches historiques sur la Révolution française et sur Gracchus Babeuf est organisé chaque année par l'Association[39].

Festival International Ciné-Jeune de l'Aisne

Géré par l'Association Ciné-Jeune, le Festival International Ciné-Jeune de l'Aisne est une manifestation culturelle et cinématographique à destination du jeune public.

Fêtes du bouffon

La ville de Saint-Quentin organise chaque année sa fête durant le week-end de la Pentecôte.

Animations estivales

La Plage de l'Hôtel de ville : en 1996 (six ans avant Paris), Saint-Quentin a été la première ville en France à transformer chaque été son centre-ville en une véritable plage[réf. nécessaire]. De début juillet à la mi-août, la place de l’Hôtel de ville se métamorphose en une plage de sable fin. 195 000 visiteurs ont été accueillis en 2016 sur la plage de l'Hôtel de Ville[réf. nécessaire].

Foire de la Saint-Denis

Chaque année au mois d'octobre, la ville de Saint-Quentin propose la Foire de la Saint-Denis, avec des manèges en tout genre. C'est l'occasion de faire la fête avec notamment durant cette période un ou deux feux d'artifices.

Marchés
Marché de Saint-Quentin.

Des marchés sont organisés toutes les semaines dans certains quartiers de la ville. Le plus important est celui du centre-ville, il se tient deux fois par semaine place du Marché, dans les Halles et place de l'Hôtel de Ville.

  • Marché du centre-ville
  • Marché du Faubourg d'Isle
  • Marché du quartier Europe
  • Marché du quartier Neuville
Manifestations diverses
  • La Foire au boudin (fête du quartier Saint-Jean)
  • La braderie de Saint-Quentin, organisée le lundi qui suit le premier dimanche de septembre
  • Le marché aux fleurs
  • La fête de la Saint-Fiacre, le saint patron des jardiniers (célébrée dans la cité depuis plus de 50 ans)
  • La journée du tourisme et le marché de la poésie (manifestations se déroulant lors de la journée du marché aux fleurs)
  • Le Salon du Livre (1re semaine d'octobre) au palais de Fervaques
  • Le village de Noël
  • Le festival des associations (tous les deux ans)
  • Les journées du livre et de la BD.
  • La journée de la glisse
  • Le tournoi de basket de rue « Basketfever »
  • La fête du timbre (dans toute la France)
  • Le Tour de France, en juillet 2012, (troisième fois, après 1938 et 2006, que la ville a accueilli une arrivée d'étape).
  • Les Elyziks
  • Les fêtes de quartier
  • La foire de la Saint-Denis
  • Le salon de la robonumérique
  • Le NRJ Music Tour (5 septembre 2015)
  • La tournée d'été de TF1 (7 juillet 2015)
  • Le festival de magie « Saint-Quentin est magique »
  • Saint-Quentin en scène
  • Le festival de street-art « ceci-n'est-pas-tag »
Anciennes manifestations culturelles
  • Le Festival de La Nouvelle : dans les années 1980/1990, des journées organisées avec le concours de la Ville de Saint-Quentin, l'Académie Goncourt et la Bibliothèque Maupassant. Accueil de nombreux auteurs dans les établissements scolaires, lectures publiques de nouvelles, notamment de Pierre Salducci, Annie Saumont, etc.
  • Biennale du Pastel. Saint-Quentin, ville natale de Maurice Quentin de La Tour. 1990 : Roseline Granet.
  • La Manufacture de Théâtre, implantée 35 rue de Flavigny, dans le quartier Saint-Jean. Ce petit théâtre de « proximité » (environ 140 places) a été fondé par la Compagnie Derniers Détails au cours de la saison 1993/1994. Inauguré par le député maire Daniel Le Meur et son adjoint chargé de la culture Yves Mennesson.

Médias[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Il y a aussi l'Olympique Saint-Quentin évoluant en CFA2 durant la saison 2015-2016.

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Saint-Quentin est classée ville d'art et d'histoire[40].

Ville fleurie[modifier | modifier le code]

Ville fleurie : trois fleurs attribuées en 2007 par le Conseil des Villes et Villages fleuris de France au Concours des villes et villages fleuris[41].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Basilique Saint-Quentin
Article détaillé : Basilique Saint-Quentin.

Ancienne collégiale royale devenue basilique mineure en décembre 1876 (voir aussi la section Cultes). La basilique abrite les reliques de Saint-Quentin. Son corps repose dans la crypte.

Hôtel de Ville
Article détaillé : Hôtel de ville de Saint-Quentin.
L'hôtel de ville.

L'hôtel de ville de Saint-Quentin a été construit à partir de 1509 dans le style gothique flamboyant. Sa façade se termine par 3 pignons (influence de l'architecture flamande). La façade est ornée de 173 sculptures. Le carillon de l'hôtel de ville, installé dans un campanile néogothique, est doté de 37 cloches.

L'intérieur de l'hôtel de ville se compose d'un hall d'entrée néogothique, d'une ancienne chapelle (actuellement salon d'attente des Mariages), d'une salle des Mariages (cheminée monumentale dont le manteau est gothique et le couronnement Renaissance, voûtes en carène de bateau renversée polychromes et décorées de blochets sculptés) et d'une salle du Conseil municipal Art déco. La salle du Conseil municipal a été réaménagée en 1925 par l'architecte municipal Louis Guindez dans le style Art déco (classée en 1984). Louis Guindez a conçu l'ensemble du mobilier de la salle : les bureaux, chaises et lampes de bureau, la lustrerie (appliques et plafonniers), les 41 cartouches en bois des lambris représentant les différents métiers.

Musée Antoine-Lécuyer
Article détaillé : Musée Antoine-Lécuyer.

Le musée Antoine-Lécuyer : principalement consacré à l'œuvre du virtuose du pastel du XVIIIe siècle, Maurice Quentin de La Tour[42],[43], le musée conserve également des œuvres du XVIIIe siècle (dessins, peintures, sculptures, faïences de Sinceny, objets d'art, mobilier…) mais aussi des XIXe et XXe siècles.

Le Château de la Pilule

Ce château, construit en 1931 dans un style mêlant le néo-classique et le néo-XVIIIe siècle, est le témoin d'une activité industrielle qui fut florissante à Saint-Quentin depuis le XIXe siècle jusqu'aux années 1960, La réalisation de l’ensemble est soignée. Les façades, toutes différentes, apportent une scansion intéressante. La maison est, par ailleurs, implantée au coeur d’un parc dont la partie dessinée est caractéristique du renouveau des jardins réguliers dans les années 1930.

Musée des Papillons

L'Espace Saint-Jacques, rue de la Sellerie, abrite le musée des Papillons et une galerie d'exposition temporaire. Il occupe l'emplacement de l'ancienne église Saint-Jacques.

