Mouvement républicain et citoyen

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Mouvement républicain et citoyen
Image illustrative de l'article Mouvement républicain et citoyen
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Présentation
Président Jean-Luc Laurent
Fondation 25-26 janvier 2003
Siège 3,  avenue de Corbera
75012 Paris
Vice-présidente Catherine Coutard
Vice-président Christian Hutin
Vice-présidente Adeline Crépin
Adhérents 6 000 (2014)
Idéologie Républicanisme
Socialisme démocratique
Souverainisme
Euroscepticisme
Couleurs Rouge, bleu
Site web http://www.mrc-france.org
Présidents de groupe
Assemblée Bruno Le Roux (PS)
Représentation
Députés
3 / 577
Conseillers régionaux
19 / 2 040
Conseillers départementaux
7 / 4 042
Maires
40 / 36 635

Le Mouvement républicain et citoyen (MRC) est un parti politique français de centre gauche républicaine fondé en 2003, qui prend la suite du Mouvement des citoyens et avant lui du Centre d'études, de recherches et d'éducation socialiste. De 2002 à 2004, il fait partie du Pôle républicain. Le parti prône un protectionnisme modéré ainsi qu'un fort étatisme.

Historique[modifier | modifier le code]

En janvier 1991, Jean-Pierre Chevènement démissionne de son poste de ministre de la Défense pour manifester son opposition à l'engagement français au côté des troupes américaines au Koweït, pourtant décidé par François Mitterrand. Le Mouvement des citoyens (MDC) est créé l'année suivante, prenant le relais de Socialisme et République, et avant lui du CERES (aile gauche du Parti socialiste). À nouveau en désaccord avec le PS sur la question du traité de Maastricht, le MDC fait scission pour devenir un parti politique indépendant au début de l'année 1993.

À l'occasion de l'élection présidentielle de 2002, où Jean-Pierre Chevènement, candidat du Pôle républicain, obtient 5,33 % des voix, le Mouvement des citoyens se transforme en Pôle républicain. Après l'échec de celui-ci aux élections législatives (il n'obtient aucun élu, contre 7 élus sortant pour le MDC), des dissidents fondent l'AGR.

Les 25 et 26 janvier 2003 se tient le congrès fondateur du Mouvement républicain et citoyen. Il regroupe majoritairement des anciens membres du MDC, dont son président d'honneur, Jean-Pierre Chevènement, son premier secrétaire, Jean-Luc Laurent et son porte-parole, Georges Sarre. Le Pôle républicain subsiste alors en tant que confédération composée à parité de membres du MRC et de représentants des autres composantes (gaullistes de l'UGFR, radicaux de l'URR…).

En juin 2003, quatre secrétaires nationaux du MRC, dont Éric Coquerel et l'ancien juge Éric Halphen, décident à leur tour de démissionner et fondent le Mouvement pour une alternative républicaine et sociale (MARS), dissident, qui se rapprochera du PCF et de l'AGR.

En juin 2004, des militants ayant appelé à voter PCF aux européennes sont exclus.

Lors du congrès de Paris XXe, au gymnase de la Bidassoa en novembre 2004, le MRC réaffirme sa volonté d'agir en faveur d'une refondation républicaine de la Gauche ; il élit comme premier secrétaire l'ancien ministre Georges Sarre à 69 % des voix, et se donne les moyens d'une action militante dans la campagne pour le non au traité constitutionnel européen, victorieux le 29 mai 2005.

Lors du congrès de Paris XIe, gymnase Japy, en avril 2006, le MRC se prononce en faveur d'un candidat de rassemblement de la gauche qui puisse donner une suite au non du 29 mai 2005 (voir Comité d'initiative pour un rassemblement antilibéral : élection présidentielle de 2007). Si un tel rassemblement devait ne pas aboutir, Jean-Pierre Chevènement se présenterait, soutenu par le MRC.

