Arleux

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Arleux
Arleux
Mairie d'Arleux.
Blason de Arleux
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Douai
Intercommunalité Douaisis Agglo
Maire
Mandat
Bruno Vandeville
2017-2020
Code postal 59151
Code commune 59015
Démographie
Gentilé Arleusiens, Arleusiennes
Population
municipale
3 199 hab. (2018 en augmentation de 6,6 % par rapport à 2013)
Densité 288 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 16′ 51″ nord, 3° 06′ 25″ est
Altitude Min. 32 m
Max. 71 m
Superficie 11,10 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Arleux
(ville-centre)
Aire d'attraction Douai
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Aniche
Législatives Dix-septième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
Voir sur la carte administrative des Hauts-de-France
City locator 14.svg
Arleux
Géolocalisation sur la carte : Nord
Voir sur la carte topographique du Nord
City locator 14.svg
Arleux
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Arleux
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Arleux

Arleux est une commune française située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Arleux est située au cœur de la vallée de la Sensée.

Cette commune du département du Nord est limitrophe de celui du Pas-de-Calais et est traversée par la ligne de Saint-Just-en-Chaussée à Douai.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Croisement du canal du Nord et du canal de la Sensée.

La commune, située dans la vallée de la Sensée, est marquée par le confluent du canal du Nord et du canal de la Sensée.

Le port fluvial se situe sur le canal du Nord juste avant la jonction de ce dernier avec le canal de la Sensée. Situation intéressante car cela permet aux navigants de se rendre rapidement aux grandes villes de la région Nord-Pas-de-Calais (Arras, Cambrai, Douai, Valenciennes…).

Le sud du territoire communal est constitué de nombreux marais.

Voie de communication et transport[modifier | modifier le code]

Les villages attenants à Arleux sont :

Une ligne de chemin de fer reliant Douai et Cambrai passe par la commune d'Arleux et s'arrête en gare d'Arleux.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 703 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 9,2 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Cambrai-Épinoy », sur la commune d'Épinoy, mise en service en 1954[7] et qui se trouve à 7 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle évolue de 10 °C pour la période 1971-2000[9] à 10,5 °C pour 1981-2010[10], puis à 10,9 °C pour 1991-2020[11].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Arleux est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[12],[13],[14]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Arleux, une agglomération inter-départementale regroupant 2 communes[15] et 3 782 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Douai, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 61 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (60,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (64,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (58,4 %), zones humides intérieures (17,4 %), zones urbanisées (16,9 %), eaux continentales[Note 6] (3,1 %), zones agricoles hétérogènes (2,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,2 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,6 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[21].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La localité était dénommée Alloes , Allues, Alleux, dans des titres des XIIe et XIIIe siècles, en latin, puis Allodium, Arleux-le-Franc au XVIe siècle[22]. Anciennement, "alleu" ("allodium" en latin") signifiait terre franche, terre libre de toute redevance.

Histoire[modifier | modifier le code]

Arleux au XVIe siècle dans l'Album de Croÿ dessiné par Adrien de Montigny.

La ville forte d'Arleux, bien que située dans diocèse d'Arras, appartenait à l'évêque de Cambrai[22].

Au XIe siècle, les sires d'Oisy y obtiennent les droits vicomtiers à tenir en fief de l'évêque. En 1272, Enguerran, sire de Coucy, Oisy et Montmirail vend Arleux au comte de Flandre, qui donne la seigneurie à l'un de ses fils. Celle-ci est achetée en 1337 par le roi de France Philippe VI de Valois. Le , Jean , duc de Normandie , fils aîné du roi de France (qui devint roi sous le nom de Jean II le Bon) rend l'hommage féodal à l'évêque de Cambrai, son suzerain pour la seigneurie vicomtière d'Arleux[22].

Le traité d'Arras de 1435, fait passer Arleux dans la maison de Bourgogne, mais sauf un droit de retrait, moyennant une somme convenue, que le roi se réserva. Le duc de Bourgogne Philippe le Bon donne Arleux à son fils illégitime Antoine, donation confirmée en 1468 par le roi Louis XI. Maximilien de Bourgogne, marquis de la Vère, arrière petit-fils d'Antoine, possède cette seigneurie jusqu'à sa mort, arrivée en 1558, et la laisse à sa sœur Jacqueline, épouse de Jean, sire de Cruninghem. Néanmoins, durant tout ce temps , les rois de France ne cessèrent de critiquer la donation faite par Louis XI, et de prétendre avoir pu valablement exercer le droit de retrait[22].

Arleux comprenait un château fort dénommé Le Forestel, dont les origines datent du XIIe siècle, et qui était situé à gauche de la chaussée d'Arleux à Paluel ; plusieurs branches de la Sensée et des marais impraticables en faisaient un poste de guerre important[22].

