Noordpeene

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Noordpeene
Noordpeene
Église de Noordpeene (mai 2007).
Blason de Noordpeene
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Dunkerque
Intercommunalité Communauté de communes de Flandre Intérieure
Maire
Mandat
Thierry Dehondt-Bedague
2020-2026
Code postal 59670
Code commune 59436
Démographie
Gentilé Noordpéenois
Population
municipale
788 hab. (2019 en diminution de 0,25 % par rapport à 2013)
Densité 46 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 48′ 23″ nord, 2° 23′ 53″ est
Altitude Min. 0 m
Max. 68 m
Superficie 17,12 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Wormhout
Législatives Quinzième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Noordpeene
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Noordpeene
Géolocalisation sur la carte : Nord
Voir sur la carte topographique du Nord
City locator 14.svg
Noordpeene
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
Voir sur la carte administrative des Hauts-de-France
City locator 14.svg
Noordpeene
Liens
Site web http://www.noordpeene.fr/

Noordpeene est une commune française située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Noordpeene dans son canton et son arrondissement

Noordpeene est une commune de l'arrondissement de Dunkerque. Avec une superficie de 1712 hectares, Noordpeene est la plus grande commune du canton de Cassel. La ligne de chemin de fer Hazebrouck-Dunkerque passe à l'extrême Nord du territoire depuis 1848. La ligne de TGV Paris-Londres coupe la commune d'Est en Ouest depuis 1992. Au Nord, le Mont Balinberg (70 mètres) et le Tom (62 mètres) dessinent les premiers contreforts des monts de Flandre. La vallée de la Peene Becque, qui s'écoule paisiblement, sépare ces deux monts. Au Sud et à l'Ouest, le territoire s'incline en direction du marais audomarois. L'altitude descend jusqu'à moins de 10 mètres en direction du marais. Les principaux cours d'eau sont la Lyncke Becque et la Peene Becque (la Peene, qui a donné son nom à la bataille de 1677 qui causa l'annexion d'une partie de la Flandre à la France). La méridienne verte passe par Noordpeene.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 784 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Watten », sur la commune de Watten, mise en service en 1970[7] et qui se trouve à 13 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,9 °C et la hauteur de précipitations de 792,6 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Lille-Lesquin », sur la commune de Lesquin, mise en service en 1944 et à 56 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,8 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,3 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Noordpeene est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16]. La commune est en outre hors attraction des villes[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (100 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (99,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (84,9 %), zones agricoles hétérogènes (7,7 %), prairies (7,4 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

Toponymie[modifier | modifier le code]

En néerlandais moderne Noord, signifie « nord » et la peene est une petite rivière qui passe le village.

Noordpeene doit être opposé à Zuytpeene, tous deux villages situés sur la Peene Becque[21], petite rivière longeant ces deux sites. Noordpeene est simplement au « nord de la Peene ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Stèle de la bataille du 11 avril 1677.

Peene, en flamand occidental, tire son nom de graminées qui poussaient sur ses rives. En 1067, on parle déjà de Peene. Dans les anciens documents, lorsqu'on cite la seigneurie de Peene ou Piennes, il s'agit toujours de Noordpeene. Les premières traces écrites apparaissent dans le cartulaire de Bourbourg en 1114 sous forme de Norpenes, puis Northpenes en 1139.

Au XIIIe siècle, la terre de Noordpeene relève de l'abbaye de Watten : en 1213, le connétable de Flandres, Michel de Harnes, reconnait qu'il a, à tort, contesté à l'abbaye la propriété de la terre de Noordpeene[22].

En 1268, Ghilbert de Saint-Omer, seigneur de Pienne, épousa Agnès de Haverskerke. Ils eurent deux fils : Jean et Gérard se partagèrent, en 1306, la terre de Pienne. Les bords de la Lyncke becque étaient la limite de séparation des deux territoires auxquels on donna le nom de Pienne-Nord pour Noordpeene et Pienne-Sud pour Zuytpeene.

