Jeux olympiques d'été de 2024

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Jeux olympiques d'été de 2024
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(- masc. et - fém.)
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Les Jeux olympiques d'été de 2024, officiellement appelés les Jeux de la XXXIIIe olympiade de l'ère moderne, seront célébrés en 2024 dans une ville qui sera élue lors de la 130e session du CIO à Lima (Pérou), le 15 septembre 2017[1]. La date limite de candidature est le 15 septembre 2015[2].

Échéancier de sélection[modifier | modifier le code]

Le calendrier de sélection de la ville hôte est en cours de redéfinition et sera annoncé en septembre 2015. En particulier, la notion de ville requérante a été abandonnée et l'élimination de certaines villes en avril/mai n'aura pas lieu[3]. Avant cette réforme, un précédent calendrier, à présent obsolète, avait été approuvé par la commission exécutive du Comité international olympique (CIO) en décembre 2014. Le calendrier suivait les étapes suivantes[4] :

  • 15 janvier 2015 — début de la phase d'invitation
  • 15 septembre 2015 — date limite de soumission des noms des villes requérantes par les CNO.
  • 7-9 octobre 2015 — séminaire d’information destiné aux villes requérantes 2024 organisé par le CIO à Lausanne
  • 8 janvier 2016 — date limite pour la remise par les villes requérantes des demandes de candidature accompagnées des lettres de garantie
  • Mars 2016 — réunion du groupe de travail chargé d’évaluer les villes requérantes (et visioconférence avec chaque ville)
  • Avril/mai 2016 — sélection des villes candidates par la commission exécutive du CIO
  • Mai 2016 — réception par les villes candidates du questionnaire et des documents annexes
  • 5-21 août 2016 — présence des villes candidates aux Jeux Olympiques de Rio 2016 dans le cadre du programme d’observation des Jeux Olympiques
  • Novembre/décembre 2016 — présence des villes candidates à la séance bilan sur les Jeux de Rio 2016 qui se déroulera à Tokyo
  • Janvier 2017 — date limite pour la remise par les villes candidates des dossiers de candidature accompagnés des lettres de garantie
  • Février/mars 2017 — visites de la commission d’évaluation
  • Juin 2017 — publication par le CIO du rapport de la commission d’évaluation
  • Juin 2017 (à confirmer) — séance d’information sur les villes candidates destinée aux membres du CIO
  • Septembre 2017 — présentations des villes candidates devant la 130e session du CIO à Lima, Pérou ; rapport final à la Session présenté par le président de la commission d’évaluation; élection de la ville hôte des Jeux Olympiques de 2024.

Nouvelle procédure de candidature[modifier | modifier le code]

Thomas Bach annonce dans le cadre de l'agenda olympique 2020, lors de la 127e session du CIO qui s'est déroulée fin 2014 à Monaco, que les candidatures conjointes de deux villes ou deux pays seraient acceptées[5]. La mesure doit permettre au CIO d'enrayer la diminution du nombre de candidatures[6],[7]. À l'issue du processus de candidature pour les Jeux de 2020, seules trois ont en effet été retenues, soit le nombre le plus faible depuis l'édition de 1988.

Villes candidates potentielles[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Allemagne Allemagne : Hambourg[modifier | modifier le code]

Logo de la candidature d'Hambourg

Compétition entre Berlin et Hambourg[modifier | modifier le code]

L'Allemagne annonce officiellement sa candidature aux Jeux olympique d'été 2024 le 28 octobre 2014[8]. Une décision prise à l'unanimité[1] des membres de la direction du comité olympique allemand.

Les villes de Berlin et de Hambourg se déclarent ensuite candidates pour l’organisation des JO auprès de la confédération olympique et sportive allemande. Ceci même si les habitants des deux villes adhèrent peu au projet olympique à l'époque. En décembre 2014, 49 % des habitants de Berlin et 44 % des habitants d'Hambourg se déclarent en effet contre la tenue de Jeux olympique dans leur ville en 2024[8].