Le , le roi Charles II de Navarre dit "le Mauvais", qui avait été arrêté à Rouen par le roi de France Jean II le Bon, et y était emprisonné, s'en évada le avec l'aide des partisans picards et navarrais qui escaladèrent les murailles[23],[22].

Le Forestel a été incendié par les Français de la garnison de Cambrai en 1583, et a été relevé et fortifié en 1645 par les français[22].

Pris par les Hautes Puissances alliées[Lesquelles ?] , le , il est repris le 23 du même mois par le maréchal de France de Montesquiou, malgré la belle défense qu'y firent les six cents hommes de garnison. Enfin le maréchal de Villars fit sauter cette forteresse qui, en moins de deux mois, avait donné lieu à quatre combats sanglants[22].

La ville était fortifiée par des murailles et des tours en grès, qui ont été détruites au XVIIe siècle[22].

Le , le déraillement d'un train en gare d'Arleux fait 24 morts et 60 blessés[24],[25].

Première Guerre mondiale
Photographie aérienne d'Arleux en septembre 1918.

Le village est considéré comme détruit à la fin de la guerre[26] et a été décoré de la Croix de guerre 1914-1918, le [27].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Arleux dans son ancien canton et son arrondissement.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Le fils d'Auguste Bar, qui porte le même prénom, a été maire d'Aire-sur-la-Lys en 1945 et conseiller général du canton d'Aire-sur-la-Lys de 1931 à 1940. Tous deux sont inhumés au cimetière d'Orchies.

La commune a pour maires au début du XXe siècle Victor Drocourt, par ailleurs conseiller d'arrondissement pour le canton d'Arleux de 1904 à 1919, et Georges Lefebvre, qui occupe cette même fonction de 1919 à 1940.

Émile Beauchamp devient maire à la suite des élections municipales de mars 1971, puis conseiller général du canton d'Arleux à la suite des élections cantonales de septembre 1973. Il meurt en cours de mandat le .

Il est remplacé en 1995 jusqu'aux nouvelles élections de juin par Ferdinand Binet, qui était également son suppléant aux cantonales. Il meurt peu de temps après, le 12 octobre 1996.

Patrick Masclet, professeur, devient maire à la suite des élections municipales de juin 1995. Il est vice-président de la Communauté d'agglomération du Douaisis jusqu'en 2014, conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais de 1998 à 2015 puis sénateur du Nord de 2015 à 2017. Il démissionne de son mandat de maire en février 2017[28], et meurt peu de temps après, le [29],[30].

Il est remplacé par Bruno Vandeville, enseignant en mathématiques et vice-président de la communauté d'agglomération du Douaisis depuis 2014, qui est élu maire le 9 mars 2017 avec treize voix pour et huit votes blancs[31],[32].

Lors du premier tour des élections municipales le , vingt-trois sièges sont à pourvoir ; on dénombre 2 423 inscrits, dont 1 465 votants (60,46 %), 16 votes blancs (1,09 %) et 1 425 suffrages exprimés (97,27 %). La liste Arleux passion commune menée par le conseiller régional Frédéric Nihous recueille 346 voix (24,28 %) contre 660 (46,32) pour la liste Poursuivre ensemble du maire sortant Bruno Vandeville[33] et 419 (29,40 %) pour la liste L'avenir d'Arleux ensemble de Gilles Coquelle[34]. Aucun siège n'est pourvu à l'issue du premier tour[35],[36]. Bruno Vandeville est élu maire pour un second mandat le 3 juillet 2020.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Tombe d'Auguste Bar au cimetière d'Orchies. Son fils portant le même nom, maire d'Aire-sur-la-Lys et conseiller général du canton du même nom, repose également dans cette tombe.
Titulaires de la fonction de maire d'ArleuxVoir et modifier les données sur Wikidata
IdentitéPériodeDuréeÉtiquette
DébutFin
Auguste Bar (d)
(années 1840 - )
Georges Lefebvre (d) Fédération républicaine
Victor Drocourt (d) Parti radical
Émile Beauchamp (d)
( - )

(mort en cours de mandat (en))
23 ans et 9 mois Parti communiste français
Ferdinand Binet (d)
( - )
3 mois Parti communiste français
Patrick Masclet
( - )

(démission)
21 ans et 8 mois Rassemblement pour la République
Union pour un mouvement populaire
Les Républicains
Bruno Vandeville (d)[37],[38]
(né le )
En cours4 ans, 7 mois et 6 jours Mouvement démocrate
Union des démocrates et indépendants
divers droite

Démocratie participative[modifier | modifier le code]

La commune s'est dotée d'un conseil municipal d'enfants en 2013. Les élèves des deux écoles primaires désignent ainsi leurs représentants, pour deux ans, parmi les candidats de CE2 et CM1. La dernière élection a eu lieu en décembre 2017, la prochaine aura lieu en 2019.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Plans d'eau et étangs d'Arleux

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[39]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[40].

