La Valette-du-Var

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La Valette-du-Var
La Valette-du-Var
Image illustrative de l’article La Valette-du-Var
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Var
Arrondissement Toulon
Intercommunalité Métropole Toulon Provence Méditerranée
Maire
Mandat
Thierry Albertini
2020-2026
Code postal 83160
Code commune 83144
Démographie
Population
municipale
23 795 hab. (2018 en augmentation de 10,87 % par rapport à 2013)
Densité 1 535 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 08′ 18″ nord, 5° 58′ 59″ est
Altitude Min. 37 m
Max. 701 m
Superficie 15,5 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Toulon
(banlieue)
Aire d'attraction Toulon
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Toulon-3
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web lavalette83.fr

La Valette-du-Var est une commune française située dans le département du Var en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Valettois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Située au sud-est de la France, dans le département du Var, La Valette-du-Var fait partie de l'aire urbaine de Toulon qui est limitrophe sur son côté. La ville est située à 8 km de Toulon, 72 km de Marseille et 90 km d'Aix-en-Provence.

Vue panoramique

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La ville s'étend dans une petite vallée fertile, aujourd'hui très urbanisée, au pied des monts Faron et Coudon.

Ce sont des massifs calcaires provençaux, à rattacher de loin à l'orogenèse pyrénéenne, caractérisés par des pentes fortes, des crêtes rocheuses, des forêts et garrigues difficilement pénétrables, et très sèches. La Valette est en outre séparée, au sud, de la Garde, par les hauteurs gréseuses de la montagne de Le Thouar qui se trouve à une altitude de 132 mètres.

Sismicité[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans une zone de sismicité 2 (faible)[1].

Hydrographie et les eaux souterraines[modifier | modifier le code]

Cours d'eau sur la commune ou à son aval[2] :

  • trois sources, six forages, huit puits ;
  • ruisseau des Paluds[3] ;
  • l'Eygoutier[4] ;
  • amont du Las[5].

Établissement des eaux (usine d'eau potable de La Valette)[6].

Climat[modifier | modifier le code]

Climat classé Csa dans la classification de Köppen et Geiger[7].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Minibus pour les appel-bus.
Aéroport de Toulon-Hyères.
message galerie Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.
Bateau-bus "Lou Roucaou" Réseau Mistral, Petite Rade de Toulon.

Voies routières[modifier | modifier le code]

  • Ville desservie par la RN 97 et l'autoroute A57.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Commune desservie par le réseau régional de transports en commun Zou ! (Réseau Mistral). Les collectivités territoriales ont en effet mis en œuvre un « service de transports à la demande » (TAD), réseau régional Zou ![8].

Lignes SNCF[modifier | modifier le code]

Transports aériens[modifier | modifier le code]

Les aéroports les plus proches sont :

Ports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

La toponymie des rues de La Valette[9] et quelques vestiges de cette époque (char de Verdun) gardent en mémoire le passé militaire de la commune[10]. Il y a également une tombe avec inscrit l'Appel du 18 juin. On peut aussi ajouter le jardin remarquable de Baudouvin qui est le jardin le plus visité de la ville.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Déjà, au chalcolithique puis à l'âge du bronze, les grottes des monts sont occupées. Puis, une tribu ligure y construisit des oppida, avant les invasions romaines. Ces petits villages fortifiés abritent des cases et les troupeaux. Ils surplombent la plaine.

Les Romains, selon la tradition des érudits locaux, auraient fondé la localité de Vallis Laeta (Vallée heureuse) ; mais peut-être n'était-ce qu'un ensemble de grosses villas agricoles, dont certaines étaient spécialisées dans la production d'huile d'olive.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, un castrum est construit. Celui-ci est fortifié, un château s'élevant à proximité de l'église Saint-Jean, de style roman, elle-même couronnée de créneaux.

  • XIVe siècle, la Valette appartient à la famille provençale des Glandevès.

La mort de la reine Jeanne Ire ouvre une crise de succession à la tête du comté de Provence, les villes de l’Union d'Aix (1382-1387) soutenant Charles de Duras contre Louis Ier d'Anjou. Le seigneur de La Valette, Gauthier d’Ulmet[11], se rallie aux Angevins en 1385, après la mort de Louis Ier[12].

