Parc naturel régional de France

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En France, un parc naturel régional (PNR) est un territoire ayant choisi volontairement un mode de développement fondé sur la mise en valeur et la protection de patrimoines naturels et culturels considérés comme riches et fragiles. En 2021, ils sont au nombre de 58, couvrent 15,5 % de la superficie de la France et concernent environ 6 % de la population. Les PNR sont chargés de cinq missions :

  • développement économique et social ;
  • protection du patrimoine naturel, historique et culturel, et du paysage ;
  • participation à un aménagement fin des territoires, notamment en participant à la cohérence de l'urbanisation ;
  • accueillir, informer et éduquer le public aux enjeux environnementaux et culturels ;
  • expérimenter de nouvelles formes d'action publique et d'action collective.

À la différence d'un parc national, d'une réserve naturelle ou d'un site classé, un PNR ne dispose d'aucun pouvoir réglementaire. Il est impossible pour un PNR d'interdire quoi que ce soit : ni la construction, ni la chasse, ni l'usage des sols ne sont restreints réglementairement dans un PNR. Les mesures de protection de la faune et de la flore, des eaux et des sols, des forêts et des paysages s'appliquant dans les PNR sont celles qui existent dans la réglementation courante (par exemple, contrairement aux idées reçues, les agents techniques des PNR ne disposent pas de police environnementale).

La procédure de classement et les modalités de gestion des PNR sont décrites aux L333-1 à L333-4[1] du code de l'environnement.

Historique[modifier | modifier le code]

Les parcs naturels régionaux ont été créés en France par un décret signé par le Général de Gaulle le [2]. Son article 1er indique « qu'un territoire peut être classé en « Parc naturel régional » lorsqu'il présente un intérêt particulier, par la qualité de son patrimoine naturel et culturel, pour la détente et le repos des hommes et le tourisme et qu'il importe de le protéger ».

Leurs territoires sont classés pour une période de quinze ans renouvelable. La durée de validité du classement, initiallement prévu pour de dix ans, a été portée à douze par la loi GIRAN de 2006, puis quinze ans par la loi biodiversité de 2016. Les règles de gestion d'un parc régional figurent dans sa charte.

L'aventure des parcs commence dans les années 1960 au sein de la DATAR (Délégation à l'aménagement du territoire). À l'époque, cette nouvelle structure inter-ministérielle regroupe agriculteurs, aménageurs, ingénieurs, environnementalistes pour inventer une nouvelle forme d'aménagement du territoire et trouver ainsi une alternative, aux parcs nationaux, créés en 1963 et réservés à des espaces non habités. C'est Henri Beaugé-Bérubé qui est chargé du projet.

Après un voyage aux Pays-Bas, en Belgique et en Allemagne pour étudier le concept de près, l'équipe de la DATAR organise les journées de Lurs, en Provence, en 1966. Ce remue-méninges géant regroupe sociologues, architectes, urbanistes, techniciens, ingénieurs, hommes d'état, agriculteurs, forestiers, acteurs, artistes, etc. Quelques mois plus tard, le président De Gaulle signe le décret du instituant les parcs naturels régionaux.

Le , une caravane des apprentis chargés de mission de parcs prend le départ au pied de la Tour Eiffel, pour seize pays, cent mille kilomètres, avec la mission de s'intéresser à tout. À leur retour, ils sont envoyés dans les premiers projets de parcs (Landes de Gascogne, Morvan, Lorraine, Armorique, Vercors, etc.).

État des lieux[modifier | modifier le code]

Localisation des PNR en 2021 (en vert).

En , la France comptait 53 parcs naturels régionaux[3] (51 en métropole, 1 en Guyane et 1 en Martinique)[4]. Ils représentent près de 16 % du territoire français, 15 régions, 75 départements, 4 379 communes, plus de 8,7 millions d’hectares et près de 4 millions d’habitants[5].

Répartis sur l'ensemble du territoire métropolitain et d'Outre-Mer, les PNR englobent nombre de paysages de France dans toute leur diversité : on y trouve en effet les Volcans d'Auvergne, la Camargue, le massif du Queyras, la Brière, des zones de bocage, de terrasses, des paysages de montagne comme de grandes culturesetc.

Comparaison de la superficie du plus grand PNR (rose) avec celle du plus petit (orange).

