Saint-Momelin

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Saint-Momelin
Saint-Momelin
Blason de Saint-Momelin
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Dunkerque
Intercommunalité Communauté de communes des Hauts de Flandre
Maire
Mandat
Marie-Noëlle Macrel
2020-2026
Code postal 59143
Code commune 59538
Démographie
Gentilé Saint-Momelinois
Population
municipale
443 hab. (2018 en diminution de 2,42 % par rapport à 2013)
Densité 74 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 47′ 39″ nord, 2° 15′ 06″ est
Altitude Min. 0 m
Max. 71 m
Superficie km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Saint-Omer
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Wormhout
Législatives Quatorzième circonscription
Localisation
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Saint-Momelin

Saint-Momelin (Sint-Momelijn/Sint-Momelingen en néerlandais, Oudmunster en flamand) est une commune française, située dans le département du Nord (59) en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Saint-Momelin dans son canton et son arrondissement.

La commune est située dans le Marais audomarois.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 13,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 827 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Watten », sur la commune de Watten, mise en service en 1970[7] et qui se trouve à 5 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 10,9 °C et la hauteur de précipitations de 792,6 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Boulogne-sur-Mer », sur la commune de Boulogne-sur-Mer, dans le département du Pas-de-Calais, mise en service en 1947 et à 45 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,6 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,8 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,2 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Momelin est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Omer, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 79 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (51,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (51,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (51,9 %), terres arables (40,3 %), zones urbanisées (4,1 %), zones agricoles hétérogènes (2,3 %), prairies (1,4 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune provient d’un saint du 7e siècle qui vécu dans le vieux monastère établi sur la commune à l’emplacement de l’église actuelle : Saint-Momelin, évêque de Noyon et Tournai. Adroald, seigneur de Sithiu (aujourd’hui la ville de Saint-Omer), autorisa les religieux à créer un monastère sur ses terres. Saint-Bertin y passa aussi avant d’aller fonder à Saint-Omer une abbaye du même nom. Des bienheureux martyrs Nere et Achille reposèrent tout un temps sur le territoire de la commune.

Les religieux du monastère de Saint-Momelin finirent par partir vers l’abbaye de Saint-Bertin, d’où le nom donné parfois au village : « Vetus monasterium » ou « Oudemonstre », Vieux Moutier, vieux monastère, et parfois ermitage.

En , Simon II, abbé de Saint-Bertin, fait transporter du « vieux-moustier » les saints ossements des bienheureux martyrs Nere et Achille, vers l'abbaye[21].

Avant la Révolution française, la paroisse était incluse dans le diocèse de Thérouanne, puis à la disparition de celui-ci dans le diocèse de Saint-Omer[22].

Pendant la Révolution, en 1791, le curé de Saint-Momelin Vantroyen, ayant prêté le serment de fidélité à la constitution, (église constitutionnelle), fait partie de la « Société des Amis de la Constitution », société patriotique réunissant les partisans de la Révolution, de Watten[23].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de la ville de Saint-Momelin (59) Nord-France.svg

Les armes de Saint-Momelin se blasonnent ainsi : "De gueules à une escarboucle pommetée et fleurdelisée d'or, la branche du milieu terminée en chef par une crosse du même ; à la bordure componée d'argent et de sable."

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Maire en 1802-1803 : P. Portenaert[24].

Maire en 1854 : Mr Castier[25].

Maire en 1883 et de 1887 à 1900 : Alex. Castier[26].

Maire de 1900 à 1914 : Baron du Teil, rentier[27].

Maire de 1922 à 1925 : Charles Ryckelynck[28].

Maire de 1925 à 1937 : Rémi Deram[29].

Maire de 1937 à 1965 : Daniel Ryckelynck[30].

Maire de 1965 à 1995 : Mr Marcel Spaës

Maire de 1995 à mai 2020 : Mr Jean-Pierre Baudens

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
en cours Marie-Noëlle MACREL    
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[32].