Le musée des Papillons possède une collection qui compte plus de 600 000 spécimens, dont 20 000 sont en exposition permanente[44].

Musée archéologique

La Société académique, rue Villebois-Mareuil, possède un musée archéologique[45].

Théâtre Jean-Vilar
Théâtre Jean-Vilar.

Le théâtre fut construit en 1842 selon les plans de l'architecte Émile Guy, architecte de la Ville de Caen. La façade néo-classique est sculptée en 1854 par le sculpteur Matagrin. En 1921, le plafond fut décoré par l'artiste-décorateur saint-quentinois Prévost et représente la ville de Saint-Quentin renaissant de ses cendres après les destructions de la Première Guerre mondiale. Le théâtre municipal prend le nom de théâtre Jean-Vilar en 1991.

Palais de Fervaques

Le palais de Fervaques a été construit par l'architecte Gustave Malgras-Delmas de 1897 à 1911. L'édifice a été construit à l'emplacement de l'ancienne abbaye de Fervaques.

Il abrite le tribunal de grande instance (TGI) et une grande salle de réception.

Porte des Canonniers

Article détaillé : Porte des Canonniers.

La porte des Canonniers, abondamment sculptée, est le seul vestige du bâtiment qui abritait autrefois la compagnie bourgeoise des canonniers. La compagnie est dissoute en 1790. Porte d'entrée monumentale inscrite aux Monuments Historiques en 1930.

Bibliothèque Guy de Maupassant

La bibliothèque municipale Guy-de-Maupassant est située rue des Canonniers, à 50 m de la porte des Canonniers. Elle est installée depuis les années trente dans un ancien hôtel particulier ayant appartenu à la famille Joly de Bammeville (riche négociant textile du XVIIIe siècle). La bibliothèque a été réaménagée en 1987.

Monument à la Défense héroïque de Saint-Quentin

Le monument commémorant la Défense héroïque de Saint-Quentin par ses habitants, en 1557, contre l'armée du roi d'Espagne Philippe II (Civis murus erat) a été conçu par le sculpteur Corneille Theunissen et l'architecte Charles Heubès en 1893. Inauguré en 1897, défiguré par les Allemands (qui ont envoyé la plupart des statues à la fonte) pendant la Première Guerre mondiale puis reconstitué pendant l'entre-deux guerres, ce monument était placé à l'origine sur la place de l'Hôtel de ville. Il a été démonté pour permettre la construction d'un parking souterrain. Après restauration, il a été érigé place du Huit-Octobre depuis les années 2000.

Gare SNCF

Article détaillé : Gare de Saint-Quentin.

La gare de Saint-Quentin a été construite en 1926 par Urbain Cassan, d'après les plans de l'architecte Gustave Umbdenstock, dans le style Art déco.

La Poste

La Poste, rue de Lyon, a été construite par l'architecte René Delannoy en 1929. L'édifice est un bel ensemble architectural de style Art déco.

Le Village des métiers d'antan et musée Motobécane

Le Village des métiers d'antan se situe au 5 de la rue de la Fère. Il est implanté dans l'ancienne usine Motobécane. Ouvert depuis août 2012, ce Village des métiers d'antan présente plus de 50 métiers sur 3 200 m2. La visite est liée à celle du musée Motobécane avec plus de 100 modèles dont des prototypes inédits.

L'Usine Sidoux

Article détaillé : Usine Sidoux.

Chapelle de la Charité

Article détaillé : Chapelle de la Charité.

Hôtel Joly de Bammeville

Article détaillé : Hôtel Joly de Bammeville.

Lieux de mémoire de la Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

  • Monument aux morts
Monument aux morts.
Le monument aux morts de Saint-Quentin, qui se dresse devant l'étang d'Isle, a été inauguré en 1927. Il est l’œuvre de l’architecte Paul Bigot, grand prix de Rome.
Il a la forme d’un mur de granit long de 31 mètres sur 18 de hauteur qui repose sur des pilotis de ciment de 14 mètres. La partie supérieure est composée d’un large bas-relief représentant les combats des tranchées de 1914-1918 et l’exode de mars 1917.
Deux autres bas-reliefs latéraux, évoquent les batailles de 1557 et de 1871. Ils sont dus aux sculpteurs Henri Bouchard et Paul Landowski.
  • Monument au roi des Belges, Albert Ier
Monument Albert Ier.
En 1936, une statue du roi des Belges Albert Ier, le « Roi-Chevalier », œuvre d'Ernest-Charles Diosi, fut érigée place du 8 octobre 1870.
  • Nécropole nationale
Située route d'Amiens, elle abrite 5 273 corps de soldats français morts pendant la Première Guerre mondiale, 3 954 reposent dans des tombes individuelles et 1 319 dans des ossuaires.
Monument du cimetière allemand de Saint-Quentin.
Situé rue de la Chaussée-romaine, ce cimetière militaire abrite les corps de 8 229 soldats allemands tués pendant la Grande Guerre. 6 294 reposent dans des tombes individuelles et 1 935 soldats sont enterrés dans un ossuaire, avec, parmi eux, 434 sont connus.
Cimetières communaux
  • Le cimetière du Nord (monument important de la guerre de 1870-71)
  • Le cimetière du Sud
  • Le cimetière d'Harly
  • Le cimetière de la Tombelle
Autres lieux
  • Les béguinages : la ville possède de nombreux béguinages dont les origines remontent au Moyen Âge.
  • Les deux phares du pont d'Isle (Art déco).
  • Le vieux port, qui abrite le port de plaisance dans sa darse.
  • Le temple protestant, rue Claude-Mairesse.
  • Les anciens cachots du Roi et les souterrains de la rue Saint-André.
  • Le vieux puits (pierre et fer forgé), situé à l'origine sur la place de l'Hôtel de Ville, déplacé place du Marché puis dans un square près de la basilique (square Winston-Churchill cité plus haut). En septembre 2008, il a été décidé de réinstaller le vieux puits place de l'Hôtel de Ville. Fin mai 2009, après avoir été restauré, il a retrouvé son lieu d'implantation d'origine.
  • Le lycée Henri-Martin, construit au XIXe siècle.
  • La Base Urbaine de Loisirs (BUL), comprenant une patinoire, un bowling, un centre aquatique, un centre de remise en forme et un restaurant.

Architecture Art déco à Saint-Quentin[modifier | modifier le code]

Bow-windows de l'École de musique de Saint-Quentin, de style Art déco.

Saint-Quentin fait partie de l’Association des villes Art déco depuis 2007.