La surface totale des PNR est constituée à 37 % de forêts (26 % en France métropolitaine), à 40 % de surfaces agricoles (la moitié de cette surface étant constituée de pâturages) et à 1,9 % de zones construites. On note cependant des variations importantes suivant les régions[a].

La densité de population des PNR est en moyenne de 41 habitants au km2. Là aussi, des disparités existent : 1,5 hab/km2 pour le PNR de Guyane, 360 hab/km2 pour le PNR Scarpe-Escaut.

Certains parcs sont situés sur un seul département tandis que d'autres sont à cheval sur plusieurs départements et parfois même plusieurs régions[b].

Création[modifier | modifier le code]

Les parcs naturels régionaux s'exonèrent des limites administratives classiques : ils sont souvent interdépartementaux et interrégionaux, ils ne suivent pas toujours les contours intercommunaux et les communes concernées peuvent l'être sur une partie de leur périmètre.

Critères de classement[modifier | modifier le code]

Peuvent prétendre au classement en PNR des territoires dont l’intérêt du patrimoine naturel et culturel, pour la détente et le repos des hommes et le tourisme, est remarquable et comporte suffisamment d’éléments reconnus au niveau national et/ou international :

« Peut être classé « parc naturel régional » un territoire à dominante rurale dont les paysages, les milieux naturels et le patrimoine culturel sont de grande qualité, mais dont l’équilibre est fragile. »

De fait les territoires concernés par les PNR sont généralement menacés par la désertification, ou à l'inverse, par la pression urbaine d'une grande agglomération proche.

Patrimoine du territoire[c] :

  • unicité de la qualité du patrimoine pour la région concernée ;
  • reconnaissance au niveau national et/ou international ;
  • périmètre en accord avec l’identité du territoire.

Projet :

  • orientations et mesures envisagées pour répondre au diagnostic et aux enjeux du territoire ;
  • liens entre partenaires locaux (élus, agriculteurs, entreprises, associations de protection de la nature, culturelles, d’habitants, administrations, etc.).

Conduite du projet :

  • adhésion des collectivités (communes, régions, départements, etc.) ;
  • moyens humains et financiers à la hauteur du projet ;
  • partenariats et concertation formalisés (conventions, accords, contrats d’objectifs, etc.).

Procédure de création[modifier | modifier le code]

Ce sont, en théorie, les acteurs locaux qui sont à l'initiative des projets de parcs naturels régionaux. Le processus de classement nécessite plusieurs aller-retour entre les différentes collectivités territoriales et l'État. Les étapes formelles de la procédures sont détaillées ci-après :

La première étape officielle, l'engagement, se fait par une délibération du conseil régional. Celui-ci détermine le périmètre d'étude et confie l'élaboration d'une charte à un organisme local (groupement de collectivités ou association). Le préfet de région concerné doit émettre un avis motivé, qui peut demander à la région de modifier le périmètre d'étude, entre autres, pour ce faire, il consulte le Conseil national de la protection de la nature et la Fédération des parcs naturels régionaux.

L'élaboration de la charte dure généralement entre cinq et dix ans[6], durant lesquels plusieurs avis intermédiaires peuvent être demandés.

La validation définitive du projet se fait par un vote des communes concernées après une procédure d'enquête publique. Seules les communes adhérentes à la charte feront partie du PNR.

Enfin, le Premier ministre prononce le classement du territoire par un décret publié au Journal officiel, pour quinze ans[7].

Renouvellement[modifier | modifier le code]

Avant la fin de ce délai, une révision de la charte doit intervenir, sous la responsabilité de la ou des région(s) concernée(s). Elle(s) s'appuient pour ce faire sur la structure de gestion du parc. Cette démarche s'appuie sur le bilan et l'évaluation de l'action du parc pendant les dix années écoulées. Une demande de renouvellement du classement est ensuite formulée par la ou les région(s) concernées, et peut être le moment de modifier le périmètre du PNR, en proposant à de nouvelle commune l'adhésion à la nouvelle charte.

Charte[modifier | modifier le code]

Les chartes des PNR sont des documents, spécifiques à chaque parc, qui décrivent les objectifs des communes adhérentes, pour une durée de quinze ans, en matière de développement durable, de protection du patrimoine naturel et culturel et d'aménagement du territoire.

En urbanisme, les PLU et Schéma de cohérence territoriale doivent être compatibles avec les orientations et mesures des chartes des PNR (respectivement selon les L131-4[8] et L131-1[9] du code de l'urbanisme).