En 2018, la commune comptait 443 habitants[Note 7], en diminution de 2,42 % par rapport à 2013 (Nord : +0,41 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
148173170251227283270267287
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
274340448443444304312307299
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
340347332299315301270336343
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
317319335384389394359402465
2018 - - - - - - - -
443--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Saint-Momelin en 2007 en pourcentage[35].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90 ans ou +
0,5 
5,1 
75 à 89 ans
6,3 
11,2 
60 à 74 ans
10,7 
24,5 
45 à 59 ans
22,3 
21,9 
30 à 44 ans
21,4 
18,4 
15 à 29 ans
14,1 
18,9 
0 à 14 ans
24,8 
Pyramide des âges du département du Nord en 2007 en pourcentage[36].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
4,6 
75 à 89 ans
8,2 
10,4 
60 à 74 ans
11,9 
19,8 
45 à 59 ans
19,5 
21,0 
30 à 44 ans
19,9 
22,5 
15 à 29 ans
20,9 
21,5 
0 à 14 ans
18,9 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine[modifier | modifier le code]

L’église Saint-Momelin L’église fondée en 640 a été rebâtie en 1327 puis détruite par les Français en 1497. En 1519 une nouvelle église dédiée à Saint-Momelin fut consacrée par l’abbé de Saint-Bertin, et a été en partie reconstruite en 1685 et 1814. A l’intérieur on y trouve une chasse en argent de Saint-Momelin datant du 16e siècle, contenant le crâne du saint. L’adoration des Mages est un des tableaux de l’église. Le baron du Teil y est enterré.

Les anciens forts En 1638 pendant le siège de Saint-Omer, les forts de Saint-Momelin et du Bac furent pris et repris par les Français et les Espagnols. L’église fut détruite par un tir de l’artillerie du comte Piccolomini. En 1647 le maréchal de Gassion s’empara du poste de Saint-Momelin, et les habitants souffrirent du siège de 1677.

Le pont En 1781 le bac fut supprimé et remplacé par un pont entre Flandre et Artois. En 1799 il fut réparé ainsi qu’en 1830. C’était un pont à quatre arches de pierre.

Argilière de l'Aa L’argilière de l’Aa est un site naturel du département du Nord, qui servait à produire des briques. De nos jours la faune et la flore ont repris possession des lieux, avec de nombreuses orchidées et des oiseaux d’eau. L'ancienne carrière d'argile, devenue propriété du département du Nord, servait à produire des briques. La faune et la flore ont repris possession des lieux : Gesse de Nissole, nombreuses orchidées, et oiseaux d’eau (Butor étoilé).

L'ancienne gare de Saint-Momelin.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Mommelin de Noyon évêque de Noyon, est un saint du VIIe siècle essentiellement connu en région picarde. Mommelin fut moine de Luxeuil. Il établit des fondations de Saint-Omer et de l'Abbaye de Sithiu. En 660, il devint évêque de Noyon et fonda l'Abbaye de Saint-Quentin-en-l'Isle.

C'est un saint chrétien fêté le 16 octobre.

Galerie[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Le Village de Saint-Momelin (Artois et Flandre), 640-1789. Notice historique, par Joseph du Teil http://www.persee.fr/doc/bec_0373-6237_1891_num_52_1_447675_t1_0634_0000_2 Bibliothèque de l'école des chartes  Année 1891  Volume 52  Numéro 1  pp. 634–635

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  7. « Station Météo-France Watten - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Saint-Momelin et Watten », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Watten - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Saint-Momelin et Boulogne-sur-Mer », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Boulogne-sur-Mer - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Boulogne-sur-Mer - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Boulogne-sur-Mer - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Saint-Omer », sur insee.fr (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. Mr Bergerot, « Vie de Saint-Folquin », dans Mémoire de la Société dunkerquoise pour l'encouragement des sciences, des lettres et des arts, 1855, p 90 à 131,, page 110, lire en ligne
  22. Mémoire de la Société dunkerquoise pour l'encouragement des sciences, des lettres et des arts, 1862-1864, neuvième volume, p. 66, lire en ligne.
  23. Georges Lefebvre, « La Société populaire de Bourbourg », sur persée.fr, p. 195.
  24. Annuaire statistique du département du Nord pour l'an XI de la République 1802-1803, p. 272, lire en ligne.
  25. Almanach du commerce Département du Nord 1854
  26. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1883 et 1887 à 1900
  27. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1901 à 1914
  28. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1922 à 1925
  29. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1926 à 1937
  30. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1938-1939 et 1952 à 1965
  31. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  32. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  33. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  35. « Évolution et structure de la population à Saint-Momelin en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  36. « Résultats du recensement de la population du Nord en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le ).