L’Art Déco, outre la dimension historique particulière qu’il revêt à Saint-Quentin, est avant tout un style architectural présentant un formidable intérêt technique, esthétique et culturel. Il marque, en effet, l’entrée de notre société dans l’ère moderne au cours du premier quart du XXe siècle, au lendemain de la Première Guerre mondiale. Il exprime le renouveau, un peu comme si la France, après quatre ans de cauchemar, avait voulu rattraper le temps perdu.

Rompant avec les courbes ondulantes de l’Art nouveau d’avant-guerre, l’Art déco adopte des formes épurées, essentiellement géométriques, la courbe disparaissant progressivement au profit de l’angle droit.

Porté par une tendance nouvelle consistant à rechercher dans tous les domaines le progrès technologique, le luxe et la performance, l’Art déco s’est imposé pendant une longue période, comme, non seulement, un style architectural mais aussi comme un véritable style de vie.

À Saint-Quentin, l’Art déco est présent dans à peu près chaque rue. 3 000 édifices comportant des éléments Art déco ont été inventoriés dont 300 façades classées typiquement Art déco. Les édifices les plus remarquables se situent dans le centre-ville. Citons, entre autres, la façade de l’ancien cinéma Le Carillon, le hall de la poste centrale, le Conservatoire de Musique et de Théâtre, le buffet de la gare ou encore le pont d’Isle et, bien sûr, la magnifique salle du conseil municipal de l’hôtel de ville.

Parcs et jardins publics[modifier | modifier le code]

  • Les Champs-Élysées, qui abritent un kiosque à musique en fer forgé.
  • Le square Winston-Churchill, qui s'étend derrière la basilique. Le Vieux puits se situait dans ce square depuis 1965 jusque son transfert place de l'Hôtel de ville en 2009.
  • Parc d'Isle Jacques-Braconnier (Maison de la nature).
  • Plage de l'Étang d'Isle, plage artificielle, jeux et mini golf.
  • Réserve naturelle des Marais d'Isle.

Pèlerinage de Compostelle[modifier | modifier le code]

Saint-Quentin est la dernière étape française sur la Via Gallia Belgica du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle. L'étape précédente est Bohain. Au-delà, le pèlerin pouvait atteindre Compiègne[46], d'où il pouvait rejoindre l'une des trois voies principales vers Saint-Jacques-de-Compostelle : la via Turonensis plus directe par Paris, la via Lemovicensis par Vézelay et Limoges, la via Podiensis par Le Puy-en-Velay et Moissac.

Personnalités liées à la ville[modifier | modifier le code]

