Nieppe

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Nieppe
Nieppe
L'hôtel de ville.
Blason de Nieppe
Blason
Nieppe
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Dunkerque
Intercommunalité Communauté de communes de Flandre Intérieure
Maire
Mandat
Roger Lemaire
2020-2026
Code postal 59850
Code commune 59431
Démographie
Gentilé Nieppois
Population
municipale
7 479 hab. (2018 en augmentation de 0,97 % par rapport à 2013)
Densité 432 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 42′ 14″ nord, 2° 50′ 23″ est
Altitude Min. 12 m
Max. 21 m
Superficie 17,3 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Armentières (partie française)
(banlieue)
Aire d'attraction Lille (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Bailleul
Législatives Quinzième circonscription
Localisation
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Nieppe
Liens
Site web http://www.nieppe.fr/

Nieppe est une commune française située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France. Culturellement, le village est situé dans le sud du Westhoek au sein de la Plaine de la Lys.

Géographie[modifier | modifier le code]

La ville de Nieppe est située à proximité de la ville d'Armentières, de laquelle elle est séparée par les deux Lys (Lys et dérivation). La ville fait partie de la plaine de la Lys, une section particulièrement large de la Vallée de la Lys et constitue une région naturelle du nord de la France qui fait partiellement partie de la Flandre française. Nieppe se situe aussi à la marge sud de l'Houtland.

Avec un taux de chômage de 6,3 % (moins de 4 % dans certaines communes), cette Plaine de la Lys contraste particulièrement avec le reste de du département du Nord, où ce taux dépasse les 10 %.

La ville est frontalière de la Belgique (Province du Hainaut Comines-Warneton et Flandre-Occidentale - ville de Neuve-Église).

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communications[modifier | modifier le code]

Situation extrêmement privilégiée :

La majorité de la population travaille dans l'agglomération lilloise.

Traversée par la Départementale 933, un projet de déviation permettant le désengorgement de la ville est réalisé.

Les aéroports les plus proches sont ceux de Merville (18 km) et Lille-Lesquin (24 km).

La ville est desservie par le réseau de cars Arc-en-Ciel.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 690 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Richebourg », sur la commune de Richebourg, mise en service en 1990[7] et qui se trouve à 15 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 11 °C et la hauteur de précipitations de 762,1 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Lille-Lesquin », sur la commune de Lesquin, mise en service en 1944 et à 23 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,8 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,3 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Nieppe est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Armentières (partie française), une agglomération internationale dont la partie française regroupe 10 communes[17] et 78 804 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lille (partie française) dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 201 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (80,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (86,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (77 %), zones urbanisées (13,7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (6,1 %), zones agricoles hétérogènes (3,2 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].

Toponymie[modifier | modifier le code]

'Niepkerke' en [Flamand/Flamand][24], signifie « l'Église de l'Orme ».

Nippe en picard.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En 1264, Muissard de Niepkerke est bailli de Cassel[25].

Au Moyen Âge, était situé sur la paroisse de Nieppe, le château de la Motte-au-Bois, où ont habité notamment Robert de Cassel et Yolande de Flandre, sa fille, qui succéda à Robert dans les possessions de celui-ci (Robert avait reçu en 1320 en apanage de son père le comte de Flandre Robert III de Flandre, toute la Flandre maritime).

Le 16 juillet 1376, Yolande de Flandre héritière de Robert de Cassel, seigneur de toute la Flandre maritime, nomme Jacques de Houdain châtelain de Nieppe[26].

Jean de Comines, châtelain de Nieppe, grand bailli de Flandre, est gouverneur du château de la Motte-au-Bois en 1429. Adrien de Toulouson, seigneur de Mournay, châtelain de Nieppe, lui succède en 1432[27].

Du point de vue religieux, la commune était située dans le diocèse de Thérouanne puis dans le diocèse d'Ypres, doyenné de Bailleul[28].