En 1464, les moines de l'ordre de Saint-Guillaume, (guillellmites), établis à Éringhem, s'installent à Noordpeene, après un passage de quatre années à Oudezeele. Ils ont été invités à venir sur Noordpeene, par la famille d'Hallewyn, seigneurs de la commune. Le couvent y reste jusqu'à la suppression des couvents en 1792[23].

Du point de vue religieux, la commune était située dans le diocèse de Thérouanne puis dans le diocèse d'Ypres, doyenné de Cassel[24].

Le village a été le théâtre d'un événement d'une importance décisive pour l'histoire de la guerre de Hollande (1672-1678); la bataille de la Peene en 1677. Elle fut cause de l'annexion du nord de l'Artois et des châtellenies de Cassel et Bailleul au royaume de France en 1678 au traité de Nimègue.

Pendant la Révolution française, le curé de Noordpeene se distingue par ses prêches dans lesquels il promet les pires malheurs aux acheteurs des biens nationaux (biens confisqués aux Églises, abbayes, nobles, et vendus par parcelles à toute personne intéressée)[25].

Un habitant de Noordpenne est mentionné dans l'Annuaire statistique du département du Nord pour l'an XI en raison de sa particularité : Jean Duvet, homme de loi est âgé de 102 ans en l'an IX (1800-1801) et dit encore vivant en l'an XI (1802-1803)[26].

Pendant la seconde guerre mondiale furent installés, au lieu-dit Moulin du Hey',' une rampe V1 légère, un bunker de tir (encore visible) et quelques bâtiments.

Maison de la Bataille de la Peene[modifier | modifier le code]

Depuis avril 2007, la Maison de la Bataille de la Peene, un centre d'interprétation, a ouvert ses portes à Noordpeene. Deux grandes thématiques y sont développées ; la bataille de la Peene et la vie quotidienne en Flandre au XVIIIe siècle. Il comprend une maquette du champ de bataille. Elle présente le territoire du cœur des combats, de la voie romaine Watten-Cassel (au nord) jusqu'à la route Arques-Cassel au sud. Un film est projeté au-dessus de la maquette. Il retrace le processus de la formation des états en Europe. Dans la seconde salle, des cartes coulissantes présentent l'évolution des frontières à la suite des quatre principaux traités du règne de Louis XIV. Dans la troisième salle ; une reconstitution audio de Joseph Duvet (le seigneur du village), Cornélie (la servante) et Tisje Tasje (le colporteur).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Maire en 1802-1803 : Louis Bogaert[27].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790   Joseph Duvet   châtelain
1854   Louis Leleu[28]   Almanach du commerce du Nord Année 1854
avant 1861 6 janvier 1875 Jean Charles Joseph duvet   propriétaire, mort en cours de mandat
1876 1879 Michel Duvet    
1879   Louis Heele    
1883   L. Heele[29]    
1887 1896 L. Heele[29]    
1896 1911 Emile de Backer[30]    
1911 1914 Augustin Deschodt[31]    
1922 1925 Benoit Heele[32]    
1925 1933 Joseph Doutrelant[33]    
1933 1934 Edouard Vasken[34]    
1934 1936 Rémi Demol[35]    
1936 1939 Maurice Richard[36]    
mai 1953 Pierre Devulder    
1967 George Depaeuw    
mars 1983 Germain Sockeel    
2014 Jacques Drieux    
2014 2020 Jean-Claude Michel[37]    
2020 En cours Thierry Dehondt-Bedague    
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[38]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[39].

