Santes

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Santes
Santes
L'église Saint-Pierre de Santes.
Blason de Santes
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Lille
Intercommunalité Métropole européenne de Lille
Maire
Mandat
Hiazid Belabbes
2020-2026
Code postal 59211
Code commune 59553
Démographie
Gentilé Santois
Population
municipale
5 608 hab. (2019 en diminution de 1,58 % par rapport à 2013)
Densité 741 hab./km2
Population
agglomération
1 051 609 hab. (2019)
Géographie
Coordonnées 50° 35′ 38″ nord, 2° 57′ 47″ est
Altitude Min. 17 m
Max. 29 m
Superficie 7,57 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Lille (partie française)
(banlieue)
Aire d'attraction Lille (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Lille-6
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.santes.fr

Santes est une commune française située dans le département du Nord (59), en région Hauts-de-France.

Commune de 5 935 habitants[1] au selon l'INSEE, Santes est, comme, notamment, les villes limitrophes de Beaucamps-Ligny et d'Haubourdin, l'une des 95 communes de la Métropole Européenne de Lille.

Géographie[modifier | modifier le code]

Les paléopaysages étaient constitués de zones humides tourbeuses et de forêt alluviale inondée ou de surfaces en eau. La commune est en effet établie en zone alluviale sur des alluvions plusieurs fois mobilisées et remobilisées au cours des derniers millénaires et centaines de milliers d'années par le anciennes boucles et méandres de la Deûle comme le montrent les matériaux mis au jour par les géologues, paléontologues ou archéologues[2].

Situation[modifier | modifier le code]

Santes se trouve au Sud-Ouest de la métropole lilloise dans les Weppes, à la frontière du Mélantois.

Lieux-dits[modifier | modifier le code]

Santes dans son canton et son arrondissement

Les lieux-dits de Santes :

  • Le Domaine du Pré-Manoir
  • Le Blanc Balot
  • Le Pays Perdu
  • Les Auvilliers
  • Lacherie
  • Le Bois de la Rive
  • Le Cornet
  • Grand Clair
  • La Rache
  • Grande Baignoire

La rue principale traverse Santes du nord au sud en prenant quatre noms sur 3,2 km : rue Paul-Colette, rue du Maréchal-Foch, avenue Albert-Bernard, rue du Général-de-Gaulle.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Environnement[modifier | modifier le code]

Dans une région densément urbanisée et cultivée, la commune a conservé (ou restauré), notamment grâce à l'association Santes nature et au parc de la Deûle un niveau de naturalité supérieur à la moyenne de l'agglomération (LMCU). Santes, près du jardin MOSAIC accueille l'un des trois pôles du parc de la Deûle, dit « la Nature retrouvée », le pôle voisin à Wavrin étant nommé « la Nature domestiquée ».

Le site de la Gîte est un ancien dépôt de VNF issu de la mise à grand gabarit du canal (Gabarit Freycinet), qui s'est spontanément renaturé.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 10,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 694 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 9,4 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Lille-Lesquin », sur la commune de Lesquin, mise en service en 1944[9] et qui se trouve à 10 km à vol d'oiseau[10],[Note 4], où la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,8 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,3 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Santes est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de Lille (partie française), une agglomération internationale dont la partie française regroupe 60 communes[17] et 1 051 609 habitants en 2019, dont elle est une commune de la banlieue. L'agglomération de Lille (partie française) est la quatrième plus importante de la France en termes de population, derrière celles de Paris, Lyon et Marseille-Aix-en-Provence[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lille (partie française) dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 201 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (57 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (62,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (47,3 %), zones urbanisées (23,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (12,5 %), zones agricoles hétérogènes (9,7 %), forêts (6,8 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Sente ou senti évoque des chemins étroits et encaissés qui parcourent la campagne. Ce sont sûrement ces chemins qui donnèrent leur nom à la commune.

Histoire[modifier | modifier le code]

La Haute-Deûle est sur cette section canalisée et ses berges artificielles (palplanches métalliques) en diminuent la valeur pour la trame bleue (car elle a été rendue relativement indépendante du réseau hydrographique naturel), mais un réseau de zones humides est en cours de restauration par Espace naturel métropolitain (ENM).

Au XIIIe siècle, un lacis de cours d’eau (courants, riez, becques, rigoles…) drainaient encore les marais et étangs (dits Clairs) autour de Lille (Insula, Ter Ysele puis Ryssel en flamand, qui a donné Rijsel). En 1244, Marguerite, comtesse de Flandre, concède l'usage collectif (récolte du gibier, des poisons, des roseaux et de la tourbe, des bois, de l'osier, etc.) aux paroisses riveraines, puis les échevins font creuser au cœur des marais un petit canal de Lille à Don, puis de Don à La Bassée dès 1271.

Guilbert de Lannoy, cadet de l'illustre maison de Lannoy, est seigneur de Beaumont à Hem et de Santes en 1390. il a un fils légitimé (enfant naturel reconnu ensuite comme descendant de lui) : Jean de Lannoy, seigneur de la Frumanderie à Croix. Des descendants seront plus tard seigneur de Fretin et de Bersée[24].

