Marcoing

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Marcoing
Marcoing
La mairie et le monument aux morts.
Blason de Marcoing
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Cambrai
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Cambrai
Maire
Mandat
Jean-Claude Guinet
2020-2026
Code postal 59159
Code commune 59377
Démographie
Gentilé Marconiens
Population
municipale
1 897 hab. (2020 en augmentation de 2,71 % par rapport à 2014)
Densité 126 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 07′ 14″ nord, 3° 10′ 22″ est
Altitude Min. 51 m
Max. 127 m
Superficie 15,11 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Masnières
(ville-centre)
Aire d'attraction Cambrai
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Cateau-Cambrésis
Législatives Dix-huitième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Marcoing
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
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Marcoing
Géolocalisation sur la carte : Nord
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Marcoing
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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City locator 14.svg
Marcoing

Marcoing est une commune française située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France.

Ses habitants sont appelés les Marconiens[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Marcoing est située dans la région Hauts-de-France, dans le sud du département du Nord, à la frontière de quatre départements : le Nord, le Pas-de-Calais, l'Aisne et la Somme. À vol d'oiseau, la commune est à 7,8 km de Cambrai, 31,3 km de Saint-Quentin et 34,4 km d'Arras. La capitale régionale, Lille, est à 57,1 km[2].

Géologie et relief, hydrographie[modifier | modifier le code]

Le canal de Saint-Quentin à Marcoing
La rivière Eauette vue depuis le pont de la rue de la Mairie.

La commune est située dans la vallée de l'Escaut. L'Eauette et le "Riot" traversent le village avant de se jeter dans l'Escaut par la rive gauche[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[4]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[5].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[4]

  • Moyenne annuelle de température : 10,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 690 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 9,3 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[8] complétée par des études régionales[9] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Cambrai-Épinoy », sur la commune d'Épinoy, mise en service en 1954[10] et qui se trouve à 12 km à vol d'oiseau[11],[Note 4], où la température moyenne annuelle évolue de 10 °C pour la période 1971-2000[12] à 10,5 °C pour 1981-2010[13], puis à 10,9 °C pour 1991-2020[14].

Voies de communication et transport[modifier | modifier le code]

La commune est au croisement des routes départementales D 15, D 29 et D 56. L'autoroute A26 Calais-Reims traverse le territoire communal, sans échangeur.

Marcoing est reliée à Cambrai et Gouzeaucourt par la ligne 305 du réseau de transport routier Arc-en-ciel 3[15].

Marcoing est située sur la ligne ferroviaire de Saint-Just-en-Chaussée à Douai, désormais fermée au trafic voyageurs au sud de Cambrai. La gare SNCF la plus proche est à Cambrai.

Le canal de Saint-Quentin, inauguré en 1810, traverse la commune.

Marcoing est reliée par le réseau TUC mobilité en cambrésis par la ligne 5 Marcoing, Masnieres, Rumilly, Cambrai hôpital, Cambrai ville, Cambrai gare, jusqu'au pôle universitaire et par la ligne 14 Cambrai Villers Guislain. 5 arrêts de bus urbain. Place du Général de Gaulle, Thiers, Place verte, Bastille et Gendarmerie.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Marcoing est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[16],[17],[18]. Elle appartient à l'unité urbaine de Masnières, une agglomération intra-départementale regroupant 3 communes[19] et 6 163 habitants en 2020, dont elle est ville-centre[20],[21].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Cambrai, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 64 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[22],[23].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (85,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (85,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (79,2 %), zones urbanisées (8,3 %), forêts (6,2 %), prairies (4,2 %), zones agricoles hétérogènes (2,1 %)[24].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[25].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le village est mentionné entre les XIe et XIVe siècles sous les noms de Marcoing, Marconium, Marcoeng, Marcœngt, Marcon, Marcoien, Markoing, Marcungn, Marquoing. Selon Boniface[26] la racine Marc- pourrait désigner une terre proche d'un marais, ou une « marche », une borne ou limite. Il s'agirait donc d'une « habitation près d'un marais » ou d'une « habitation de la limite ». Marcoing étant situé sur l'Escaut, zone à la fois inondable et frontière après le traité de Verdun, les deux explications semblent plausibles.

Histoire[modifier | modifier le code]

Marcoing était l'une des 12 pairies du Cambrésis. Son blasonnement était celui-ci : Blason famille fr Marcoing.svg.