Savants
  • Dudon de Saint-Quentin (v. 970-av. 1043), chanoine, historien des trois premiers ducs de Normandie.
  • Guerric de Saint-Quentin (?- 1245 à Paris), dominicain, professeur de théologie au collège Saint-Jacques, missionnaire. Le pape Innocent IV lui ayant donné commission d'aller prêcher les Tartares, il passa deux ans dans leur pays et revint mourir à Paris. Guerric avait écrit un assez grand nombre d'ouvrages aujourd'hui perdus.
  • Charles de Bovelles (ca. 1475-1566), humaniste célèbre, mathématicien, géomètre, philosophe, théologien, grammairien, composa un rébus sur la construction de l'hôtel de ville, et fit don d'un vitrail à la collégiale en 1521.
  • Omer Talon (1595-1652), né à Saint-Quentin, avocat général au parlement de Paris, humaniste, enseignant, jurisconsulte et grand orateur.
  • Claude Hémeré ou Emmerez (1574 - 1650), né à Saint-Quentin, docteur en théologie, chanoine de Saint-Quentin, bibliothécaire de la Sorbonne, premier historien de la ville.
  • Quentin De La Fons (vers 1591-1592 - vers 1650), né à Saint-Quentin, chanoine, auteurs d'ouvrages sur l'histoire de la ville et de son église.
  • Martin Grandin (1604 - 1691), né à Saint-Quentin, théologien, professeur de théologie à la Sorbonne, principal du collège de Dainville à Paris.
  • Luc d'Achery (Saint-Quentin 1609 - Paris 29 avril 1685), historien bénédictin, auteur d'un très important recueil de sources ayant trait à l'histoire ecclésiastique de la France.
  • Jean Heuzet (1660 - 1728), né à Saint-Quentin, professeur de lettres de l'université de Paris, auteur de plusieurs ouvrages, il enseigna au collège de Beauvais à Paris.
  • Pierre-François-Xavier de Charlevoix (1682-1761), né à Saint-Quentin, voyageur et historien jésuite, auteur d'ouvrages historiques sur la Japon, Saint-Domingue, le Paraguay et le Canada.
  • Louis-Paul Colliette (? - 1786) né Saint-Quentin, doyen du doyenné de Saint-Quentin, curé de Grigourt, chapelain de l'église royale de Saint-Quentin, publia en 1771 les Mémoires pour servir à l'histoire ecclésiastique, civile et militaire de la province du Vermandois, ouvrage imposant en trois volumes qui réunit une masse de documents sur l'histoire locale.
  • Antoine Bénézet (1713-1784), enseignant philanthrope et anti-esclavagiste américain, natif de Saint-Quentin.
  • Jean-Louis Marie Poiret (Saint-Quentin, 1755 - Paris, 1834), abbé, botaniste et explorateur.
  • Henri Martin (1810-1883), l'un des plus grands historiens de la France au XIXe siècle, membre de l'Académie française, membre de l'Académie des sciences morales et politiques, député, connu pour ses idées progressistes.
  • Quentin-Paul Desains (1817 - 1885), né à Saint-Quentin, physicien de première ordre, professeur à la Sorbonne, membre de l'Institut et de l'Académie des sciences. On lui doit un grand nombre de travaux, sur les lois de la chaleur rayonnante, la chaleur latente de la vapeur, la polarisation des rayons calorifiques.
  • Natalis Rondot (1821-1900), né à Saint-Quentin, économiste français partisan du libre-échange, chargé de missions commerciales en Chine, publia de très nombreux ouvrages sur divers sujets (économie, histoire, techniques).
  • Paul-Camile-Hippolyte Brouardel (1837- 1906), né à Saint-Quentin, médecin des hôpitaux, membre de l'Académie de médecine, doyen de la faculté de médecine de Paris, membre libre de l'Académie des sciences, président de la Société de médecine légale, auteur de travaux importants sur l'hygiène et la médecine légale.
  • Édouard Branly (1844, Amiens-1940, Paris), médecin et physicien. Inventeur du "Cohéreur", premier système d'amplification des ondes radiophoniques. En 1845, sa famille s'installe à Saint-Quentin où son père est nommé professeur du collège des Bons-Enfants. À partir de 1852 ; il est scolarisé au lycée Henri-Martin où il obtient son baccalauréat ès lettres en 1860 avant de se réorienter vers des études en mathématiques, physique et médecine à Paris.
  • Serge Boutinot ornithologue de renommée, est à l'origine de la création de la réserve naturelle du parc d'Isle.
  • Jacques-Émile Dubois, (1920-2005), professeur, chimiste, résistant, pionnier de la chemo-informatique.
Hommes de lettres
  • Claude Bendier (mort 1677), né à Saint-Quentin, était un docteur de la Sorbonne, un chanoine de Saint-Quentin, Aisne, et un bibliophile notable.
  • Jean-Baptiste-Henri du Trousset de Valincourt (1643-1730), né à Saint-Quentin, historiographe du Roi, membre de l'Académie française, auteur de contes, fables, stances, ouvrages historiques et traductions.
  • Félix Davin (1807-1836), écrivain, fondateur du journal Le Guetteur.
  • Pierre Louis Pinguet (Saint-Quentin, 1793 - Paris, 1871), auteur d'ouvrages en langue picarde.
  • Xavier Aubryet (Pierry, près d’Épernay, 1827 - Paris, 1880), romancier et journaliste. Il passa toute sa jeunesse à Saint-Quentin. Il fonda en 1845 une revue littéraire et collabora au journal Le Guetteur
  • André Billy (1882-1971), écrivain, membre de l'Académie Goncourt de 1943 à sa mort.
  • Jean Leune (1889-1944), journaliste écrivain mort pour la France dont le nom est inscrit au Panthéon de Paris.
  • Sylvie Dervin (1954), écrivain, auteur dramatique et scénariste (La Cyprina, L'Affaire du père Noël, Les Amants de la nuit).
Artistes
Maurice Quentin de La Tour et l'hôtel de ville de Saint-Quentin
  • Mathieu (de) Bléville, né à Saint-Quentin au début du XVIe siècle, peintre sur verre (vitraux) célèbre en son temps.
  • Pierre Berton (XVIe siècle), « Pierre de Saint-Quentin », maître tailleur de pierres fut employé aux travaux les plus délicats que nous ait légués la Renaissance. C'est à lui que Pierre Lescot et Jean Goujon confièrent l'exécution des bâtiments du nouveau Louvre et ceux du célèbre jubé de Saint-Germain l'Auxerrois.
  • Michel Dorigny (1617 - 1665), peintre et graveur, professeur à l'Académie de peinture de Paris.
  • Maurice Quentin de La Tour (1704-1788), pastelliste passé maître dans l'art du portrait, portraitiste officiel de Louis XV, bienfaiteur de la ville (fondation de l'École de dessin).
  • Ulysse Butin (1838-1883), artiste peintre.
  • Édouard Hippolyte Margottet (1848-1887), artiste peintre.
  • Maurice Pillard dit Verneuil, (né le 29 avril 1869 - décédé en 1942 à Genève), illustrateur célèbre en Art nouveau.
  • Henri Matisse, (1869, Cateau-Cambrésis - 1954, Nice), peintre chef de file du Fauvisme. Il entame sa vie professionnelle en 1889 comme clerc de Maitre du Conseil à Saint-Quentin. Pendant sa convalescence à la suite d'une grave crise d'appendicite, sa mère lui offre du matériel de peinture. Dès son rétablissement, il réintègre l'étude et s'inscrit aux cours de l'école municipale de dessin Maurice Quentin De La Tour. En 1890, il abandonne son emploi et ses études de droit pour aller à Paris étudier la peinture d'abord à l'école des beaux arts puis dans l'atelier de Gustave Moreau.
  • Gabriel Venet (1884-1954), artiste peintre né à Saint-Quentin.
  • Amédée Ozenfant (1886-1966), chef de file du purisme, mouvement d’avant-garde des années 1920.
  • Arthur Midy (1887-1944), peintre français.
  • Paul Guiramand, (1926-2007), artiste peintre, grand prix de Rome (1953).
  • Annie Anderson (1940-1970), actrice française
  • Jean-Christophe Paré, (1957-) danseur et pédagogue.
  • Benoît Delépine (1958-), scénariste, comédien.