En mars 2015, un nouveau sondage est réalisé afin de déterminer quelle ville sera la plus soutenue par ses habitants. L'adhésion de la population hambourgeoise à la candidature olympique est plus forte qu’à Berlin[9]. 64 % des habitants de Hambourg et sa région sont alors favorables à la candidature de leur ville[10] pour les Jeux olympiques 2024.

Le projet hambourgeois[modifier | modifier le code]

En mars 2015, la candidature allemande est attribuée à la ville de Hambourg[11]. Elle recueille 18 voix, contre 11 à Berlin, et 4 pour une candidature commune. La population de Hambourg doit être consultée lors d'un référendum populaire le 26 novembre 2015[10] afin de confirmer son adhésion au projet[12].

En attendant, divers sondages sont réalisés fréquemment. En avril 2015, un sondage de l'Institut Penn Schoen Berland (PSB)[13] dévoile que 77 % des Allemands sont favorables à la candidature de l'Allemagne pour les JO2024.

La ville propose un projet qualifié de "compact", à taille humaine. Tout est accessible à pied ou en vélo. Le quartier portuaire de Kleiner Grasbook[13], une friche industrielle, est choisi pour accueillir les infrastructures olympiques[10].

Le coût du dossier de candidature de Hambourg, en juin 2015, représente 15 millions d'euros[10].

Drapeau de la France France : Paris[modifier | modifier le code]

Logo de la candidature de Paris.

Après de nombreuses non-sélections pour l'organisation des Jeux olympiques en France (Lille en 2004, Paris en 2008 et 2012 et Annecy en 2018), le Comité national olympique et sportif français (CNOSF) pourrait vouloir « tout miser » sur une candidature parisienne.

Cette candidature est évoquée depuis l'abandon de Nice pour l'organisation des Jeux de 2022. Christian Estrosi, maire de Nice, avait annoncé que la France préférerait s'orienter vers une candidature estivale et donc en 2024.

Plusieurs candidatures officieuses ont été évoquées, notamment celles de Brest, de Strasbourg[14] (soutenue par plusieurs sportifs régionaux, dans l'idée d'une candidature franco-allemande) et de Montpellier[15].

Le , Anne Hidalgo présente un vœu[16] qui invite les élus parisiens à « engager pleinement et avec responsabilité Paris en faveur d'une candidature aux Jeux olympiques et paralympiques 2024 ». Le , le Conseil de Paris se prononce en faveur de la candidature de Paris et le , Paris officialise sa candidature[17].

Le projet parisien[modifier | modifier le code]

La candidature parisienne a l'avantage de pouvoir s'appuyer sur des infrastructures déjà mises à niveau pour l'Euro 2016 de football, ce qui permettrait de diminuer les coûts des Jeux. De plus, la France pourrait se baser sur un argument historique : celui du centenaire des Jeux de 1924, les derniers à avoir eu lieu à Paris.

Ne pouvant cependant pas accueillir les épreuves de voile, la capitale doit combiner sa candidature avec un second site français capable d'organiser les jeux nautiques.

Sélection du site hôte pour les épreuves nautiques[modifier | modifier le code]

Six sites sont candidats pour accueillir les épreuves de voile : La Rochelle, Marseille, le Morbihan, Brest, Le Havre et Hyères[18]. Durant le mois de juillet 2015, le Comité Ambition Olympique et Paralympique, responsable du dossier parisien, a visité les 6 sites en compétition. D'après le journal L'Équipe[19], les favoris sont La Rochelle, Marseille et le Morbihan[20]. La décision sera rendue le 8 septembre 2015[20].