En 2018, la commune comptait 3 199 habitants[Note 7], en augmentation de 6,6 % par rapport à 2013 (Nord : +0,41 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5351 4601 6361 8391 7441 7551 7211 6851 557
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 5281 6601 6401 6751 6881 7231 6861 6821 723
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 6391 5801 7381 2641 6221 7241 6571 7891 800
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
1 9612 2142 2252 6052 6562 5672 4522 9353 031
2018 - - - - - - - -
3 199--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[41] puis Insee à partir de 2006[42].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007
Pyramide des âges à Arleux en 2007 en pourcentage[43].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ans ou +
1,5 
4,7 
75 à 89 ans
9,5 
13,5 
60 à 74 ans
16,5 
23,3 
45 à 59 ans
21,3 
20,5 
30 à 44 ans
18,8 
17,8 
15 à 29 ans
15,5 
19,5 
0 à 14 ans
16,9 
Pyramide des âges du département du Nord en 2010 en pourcentage[44].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
5,0 
75 à 89 ans
8,7 
11,5 
60 à 74 ans
12,7 
19,5 
45 à 59 ans
19,3 
20,5 
30 à 44 ans
19,4 
21,9 
15 à 29 ans
20,3 
21,4 
0 à 14 ans
18,9 

Culture[modifier | modifier le code]

Le centre culturel du Moulin.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La Foire à l'Ail Fumé a lieu le premier week-end de septembre depuis 1962 et accueille près de 60 000 visiteurs. La prochaine est prévue les 5 et [45].

Économie[modifier | modifier le code]

Ail fumé d'Arleux IGP.

Arleux a fait de la culture de l'ail, et le fumage de l'ail, des spécialités [46]. Cet ail fumé est produit sous IGP.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Nicolas, église romane du XIIe siècle, partiellement détruit pendant la guerre en 1917et reconstruit en 1920. Son buffet d'orgue date de 1753 et est classé monument historique[47]
  • En 1870 la Verrerie Delchambre est recensée au pont de la Redoute reprise en 1907 par les Verreries d'Arleux et de Rambouillet dont le siège social était 69 Rue Malesherbes à Paris. En 1925 un générateur d'acétylène est installée. Sur le même site au 670 Rue André Joseph Leglay la Verrerie Vve Guyot et Cie est en activité entre 1883 et 1906 [48]
  • Le monument aux morts d'Arleux commémore les soldats et victimes de 6 guerres: 1870, 1895 (Madagascar), 1914-18, 1939-45, Algérie et Indochine. Le monument, une stèle aux poilus combattants et décorés d'une Croix de Guerre, du sculpteur Laoust, porte également une plaquette commémorant 50 ans de libération[49].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Nées à Arleux
Corot : Le marais d'Arleux, 1871.

.

Liées à Arleux

Héraldique[modifier | modifier le code]

Arleux (59) Nord-France.svg

Les armes d'Arleux se blasonnent ainsi : « D'argent aux trois tours de gueules. »

Ces armoiries sont différentes de celles du vicomte d'Arleux, de la maison de Berghes-Saint-Winoc, et qui portait. : D'or au lion de gueules armé et lampassé d'azur[22].

Les géants[modifier | modifier le code]

Les géants sont Grin Batiche, créé en 2003, qui représente les anciens producteurs d’ails déambulant dans la campagne, la hotte sur le dos, pour vendre leur production au cri de « À z’ails, à z’aulx ». Depuis ont été créés en 2005 Henriette la Porteuse d'Ail, puis Tiot Jean[50],[51].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Arleux, ses hommes remarquables, le Forestel, l'église paroissiale, etc., Douai, Vve Le Male, libraire, , 16 p. (lire en ligne), lire en ligne sur Gallica.
  • Félix Brassart, Notes historiques sur Arleux, Hamel & Lécluse : lues par M. Brassart, membre de la Commission historique du département du Nord, dans la séance tenue par la commission à Arleux, le 3 juillet 1877, , 13 p., p. 4-7.
  • Bruno Ramirez de Palacios, Charles dit le Mauvais : Roi de Navarre, comte d'Evreux, prétendant au trône de France, Le Chesnay, Bruno Ramirez de Palacios, , 530 p. (ISBN 978-2-9540585-2-8, notice BnF no FRBNF44255975)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  7. « Station météofrance Cambrai-Épinoy - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Arleux et Épinoy », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station météorologique de Cambrai-Épinoy - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  10. « Station météorologique de Cambrai-Épinoy - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  11. « Station météorologique de Cambrai-Épinoy - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  13. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  14. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Unité urbaine 2020 d'Arleux », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  16. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  17. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Douai », sur insee.fr (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  22. a b c d e f g h i et j « Statistique archéologique du département du Nord : arrondissement de Valenciennes : Canton et décanat d'Arleux », Bulletin de la commission historique du département du Nord, t. VIII,‎ , p. 241-244 (lire en ligne, consulté le ).
  23. Ramirez de Palacios 2015, p. 110, 128, 133.
  24. Cent ans de vie dans la région, Tome 1 : 1900-1914, éditions la Voix du Nord, 1998, page 41
  25. « La catastrophe d'Arleux au Tribunal correctionnel de Douai », Le Grand écho du Nord de la France, vol. 84, no 347,‎ , p. 2-3 (lire en ligne, consulté le ), lire en ligne sur Gallica.
  26. Carte spéciale des régions dévastées, document mentionné en liens externes, 1920.
  27. Journal officiel du 18 septembre 1920, p. 13709.
  28. Kévin Moreau, « Maire depuis 1995, Patrick Masclet démissionne », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne) :