Période moderne[modifier | modifier le code]

Le 17 novembre 1649, sont données à Madrid des lettres de chevalerie pour Nicolas Louis de La Croix, conseiller et receveur général de Cassel et du Bois de Nieppe, dont la famille est depuis 200 ans réputée noble[29].

Au XVIIIe siècle, figurait dans l'église des frères mineurs capucins de Dunkerque la pierre tombale de noble messire Nicolas Bernard Pierre Taverne, seigneur de Vieille-Église, Nieppe, ancien bourgmestre des villes et territoire de Dunkerque, né en 1714, mort le 24 novembre 1742 et de noble dame Marie Françoise de Donquer, son épouse, descendant de la noble maison de T'Serroelops, ancienne famille patricienne de Bruxelles, dame de Coudecasteele (seigneurie sur Coudekerque), de l'ammanie de Dunkerque, de Coudekerque, Labruyère, Walpré, Saint-Antoine et autres lieux, née en 1724, morte le 22 octobre 1773. Le devise des Taverne était « Par la confiance et le courage », en latin Spe et labore, en flamand Door hope en vlyt. Devise des Doncker : « Après les ténébres (ou l'obscurité) la lumière », en latin Post tenebras lux, en flamand Naer Doncker Teuwigh lighe[30].

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

Révolution française[modifier | modifier le code]

Pendant la Révolution française, les communes de la Flandre, dont Nieppe, opposent une résistance plus ou moins ouverte aux mesures prises par les révolutionnaires. En particulier, ces villages attachés à la religion catholique n'apprécient pas les dispositions anticléricales adoptées notamment par la Convention nationale et marquent leur attachement à l'exercice du culte chrétien : le 6 frimaire an II (le 26 novembre 1793), le capitaine Clemendot intervient en pleine messe dans l'église pour lire des extraits du Père Duchesne et un discours de Sieyès, mais il doit s'interrompre, hué par la foule[31].

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Nieppe a été détruite pendant 1914-1918 et a reçu à ce titre la Croix de guerre 1914-1918[32].

Deuxième Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Sous l'occupation allemande pendant la Seconde Guerre mondiale, Nieppe ne faisait pas partie de la zone occupée française car elle était intégrée au Gouvernorat militaire de Belgique et du nord de la France dont le commandement se trouvait à Bruxelles Belgique'). De facto, Nieppe se situait aussi en zone dite interdite. Nieppe était, pendant ce conflit, une des « plaques tournantes » de la Résistance dont le maire Jules Houcke fut une des figures les plus emblématiques.

Le 4 septembre 1944, des allemands, faits prisonniers par les résistants et gardés par des jeunes peu expérimentés des FFI, réussirent à s'enfuir et allèrent chercher des renforts. Voulant se venger, l'ennemi captura des FFI mais aussi des habitants résidant derrière l'église Notre-Dame-de-Bon-Secours et l'école Saint-Charles. Le 5, les douze otages furent fusillés au bord de la Lys par les SS. Le lendemain, la vague de la Libération atteignit Nieppe, au matin, avec l'arrivée des troupes britanniques du 21e Groupe d'armées, les unités allemandes ayant déserté la ville la veille. Nieppe pleura ses trente-huit victimes, otages assassinés ou villageois ayant péri pendant les combats.

Période récente[modifier | modifier le code]

Lors de ses différents mandats, le maire Michel Grasset, afin de répondre à une population croissante et aux besoins nouveaux de la modernité, développa de maintes manières Nieppe: achat du château et de son parc en 1974, créations d'écoles, de cantines scolaires, des zones commerciale et industrielle, du centre culturel Maurice Schumann (inauguré aux côtés de celui-ci en 1997); puis, en 2000, du musée d'Histoire locale[33].