La ville de la Valette est également appelée la Pigne parce qu'on dit qu'au XVe siècle alors que la peste sévissait, les Valettois auraient aidé les habitants de Pignans (petit village varois)[13]. Ce village aurait alors cédé l'une des trois pignes de son blason à La Valette[14], qui l'arbore sur le sien [15].

Temps modernes[modifier | modifier le code]

En 1531, le second du corsaire Barberousse, Sinan le Judeo, voulut piller Toulon. Les portes de la ville étant closes, il se détourna sur le hameau de la Valette, pillant « meubles, vivres, bestial, femmes et enfants »[16].

1720, la peste fait rage. Les trois quarts de la population sont décimés par la maladie[17].

XVIIe et XVIIIe siècles, les invasions dirigées sur Toulon échouant à chaque fois, les adversaires, déçus, pillent et brûlent la Valette qui était sur leur chemin.

Révolution française[modifier | modifier le code]

Peu avant la Révolution française, l’agitation monte. Outre les problèmes fiscaux présents depuis plusieurs années, la récolte de 1788 avait été mauvaise et l’hiver 1788-1789 très froid. L’élection des États généraux de 1789 avait été préparée par celles des États de Provence de 1788 et de , ce qui avait contribué à faire ressortir les oppositions politiques de classe et à provoquer une certaine agitation[18]. C’est au moment de la rédaction des cahiers de doléances, fin mars, qu’une vague insurrectionnelle secoue la Provence. Une émeute se produit à La Valette le [19] : en effet, en application du règlement du , les non-propriétaires et les travailleurs sans résidence fixe ne purent voter. L’émeute du 25 se dresse contre cette injustice, fait rédiger un nouveau cahier de doléances, et élire de nouveaux députés[20] ; ensuite, le piquet est suspendu[21]. Dans un premier temps, la réaction consiste dans le rassemblement d’effectifs de la maréchaussée sur place. Puis des poursuites judiciaires sont diligentées, mais les condamnations ne sont pas exécutées, la prise de la Bastille comme les troubles de la Grande peur provoquant, par mesure d’apaisement, une amnistie début août[22].

La Valette est enfin impliquée dans les événements liés au siège de Toulon ; s'y installe momentanément la famille du général Bonaparte[23].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Le 5e régiment de Chasseurs d'Afrique (RCA) a procédé à la libération de la Valette-du-Var entre le 21 et le 23 août 1944[24]. Un monument et des plaques commémoratives ainsi qu'un M4 Sherman "Verdun" sont présentés en témoignage.

La guerre d'Algérie est suivie d'une augmentation rapide de la population, avec une forte communauté de rapatriés ; plus tard, les immeubles des quartiers Sud (la Coupiane) sont construits.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Angelin Segond[29] SFIO Ouvrier à l’Arsenal maritime
Les données manquantes sont à compléter.
Jacques Roux[30] RPR Pharmacien
Conseiller général du canton de La Valette-du-Var (1985 → 1998)
[31]
(démission)
Christiane Hummel UDF puis
UMP-LR
Universitaire retraitée, chimiste
Sénatrice du Var (2004 → 2017)
Conseillère générale du canton de La Valette-du-Var (1998 → 2004)
Vice-présidente du conseil général du Var (2001 → 2004)
1re vice-présidente de Toulon Provence Méditerranée (2002 → )
[32] en cours Thierry Albertini LR Kinésithérapeute
Conseiller départemental du canton de Toulon-3 (2015 → )
Conseiller métropolitain de Toulon Provence Méditerranée

Budget et fiscalité 2020[modifier | modifier le code]

En 2020, le budget de la commune était constitué ainsi[33] :

  • total des produits de fonctionnement : 28 625 000 , soit 1 186  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 27 011 000 , soit 1 119  par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 9 353 000 , soit 388  par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 9 285 000 , soit 385  par habitant.
  • endettement : 28 405 000 , soit 1 177  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 15,92 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 27,94 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 70,68 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2018 : Médiane en 20185 du revenu disponible, par unité de consommation : 22 330 [34].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La commune bénéficie de la Station d'épuration de Toulon Ouest - Pont de la Clue de 107 000 Équivalent-habitant[35].