Les instances du MRC décident à 84 %, le 10 décembre 2006, de ne pas présenter la candidature de Jean-Pierre Chevènement et de soutenir Ségolène Royal dès le premier tour. L’accord électoral prévoit que 10 circonscriptions sont réservées à des candidats MRC, qui sont également soutenus par le PS et que six places de suppléants de candidats socialistes sont réservées au MRC. Dans une soixantaine de circonscriptions, le MRC présente ses propres candidats à côté des candidats présentés ou soutenus par le PS (40). Il obtient finalement un seul siège, celui de Christian Hutin dans le Nord qui s'inscrit au groupe Socialiste, radical, citoyen.

Le 22 juin 2008, Jean-Pierre Chevènement prend la tête de la présidence effective du MRC lors du congrès du Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne), avec l'appui de 167 voix sur 178 votants. M. Chevènement fait part à cette occasion de son ambition de se présenter aux élections sénatoriales de septembre de la même année. Il lance aussi un appel au PS et au PCF pour la fondation d'un grand parti de la gauche, dont le leader serait le candidat unique de la gauche de gouvernement à l'élection présidentielle de 2012[1].

Lors des élections sénatoriales, le MRC gagne un sénateur, Jean-Pierre Chevènement remportant le siège du Territoire de Belfort dans le cadre d'une triangulaire l'opposant au candidat socialiste PS Yves Ackermann et à l'UMP, le 21 septembre 2008[2]. Fin novembre, le sénateur de la Loire-Atlantique, François Autain, quitte le MRC pour rejoindre le Parti de gauche, réduisant les effectifs sénatoriaux du parti à un et mettant un point final à son groupe commun avec le Parti communiste, le CRC.

En 2009, en l'absence d'un « accord avec l'ensemble des forces de gauche » sur les européennes et après des négociations infructueuses avec le Parti socialiste et le Front de gauche, le MRC décide de renoncer à participer à ces élections, préférant préparer « les échéances qui viennent et plus particulièrement celles de 2012 »[3]. Cette consigne n'est pas suivie par l'ensemble du MRC, plusieurs fédérations et responsables du parti décidant de rejoindre le Front de gauche, la plupart du temps dans le cadre de la nouvelle organisation « République et socialisme »[4]. Le 14 mai, Jean-Pierre Chevènement annonce dans un communiqué de presse que le MRC appellera officiellement à voter blanc ou nul[5].

Lors des élections régionales de mars 2010, le MRC passe un accord avec le PS et obtient 19 élus. Le 9 novembre 2010, deux conseillers régionaux MRC d'Île-de-France, Guillaume Vuilletet et Éric Chevaillier[6], annoncent rejoindre Europe Écologie. Cela porte à 5 le nombre d'élus MRC au conseil régional d'Île-de-France.

Le 9 mars 2012, le MRC conclut avec le PS un « contrat de législature » qui « fonde leur alliance pour 2012 »[7].

Les 15 et 16 décembre, lors de son 6e congrès, le MRC reconduit Jean-Luc Laurent en tant que président et lance une convention nationale sur la question européenne en 2013 pour préparer les élections européennes de 2014. Elle sera précédée de conventions locales, ouvertes « aux autres partis de gauche, aux associations, au monde du travail, aux entrepreneurs, à ceux qui réfléchissent à l'avenir de l'Europe »[8]. Finalement, le parti annonce début mai qu'il ne présentera pas de candidats à ces élections et appelle les électeurs à boycotter le scrutin : « Tous les cinq ans revient la même campagne de communication pour "vendre" aux citoyens ce Parlement sans peuple. […] Cette élection dérisoire se fera sans nous »[9].