  • Pascal Brunner (1963-2015), a vécu dans la ville dans sa jeunesse, imitateur, animateur de télévision et de radio comédien.
  • Nomi (1969-), star du X.
  • Delphine Gleize (1973-), réalisatrice.
  • Julie-Marie Parmentier (1981-), comédienne.
  • Hippolyte Berteaux (1843-1928) né à Saint-Quentin, a peint le plafond du Sénat, des fresques murales au château de Chenonceau et pour des palais de Moscou et Constantinople. Il est présent dans plusieurs musées, dont le musée Antoine-Lécuyer de Saint-Quentin.
Musiciens
  • Huon de Saint Quentin trouvère du XIIIe siècle. Auteur de la chanson de croisade Rome, Jherusalem se plaint (vers 1221)
  • Jean Mouton (Samer vers 1459-Saint-Quentin 1522) de son vrai nom Jehan de Hollingue ou Houllingue, compositeur de la Renaissance. Condisciple et ami de Josquin des Près, il étudie la musique à la maîtrise de Saint-Quentin avant d'en devenir le magister puerum (chef des enfants de chœur). Musicien favori de la reine Anne de Bretagne il fera sa carrière entre Nesle, Amiens, Thérouanne, Grenoble, et Paris avant de terminer sa vie comme chanoine et maître de chapelle à la collégiale de Saint-Quentin de 1518 à 1522. Comme son contemporain Loyset Compère, il est enterré dans la basilique.
  • Josquin des Prés (1450-1521), de son vrai nom Josquin Lebloitte, compositeur de la Renaissance, il fut maître de chœur de la collégiale de Saint-Quentin en 1509.
  • Loyset Compère, compositeur, mort à Saint-Quentin le 16 août 1518.
  • Antoine Francisque (v. 1570, Saint-Quentin-1605, Paris), luthiste et compositeur.
  • Artus Aux-Cousteaux (v. 1590, Amiens-1656, Paris), compositeur et maître de chapelle. Formé à la maîtrise de Saint-Quentin, il en sera le maître de musique de 1629 à 1634 avant d'être engagé comme clerc haute contre à la Sainte Chapelle de Paris.
  • Pierre Du Mage (1674, Beauvais-1751, Laon), premier titulaire de l'orgue monumental Robert Clicquot (1703) de la Basilique et compositeur d'un Premier Livre d'Orgue (1708) mondialement connu comme faisant partie de l'apogée du répertoire de l'orgue baroque français et dédié à "Messieurs les vénérables doyens, chanoines…. de l'église roïale de Saint Quentin".
  • Nicolas Goupillet (v. 1650, Senlis-v. 1714, Paris), compositeur et sous maitre de la chapelle royale de Versailles. En 1693, il fut démit de ses fonctions pour avoir fait composer son motet de concours par son collègue Henry Desmarest. Il obtint un mince canonicat de maître de chapelle à la basilique de Saint-Quentin.
  • Bernard Jumentier (1749-1829), compositeur et maître de musique de la collégiale de Saint-Quentin. Il légua à la ville le clavecin Benoit Stehlin (1751) du musée Antoine-Lécuyer.
  • Antoine Renard (1825-1872), ténor d'opéra
  • Gustave Cantelon (17 mai 1851, Saint-Quentin - 30 novembre 1930, Saint-Quentin), maître carillonneur à partir de 1880 et auteur de la mélodie du carillon de l'hôtel de ville. Il initia la reconstruction du carillon détruit et pillé pendant la première guerre mondiale.
Architectes
Hommes politiques
  • Gracchus Babeuf (1760-1797), révolutionnaire français, natif de Saint-Quentin.
  • Pierre Charles Pottofeux (1763-1821), révolutionnaire français natif de Saint-Quentin.
  • Guy-Félix de Pardieu (comte de), né en 1758 à Saint-Domingue descendant de François Depardieu de Franquesnay, lieutenant du Roi à Saint-Domingue, où son père colons cultivait la canne à sucre, commandant des Gardes Nationaux du district de Saint-Quentin, seigneur de Vadancourt, Bray-Saint-Christophe, Bracheux, Hérouel et autres lieux, demeurant à Paris est élu député aux États généraux de 1789 pour le bailliage de Saint-Quentin puis devint le maire de cette commune en 1792, l'année suivante il brûle les titres de noblesses et titres féodaux. Il est décédé en 1799.
  • Jean Antoine Joseph Fauchet (1761-1834), ambassadeur aux États-Unis de 1794 à 1795 puis préfet du var et de la Gironde.
  • Charles Rogier, (Saint-Quentin, 1800 - Bruxelles, 1885), homme politique, fit partie du premier gouvernement national belge.
  • Pierre André, maire de Saint-Quentin de 1995 à 2010, ancien sénateur de l'Aisne de 1998 à 2014.
  • Xavier Bertrand, maire de Saint-Quentin de 2010 à 2016, ancien ministre de la Santé puis, du travail, président de la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie depuis le 4 janvier 2016.
  • Frédérique Macarez, première femme maire de Saint-Quentin, elle prend la succession de Xavier Bertrand en janvier 2016.
Militaires
  • D'Amerval, seigneur d'Applaincourt, a participé à la défense de la ville lors du siège des Espagnols en 1557.
  • Pierre Dumoustier (Saint-Quentin 1771 - 1831 Nantes), comte, général divisionnaire de l'Empire.
  • Toussaint-Jean Trefcon (Saint-Quentin 1776 - 1854 Saint-Maurice), colonel qui a laissé un précieux témoignage sur les campagnes de la Révolution et de l'Empire et la bataille de Waterloo.
  • Philippe Peschaud, (1915-2006) ancien combattant de la 2e division blindée et président pendant 32 ans de la fondation du maréchal Leclerc
Ecclésiastiques
  • Jean Hennuyer (1497- 1578), né à Saint-Quentin, fit l'éducation de plusieurs princes de sang royal, devient confesseur de Diane de Poitiers, de Catherine de Médicis. Aumônier à la Cour d'Henri II, puis d'Henri III, il obtint le titre de confesseur du roi. Il fut nommé évêque de Lisieux en 1559.
  • Jacques Lescot (1594 - 1656), né Saint-Quentin, docteur de la Sorbonne, principal du collège de Dainville, confesseur de Richelieu, évêques de Chartres en 1642.
  • Claude Marolles (1753-1794), curé de Saint-Jean-Baptiste, député du clergé aux états généraux, évêque de l'Aisne
  • Léon Jean Dehon, né à La Capelle, chanoine, auteurs de travaux sur les questions sociales et l'Église catholique. Il est principalement connu comme le fondateur de la Société des prêtres du Sacré-cœur de Jésus (SCJ), qui a essaimé en Europe et dans les pays de mission. Il a aussi organisé des œuvres sociales à Saint-Quentin. Il est inhumé en l'église Saint-Martin.
Sportifs
  • Paul Roux, ancien champion de boxe
  • Cyril Thomas, boxeur, champion d'Europe professionnel des poids plume
  • Olivie Danneville, champion de France de triathlon
  • José Catieau, cycliste, vainqueur d'une étape du Tour de France et porteur du maillot jaune en 1973)
  • Francis Moreau, cycliste, champion du monde 1991 et olympique 1996 de poursuite et vainqueur de Paris-Bruxelles en 1993
  • Jérôme Thomas, boxeur, champion de France poids coqs (2011)
  • Tony Averlant, boxeur, champion du monde WBF poids mi-lourds depuis 2014
  • Olivier Quint, footballeur, évoluant à Sedan puis à Nantes
  • Rudy Gobert, basketteur, évoluant en NBA et dans l'équipe française de basket
  • Kafétien Gomis, athlète en saut en longueur, Champion de France en salle et sélectionné lors des Jeux olympiques de Rio (2016) et d'Athènes (2004)
  • Daniela Dodean Monteiro, pongiste au club du Tennis de Table de Saint-Quentin, et athlète des Jeux olympiques de Rio (2016)
  • Didier Richard, tireur licencié au club Handisport de Saint-Quentin, sélectionné pour les Jeux paralympiques de 2016
  • José Letartre, cavalier, 12 fois champion de France de saut d’obstacles, médaillé de la médaille de bronze par équipes aux Jeux olympiques d'Atlanta (1996) sélectionné pour les Jeux paralympiques de 2016
Autres personnalités