En 2010, la commune de La Valette-du-Var a été récompensée par le label « Ville Internet @@@ »[36].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

La Valette-du-Var est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[37],[38],[39]. Elle appartient à l'unité urbaine de Toulon, une agglomération inter-départementale regroupant 27 communes[40] et 575 347 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. L'agglomération de Toulon est la neuvième plus importante de la France en termes de population, derrière celles de Paris, Lyon, Marseille-Aix-en-Provence, Lille (partie française), Toulouse, Bordeaux, Nice et Nantes[41],[42].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Toulon, dont elle est une commune du pôle principal[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 35 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[43],[44].

La commune dispose d'un plan local d'urbanisme[45],[46]

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (50,9 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (48,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (38,7 %), forêts (23 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (21,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (12,2 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (4,4 %), zones agricoles hétérogènes (0,2 %)[47].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[48].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[50],[Note 3]

En 2018, la commune comptait 23 795 habitants[Note 4], en augmentation de 10,87 % par rapport à 2013 (Var : +3,8 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 3112 1522 2062 0152 4502 2672 2312 2752 337
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 1272 1012 1252 1802 1272 1862 1962 2622 470
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 6232 8372 8532 8473 1083 4554 0115 0555 194
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
6 94911 19414 74518 29620 68721 73922 06720 85123 775
2018 - - - - - - - -
23 795--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[51] puis Insee à partir de 2006[52].)
Histogramme de l'évolution démographique

Établissements scolaires[modifier | modifier le code]

Établissements privés[modifier | modifier le code]

  • École paroissiale Sainte Marie, 101 avenue Charles Verdun, correspondant au projet Palentio de développement des écoles hors contrat en milieu paroissial, hors contrat[53]
  • École de la Réussite, laique privée
  • École privée élémentaire Montessori arbre de Vie[54]

Établissements publics[modifier | modifier le code]

Établissements d'enseignements[55] :

  • École maternelle François-Villon[56]
  • École maternelle Anatole-France[57]
  • École maternelle Paul-Arène[58]
  • École maternelle Célestin-Freinet[59]
  • École maternelle Thyde-Monnier[60]
  • École maternelle Frédéric-Mistral[61]
  • École élémentaire Pierre-de-Ronsard
  • École élémentaire Jules-Ferry
  • École élémentaire François-Fabié
  • École élémentaire Jean-Giono
  • École élémentaire Marcel-Pagnol
  • Collège Alphonse-Daudet, collège public[62]
  • Collège Henri-Bosco, collège public[63]
  • Lycée du Coudon à La garde,
  • Lycées à Toulon.

Sports[modifier | modifier le code]

La Valette est également le club varois où les installations footballistiques sont les mieux aménagées et les plus importantes.

Rugby Club La Valette Le Revest La Garde Le Pradet, rassemblant une section masculine et une section féminine.

Santé[modifier | modifier le code]

Professionnels et établissements de santé[64]:

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Le domaine d'Orvès.

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Du XIXe siècle jusqu'à la fin de la Seconde Guerre mondiale, la Valette ne vit que d'agriculture, et ne se modernisera qu'une dizaine d'années après la guerre.

La Valette possédait de nombreux moulins à huile. Un seul est encore en activité. Il se trouve à la sortie de la ville.

Tourisme[modifier | modifier le code]

  • Hôtels, locations saisonnières[72].
  • Restaurants[73].
  • Le Conservatoire variétal de l'olivier du Coudon[74].