Le 13 juin 2015, Jean-Pierre Chevènement annonce qu’il quitte la présidence d’honneur du MRC afin de « reprendre sa liberté »[10]. Cette décision est critiquée par Jean-Luc Laurent qui la regrette publiquement et y voit un « refus des procédures démocratiques et du vote des militants ». Ce départ, contrairement au vote du congrès du MRC qui rejetait le rapprochement avec Nicolas Dupont-Aignan, est salué par celui-ci[11]. La motion adoptée au congrès par 88,5 % des délégués confirme l'inscription du MRC à gauche sur l'échiquier politique et affirme la présence d'un candidat pour l'élection présidentielle de 2017.

La direction nationale du MRC[modifier | modifier le code]

Secrétariat national exécutif du MRC[12]
Président Jean-Luc Laurent
Président d'honneur Jean-Pierre Chevènement (départ le 13 juin 2015)
Vice-présidente chargée des relations extérieures Catherine Coutard
Vice-président chargé des questions sociales, de santé et du monde du travail Christian Hutin
Vice-présidente Objectif 2017 et comités de soutien Adeline Crépin
Secrétaire Générale Béatrice Desmartin
Porte-parole, chargé des universités et de la formation Bastien Faudot
Secrétaire à la politique industrielle et à l'énergie Rachid Adda
Secrétaire au logement et à la politique de la ville Bertrand Alexandre
Secrétaire aux Élections Christophe Bénavidès
Secrétaire aux Dossiers Parlementaires David Bouderballa
Secrétaire à l'Éducation Fatiha Boudjahlat
Secrétaire aux Réseaux Sociaux et à la Stratégie Numérique Alban Busnel
Trésorier national Thierry Cotelle
Secrétaire Jeunesse, président des Jeunes du MRC Soël Diab
Secrétaire à l'Action Militante Thibaut Garnier
Secrétaire à la Communication Thomas Honnet
Secrétaire aux Fédérations et Comités Locaux Christophe Mouton
Secrétaire aux Questions économiques Bruno Moschetto
Secrétaire Élus et Parrainages Jean-Marc Nicolle
Secrétaire aux Relations Européennes et Internationales Ladislas Polski
Secrétaire au Projet Présidentiel 2017 Patrick Quinqueton
Secrétaire au Travail et à l'Emploi Thierry Rochefort
Secrétaire à la Citoyenneté, Laïcité et Égalité Martine Souvignet
Secrétaire à la Culture et à la Francophonie Fabrizio Tribuzio-Bugatti
Secrétaire à la Mondialisation et au Traité Transatlantique Paul Zurkinden
Secrétaire National Claude Nicolet

Déclaration de principes[modifier | modifier le code]

Le Mouvement républicain et citoyen est fondé sur le rassemblement des citoyens qui veulent œuvrer en tous domaines à l’accomplissement de la République.

Le Mouvement républicain et citoyen regroupe tous ceux qui se reconnaissent dans ses principes et veulent fonder le renouveau de la vie publique sur les principes de la République.

Face aux dérives libérales, aussi bien de ceux qui ont oublié la nation que de ceux qui ont oublié le peuple, le Mouvement républicain et citoyen appelle les citoyens à relever le défi lancé à la démocratie en faisant vivre aujourd’hui et concrètement l’exigence progressiste et républicaine. Il affirme que la souveraineté du peuple est l’outil de la liberté et la condition du plein exercice de la citoyenneté.

Face à la mondialisation financière, contraire aux besoins de l’humanité et aux équilibres de notre planète, destructrice des cultures et des solidarités, le Mouvement Républicain et Citoyen veut promouvoir l’indépendance de la nation - cadre naturel de la démocratie -, la résistance à l’hégémonie libérale et œuvrer pour un monde multipolaire refusant la loi des empires .

La souveraineté populaire est la condition des libertés publiques, de l’égal accès à l’instruction et à la culture et des droits sociaux au travail, à un revenu décent, au logement, à l’accès aux soins. Le Mouvement Républicain et Citoyen agit, dans l’esprit de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen et du préambule de la Constitution du 27 octobre 1946, pour ancrer dans la réalité les principes républicains de liberté, de laïcité, d’égalité des droits et des chances, de justice sociale et de fraternité.