Les chartes ne sont pas directement opposables aux tiers et n'ont pas pour fonction d'autoriser ou d'interdire des activités[10].

Pour certains, comme le chercheur indépendant Jean-Christophe Mathias[11], « les PNR ont tendance à devenir de simples outils d'aménagement du territoire, oubliant leur dimension naturelle », comme le montre l'exemple du projet de PNR de la Brie et des deux Morin en Seine-et-Marne, qui comprend des communes de très fort développement économique incompatibles avec « une véritable cohérence territoriale », préconisée par le préfet de région[12].

Le projet de loi Grenelle II prévoit (sous réserve de modification avant fin 2009) que le classement puisse comprendre des zones du domaine public maritime qui n’étaient autrefois pas classables en PNR bien qu'étant écologiquement essentielles et « particulièrement importantes pour l’identité et la cohérence des parcs littoraux, notamment de Méditerranée », mais une disposition de la loi permet toutefois d'éviter la superposition avec un parc naturel marin[13].

Gestion[modifier | modifier le code]

Le parc est géré par un syndicat mixte d'aménagement et de gestion. La loi du [14] modifie l'article 333-3 du code de l'environnement et précise le rôle et les pouvoirs du syndicat :

« Le syndicat mixte d'aménagement et de gestion du parc représente, sur le territoire du parc, un partenaire privilégié de l’État, des collectivités territoriales et des établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre concernés dans le domaine de la biodiversité et des paysages.

Dans les domaines d'intervention d'un parc naturel régional, dans le cadre fixé par la charte du parc et sur le territoire des communes classées, le syndicat mixte d'aménagement et de gestion du parc assure la cohérence des engagements des collectivités territoriales, des établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre concernés et de l’État et en coordonne tant la mise en œuvre, notamment par une programmation financière pluriannuelle, que l'évaluation de cette mise en œuvre et le suivi de l'évolution du territoire. Le syndicat peut, dans le cadre de cette coordination, présenter des propositions d'harmonisation des schémas de cohérence territoriale.

Le syndicat mixte d'aménagement et de gestion du parc peut se voir confier par la région tout ou partie de la procédure de renouvellement du classement. »

Domaines d'actions[modifier | modifier le code]

Protection et gestion du patrimoine naturel et culturel[modifier | modifier le code]

Le parc s’attache à :

  • gérer de façon harmonieuse ses espaces ruraux ; à maintenir la diversité biologique de ses milieux ;
  • préserver et valoriser ses ressources naturelles, ses paysages, ses sites remarquables ;
  • mettre en valeur et dynamiser son patrimoine culturel ;
  • les chartes des parcs doivent comprendre un volet sur la préservation des corridors écologiques[15] et plus généralement sur la trame verte et bleue[16].

Aménagement du territoire[modifier | modifier le code]

Partie intégrante des politiques nationale et régionale d’aménagement du territoire, il contribue à définir et orienter les projets d’aménagement menés sur son territoire, dans le respect de l’environnement.

Développement économique et social[modifier | modifier le code]

Le développement économique et social anime et coordonne les actions économiques et sociales pour assurer une qualité de vie et un développement respectueux de l’environnement de son territoire, en valorisant ses ressources naturelles et humaines.

Pour augmenter la notoriété de produits locaux et indiquer leur respect de l'environnement les PNR peuvent apposer une marque :

Marque « Valeurs Parc naturel régional »[modifier | modifier le code]

Logo de la marque Valeurs Parc naturel régional des Volcans d'Auvergne.

En 2016, la marque « Valeurs Parc naturel régional » a été lancée avec l'objectif de proposer aux entreprises situées dans un parc naturel régional de s’engager dans des démarches collectives et solidaires, garantes d’effets structurants en faveur du développement durable.

Elle peut être attribuée à des produits et des services (produits agricoles ou artisanaux, prestations touristiques, savoir-faire) au profit du développement économique local.

La marque est associée à trois valeurs des parcs en traduisant des engagements des bénéficiaires envers des enjeux de leur charte sur le territoire[17] :

  • attachement au territoire : les producteurs, prestataires et artisans concernés contribuent au développement du territoire et s’attachent à faire découvrir le parc à travers leurs produits et prestations. Ils proposent des produits et des services qui valorisent le patrimoine culturel local au travers l’histoire, le bâti… ;
  • forte dimension humaine : le savoir-faire, le rôle et la maîtrise de l’homme sont primordiaux dans le processus de fabrication, les professionnels font partager leur passion et ils s’appuient sur une solidarité entretenue au sein du territoire ;
  • respect de l’environnement et contribue au renforcement de sa richesse : les producteurs s’attachent à préserver les milieux naturels, la faune, la flore. De plus, ils s’impliquent dans le maintien de la qualité des paysages spécifiques au territoire de chacun des parcs.