En 2019, la commune comptait 788 habitants[Note 7], en diminution de 0,25 % par rapport à 2013 (Nord : +0,49 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1831 0861 3111 2561 4101 4421 3841 4401 431
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 4221 4351 4481 4861 4841 3921 3301 4381 332
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2631 1501 0859339028428511 028876
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
822748692693705674762774785
2017 2019 - - - - - - -
788788-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[40] puis Insee à partir de 2006[41].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 35,0 %, soit en dessous de la moyenne départementale (39,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 24,2 % la même année, alors qu'il est de 22,5 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 385 hommes pour 402 femmes, soit un taux de 51,08 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,77 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[42]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90 ou +
1,2 
3,9 
75-89 ans
7,0 
18,0 
60-74 ans
18,2 
20,8 
45-59 ans
18,9 
21,8 
30-44 ans
20,3 
15,3 
15-29 ans
14,6 
20,2 
0-14 ans
19,8 
Pyramide des âges du département du Nord en 2018 en pourcentage[43]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,3 
5,1 
75-89 ans
8,1 
14,3 
60-74 ans
15,6 
19,2 
45-59 ans
18,6 
19,6 
30-44 ans
18,7 
20,7 
15-29 ans
19,1 
20,7 
0-14 ans
18,5 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Depuis 2009, Noordpeene fait partie du réseau Village Patrimoine

La Réserve naturelle régionale des Prairies du Schoubrouck est sur le territoire de la commune.

Maison de la Bataille de Noordpeene (mai 2007).

L'obélisque de la bataille de la Peene (ou bataille du val de Cassel)

À la frontière de Zuytpeene et de Noordpeene, à l'initiative du docteur Desmyttère de Cassel, une colonne de pierre et de marbre est érigée en 1865. Elle commémore l'importante bataille de 1677 qui a opposé, sur les bords de la Peene, l'armée de Louis XIV commandée par Philippe d'Orléans aux troupes coalisées des Provinces-Unies (Pays-Bas), de l'Espagne et de l'Angleterre conduites par Guillaume d'Orange (Stadhouder des Provinces-Unies).

La victoire française a entraîné le rattachement d'une partie de la Flandre (Saint-Omer, les châtellenies de Cassel, Bailleul et Ypres) à la France.

On peut lire sur l'obélisque : « En 1677, le 11 avril, a été livrée dans cette plaine une bataille décisive. Elle fut cause de l'annexion de cette contrée à la France ».

Le couvent

Du monastère de l'ordre des Guillemites, (Ordre de Saint-Guillaume), établi à Noordpeene vers 1468, il semble qu'il ne reste que le porche portant la date 1741, et l'appellation "ferme du couvent".

La maison de Nieuwland, dite de Nazareth, est fondée en 1261 par Arnould de Guînes à Eringhem, près de Bergues. Les Guillemites s'installent ensuite à Oudezeele. En 1464, ils décident de quitter ce village pour Noordpeene, le seigneur Josse de Hallewyn et son épouse Jeanne de la Tremoille leur donnant une terre pour y construire un couvent et une église[23].

Lors de la Bataille de la Peene de 1677, le couvent est brûlé. Rétabli, il est presque entièrement démoli en 1796.

Le château de Noordpeene

Aussi appelé « château de la Tour », le château est classé aux Monuments historiques[44].

L'église Saint-Denis[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Denis a été construite en 1509, mais a été profondément remaniée suite à un tremblement de terre en 1692. Ne subsiste du bâtiment d'origine que la tour du clocher.

L'église actuelle date essentiellement de la fin du XIXe siècle et a connu un changement notable d'aspect : l'église halle (hallekerque en flamand) avec trois nefs de mêmes dimensions juxtaposées est devenue une église d'esprit néogothique avec une nef centrale et deux collatéraux de moindres dimensions[45].

La tour du clocher et sa flèche sont classés et protégés au titre des monuments historiques depuis 1932[46].

La dalle funéraire du seigneur Baudouin de la Tour et de son épouse Lyonne de Ghistelles-Esquelbecq[47], datant du XVIe siècle en pierre noire de Tournai, située dans l'église, est inscrite au titre objet historique[48], de même qu'un tableau datant du XVIIIe siècle représentant l'Ascension du peintre Elias Mathieu[49] et qu'un calvaire situé à l'extérieur du bâtiment[50].

Les fonts baptismaux (Fonts baptismaux tournaisiens) datent du XIIe siècle

Le bâtiment est en mauvais état au début du XXIe siècle et nécessite une remise en état rapide[51].


Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de la ville de Noordpeene (59) Nord-France.svg

Les armes de Noordpeene se blasonnent ainsi : "D'argent à cinq fusées de gueules accolées en bande."