    « Vendredi soir, au conseil municipal d’Arleux, Patrick Masclet a annoncé sa démission de son mandat de maire. Il reste néanmoins conseiller municipal, sénateur et président de l’association des maires du Nord »

    .
  29. « Mort du sénateur du Nord Patrick Masclet », Le Monde,‎ (lire en ligne) :

    « Professeur agrégé, l’élu les Républicains avait été maire de la commune d’Arleux pendant vingt-deux ans »

    .
  30. J.-F. Guybert, « Ancien maire, sénateur et conseiller régional, Patrick Masclet s’en est allé », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne) :

    « Une figure de l’Arleusis s’en est allée. C’est avec beaucoup de tristesse que nous avons appris dimanche soir la mort de Patrick Masclet, des suites d’une longue maladie. Il était âgé de 65 ans »

    .
  31. Françoise Tourbe, « Bruno Vandeville prend la succession de Patrick Masclet à la mairie », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne) :

    « Il n’y a pas eu de candidature inattendue, hier soir, lors de l’élection du nouveau maire d’Arleux. Le candidat désigné est passé dès le premier tour de scrutin, même si huit de ses collègues ont voté blanc »

    .
  32. Françoise Tourbe, « Bruno Vandeville, le nouveau maire, un Arleusien pur jus : C’est lui qui a été élu maire d’Arleux, le 9 mars, dès le premier tour de scrutin, avec treize votes en sa faveur, mais aussi huit votes blancs. Portrait du successeur de Patrick Masclet », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  33. Bertrand Bussière, « Bruno Vandeville veut poursuivre la transformation du bourg », La Voix du Nord, édition Douaisis, no 24162,‎ , p. 15.
  34. Pierre Vilcocq, « La démocratie participative, l'axe essentiel de Gilles Coquelle », La Voix du Nord, édition Douaisis, no 24162,‎ , p. 16.
  35. « Élections municipales, », La Voix du Nord, édition Douaisis, no 24165,‎ , p. 30.
  36. « Élections municipales 2020 - 1er tour, Arleux », L'Observateur du Douaisis, no 897,‎ , p. 8.
  37. Benjamin Dubrulle, Julien Gilman et Stéphane Labdant (infographie), « Municipales : la nouvelle carte politique du Douaisis », La Voix du Nord, no 24270,‎ , p. 10 (ISSN 0999-2189 et 2491-3189, notice BnF no FRBNF34418428) :

    « Arleux : divers droite »

    Voir et modifier les données sur Wikidata
  38. Pierre Vilcocq, « Arleux : Bruno Vandeville signe pour un deuxième mandat », La Voix du Nord,‎ (ISSN 0999-2189 et 2491-3189, notice BnF no FRBNF34418428, lire en ligne) :

    « Vendredi, le conseil municipal d’installation a reconduit, à la majorité Bruno Vandeville dans les fonctions de maire qu’il exerce à Arleux depuis 2017. »

    Voir et modifier les données sur Wikidata
  39. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  40. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  41. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  42. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  43. « Evolution et structure de la population à Arleux en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  44. « Résultats du recensement de la population du Nord en 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le )
  45. « Foire à l'Ail Fumé », Vie locale, sur https://www.arleux.fr (consulté le ).
  46. Site de la ville
  47. [1]
  48. Pierre pelletier, Les verriers dans le Lyonnais et le Forez, (lire en ligne).
  49. [2]
  50. « Les géants », Patrimoine, sur https://www.arleux.fr (consulté le ).
  51. Benjamin Dubrulle, « Le SOS de passionnés pour sauver des géants abandonnés », La Voix du Nord, no 24596,‎ , p. 14-15