Accueil, éducation et information[modifier | modifier le code]

Il favorise le contact avec la nature, sensibilise ses habitants aux problèmes de l’environnement, incite ses visiteurs à la découverte de son territoire à travers des activités éducatives, culturelles et touristiques.

Expérimentation et recherche[modifier | modifier le code]

Il contribue à des programmes de recherche et a pour mission d’initier des procédures nouvelles et des méthodes d’actions qui peuvent être reprises sur tout autre territoire, au niveau national mais aussi international.

Fédération[modifier | modifier le code]

L'idéogramme officiel des PNR.

La Fédération des parcs naturels régionaux de France est le porte-parole des parcs naturels régionaux.

Missions[modifier | modifier le code]

Association loi de 1901, la Fédération des parcs naturels régionaux de France se fixe divers objectifs tant sur le plan national qu’international :

  • contribuer à la définition et au déploiement de la politique en faveur des espaces ruraux français ;
  • être le porte-parole des parcs naturels régionaux auprès des instances nationales et internationales pour défendre leurs intérêts ;
  • communiquer sur l’éthique des parcs naturels régionaux et leurs actions.

La Fédération peut être amenée à vérifier le projet porté par un parc afin qu’il puisse s’insérer avec d’autres projets territoriaux pouvant exister sur place. Il en va de même pour la prise en compte de ce projet dans les procédures territoriales de planification (schémas territoriaux, documents d'urbanisme) ou de contractualisation (contrats de parcs).

Dans le cadre de ses politiques éducatives et culturelles, la Fédération peut évaluer la capacité d’un parc à conduire son projet de manière participative.

Consultation de la Fédération sur les nouveaux projets de PNR[modifier | modifier le code]

Le Bureau de la Fédération peut être consulté pour avis sur l'opportunité d'un périmètre de parc, sur un avant-projet de charte. Toutefois, son avis est obligatoire lorsqu'il s'agit d'un projet final de charte, dernière étape avant qu’elle ne soit approuvée par l'État.

La Fédération vise ainsi à :

  • veiller à ce que la charte soit conforme aux exigences des critères de classement et qu’elle exprime des engagements précis de la part des signataires ;
  • confirmer le choix de l’emprise du parc au vu d’éventuels autres projets pouvant exister ;
  • s’assurer que le projet soutenu par un parc n’est pas hors de sa portée.

Travail en réseau[modifier | modifier le code]

Évaluations[modifier | modifier le code]

L’ensemble des parcs constitue un réseau dans lequel la Fédération diffuse une culture et une méthodologie commune concernant l'évaluation du respect de la charte. Par ailleurs, des formations thématiques sont organisées que ce soit dans les parcs individuellement, ou en inter-parcs.

La Fédération met en place des audits pour identifier des descripteurs territoriaux pouvant être communs à tous les parcs, afin de proposer à terme des indicateurs sur les effets des chartes.

Projets de territoire[modifier | modifier le code]

L'amélioration des relations entre parcs et les acteurs locaux est une orientation stratégique majeure pour l’avenir des parcs. Plusieurs axes de coopération se dégagent comme :

  • développement de formations communes aux techniciens du parc, des communautés de communes et des Pays ;
  • réflexions sur la cohabitation zone rurales / zones urbaines (31 parcs ont un territoire commun ou sont limitrophes d’une grande agglomération) ;
  • réponses à apporter à la pression résidentielle.

Fonctionnement participatif[modifier | modifier le code]

Dans le droit fil des pratiques visant la participation de la société civile au moyen des Conseils de développement dans les pays et les agglomérations, les parcs promeuvent la constitution de tels outils au sein de leurs syndicats mixtes.

Action éducative[modifier | modifier le code]

Accueil des visiteurs à la maison de la réserve naturelle des sagnes de La Godivelle, administrée par le parc naturel régional des Volcans d'Auvergne.