Il combat les obstacles posés à l’accomplissement de chacun et les discriminations fondées sur la fortune, l’origine, le sexe ou les convictions.

L’intérêt général doit dicter l’effort du pays pour promouvoir une croissance économique au service de l’emploi, respectueuse de l’environnement au service des choix exprimés par les citoyens. Il suppose un service public fort et moderne, un État anticipateur et mobilisateur, un environnement favorable à l’initiative des entreprises.

Relever la valeur du travail est une exigence de justice sociale et une condition de la réussite individuelle et collective.

Le Mouvement républicain et citoyen, refusant de voir l’Union européenne devenir le relais de la mondialisation libérale et défaire les nations citoyennes, se prononce pour une Confédération européenne, respectueuse des nations qui la composent, ouverte à l’Est et solidaire du Sud. Il veut promouvoir le dialogue des cultures, à l’encontre des stratégies de confrontation Nord-Sud, et fait du codéveloppement l’outil de la lutte contre le sous-développement et pour la justice. 

La nation citoyenne et laïque, qui unit des citoyens et non des communautés, est la matrice de relations internationales libérées de la domination, des régressions ethniques, éclairées par la recherche de valeurs universelles et refusant la marchandisation du monde.

Mouvement de jeunesse[modifier | modifier le code]

Les jeunes du parti sont regroupés dans un mouvement appelé, de 2003 à 2006, « Jeunesses citoyennes[13] », puis, après quelques années d'interruption, dans une nouvelle organisation, créée en 2009 sous l’appellation « Les jeunes du MRC ».

Élus[modifier | modifier le code]

Porosité avec les autres partis[modifier | modifier le code]

Petit parti, le MRC a subi plusieurs scissions et départs. Certains étaient individuels, d'autres groupés, et ont donné lieu à d'autres mouvements.