Langue flamande[modifier | modifier le code]

Noordpeene fait partie des villages où le flamand de France était couramment parlé dans le passé. Afin de préserver cette culture, une expérimentation est lancée en 2007 par le Rectorat de Lille pour assurer un enseignement d'une heure de flamand par semaine, dans les écoles publiques du CE2 au CM2. Les communes de Wormhout, Volckerinckhove et les regroupements pédagogiques intercommunaux de Noordpeene, Buysscheure, Ochtezeele ont accepté d'y participer. L'enseignement fondé sur le volontariat, deux tiers des familles y souscrivent, a été donné par le maire de Wormhout, Frédéric Devos, professeur des écoles, de 2007 à 2019. Celui-ci a pris sa retraite en 2019 et n'a pas été remplacé pour l'année scolaire 2019-2020. Le 2 septembre 2020, il n'y avait pas encore de nomination pour cet enseignement pendant l'année scolaire 2020-2021, malgré les protestations des maires concernés, lesquels constataient le choix de plusieurs familles de scolariser leurs enfants en Belgique[52]. Pour l'année scolaire 2021-2022, un appel à candidature a été lancé par le Rectorat en janvier 2021[53].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  7. « Station Météo-France Watten - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Noordpeene et Watten », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Watten - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Noordpeene et Lesquin », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. Jacques Cellard, Éric Vial - Trésors des noms de famille, des noms de villes et de villages - (ISBN 241001223X).
  22. Alphonse Wauters,Table chronologique des chartes et diplômes imprimés concernant l'histoire de la Belgique, 10 volumes en 11 tomes, Bruxelles, 1866 à 1904. Tome 3, Année 1213
  23. a et b Bulletin de la commission historique du Nord, Année 1863, Tome VII, p. 207, lire en ligne.
  24. Mémoire de la Société dunkerquoise pour l'encouragement des sciences, des lettres et des arts, 1862-1864, neuvième volume, p. 65, lire en ligne.
  25. Joseph Deschuytter, L'esprit public et son évolution dans le Nord, de 1791 au lendemain de Thermidor an II (1), FeniXX réédition numérique, (ISBN 978-2-307-02260-2, lire en ligne).
  26. Annuaire statistique du département du Nord pour l'an XI de la République 1802-1803, p. 279, lire en ligne.
  27. « Ressource «Annuaire statistique du département du Nord pour l'an ... », sur Mnesys (consulté le )
  28. Almanach du commerce du Nord Année 1854
  29. a et b Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1883 et 1887 à 1896
  30. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1897 à 1911
  31. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1912 à 1914
  32. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1922 à 1925
  33. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1926 à 1933
  34. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Année 1934
  35. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1935 et 1936
  36. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1937 à 1939
  37. Site communal.
  38. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  39. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  40. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  41. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  42. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Noordpeene (59436) », (consulté le ).
  43. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département du Nord (59) », (consulté le ).
  44. Sophie Leroy et Hélène Lancial, La Voix du Nord, édition du Montreuillois, Le château de la Tour, petites histoires dans la grande, à Noordpeene, 3 avril 2016, p. 39.
  45. « Eglise Saint-Denis de Noordpeene », sur www.fondation-patrimoine.org (consulté le )
  46. « Eglise Saint-Denis », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )
  47. « Noordpeene - YSER HOUCK - Pour le patrimoine flamand », sur www.yserhouck.org (consulté le )
  48. « Dalle funéraire », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )
  49. « Tableau : Ascension », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )
  50. « Calvaire et sa statue : Christ en croix », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )
  51. « Noordpeene : il y a urgence pour l’église Saint-Denis », sur Nord Littoral, (consulté le )
  52. La Voix du Nord, du 02 septembre 2020, Brèves de rentrée, p. 4.
  53. Audrey Rohrbach-Minette, « Flamand à l’école : le recrutement est lancé pour la rentrée 2021 », dans Nord Littoral du 25 janvier 2021.