Vauban fera ensuite dessécher les marais du Sud de Lille en utilisant les canaux de drainage pour le transport des pierres d’Esquermes nécessaires à l'édification de sa citadelle, elle-même entourée de fossés et cuvettes inondables par les réserves d'eau de Wingles. La Haute et Basse-Deûle sera connectée par un canal de contournement longeant l'esplanade de la citadelle (Champ de Mars) creusé en 1750[25],[26],[27].

Au XVIIIe siècle, les Weppes et le Mélantois s'assèchent peu à peu (par des « rigoles ») pour être mis en culture et défrichés, à Wavrin notamment. La récolte de la tourbe utilisée comme combustible ou amendement (cendre) est autorisée une partie de l'année à Annœullin, Emmerin, Haubourdin, Sainghin-en-Weppes, Santes, Seclin et Wavrin[27]; les tourbeux s'opposant souvent aux éleveurs et paysans.

Au XIXe siècle, l'agriculture progresse alors que la nappe continue de baisser et que la tourbe est moins recherchée, remplacée par le charbon largement disponible en raison de la proximité du bassin minier. L'ancien cours de la Deûle (Flot de Wingles, Tortue) contient de moins en moins d'eau et il faut recreuser le canal (à 2 m, de 1860 à 1863) pour des barques et bateaux plus gros. On creuse alors le canal de Seclin de 4,5 km qui draine les marais d'Houplin[27].

Au XXe siècle (années 1970), on transforme la Deûle en canal à grand gabarit afin de connecter les ports de Dunkerque, Béthune, Douai, Valenciennes, Anvers… et permettre la circulation de péniches plus grandes[27].

Le , est honorée une habitante de Santes ayant donné naissance à dix-neuf enfants : Mme Bernard est élevée chevalier de la Légion d'honneur[28].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Élections municipales de 2014[modifier | modifier le code]

La participation au premier tour s'est élevée à 68,80%, soit 5,25 points de pourcentages de plus que la moyenne nationale.

Premier tour des élections municipales 2014[29]
couleurs politiques voix % inscrits % exprimés
Liste "Santes ensemble" DVG 622 13,31 19,79
Liste "Énergies@ntes" DVD 1016 21,74 32,33
Liste "Santes, les racines de l'avenir" Union de la droite 1504 32,18 47,86

Au second tour des élections municipales de 2014, la liste "Santes, les racines de l'avenir" conduite par le maire sortant Philippe Barret a obtenu 50,12% des suffrages exprimés, devançant ainsi la liste "énergies@ntes" menée par Jean-Marc Idoux qui a rassemblé 49,87% des suffrages exprimés.

Second tour des élections municipales 2014[29]
voix % inscrits % exprimés sièges au conseil municipal sièges au conseil communautaire
Liste "Énergies@ntes" 1559 33,36 49,87 7 0
Liste "Santes, les racines de l'avenir" 1567 33,53 50,12 22 1

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs de la commune de Santes[30]
Période Identité Etiquette Qualité
1892 1919 M. Charles Bernard
1919 1929 M. Paul Bataille
1929 1934 M. Georges Noeufglise
1934 1941 M. Paul Feutrie
1941 1944 M. Pierre Buisine
1944 1945 M. Emile Cousin
1945 1989 M. Robert Dujardin
1989 2020 M. Philippe Barret UDF puis UDI Pharmacien
2020 en cours M. Hiazid Belabbes DVC


Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune relève du tribunal d'instance de Lille, du tribunal de grande instance de Lille, de la cour d'appel de Douai, du tribunal pour enfants de Lille, du tribunal de commerce de Tourcoing, du tribunal administratif de Lille et de la cour administrative d'appel de Douai.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[32].