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason St-Quentin 02.svg

Malte-Brun, dans la France illustrée (1882), rapporte deux blasonnements pour les armes traditionnelles de la ville de Saint-Quentin :

  1. « D'azur, à un buste de Saint-Quentin d'argent, accompagné de trois fleurs de lis d'or, deux en chef et une en pointe. »
  2. « De gueules, à un buste de Saint-Quentin d'argent, accompagné de trois fleurs de lis d'or, deux en chef et une en pointe. »

Logotype[modifier | modifier le code]

Saint-Quentin logo 2015.png Le logotype de Saint-Quentin reprend la forme d'un kaléidoscope, un « vitrail contemporain », correspondant à la basilique avec un dessin typique de l’Art déco[47].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Vue d'ensemble[modifier | modifier le code]

  • André Fiette, Suzanne Fiette, Saint-Quentin, Colmar - Ingersheim, 1972, 108 p.
  • Jean-Luc A. d'Asciano, Francis Normand, Le Piéton de Saint-Quentin, éditions Du Quesne, Lille, 2004.
  • Charles Poëtte, Origine des noms des rues et places de la ville de Saint-Quentin, 1891[48].

Histoire[modifier | modifier le code]

Synthèses
  • Georges Lecocq, Histoire de la ville de Saint-Quentin, St-Q. : C. Poëtte, 1875, 206 p . (réimpression : Marseille : Laffitte, 1977).
  • Maxime de Sars, Petite histoire de Saint-Quentin, Laon, 1936, X-174 p. (réimpression : Bruxelles : Culture et civilisation, 1978)
  • Nelly Boutinot, Saint-Quentin, notre ville à travers les siècles, Amiens : CRDP, 1969, 138 p.
  • Jean-Paul Besse, Saint-Quentin et sa contrée dans l'Histoire, Versailles, 2006, 450p.

Études diachroniques[modifier | modifier le code]

  • Claude Hemeræus, Augusta Viromanduorum vindicata et illustrata duobus libris quibus antiquitates urbis et ecclesiae sancti Quintini viromandensiumque comitum séries explicantur, Paris : Bessin, 1643, [12]-374-76 p.
  • Louis-Paul Colliette, Mémoires pour servir à l'histoire ecclésiastique, civile et militaire de la province du Vermandois, 3 vol. Cambrai : S. Berthoud, 1771-1772, 700, 870 et 486 p.
  • Louis Hordret, Histoire des droits anciens et des prérogatives et franchises de la ville de Saint-Quentin, capitale du Vermandois en Picardie, Paris : Dessain, 1781, XVI-510 p.
  • Quentin Delafons [Charles Gomart éd.], Extraits originaux d’un manuscrit de Quentin De La Fons intitulé Histoire particulière de la Ville de Saint-Quentin. Première partie, t. II, St-Q. : Doloy, 1856, XVI-343 p.
  • Quentin Delafons [Charles Gomart éd.], Extraits originaux d’un manuscrit de Quentin De La Fons intitulé Histoire particulière de la Ville de Saint-Quentin. Seconde partie, t. III, St-Q. : Doloy, 1856, 380 p.
  • Charles Gomart, Études saint-quentinoises, 5 vol. Saint-Quentin : Ad. Moureau, 1851-1878.
  • Charles Picard, Saint-Quentin, de son commerce et de ses industries, 2 vol., St Quentin : Moureau, 1865 et 1867, 467 et 616 p.
  • Antoine Chabaud [Emmanuel Lemaire éd.], Mémoire historique sur la ville de Saint-Quentin, écrit en 1775 par Antoine Chabaud, Saint-Quentin : Poëtte, 1885, 198 p.
  • Jean-Luc Collart, « Saint-Quentin », dans Bruno Desachy, Jean-Olivier Guilhot dir., Archéologie des villes. Démarches et exemples en Picardie : Abbeville, Amiens, Beauvais, Château-Thierry, Chaumont-en-Vexin, Compiègne, Crépy-en-Valois, Laon, Noyon, Saint-Quentin, Senlis, Soissons, Vervins. Amiens, 1999, p. 67-128, pl. h.t. X et XI (numéro spécial de la Revue archéologique de Picardie ; 16). [archéologie et topographie]
Antiquité
  • Emmanuel Lemaire, « Essai sur l’histoire de la ville de Saint-Quentin. Introduction. Livre I : Époque gallo-romaine », Mémoires de la Société académique de Saint-Quentin, 4e série, t. I, Années 1876-1878, 1878, p. 349-501
Moyen Âge
  • Emmanuel Lemaire, « Essai sur l’histoire de la ville de Saint-Quentin, livre II. Histoire de la ville et de l’église de Saint-Quentin sous l’empire barbare et les comtes bénéficiaires du Vermandois », Mémoires de la Société académique de Saint-Quentin, 4e série, t. II, Années 1878-1879, 1879, p. 383-510.
  • Emmanuel Lemaire, « Essai sur l’histoire de la ville de Saint-Quentin. Livre III : Histoire de la ville et de l’église de Saint-Quentin sous les comtes héréditaires de Vermandois (de l’an 892 environ à l’an 1214) », Mémoires de la Société académique de Saint-Quentin, 4e série, t. VIII, années 1886-1887, 1888. p. 264-361.
  • Henri Bouchot, Emmanuel Lemaire, Le Livre rouge de l’hôtel de ville de Saint-Quentin. Cartulaire des franchises et privilèges de la ville au Moyen Âge, Saint-Quentin: Poëtte, 1882, XC-491 p.
  • Emmanuel Lemaire, Alfred Giry, Archives anciennes de la ville de Saint-Quentin, publiées par Emmanuel Lemaire et précédées d’une étude sur les origines de la commune de Saint-Quentin, par A. Giry, t. I (1076-1328), Saint-Quentin, 1888.
  • Emmanuel Lemaire, Archives anciennes de la ville de Saint-Quentin, t. II (1328-1400), Saint-Quentin, 1910.
  • Jacques Ducastelle, Les institutions communales de Saint-Quentin au XIIe siècle : étude comparée du document d’Eu et de la charte de Philippe-Auguste, Les chartes et le mouvement communal, Colloque régional (octobre 1980) organisé en commémoration du neuvième centenaire de la commune de Saint-Quentin, s.l., 1982, p. 11-25.
  • André Triou, Les origines de la commune de Saint-Quentin et ses vicissitudes, Les chartes et le mouvement communal, Colloque régional (octobre 1980) organisé en commémoration du neuvième centenaire de la Commune de Saint-Quentin, s.l., 1982, p. 3-10.
  • Alain Verhille, L'intégration de Saint-Quentin au commerce de la guède à l'époque médiévale, Mémoires de la fédération des sociétés d'histoire et d'archéologie de l'Aisne, tome LI, 2006, p. 247-270.
1557
  • Charles Gomart, Siège de Saint-Quentin et bataille de la Saint-Laurent en 1557, St-Quentin, 1859, 87 p. et 3 pl.
  • Emmanuel Lemaire et alii, La guerre de 1557 en Picardie. Bataille de Saint-Laurent, siège de Saint-Quentin, prises du Catelet, de Ham, de Chauny et de Noyon, par Emmanuel Lemaire, Henri Courteault, Élie Fleury, lieutenant-colonel Édouard Theillier, Édouard Eude, Léon Déjardin, Henri Tausin, Abel Patoux, membres de la Société académique de Saint-Quentin avec le concours de MM. Claudio Perez y Gredilla, A. Verkooren, A. Dietens, A. Gooværts et C. Couderc, Saint-Quentin, : Poëtte, 1896, CCXXIX-456 p., fig., pl. et cartes.
  • Emmanuel Lemaire, « Saint-Quentin vers le milieu du XVIe siècle », Mémoires de la Société académique de Saint-Quentin, 4e série, t. XIV, Années 1899-1900, 1902, p. 56-139.
Époque moderne
  • Charles Normand, Étude sur les relations de l’État et des communautés aux XVIIe et XVIIIe siècle. Saint-Quentin et la royauté, Paris : Champion, 1881, XXXVIII-220 p.
  • Alfred Daullé, La Réforme à Saint-Quentin et aux environs du XVIe à la fin du XVIIIe siècle, Le Cateau : Roland, 1901, in-8, 302 p. (2e éd. revue et augmentée : Le Cateau, 1905, 308 p.).
Occupation de 1814-1815
  • Éloi Q. A.Fouquier-Cholet, Précis historique des occupations militaires de la ville de Saint-Quentin en 1814 et 1815, St-Quentin, 1824.
Guerre de 1870
  • Abel Deroux, L'Invasion de 1870-71 dans l'arrondissement de Saint-Quentin, etc., St-Q., 1871, in-12, 157 p.
  • Élie Fleury, Il y a vingt-cinq ans. Documents, récits, souvenirs sur les événements de la guerre de 1870-71 à Saint-Quentin et dans le Saint-Quentinois, St-Quentin : Imp. du Journal de St-Q., 1895-1896, 574 p.
Première Guerre mondiale
  • Saint-Quentin - Cambrai. La Ligne Hindenburg. 1914-1918. Itinéraire : Arras. Cambrai. Saint-Quentin. Un guide. Un panorama. Une histoire, Clermont-Ferrand : Michelin et Cie, 1921, in-8, 128 p. (Guides illustrés Michelin des champs de bataille 1914-1919 ; Publié sous le patronage du ministère de l'Instruction publique et des Beaux-Arts et du ministère des Affaires étrangères).
  • Élie Fleury, Sous la botte. Histoire de la ville de Saint-Quentin pendant l'occupation allemande. août 1914-février 1917. (Ouvrage honoré d'une souscription du ministère des affaires étrangères). Croquis de M. Paul Séret. St-Q. : Impr. Lambert, Dupont et Cie, 18, rue Raspail ; Paul Dupré, éditeur, 34, rue Croix-Belle-Porte, 1925. (16 juin 1926.), in-4, 348 p.
  • Élie Fleury, [Les]Murailles de Saint-Quentin ou reproduction et commentaire des 213 affiches apposées sur les murs de la ville du 25 août 1914 au 28 février 1917, Paris : E. Feuillâtre ; St-Q. : P. Dupré, 1923,416 p.
  • Marc Ferrand, La ville mourut : Saint-Quentin 1914-1917, Paris : la vie universitaire, 1923, 415 p.
  • Sur les traces de la Grande Guerre dans la région de Saint-Quentin, la Première Guerre mondiale dans l'Aisne, Saint-Quentin : Imprimerie de l'Aisne, 2000, 63 p.
  • Bacquet Robert. Engagé volontaire à 17 ans et demi. Soldat au 133e régiment d'infanterie de ligne. Décoré de la médaille militaire et de la croix de Guerre avec palme. Tué à l'ennemi à Hooglede (Belgique) le 3 octobre 1918 à l'âge de 18 ans et demi.
  • Baudoux Auguste. Soldat au 87e régiment d'infanterie de ligne. Tué à l'ennemi à Changy (51300 Marne) le 30 septembre 1914.
  • Pouch Émile. Capitaine au 87e régiment d'infanterie de ligne. Décoré de la croix de Guerre avec trois citations. Tué à l'ennemi à Esnes-en-Argonne (55100 Meuse) le 18 juillet 1917.
Seconde Guerre mondiale
  • Pierre Séret, L’histoire municipale de la ville de Saint-Quentin au cours de la guerre 1939-1945, Mémoires de la Fédération des Sociétés d'Histoire et d'Archéologie de l'Aisne, 29, St-Quentin : Debrez, 1984, p. 79-104.