à gauche
  • Christophe Ramaux, économiste et intellectuel, quitte le MRC en 2009 en dénonçant les ambiguïtés de ce parti sur le clivage droite/gauche. Il rejoint le Parti de gauche, qu'il quitte en 2011.
  • Lors des élections européennes de 2009, le MRC appelle au vote blanc. Refusant ce choix stratégique, plusieurs militants et élus fondent le parti République et socialisme, qui soutient le Front de gauche avant de le rejoindre officiellement en 2011[14] ;
  • En 2010 deux conseillers régionaux MRC d'Île-de-France, Guillaume Vuittelet et Eric Chevaillier, rejoignent Europe Écologie Les Verts. Ils affirment amener quatre-vingt adhésions avec eux mais ce départ n'est pas structuré[15].
à droite
à l'extrême-droite
  • Florian Philippot, une des figures les plus médiatiques du Front national (FN) se revendique régulièrement du MRC et de Jean-Pierre Chevènement, un héritage que le MRC conteste fermement[18] ;
  • Plusieurs personnalités ayant participé à la campagne de Jean-Pierre Chevènement en 2002 sont aujourd'hui militants à l'extrême-droite. C'est notamment le cas de Paul-Marie Coûteaux, ancien député européen et fondateur du Souveraineté, Indépendance et Libertés, et de Gilles Lebreton, eurodéputé du même mouvement affirmant avoir fait son entrée en politique avec la campagne de Chevènement[19]. Mais si ces personnes mettent en avant leur engagement de 2002, elles n'ont jamais été membres du MRC et Chevènement conteste toute proximité avec eux[20].
  • La seule réelle "prise" du FN au MRC est celle de Bertrand Dutheil de La Rochère, co-fondateur du Mouvement des citoyens puis du MRC, qui devient conseiller République et Laïcité de Marine Le Pen lors de la campagne présidentielle de 2012[21].
  • On peut aussi noter la participation de militants (ou anciens militants) MRC à des sites classés à l'extrême droite. Ainsi Christine Tasin, ancienne militante également passée par DLR, copréside le site Riposte laïque[22], largement consacré à la défense de l'islamophobie. On peut également citer Julien Landfried, encore membre du MRC et candidat aux législatives de 2012 sous cette étiquette, qui a cofondé avec le très controversé François Devoucoux du Buysson l'Observatoire du communautarisme[23] (aujourd'hui dissout). Ce même Julien Landfried sera pointé du doigt pour avoir donné une conférence sur son livre au local dirigé par le militant fasciste Serge Ayoub[24], fait qu'il admet en expliquant ignorer qui tenait l'endroit.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. AFP, « Plébiscité par son parti, Chevènement veut refonder la gauche », AFP.
  2. « Jean-Pierre Chevènement se voit en "Vauban de la gauche" au Sénat », Le Monde,‎ (consulté le 14 septembre 2008)
  3. Élections européennes : la position du Conseil national du Mouvement Républicain et Citoyen, résolution adoptée par le conseil national du Mouvement républicain et citoyen, dimanche 22 mars 2009.
  4. frontdegauche.eu, Appel de « République et Socialisme ».
  5. « Élections européennes : le MRC pour un vote blanc ou nul » sur le blog de J.-P. Chevènement.
  6. Voir sur leparisien.fr.
  7. « Contrat de législature PS/MRC », Le Figaro, 9 mars 2012.
  8. Discours de Jean-Luc Laurent au congrès du MRC, 16 décembre 2012.
  9. « Les chevènementistes appellent au boycott des européennes », Le Figaro, samedi 3 / dimanche 4 mai 2014, page 4.
  10. La Nord, « Jean-Pierre Chevènement quitte le MRC pour « reprendre sa liberté » » (consulté le 13 juin 2015)
  11. « Tweet de Dupont-Aignan qui salue le départ de Chevènement du MRC » (consulté le 13 juin 2015)
  12. Mouvement Citoyen, « Congrès de Paris (2015) : le Secrétariat national élu » (consulté le 16 juin 2015)
  13. Voir sur blogg.org.
  14. « Rencontre République et Socialisme et Front de Gauche, vendredi 17 juin 2011 », site officiel de République & Socialisme.
  15. « Le MRC perd son unique conseiller régional», dans Le Parisien, le 17.11.2010
  16. Exemples de candidats DLF transfuges du MRC : Christine Tasin, candidate DLR aux élections européennes de 2009 dans l'Ouest, Thomas Chamaille, candidat aux législatives en 2012 puis aux européennes en 2014, Christian Maes, conseiller municipal MRC de Roubais et 7e sur la liste DLF aux européennes, etc.
  17. Rémi Noyon, « Belfort avant les européennes : à quoi joue donc Chevènement ? », sur Rue89, le 28/03/2014 (consulté le 14 juin 2014).
  18. Marie-Françoise Bechtel, « Monsieur Philippot est chevenementiste comme je suis danseuse étoile ! », sur le site du MRC le 8 octobre 2013.
  19. Gilles Lebreton (FN), le prof havrais « mariniste », portrait dans Ouest-France, le 28 mai 2012
  20. « Jean-Pierre Chevènement sur Florian Philippot et Paul-Marie Coûteaux: "je vous interdis de parler d'anciens chevènementistes" », sur Le Lab d'Europe 1, le 14 décembre 2013
  21. « Ralliement au Front national : Chevènement attristé, dans Marianne », le 28/069/2011.
  22. Infographie du site Réflexes sur la nébuleuse de l'extrême-droite.
  23. Bio de Julien Landfried sur le site de France Inter.
  24. Delphine Legouté, « Un ancien candidat socialiste accusé d'avoir participé à une conférence organisée par Serge Ayoub », le Lab d'Europe 1, le 9 juin 2013.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Mouvement républicain et citoyen.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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