En 2019, la commune comptait 5 608 habitants[Note 7], en diminution de 1,58 % par rapport à 2013 (Nord : +0,49 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 4471 4711 5041 4471 4621 4831 5561 6671 614
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 6641 6961 7261 7721 8521 9632 0352 0962 253
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 4252 4722 4781 8402 4112 6492 7392 8092 931
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
2 9743 3623 2944 7354 8384 9745 0295 0365 697
2017 2019 - - - - - - -
5 7245 608-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 35,0 %, soit en dessous de la moyenne départementale (39,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 23,9 % la même année, alors qu'il est de 22,5 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 2 749 hommes pour 2 919 femmes, soit un taux de 51,5 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,77 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[35]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90 ou +
1,0 
4,8 
75-89 ans
7,7 
16,5 
60-74 ans
17,2 
21,4 
45-59 ans
21,7 
20,1 
30-44 ans
19,0 
15,7 
15-29 ans
14,0 
21,0 
0-14 ans
19,3 
Pyramide des âges du département du Nord en 2018 en pourcentage[36]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,3 
5,1 
75-89 ans
8,1 
14,3 
60-74 ans
15,6 
19,2 
45-59 ans
18,6 
19,6 
30-44 ans
18,7 
20,7 
15-29 ans
19,1 
20,7 
0-14 ans
18,5 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La rénovation de la chaussée rue du rosoir peinte par un habitant.
  • Église Saint-Pierre (centre-ville)  : époque de construction XVe siècle, XVIe siècle, XVIIIe siècle et XIXe siècle, inscrite à l'inventaire des monuments historiques le 28/12/1984[37]. L'église fut incendiée en 1468, et reconstruite en 1469. — Une inscription est placée au-dessus des trois chapelles et du maître- autel. — Maître-Autel en marbre de Ste-Anne du XVe siècle. — Les épitaphes des curés Philippe de Paris, 1726, Ch. L. J.Westrelope, 1769, sont encore dans cette église, ainsi que celle du dernier seigneur de Santés, de Fontaines, 1806.
  • Un château-fort existait en 960-1185, démantelé, reconstruit au XVIIe siècle — La seigneurie de La Blancarderie avait un château.
  • Château de la Râche du XVIe – début XVIIIe siècle dont le porche d'entrée provient de la Verrerie de Lille.
  • Château du Parc de 1852.
  • La partie du Parc de la Deûle, « la gîte » est aménagée sur un ancien dépôt de boues de la Deûle[38]. Ce parc consacré à la biodiversité, la naturalité et la pédagogie à l'environnement, a reçu le Prix national du paysage en 2006. Des étangs ont été créés sur le cours de la Tortue, canal de drainage régénéré.

Activité économique[modifier | modifier le code]

Le Port de Santes a été créé en 1972 le long de la Deûle. Il accueille diverses entreprises, et notamment de vastes surfaces d’entrepôts spécifiquement dévolus au stockage de produits agro-alimentaires, ainsi que 12 modules adaptés à de jeunes entreprises ou à des PME en phase de croissance. Il est géré par le Port de Lille (CCI Hauts de France).

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santes compte trois écoles primaires :

  • Le groupe scolaire public Henri Matisse
  • Le groupe scolaire privé Notre Dame - Saint Thérèse (école privée Notre-Dame du perpétuel secours et école privée Sainte-Thérèse)

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

Santes compte 76 associations de sports, d'arts et de loisirs culturels.

L'harmonie de Santes rassemble de nombreux membres et propose ses prestations lors des événements municipaux mais aussi à la Sainte-Cécile et parfois lors de célébrations dominicales exceptionnelles.

Le club de football de Santes est appelé le Football-Club de Santes (FCS).

La ville dispose de nombreux équipements culturels et sportifs dont une salle de spectacle AGORA qui accueille les séances de cinéma.

Folklore et traditions[modifier | modifier le code]

Deux grandes braderies-brocantes ont lieu chaque année :

- en juillet pour la partie Hôtel de Ville - Eglise Saint Pierre

- en octobre pour la partie Hôtel de Ville - Eglise du Sacré Coeur (Marais)

Toutes dont sont accompagnées d'une ducasse.

Un pique-nique géant est organisé chaque année durant le mois de septembre.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Santes est jumelée depuis 1976 avec la ville allemande de Niedernberg en Bavière, près de Francfort. De 1986 à 1990 des séjours d'adolescents en Allemagne et en France (une semaine en famille alternativement à Pâques et fin août) ont considérablement renforcé les liens entre les deux communes.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Santes (Nord).svg

Les armes de Santes se blasonnent ainsi : « D'argent à trois lions de sinople, lampassés de gueules ».


Ce blason est l'écu de son seigneur, qui était alors de la famille de Lannoy

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Deschodt, L., Boulen, M., & Praud, I. Le marais de Santes, INRAP.
  • "Wallaert Frères à Santes 1863-1975", Dominique FACON (2018)
  • "Les dames et seigneurs de Santes", Dominique FACON (2017)
  • "Santes et ses 55 estaminets", Dominique FACON (2015)
  • "Santes au fil des rues, au fil de l'eau", Dominique FACON (2013)
  • "Santes aux deux clochers", Dominique FACON (2011)
  • "La sucrerie-raffinerie Bernard de Santes", Dominique FACON (2009)
  • "Santes dans la Grande guerre", Dominique FACON (2008)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[5].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Erreur », sur www.impots.gouv.fr (consulté le ).
  2. Deschodt, L., Boulen, M., & Praud, I. Le marais de Santes, INRAP.
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  9. « Station météofrance Lille-Lesquin - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Santes et Lesquin », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Unité urbaine 2020 de Lille (partie française) », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Lille (partie française) », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  24. Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 369, lire en ligne.
  25. La lettre de Santes-Nature no 21 (janvier 1994)
  26. Histoire de la Haute-Deûle. Premiers dessèchements, tourbières et premières découvertes préhistoriques, par Richard Hémeryck. Annales du Comité Flamand de France. Tome 50-92
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