Transports[modifier | modifier le code]

  • Jacques Leroy, Les Tramways de Saint-Quentin, Éditions de l'association de sauvegarde du patrimoine industriel et social du Vermandois,

Monuments[modifier | modifier le code]

La basilique
  • Quentin Delafons [Charles Gomart éd.], Extraits originaux d’un manuscrit de Quentin De La Fons intitulé Histoire particulière de l’Église de Saint-Quentin, t. I, St-Q. : Doloy, 1854, XX-506 p. [manuscrit de 1649]
  • Jules Hachet, L’œuvre de Colard Noël, architecte du roi Louis XI à la collégiale de Saint-Quentin (1477-1500), Sant-Quentin, 1924. V-65 p.
  • Pierre Héliot, La Basilique de Saint-Quentin, Paris : Picard, 1967, 111p. et 36 pl. h. t.
Hôtel de ville
  • Saint-Quentin, Hôtel de ville, 1980, St-Quentin : Société académique de St-Quentin, 16 pl. et table.
  • Démons et merveilles de l’hôtel de ville de Saint-Quentin, 2009 : Bernard Lebrun, Éditions du Quesne, 159 pages, (ISBN 978-2-909989-31-0)
Art déco
  • Claude Richard, Saint-Quentin et l’Art déco, St-Quentin, 1995, 127 pages
  • Victorien Georges, Frédéric Pillet et Sam Bellet, Saint-Quentin Art Déco, éditions du Quesne, 2012, 127 pages, (ISBN 978-2-909989-36-5)

Personnalités[modifier | modifier le code]

  • Jean-Luc Villette, Hagiographie et culte d’un saint dans le haut Moyen Âge : saint Quentin, apôtre du Vermandois, VIe – XIe siècle. 2 vol, thèse de IIIe cycle, université de Paris X-Nanterre, 1982, 598 p.
  • Jean-Luc Villette, Passiones et inventiones S. Quintini, l'élaboration d'un corpus hagiographique du haut Moyen Âge, Vies de saints dans le Nord de la France (VIe – XIe siècle), Mélanges de science religieuse, t. 56, 1999, no 2, p. 49-76.
  • Christine Debrie, Maurice Quentin de La Tour, peintre de portraits au pastel 1704-1788, au musée Antoine-Lécuyer de Saint-Quentin, Thonon-les-Bains : l'Albaron, Société Présence du Livre & Saint-Quentin : Ville de Saint-Quentin, musée Antoine-Lécuyer, 1991, 237 p., ill.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2017, millésimée 2014, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, date de référence statistique : .