Du point de vue économique, Nieppe a souffert des nombreuses invasions et guerres qui ont dévasté la région, mais a aussi profité d'une position stratégique au cœur d'une des zones agricoles les plus productives d'Europe, et sur l'axe stratégique Lille-Dunkerque via Bailleul et Cassel ; C'est l'axe de l'actuelle autoroute A25, qui a doublé l'ancienne départementale autrefois (en 1825) considérée par l'Angevin François-Joseph Grille comme étant « sans contredit, une des plus belles qu'il y ait en France. Le pays est ombreux et bocager ; le sol est celui d'un jardin ; les champs sont couverts de moissons (Cent mille hectolitres de grains se vendent annuellement sur les marchés du seul arrondissement d'Hazebrouck vers 1825); les chemins sont bordés de peupliers et de saules : on laisse monter les premiers, on étête les seconds, d'où il naît des nuances de verdure qu'augmentent encore les couleurs sombres de l'aulne planté le long des ruisseaux, et la teinte moins foncée de l'orme, qu'on met en quinconce auprès des châteaux et des fermes)[34] ».

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de la ville de Nieppe (59) Nord-France.svg

Les armes de Nieppe se blasonnent ainsi : « Écartelé : aux 1 et 4, de sable à six besants d'or, 3, 2 et 1 ; aux 2 et 3, d'argent au chevron de gueules accompagné de trois roses du même. »

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Politiquement, Nieppe est une ville plutôt à droite, les électeurs ayant majoritairement voté à droite pour les élections municipales, cantonales, régionales, législatives et présidentielles; cette tendance se renforçant au fil des élections.

À l'élection présidentielle française de 2017, les principaux résultats du premier tour se déclinèrent ainsi:

Pourcentage de votants au premier tour de l'élection présidentielle 2017
Marine Le Pen FN 28.18
Emmanuel Macron EM! 20
François Fillon Les Républicains 19,50
Jean-Luc Mélenchon France insoumise 18,46
Nicolas Dupont-Aignan Debout la France 5,57
Benoît Hamon PS 5,03

Se présentent, pour les législatives 2017, les candidats suivants:

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1802 Jean-Marc Chieus    
1802 1837 Constant Watelet de Messange   Conseiller général du Nord de 1822 à 1833[35].
1837 1841 Pierre Portebois    
1841 1848 Charles Van Meires    
1848 1865 Cyrille Delangre-Salembié    
1865 1870 Edmond Watelet de Messange    
1870 1871 Félix Gokelaere    
1871 1875 Hippolyte Delbecque    
1875 1890 Louis Loridan    
1890 1898 Hippolyte Delbecque    
1898 1906 Hector Pollet    
1906 1939 Henri Vanuxeem   Médecin
Conseiller général du canton de Bailleul-Nord-Est (1926 → 1937)
1939 mars 1968
(décès)
Jules Houcke UNR-UDT Industriel
Député de la 1re circonscription du Nord (1945 → 1946)
Sénateur du Nord (1948 → 1958)
Député de la 12e circonscription du Nord (1962 → 1967)
Conseiller général du canton de Bailleul-Nord-Est (1945 → 1967)[36]
1968 1972 Renée Houcke    
1972 mars 2001 Michel Grasset DVD puis UDF Avocat
Conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais
Conseiller général du canton de Bailleul-Nord-Est (1973 → 1998)
mars 2001 mars 2014 Michel Vandevoorde PS Médecin
Conseiller général du canton de Bailleul-Nord-Est (1998 → 2015)
mars 2014 En cours Roger Lemaire DVD Retraité

La mairie existe depuis 1930. Son adresse : 249 place du Général-de-Gaulle. en 2013, une extension a été construite.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[38].

En 2018, la commune comptait 7 479 habitants[Note 7], en augmentation de 0,97 % par rapport à 2013 (Nord : +0,41 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 0382 8202 9222 9163 2213 3793 4513 5503 582
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 7504 0604 5014 5254 8714 9925 2075 2535 642
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
5 9055 8505 8813 3414 1714 2824 4074 4054 441
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
4 9975 3416 9037 2387 4177 4707 5577 5687 412
2017 2018 - - - - - - -
7 4767 479-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[39] puis Insee à partir de 2006[40].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Nieppe en 2007 en pourcentage[41].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
1,0 
4,5 
75 à 89 ans
7,5 
10,7 
60 à 74 ans
12,6 
23,4 
45 à 59 ans
21,5 
21,0 
30 à 44 ans
21,1 
20,2 
15 à 29 ans
17,9 
20,0 
0 à 14 ans
18,4 
Pyramide des âges du département du Nord en 2007 en pourcentage[42].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
4,6 
75 à 89 ans
8,2 
10,4 
60 à 74 ans
11,9 
19,8 
45 à 59 ans
19,5 
21,0 
30 à 44 ans
19,9 
22,5 
15 à 29 ans
20,9 
21,5 
0 à 14 ans
18,9 