Commerces[modifier | modifier le code]

  • La commune dispose de plus de 200 commerces et services de proximité.
  • La zone d'aménagement concerté Valgora constitue le plus important parc tertiaire du département et compte une bonne centaine d’entreprises exerçant dans des secteurs économiques de pointe.
  • La boulangerie Sainte-Christine, connue par la plupart des Valettois comme étant « La Boulangerie Jaune »[75].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Clocher de l'église Saint-Jean-devant-la-Porte-latine.
Jardin remarquable de Baudouvin.
Le Mont Coudon.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Patrimoine de pays[modifier | modifier le code]

  • La Valette est dotée d'un grand nombre de fontaines[85]. Le "Sentier au fil de l'eau", route pédestre, permet de toutes les voir[86].
  • Sculpture de Gérard Ramon, "La Tempête", inaugurée le à l'occasion du bicentenaire de la Révolution Française[87].
  • Sculpture de César, "La Main", à l'entrée du collège Henri Bosco[88].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Le Coudon, massif forestier culminant à 702 mètres d'altitude. Sommet accessible par la route ou à pied (informations à la mairie ; Association des Amis du Coudon). Point de vue sur les massifs varois.
  • Domaine d'Orvès[89], jardin remarquable[90].
  • Domaine de Baudouvin, jardin remarquable[91].

Lieux de loisirs[modifier | modifier le code]

  • Espace culturel Albert-Camus, regroupant le théâtre Marelios[92], le cinéma Henri-Verneuil[93] et la médiathèque Albert-Camus[94]
  • Bibliothèque George-Sand
  • Galerie d'art Le Moulin[95], dédiée aux arts plastiques et contemporains
  • Espace culturel Pierre Bel

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de La Valette-du-Var

Les armes de La Valette-du-Var se blasonnent ainsi[96] :