Le canal de Saint-Quentin, parallèle à l'Escaut, fut inauguré en 1810 par l'empereur Napoléon Ier et l'impératrice Marie-Louise d'Autriche. Il a connu un trafic intense jusqu'aux années 1960, notamment avant l'ouverture du canal du Nord en 1965, servant principalement au transport de charbon, de céréales et de sucre entre le Nord, la Belgique et Paris. En 1902 on décida la construction d'un port, qui fut ouvert au commerce en 1905, les travaux étant partagés pour moitié par la commune et par la Société anonyme française des amidonneries Hoffman[27]. Durant la Première Guerre mondiale il fut occupé par les troupes allemandes et intégré, dès 1917, à la ligne Hindenburg. Les destructions sur le canal furent très importantes, mais son rôle économique étant vital, il fut remis en service dès 1919.

Le a lieu l'ouverture de la ligne ferroviaire d'Épehy à Cambrai, via Marcoing, sur une longueur de 23,428 km. Cette section de voie s'intègre à la ligne de Saint-Just-en-Chaussée à Douai.

Le , vu par John Nash.

Durant la Guerre de 14-18, à la suite de la bataille de Cambrai, le 1er bataillon du régiment Artists Rifles se lance le dans la Welsh-Ridge counter-attack après un raid meurtrier des Allemands (qui, vu la neige, avaient attaqué camouflés sous des toiles blanches) sur le saillant de Marcoing ; les Artists seront pratiquement anéantis, mais les Allemands ne peuvent consolider leur avantage.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La commune comptant entre 1 500 habitants et 2 500 habitants en 2008, le nombre de conseillers municipaux est de 19. Marcoing est membre de la Communauté d'agglomération de Cambrai, qui comprend 55 communes et 81 739 habitants en 2018. C'est la 8eme commune la plus peuplée de la communauté d'agglomération après Cambrai, Neuville Saint-Remy, Iwuy, Escaudoeuvres, Proville, Masnières et Raillecourt-Saint-Olle.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Maire en 1802-1803 : Ph. Jos. Dufresnoy[28].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1934 1944 Roger Wilmot    
1945 1948 Marcel Morel    
1948 1965 Édouard Carré Divers Droite  
1965 1977 Maurice Girard Divers  
1977 mai 1985 Maurice Niguet PCF  
1985 mars 2001 Marguerite Laude Apparenté PCF  
mars 2001 mai 2020 Didier Drieux DVD Conseiller général du Canton de Marcoing
Réélu pour le mandat 2014-2020[29]
mai 2020 En cours Jean-Claude Guinet[30] DVG  
Les données manquantes sont à compléter.

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Marcoing est située dans l'arrondissement de Cambrai. La commune était le chef-lieu d'un canton, supprimé à la suite du redécoupage cantonal de 2014. Marcoing relève maintenant du canton du Cateau-Cambrésis et est rattachée à la dix-huitième circonscription du Nord.

Marcoing relève du tribunal d'instance de Cambrai, du tribunal de grande instance de Cambrai, de la cour d'appel de Douai, du tribunal pour enfants de Cambrai, du conseil de prud'hommes de Cambrai, du tribunal de commerce de Douai, du tribunal administratif de Lille et de la cour administrative d'appel de Douai[31].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La protection et la mise en valeur de l'environnement font partie des compétences optionnelles de la communauté d'agglomération de Cambrai à laquelle appartient Marcoing[32].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Plaque commémorative dans l'église.

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[34].

En 2020, la commune comptait 1 897 habitants[Note 7], en augmentation de 2,71 % par rapport à 2014 (Nord : +0,16 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1001 1751 2401 2601 5081 4901 6311 7091 608
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 6581 8111 7821 8511 9481 9361 9151 9592 001
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 0631 9281 9341 7701 9071 9291 8461 7422 006
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
2 1281 8392 0152 1322 1041 9321 8731 8561 857
2018 2020 - - - - - - -
1 8941 897-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[35] puis Insee à partir de 2006[36].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 35,3 %, soit en dessous de la moyenne départementale (39,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 25,7 % la même année, alors qu'il est de 22,5 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 909 hommes pour 985 femmes, soit un taux de 52,01 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,77 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[37]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90 ou +
1,2 
5,6 
75-89 ans
8,2 
17,1 
60-74 ans
18,7 
20,4 
45-59 ans
19,6 
19,0 
30-44 ans
19,0 
19,3 
15-29 ans
14,6 
18,4 
0-14 ans
18,7 
Pyramide des âges du département du Nord en 2018 en pourcentage[38]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,3 
5,1 
75-89 ans
8,1 
14,3 
60-74 ans
15,6 
19,2 
45-59 ans
18,6 
19,6 
30-44 ans
18,7 
20,7 
15-29 ans
19,1 
20,7 
0-14 ans
18,5 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Marcoing est rattachée à la circonscription de Cambrai-sud de l'inspection académique du Nord dans l'académie de Lille.