Drapeau de l'Italie Italie : Rome[modifier | modifier le code]

Après s'être retirée de la course des Jeux de 2020 la veille du verrouillage des candidatures, l'Italie veut retenter sa chance et est la première ville à annoncer officiellement sa candidature pour l'organisation des Jeux olympiques d'été de 2024[21],[22]. Le Conseil municipal de Rome approuve officiellement cette candidature le , à 38 voix contre 6[23] ; il est suivi par le Comité national olympique italien (CONI) le , avec un vote unanime[24].

En situation de crise, la candidature romaine prévoit d'utiliser des sites des Jeux de 1960 à Rome[25]. À l'inverse de Hambourg, le dossier de candidature de la capitale italienne prévoit une zone géographique assez large pour accueillir les différentes épreuves. Les villes de Milan, Florence et Naples sont ainsi mobilisées[10].

Le dossier de candidature est soutenu par plusieurs personnalités du monde du sport, notamment par Luca di Montezemolo (organisateur de la Coupe du monde de football de 1990 et ancien directeur de Ferrari) qui accepte de le conduire[10].

Drapeau de la Hongrie Hongrie : Budapest[modifier | modifier le code]

En juin 2015, le conseil municipal de Budapest vote à 25 voix contre 1, l'engagement de la capitale hongroise pour les Jeux, qu'elle n'a jamais accueilli[26], sa dernière candidature datant de 1960[10]. Le projet Budapest 2024 se targue de son « petit budget » prévisionnel (2,4 milliards d'euros)[27]. Budapest peut s'appuyer sur les installations qui ont un test grandeur nature avec les championnats du monde de judo en 2017 et de natation en 2017[25].

Autres villes envisageant de devenir ville candidate[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Afrique du Sud Afrique du Sud : Durban[modifier | modifier le code]

Après la Coupe du monde de football de 2010, Durban était la candidate sud-africaine la plus probable pour les Jeux olympiques d'été de 2020, avant que l'Afrique du Sud ne retire sa candidature[28]. En août 2012, le comité national olympique sud-africain (Sascoc) a annoncé qu'il avait mis en place une étude de faisabilité pour une candidature aux Jeux de 2024, y compris le choix de la ville la plus appropriée pour une candidature[29]. Lors des Jeux de Sochi, le ministre sud-africain des sports, Fikile Mibabula, a déclaré que le pays présentera une candidature, qui avait l'accord du président sud-africain. Toutefois, peu de temps après, le ministre déclare la candidature comme « irréaliste », vu que l'Afrique du Sud devrait accueillir les Jeux du Commonwealth 2022[30].

Drapeau de l'Australie Australie : Melbourne[modifier | modifier le code]

Melbourne a déjà organisé les Jeux olympiques en 1956. Ce serait donc la deuxième fois que la ville australienne organiserait les Jeux et la troisième fois pour l'Australie, après les Jeux olympiques d'été de 2000 à Sydney.

Drapeau de l'Azerbaïdjan Azerbaïdjan : Bakou[modifier | modifier le code]

Bakou a organisé avec succès les premiers Jeux européens et envisage de présenter sa candidature[31].

Drapeau du Canada Canada : Toronto[modifier | modifier le code]

Les derniers Jeux d'été organisés au Canada datent de 1976, à Montréal[32]. Cette fois-ci, le pays a décidé de miser sur une ville différente : Toronto. Le 25 juillet 2015, le président du Comité olympique canadien, Marcel Aubut annonce en effet lors des jeux Panaméricains à la télévision publique d'ICI Radio-Canada Télé que le COC déposera la candidature de la métropole canadienne aux JO de 2024. Ce sera la 3e candidature de la ville de Toronto, après les échecs de 2004 et de 2008. L'ancien maire de Toronto, Rob Ford avait refusé la candidature de sa ville à cause du coût trop élevé d'une candidature. La conjoncture étant plus favorable en 2015, avec l'arrivée d'un nouveau maire, John Tory et du succès des Jeux panaméricains de 2015.