Les circulaires du Ministère de l’Éducation traitant de la place de l’environnement dans les programmes scolaires soutiennent un travail de capitalisation des expériences avec les collèges et lycées mais aussi avec les établissements agricoles où des partenariats sont développés.

Un guide intitulé « À l’école du Parc » destiné aux enseignants du primaire a été édité et le développement des échanges de classes inter-parcs est dans l’air du temps.

Logos[modifier | modifier le code]

Depuis 1996, l’appellation « Parc naturel régional » est associée à une identité visuelle, qui respecte la spécificité de chacun, tout en donnant du sens au réseau et en favorisant sa reconnaissance :

  • l’ovale : forme caractéristique des parcs naturels régionaux dès leur origine, l’ovale exprime équilibre et dynamisme ;
  • l’étoile du réseau des parcs : symbole d’origine et signe d’ouverture, elle réunit l’ensemble des parcs autour d’une même identité ;
  • le symbole du territoire : à chaque parc, sa particularité territoriale.

Congrès[modifier | modifier le code]

Le Congrès rassemble chaque année dans un parc différent les élus, partenaires et techniciens régionaux et nationaux des parcs et de la Fédération. Au total, huit cents à mille personnes travaillent ainsi durant trois jours autour d’un thème d’actualité et prospectif.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par exemple : les forêts représentent 80 % du PNR du Haut-Languedoc contre 2 % pour le PNR des Marais du Cotentin et du Bessin).
  2. Le PNR des Ballons des Vosges est situé à cheval sur trois régions et quatre départements, le PNR du Morvan sur les quatre départements d'une même région. Quant au PNR de Camargue, son emprise ne s'étend que sur deux communes.
  3. Dans les parcs naturels régionaux, on entend par « patrimoine » l’ensemble des caractéristiques et spécificités remarquables du territoire. On distingue : le patrimoine naturel (espèces, habitats, milieux, sites d’intérêt naturel), le patrimoine paysager (grands sites et ensembles paysagers), le patrimoine humain (ensemble des forces vives et des savoir-faire disponibles), le patrimoine bâti (religieux, militaire, vernaculaire, etc.) et le patrimoine culturel ou religieux (traditions, fêtes, parlers locaux, etc.).

Références[modifier | modifier le code]

  1. https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000006159241
  2. « Les Parcs naturels régionaux, 50 ans d'une utopie française », sur Fédération des parcs naturels régionaux de France (consulté le ).
  3. « Découvrir les 53 Parcs », sur le site officiel des parcs naturels régionaux de France.
  4. Carte interactive des parcs, sur parcs-naturels-regionaux.fr.
  5. Parcs naturels régionaux de France, « Données de base Parcs naturels régionaux », mis à jour le 28 février 2017.
  6. Atelier technique des espaces naturels, « Les parcs naturels régionaux (PNR) », sur supagro.fr.
  7. « L333-1 du Code de l'Environnement », sur legifrance.gouv.fr (consulté le ).
  8. L131-4
  9. L131-1
  10. « Charte d'un parc naturel régional : devoir de cohérence de l'État (Conseil d'État) », sur arnaudgossement.com (consulté le ).
  11. Auteur de Politique de Cassandre, éditions du Sang de la Terre, 2009.
  12. « Droit libéral de l'environnement ou droit républicain de la nature ? », Lettre de la Mission de recherche « Droit et Justice », no 33,‎ automne-hiver 2009-2010, p. 2 (lire en ligne).
  13. Article 53 du Projet de loi Grenelle II, sur senat.fr.
  14. « Légifrance Loi pour la biodiversité », sur legifrance.gouv.fr.
  15. Girault V., 2005, Mise en œuvre de corridors écologiques et/ou biologiques sur le territoire des parcs naturels régionaux. Définition d'une méthodologie commune et recueil d'expériences. Rapport de stage à la Fédération des parcs naturels régionaux de France, 269 p.
  16. Trimborn P., 2004, Les enjeux écologiques des parcs naturels régionaux de France. Analyse comparative de leur prise en compte, au travers des documents de Charte, des 44 PNR français. Fédération des parcs naturels régionaux de France, 54 p. plus annexes.
  17. Armelle Caron, La marque « Parc Naturel Régional » : un dispositif original pour valoriser des stratégies de développement durable fondées sur les ressources agricoles et agroalimentaires des territoires insulaires ultramarins, sur journals.openedition.org, 11 décembre 2008.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Documents et bibliographie[modifier | modifier le code]