La commune gère deux écoles publiques : l'école maternelle Le Châtaignier et l'école élémentaire[39].

Le collège Jacques-Prévert de Masnières est le plus proche de la commune[40].

Cultes[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Pierre.
  • Église Saint-Pierre. Cette église dépend de la paroisse « Saint-Paul du Haut-Escaut » rattachée à l'archidiocèse de Cambrai
  • Deux chapelles sont présentes dans le village.
  • Une messe annuelle est organisée autour du calvaire.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 30 112 , ce qui plaçait Marcoing au 15 632e rang parmi les 31 886 communes de plus de 49 ménages en métropole[41].

Population active et emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le château de Talma fut construit en 1664. Appartenant autrefois à la branche des seigneurs de Haynin de Talma, parfois orthographiée Talema, il fut reconverti en ferme au XIXe siècle avant d'être racheté par les amidonneries Hoffman. Il a conservé ses poutres de chêne d'origine mais a perdu sa tour lors d'une reconstruction. Cinq puits artésiens alimentaient une douve aujourd'hui disparue[42]. Converti en sanatorium, fermé en 1994, le château de Talma a été reconverti en logements[43].
  • L'église Saint Pierre a été construite (ou reconstruite) en 1763, sur les plans de Richard Antoine-François. La construction du clocher s'est étendue sur un siècle, de 1685 à 1785. Elle fut détruite pendant la Première Guerre mondiale, et reconstruite à partir de 1936. L'église a été restaurée à partir de 2012[44]. Elle est rattachée à la paroisse Saint-Paul du Haut-Escaut du diocèse de Cambrai.
  • L'hôtel de ville, de style flamand, date de 1932[43].
  • Les deux cimetières militaires britanniques situés sur le territoire de la commune :

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Gustave Dron, né le à Marcoing et mort le à Tourcoing, est un médecin et homme politique français.
  • John Nash () est un peintre anglais ayant servi dans le régiment des Artists' Rifles. Sa plus célèbre toile, Over the top, montre une contre-attaque à laquelle il prit part le à Marcoing, dont seuls 12 hommes sur 80 revinrent indemnes.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de la ville de Marcoing (59) Nord-France.svg

Les armes de Marcoing se blasonnent ainsi : "De sable fretté d'argent[45]."

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Louis Boniface, Etude sur la signification des noms topographiques de l'arrondissement de Cambrai, Valenciennes, Impr. Louis Henry, (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[6].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[7].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Nord », sur le site habitants.fr de la SARL Patagos (consulté le ).
  2. Calcul de l'orthodromie sur le site Lion1906
  3. « Hydro » sur Géoportail (consulté le 25 janvier 2018.)..
  4. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  5. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  6. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  7. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  8. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  9. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  10. « Station météofrance Cambrai-Épinoy - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  11. « Orthodromie entre Marcoing et Épinoy », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Cambrai-Épinoy - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Cambrai-Épinoy - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Cambrai-Épinoy - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. [PDF]Modèle:Lien web. 3 arrêts de bus sur la commune Marcoing Place De Gaulle, Marcoing Place verte et Marcoing Bastille.24 novembre 2017.
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Unité urbaine 2020 de Masnières », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  20. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  21. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Cambrai », sur insee.fr (consulté le ).
  23. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  24. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  25. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  26. Boniface 1866, p. 191.
  27. « Le canal de Saint Quentin », sur Le site de la mairie de Marcoing (consulté le ).
  28. Annuaire statistique du département du Nord pour l'an XI de la République 1802-1803, p. 275, lire en ligne.
  29. « Le maire et les adjoints entrent en fonction », L'Observateur du Cambresis, no 1331,‎ , p. 20.
  30. https://reader.cafeyn.co/fr/1978716/21599238
  31. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice et des libertés (consulté le ).
  32. « Présentation de l'institution », sur le site de la communauté d'Agglomération de Cambrai (consulté le ).
  33. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  34. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  35. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  36. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019 et 2020.
  37. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Marcoing (59377) », (consulté le ).
  38. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département du Nord (59) », (consulté le ).
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  40. « L'annuaire », sur le site du ministère de l'Education nationale (consulté le ).
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  42. « Le château de Talma », sur le site de la mairie de Marcoing (consulté le ).
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  44. « Notre église », sur le site de la mairie de Marcoing (consulté le ).
  45. Source: Le généalogiste fou