Drapeau du Kenya Kenya : Nairobi[modifier | modifier le code]

Le Kenya envisage une candidature pour les Jeux de 2024, mais serait plus proche pour accueillir l'épreuve en 2028 ou 2032[25].

Drapeau du Maroc Maroc : Casablanca[modifier | modifier le code]

La candidature marocaine veut s'appuyer sur son futur stade de 80 000 places à Casablanca pour les Jeux de 2024 ou 2028[25].

Drapeau du Qatar Qatar : Doha[modifier | modifier le code]

Drapeau de la Turquie Turquie : Istanbul[modifier | modifier le code]

La ville d'Istanbul après de nombreux échecs, se déclare candidate le 19 août 2014[réf. nécessaire]. Toutefois, la ville turque semble plutôt se tourner vers la volonté d'organiser l'Euro de football 2024[25].

Villes ayant envisagé une candidature[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Allemagne Allemagne : Berlin[modifier | modifier le code]

Les villes allemandes de Berlin et Hambourg envisagent d'accueillir les Jeux olympiques de 2024. Les mouvements NOlympia et (N)Olympia-Hamburg, soutenus entre autres par le parti Die Linke, s'opposent au projet. Selon les sondages organisés dans les deux villes, la population de Hambourg est plus favorable à l'organisation des Jeux[33]. Le projet berlinois s'appuie sur des infrastructures existantes dispersées à travers la ville, comme le stade olympique, le Friedrich-Ludwig-Jahn-Sportpark et la Max-Schmeling-Halle. Le village olympique doit être construit sur le site de l'aéroport de Berlin-Tegel après sa fermeture et son remplacement par le futur aéroport de Berlin-Brandenburg. Il est prévu que les bâtiments du village servent ensuite de logements sociaux[34],[35]. En mars 2015, la DOSB approuve la candidature de Hambourg[12].

Drapeau des États-Unis États-Unis : Sélection de la ville candidate[modifier | modifier le code]

En 2024, cela fera 28 ans que les États-Unis ont organisé les Jeux olympiques d'été à Atlanta en 1996. New York a été candidate pour organiser les Jeux olympiques d'été de 2012 mais a recueilli moins de suffrages que Madrid, Londres et Paris lors du second tour de scrutin. Chicago a été candidate pour les Jeux de 2016 mais a perdu devant Rio de Janeiro. Les États-Unis n'ont pas présenté de candidature pour les Jeux de 2020. En , le comité olympique américain a exclu de présenter une candidature pour les Jeux olympiques d'hiver de 2022 et de se concentrer sur les Jeux olympiques d'été de 2024 ou les Jeux d'hiver de 2026[36]. Outre les villes listées ci-dessous qui ont lancé une campagne active pour mettre en place une candidature, Chicago[37],[38],[39], New York[37],[40], San Diego, et MinneapolisSaint Paul[41], ont été mentionnées pour leur intérêt potentiel envers une candidature, mais n'ont pas formellement annoncé leur intention d'explorer cette éventualité. Le , le comité olympique américain a envoyé des lettres aux maires des 36 villes afin d'évaluer leur intérêt pour une candidature aux Jeux de 2024. Certaines des villes concernées étaient Atlanta, Boston, New York, Chicago, Philadelphie, Indianapolis, Austin, San Antonio, Houston, Memphis, Minneapolis, Saint Paul, La Nouvelle-Orléans, Pittsburgh, Jacksonville, Miami, Saint-Louis, San Diego, San Francisco, Sacramento, Seattle, Charlotte, Portland, Phoenix, Columbus, Orlando, Nashville, Rochester, et Tampa[42].