Références[modifier | modifier le code]

  1. [PDF] Fiche du poste 02320001, contenant les données publiques de la station Météo-France, éditée le 4 août 2015
  2. « Données climatiques », sur Météo climat bzh dyndns.org (consulté en septembre 2012)
  3. Données climatiques Météo climat bzh dyndns.org consulté septembre 2012
  4. Données climatiques Infoclimat.fr consulté septembre 2012
  5. « Données climatiques », sur MétéoFrance (consulté en septembre 2012)
  6. Blaise Pichon, Carte archéologique de la Gaule : l'Aisne, 598 pages, 2002, page 378.
  7. a et b Pierre-Henri Billy, Dictionnaire des noms de lieux de la France, éditions Errance, , 639 p. (ISBN 978-2-87772-449-4), p. 495
  8. a, b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Le texte de la lettre est notamment reproduit dans Michel Kaplan (dir.), Le Moyen Âge, IVe et Xe siècles, vol. 1, Bréal, 2000, (ISBN 978-2853947312).
  10. André Chédeville, « Le mouvement communal en France aux XIe et XIIe siècles, ses éléments constitutifs et ses relations avec le pouvoir royal » in Robert Favreau, Régis Rech et Yves-Jean Riou (directeurs), Bonnes villes du Poitou et des pays charentais (XIIe – XVIIIe siècles) : Actes du colloque tenu à Saint-Jean-d’Angély les 24-25 septembre 1999, publiés par la Société des antiquaires de l'Ouest in Mémoires de la Société des antiquaires de l'Ouest et des musées de Poitiers, 5e série, tome VIII (2002), à Poitiers. (ISBN 2-9519441-0-1), p. 19
  11. https://books.google.fr/books?id=j3kUAQAAMAAJ&pg=PA258 Lettres patentes de Louis XI, Arras, mars 1477 (1476 avant Pâques)
  12. Jean Favier, Louis XI, p…, Fayard, Paris 2001
  13. AMTUIR, Musée des transports urbains interurbains et ruraux - Saint-Quentin
  14. Loïc Rossignol, « Mise en place d'un service de transport à la demande : position de l'exploitant » [PDF], sur https://dumas.ccsd.cnrs.fr, (consulté le 12 janvier 2017), p. 25.
  15. « Arrêté préfectoral du 30 mars 2016 portant Schéma départemental de coopération intercommunale de l'Aisne » [PDF], Approbation du nouveau schéma départemental de coopération intercommunale, Préfecture de l'Aisne (consulté le 6 janvier 2017).
  16. « Schéma départemental de coopération intercommunale » [PDF], Intercommunalité dans l'Aisne, Préfecture de l'Aisne, (consulté le 6 janvier 2017), p. 34 et 41-44.
  17. Préfecture de l'Aisne, « Arrêté n°2016-1077 en date du 15 décembre 2016 portant fusion de la communauté d’agglomération de Saint-Quentin et de la communauté de communes du canton de Saint-Simon - Recueil des actes administratifs de la préfecture de l'Aisne du mois de décembre 2016 - Partie 2 » [PDF], sur http://www.aisne.gouv.fr/, (consulté le 23 décembre 2016), p. 55-59.
  18. D'abord maire par intérim dans l'attente du retour du docteur Claude Maitresse, Émile Pierret ne devient officiellement maire que le 6 novembre 1944, une fois la mort de ce dernier connue.
  19. « Le maire de Saint-Quentin est exclu de la S.F.I.O. », Le Monde,‎ (lire en ligne) « Cette sanction fait suite à la déclaration d'union que M. Laroche avait signée en vue des prochaines élections municipales avec des représentants de l'U.N.R. et du M.R.P. ».
  20. « Le nouveau maire de Saint-Quentin est le suppléant du député U.N.R. », Le Monde,‎ (lire en ligne) « Il succède à M. Laroche, récemment décédé, ancien maire socialiste de la ville, qui avait été exclu de la S.F.I.O. pour s'être allié à l'U.N.R. aux élections municipales ».
  21. « Élections municipales - Villes de plus de trente mille habitants », Le Monde,‎ (lire en ligne) « Saint-Quentin : M. Daniel Le Meur, député communiste. Il succède à M. Braconnier, député R.P.R. dont la liste a été battue. [Né le 25 juillet 1939 à Provins (Seine-et-Marne), M. Daniel Le Meur, ouvrier métallurgiste, est député depuis mars 1973.] ».
  22. « Élections municipales : Aisne », Le Monde,‎ (lire en ligne) « Avec la perte de deux villes importantes, Saint-Quentin et Soissons, la gauche accuse un certain repli, même si elle a pu prendre Hirson au RPR lors du premier tour. Pierre André (RPR) a réussi à ravir Saint-Quentin au maire communiste Daniel Le Meur. Le PS y présentait une liste concurrente de celle du PCF lors du premier tour, avant finalement de se désister au second ».
  23. « Xavier Bertrand bientôt maire de Saint-Quentin », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  24. Marion Joseph, « Xavier Bertrand élu maire de Saint-Quentin », Le Figaro,‎ (lire en ligne)
  25. Aurélien Walti, « Saint-Quentin : Xavier Bertrand élu maire, le conseil fait peau neuve : Sur les treize portefeuilles distribués, ce soir au conseil, six nouveaux adjoints ont été élus. Xavier Bertrand, nommé maire, a décidé de baisser les indemnités en vigueur », L'Aisne nouvelle,‎ (lire en ligne).
  26. « Frédérique Macarez succède à Xavier Bertrand au poste de maire de Saint-Quentin », L'Aisne Nouvelle, (consulté le 14 janvier 2016).
  27. Alice Meunier, « Saint-Quentin: l’an 1 de Frédérique Macarez », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  28. Mariam Fournier et Olivier de Saint Riquier, « Frédérique Macarez : « Je n’étais pas destinée à être élue » : Elle ne s’était jamais imaginée dans ce siège jusqu’à il y a quelques mois. Jeudi 14 janvier, elle a succédé à Xavier Bertrand en tant que maire. Elle évoque son parcours mais aussi ses projets pour la ville », L'Aisne nouvelle,‎ (lire en ligne).
  29. Annuaire des communes jumelées
  30. « Saint-Quentin et le Saint-Quentinois », Office de tourisme de Saint-Quentin (consulté le 7 janvier 2009)
  31. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  32. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 et 2014.
  33. « Évolution et structure de la population à Saint-Quentin en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 23 août 2016)
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  38. Histoire de Saint-Quentin
  39. Association "Les Amis de Gracchus Babeuf" 49, rue Quentin-Barré 02100 Saint-Quentin tel : 03 23 64 05 27
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