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Brasserie Debaert[43]
  • Borne-frontière : aigle autrichienne et fleurs de lys, datant du traité des Échanges (1769) à voir chemin mitoyen.
  • Château de Nieppe : selon la légende, un trésor aurait été enterré dans le parc du château au pied d'un arbre[réf. nécessaire].
  • Au portail du château de Nieppe, les deux fûts de colonnes datant du XIIIe siècle (vestiges de l'ancienne église).
  • Église Saint-Martin.
  • Église Notre-Dame-de-Bon-Secours.
  • Mémorial FFI, inauguré par le Général de Gaulle (square du Général-Leclerc).
  • Musée de Nieppe.
  • Pont de Nieppe sur la Lys : le premier pont à trois arches en pierre a été jeté sur les rives de la rivière entre 1759 et 1765 par l'ingénieur-architecte Jean-Rodolphe Perronet.
  • Plusieurs petites chapelles émaillent le territoire communal. A l'automne 2020, les propriétaires de celle de Notre-Dame de Consolation, située à l'angle du chemin des Brouckes et de la rue des Colombes, en firent don à la commune. Elle fut initialement érigée en souvenir d'un enfant malade décédé à la fin du XIXe siècle[44].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Activités associatives, culturelles, touristiques, sportives[modifier | modifier le code]

Folklore et tradition[modifier | modifier le code]

Miss Cantine en parade à Ham (Somme) en mars 2007
  • Miss Cantine : La géante fut créée en 1942[48]. Le modelage de la tête est l'œuvre de monsieur et madame Weert, sculpteurs à Mons-en-Barœul[49]. Sa nouvelle version fut baptisée le 31 mars 2007 par le maire en fonction ainsi que son épouse Gertrude Vandevoorde, marraine honorifique de la géante. Miss Cantine ou « Mam'zelle Cantine », fut réalisée pour rendre hommage d'une façon humoristique à la solidarité de nombreux Nieppois : cultivateurs, commerçants et autres personnes qui avaient répondu généreusement à l'appel de Jules Houcke, maire de Nieppe, lors de la Seconde Guerre mondiale pour créer et alimenter une cantine scolaire, ouverte également aux personnes âgées ou nécessiteuses de la commune.
  • Tiot Dédé : Petit géant, dont le baptême eut lieu en fin de matinée de Pâques 2011, avant le défilé de la « 2e Fête des Cantinières ».

Culture[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

  • Le FFKAMA (fédération française de karaté et arts martiaux affinitaire) - Karate Club Nieppois
  • Association sportive du Pont-de-Nieppe football)
  • Le FC Nieppe (association sportive de football)
  • Le handball club de Nieppe.
  • Le Judo club Nieppois.
  • Le Nieppe Badminton Club
  • * Club de tir Nieppois
  • Tennis Club Nieppois
  • Tennis de Table Nieppois (TTN)
  • Le VTT Flandres
  • Le Speed-Ball Club Val de Lys

Environnement naturel[modifier | modifier le code]

Faune[modifier | modifier le code]

Il est possible d'observer facilement des canards et colombes au pourtour du château, un enclos accueille aussi nombre d'espèces telles que cochons, coqs, poules...

Flore[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune de Nieppe parraine la ville de Tsongdu au Tibet.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  7. « Station Météo-France Richebourg - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Nieppe et Richebourg », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Richebourg - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Nieppe et Lesquin », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
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