d'azur à une pomme de pin d'or la tige en haut

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Didacticiel de la règlementation parasismique
  2. L'eau dans la commune.
  3. Ruisseau des paluds.
  4. L'Eygoutier.
  5. Amont du Las.
  6. « établissement des eaux (usine d'eau potable de La Valette) », notice no IA83001439, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  7. Table climatique
  8. Réseau régional de transports en commun
  9. Petit dictionnaire des lieux dits en Provence Valette (n. f.) [et valettes
  10. Histoire de la commune.
  11. Gauthier d'Ulmet
  12. Geneviève Xhayet, « Partisans et adversaires de Louis d'Anjou pendant la guerre de l'Union d'Aix », Provence historique, Fédération historique de Provence, volume 40, no 162, « Autour de la guerre de l'Union d'Aix », 1990, p. 412 (note 56).
  13. Le jardin éphémère "Zen"
  14. Une délégation de Pignans reçue pour la dix-septième fête de la pigne Fête de quartier aux Moulières
  15. Un blason généreux consulté le 08/04/2013
  16. Edith Garnier, L'alliance impie : François Ier et Soliman le Magnifique contre Charles Quint, 1529-1547, Paris, Le Félin, , 300 p. (ISBN 978-2-86645-678-8), page 44.
  17. [PDF] La peste à La Valette en 1721.
  18. Monique Cubells, « Les mouvements populaires du printemps 1789 en Provence », Provence historique, volume 36, no 145, 1986, p. 309
  19. M. Cubells, op. cit., p. 310.
  20. M. Cubells, op. cit., p. 319.
  21. M. Cubells, op. cit., p. 320.
  22. La Révolution et le Premier Empire
  23. Bonaparte et Napoléon 1er en Provence
  24. 1944, épisodes de la libération de Toulon et La Valette du Var
  25. Texte numérisé de l'ouvrage de Joseph Salvarelli, Les administrateurs du département du Var, 1790-1897: notice biographiques (1897), p.478
  26. Notice L0465016, Base de données Léonore, Archives nationales
  27. La fiche biographique de GUÉRIN Léon sur le Maitron en ligne
  28. La fiche biographique de AGOSTINI Félix, Antoine sur le Maitron en ligne
  29. La fiche biographique de SEGOND Jean, Angelin sur le Maitron en ligne
  30. « La Valette-du-Var. Jacques Roux, maire de la ville de 1973 à 2001, est mort », Var-Matin,‎ (lire en ligne).
  31. « Démission subite de la maire de La Valette », Var-Matin,‎ (lire en ligne).
  32. « Thierry Albertini, nouveau maire de La Valette », sur lavalette83.fr, .
  33. Les comptes de la commune
  34. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  35. Description de la station
  36. Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 18/12/2009.
  37. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  38. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  39. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  40. « Unité urbaine 2020 de Toulon », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  41. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  42. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  43. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Toulon », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  44. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  45. Rapport de présentation du PLU
  46. « plan local d'urbanisme », sur www.geoportail-urbanisme.gouv.fr.
  47. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  48. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  49. Site de la Commission Nationale de la Coopération Décentralisée (CNCD)
  50. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  51. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  52. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  53. « École », sur Paroisse de la Valette (consulté le ).
  54. « Ecole bilingue Montessori à La Valette du Var », sur Ecole bilingue Montessori à La Valette du Var (consulté le ).
  55. Établissements d'enseignements
  56. « Ecole maternelle François Villon », sur Ministère de l'Education Nationale de la Jeunesse et des Sports (consulté le )
  57. « Ecole maternelle Anatole France », sur Ministère de l'Education Nationale de la Jeunesse et des Sports (consulté le )
  58. « Ecole maternelle Paul Arène », sur Ministère de l'Education Nationale de la Jeunesse et des Sports (consulté le )
  59. « Ecole maternelle Celestin Freinet », sur Ministère de l'Education Nationale de la Jeunesse et des Sports (consulté le )
  60. « Ecole maternelle Thyde Monnier », sur Ministère de l'Education Nationale de la Jeunesse et des Sports (consulté le )
  61. « Ecoles maternelles et élémentaires », sur Ville de La Valette-du-Var (consulté le ).
  62. « Collège Alphonse Daudet - Collèges du Var », sur colleges.var.fr (consulté le ).
  63. « Collège Henri-Bosco - Collèges du Var », sur colleges.var.fr (consulté le ).
  64. Professionnels et établissements de santé
  65. Elsan clinique Saint-Michel
  66. La paroisse de La Valette
  67. Autres lieux de culte
  68. Paroisse orthodoxe de Toulon
  69. La présence juive toulonnaise
  70. Centre Paramita du Var
  71. Mosquée à La Garde]
  72. Hôtels, locations saisonnières
  73. Restaurants
  74. Le Conservatoire de l'Olivier du Coudon
  75. Histoire de La Valette-du-Var
  76. « Eglise », notice no PA00081772, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  77. Notice no PM83000671, base Palissy, ministère français de la Culture cloche de l'église Saint-Jean.
  78. L’église Bienheureux Jean XXIII de la Coupiane devient l’église Saint-Jean XXIII
  79. Les églises et édifices religieux recensés par l'Observatoire du patrimoine religieux (OPR).
  80. Domaine d'Orvès.
  81. Chapelle du domaine des Gueules Cassées du Coudon
  82. Chapelle Sainte-Cécile, sur www.provence7.com/
  83. Monument aux morts.
  84. Monuments commémoratifs : Monument aux Morts, Plaque commémorative des volontaires des commandos d'Afrique, Plaque Le Secours populaire aux Martyrs de la résistance, Hommage du Cercle des travailleurs à ses membres victimes de la Grande Guerre.
  85. La fontaine en haut de la rue de la République.
  86. Le parcours des fontaines.
  87. La tempête.
  88. « Main (César) — atlasmuseum », sur atlasmuseum.net (consulté le )
  89. « Domaine d'Orvès », notice no PA00125727, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  90. Le domaine d'Orvès, propriété privée labellisée Jardin remarquable et ouverte au public.
  91. Le domaine de Baudouvin, propriété publique labellisée jardin remarquable et ouverte au public.
  92. « Théâtre », sur Ville de La Valette-du-Var (consulté le )
  93. « Cinéma », sur Ville de La Valette-du-Var (consulté le )
  94. « Médiathèque », sur Ville de La Valette-du-Var (consulté le )
  95. superadmin, « Galerie d'Art Le Moulin », sur Office de Tourisme de Toulon (consulté le )
  96. Toulon Provence Méditerranée Est : La Valette-du-Var, Vexillologie Provençale, sur le site personnel de Dominique Cureau