En , le comité olympique américain a annoncé qu'il prévoyait d'établir une présélection de deux à trois villes possibles en , le choix final de la ville requérante étant prévu pour la fin de l'année 2014[43]. En juin, ce choix a été restreint par le comité olympique américain à quatre villes :

Logo de la candidature de Los Angeles
Los Angeles a été la ville hôte des Jeux olympiques d'été de 1932 et 1984. Los Angeles a été candidate pour devenir la ville requérante des États-Unis pour les Jeux de 2016, mais le comité olympique américain a choisi Chicago. En septembre 2011, Los Angeles s'est vu attribuer les Jeux olympiques spéciaux de 2015[45]. En novembre 2011, une délégation de Los Angeles a participé à un séminaire organisé au siège du CIO à Lausanne pour les villes intéressée par une candidature à de futurs Jeux Olympiques[46]. En février 2012, Los Angeles a accueilli la cinquième conférence du CIO sur les femmes et le sport. Lors de la conférence, le maire de Los Angeles Antonio Villaraigosa et la membre du CIO Anita DeFrantz ont déclaré que la ville désirait accueillir les Jeux pour la troisième fois[47]. Le 17 août 2012, le conseiller Tom LaBonge a annoncé qu'il présenterait une motion qui permettrait de lancer le processus de candidature pour organiser les Jeux olympiques à Los Angeles. La motion demande à mettre en place un comité de Californie du sud pour les Jeux olympiques et d'explorer une future candidature, potentiellement en 2024[48],[49]. En mars 2013, Villaraigosa a envoyé officiellement une lettre au comité olympique américain annonçant que la ville était intéressée par une candidature aux Jeux de 2024[50]. Le 17 septembre 2013, le L.A. County Board of Supervisors a unanimement approuvé une résolution déclarant l'intérêt pour les Jeux[51].
Logo de la candidature de Washington.
Le 5 août 2012, il a été annoncé que Dan Knise, président et CEO de la Washington-Baltimore 2012 Regional Coalition, qui a été candidate, sans succès, pour les Jeux olympiques de 2012 qui ont été gagnés par Londres, était en train d'évaluer le niveau d'intérêt pour une candidature conjointe de Washington et Baltimore pour les Jeux olympiques de 2024. Selon le Baltimore Sun, Knise estime "qu'il y a une petite étincelle" pour une autre tentative visant à créer une candidature[53]. Le Sun citait aussi John Moag Jr., un ancien président de la Maryland Stadium Authority, estimant que la zone de Baltimore - Washington « a la plus grande infrastructure sportive groupée dans un rayon de 40 miles »[54],[55]. Le 27 août 2013, Bob Sweeney, président du groupe a but non lucratif D.C. 2024, a annoncé que le groupe mettra en place une candidature pour que Washington accueille les Jeux olympiques d'été de 2024[56]. DC 2024 s'enorgueillit que Washington a « davantage d'installations sportives dans un rayon de 40 miles qu'aucune autre ville des États-Unis » et « plus de 100 000 chambres d'hôtel ». Sweeney a dit que les épreuves s'étendraient de Baltimore à Richmond, mais seraient principalement concentrées autour de Washington[57].
Logo de la candidature de Boston
Le 7 mai 2013, une réunion s'est tenue au sujet des chances de Boston et de la Nouvelle-Angleterre d'accueillir les Jeux olympiques en 2024[59]. Un groupe important de dirigeants et de politiciens soutient la candidature. Les sites des épreuves pourraient comprendre le TD Garden, Fenway Park, le Gillette Stadium, l'Agganis Arena, le Dunkin' Donuts Center, et la Verizon Wireless Arena[60]. D'autres villes à travers la Nouvelle-Angleterre pourraient participer à la candidature en accueillant certaines épreuves comme Manchester (New Hampshire), Portland et Providence. Le comité pour amener les Jeux à Boston a déclaré qu'il utiliserait la Nouvelle-Angleterre et la zone urbaine de Boston pour accueillir les épreuves. Le comité pour Boston 2024 a un site internet officiel[61], un compte Twitter[62], et une page Facebook[63]. Le 31 juillet 2013 le Massachusetts Senate a passé une loi qui permettrait à Boston de financer les études pour accueillir les Jeux de 2024. Elle a été envoyée à la Chambre des représentants du Massachusetts. Un groupe de dirigeants de la ville (qui comprend l'ancien président du comité d'organisation des Jeux olympiques d'hiver de 2002, ancien gouverneur du Massachusetts et ancien candidat à la présidence des États-Unis Mitt Romney) fait à présent partie du comité pour les Jeux Boston 2024[64]. Les autres dirigeants comprennent le propriétaire des Patriots de la Nouvelle-Angleterre Robert Kraft. En octobre, Deval Patrick a signé une loi pour permettre au groupe d'examiner la candidature[65]. La ville de Boston devrait construire un Stade olympique qui devrait avoir une capacité d'au moins 80 000 spectateurs. En revanche Boston a beaucoup d'autres sites et stades pour accueillir la plupart des autres épreuves. Le 14 janvier 2014, le comité olympique de Boston a organisé une audience sur la sécurité des Jeux à Boston. L'ancien chef de la police de Boston Ed Davis y assistait pour parler de la sécurité, si Boston devait accueillir les Jeux[66].
Logo de la candidature de San Francisco
San Francisco explore une candidature. Il a été annoncé que si San Francisco était candidate, son plan s'étendrait probablement à Sacramento pour contribuer à remplir les besoins en installations sportives, notamment pour les sports en salle[67],[68],[69].

Les candidatures de deux autres villes, Dallas et San Diego n'ont pas été retenues. Le comité américain annonça début 2015 la victoire de Boston.

Le 8 janvier 2015, le comité olympique Américain sélectionne Boston comme ville américaine candidate aux jeux[70]. La ville a été départagée parmi 3 autres finalistes : Los Angeles, Washington et San Francisco. Boston possède un avantage, vu que les États-Unis n'ont plus accueilli les Jeux depuis 1996, mais la population de la ville est plutôt contre les Jeux olympiques[25].

Le 27 juillet 2015, le maire de Boston refuse de signer un engagement de sa ville pour garantir les pertes éventuelles du comité d'organisation entrainant de facto une suspension de la candidature de la ville. Le même jour, le Comité olympique des États-Unis annonce officiellement que la ville renonce à sa candidature[71].

Programme des Jeux olympiques d'été de 2024[modifier | modifier le code]

Lors de sa session de 2013 à Buenos Aires, le CIO a décidé d'admettre la lutte comme sport additionnel au programme olympique des Jeux olympiques de 2020 et de 2024. La liste des 28 sports aux Jeux olympiques de 2024 sera donc identique à celle des Jeux de 2020[72].

Mais l'une des mesures de l'agenda olympique 2020, approuvé fin 2014, qui pourrait être appliqué durant ces jeux serait le retour des sports de démonstration ainsi qu'une limite qui passerait à 30 sports.

Sponsoring des Jeux olympiques d'été de 2024[modifier | modifier le code]

Panasonic est le premier sponsor global du CIO à avoir signé pour les Jeux olympiques de 2022 et 2024 dans le cadre du programme TOP X[73].

Droits de diffusion[modifier | modifier le code]

Les droits de diffusion en Corée ont été cédés à SBS[74]. Les droits de diffusion aux États-Unis ont été cédés à NBC. Les droits de diffusion en Europe ont été attribués à Eurosport, excepté en Russie[réf. nécessaire].

L'agenda olympique 2020 prône la création d'une chaîne de télévision olympique qui fonctionnerait toute l'année et qui pourrait retransmettre toutes les compétitions.

Références[modifier | modifier le code]

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  73. Panasonic étend son partenariat des Jeux Olympiques jusqu'en 2024 - Le Huffington Post - 06/02/2014
  74. Le CIO cède à SBS les droits de diffusion des Jeux Olympiques de 2018, 2020, 2022 et 2024 Comité International Olympique - 04/07/2011

Lien externe[modifier | modifier le code]