Doudeauville (Seine-Maritime)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Doudeauville.
Doudeauville
Église, mairie.
Église, mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Dieppe
Canton Gournay-en-Bray
Intercommunalité Communauté de communes des Quatre Rivières
Maire
Mandat
Mickaël Beuvin
2014-2020
Code postal 76220
Code commune 76218
Démographie
Gentilé Doudeauvillais
Population
municipale
89 hab. (2014)
Densité 23 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 34′ 23″ nord, 1° 42′ 20″ est
Altitude Min. 108 m – Max. 206 m
Superficie 3,94 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Seine-Maritime

Voir sur la carte administrative de Seine-Maritime
City locator 14.svg
Doudeauville

Géolocalisation sur la carte : Seine-Maritime

Voir sur la carte topographique de Seine-Maritime
City locator 14.svg
Doudeauville

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Doudeauville

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Doudeauville

Doudeauville est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime, en Normandie (anc. Haute-Normandie).

Géographie[modifier | modifier le code]

Doudeauville, qui a un centre groupé pratiquement en une seule rue, a un hameau « les Ravines » et deux lieudits « la Huchette » et « La Ferme d'Obus » qui a la particularité d'être relié à Doudeauville par la D 8 par une route faisant partie de la commune de Villers-Vermont Oise de même que l'enclave foncière se trouvant autour de la ferme d'Obus puisque autour de celle-ci si l'on regarde la carte, il faut trouver la brêche la reliant à Doudeauville qui n'est pas clairement définie à la suite du rattachement de certaines communes du pays de Bray au diocèse de Beauvais. Villers-Vermont a plusieurs sections foncières qui peuvent représenter une cinquantaine d'hectares en plus ou en moins. La ferme d'Obus autrefois composée d'une seule ferme qui ne l'est plus est voisine d'une autre ferme qui a été créée et qui a disparu elle aussi et devenant une maison d'habitation.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Doudeauville (Seine-Inférieure) en 1789 rattachée à la Picardie - Députés : Pierre Guillotte le jeune, Antoine Guillotte.

Doudeauville (Seine-Inférieure).

Archives départementales de la Somme, B. 308.

Le cahier manque.

Procès-verbal[1]

Comparants : Pierre-Jacques Guillotte, Pierre-Antoine Le Goix, Jean Nourtier, André LeCaulle, Pierre Langlois, Pierre Le CauUe, Gilles Devambez, Antoine Grito, Antoine Fossé, François Le Vasseur, Nicolas Le Goix, Nicolas Duriez, Étienne Le Goix, Pierre Guillotte le jeune, Antoine Guillotte, Pierre Devambez, Jean Le Roux, Pierre-Louis Deformerie, Pierre Fossé, Quentin Beaudoin, Nicolas Bourgois, veuve Philippart, veuve François Langlois, veuve Nicolas Thioux, Charlotte Duriez, au défaut de son mari, Marie-Eose de la Porte au défaut de son mari, veuve François Langlois la jeune, veuve Pierre Malaincourt, veuve Nicolas Monier, veuve Charles Duchaussoix, Pierre Carpentier, Jean Carpentier.

Députés : Pierre Guillotte le jeune, Antoine Guillotte.

Histoire de la famille de Mercastel dont plusieurs de ses membres ont été seigneur de Doudeauville et propriétaire de différentes fermes encore existantes[2], dont la Ferme Picarde et la Ferme Normande. Les autres fermes s'appellent la ferme d'Obus et la ferme des Ravines.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
    Adrien Philippart    
    Henri Maneché    
    Emile Ménage    
    Antonin Dubos    
    Jules Guillotte    
    Jean Savoye    
mars 2001 en cours
(au avril 2014)
Mickaël Beuvin    

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[4],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 89 habitants, en diminution de -5,32 % par rapport à 2009 (Seine-Maritime : 0,48 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
134 150 225 209 222 225 221 194 179
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
185 201 204 208 220 204 202 187 172
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
171 177 172 152 170 148 148 139 111
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
128 108 102 72 68 81 92 93 89
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Aubin : déjà présente au Xe siècle, son existence est confirmée au XIIe siècle. Dès l'an 1138, avant son départ pour la Terre Sainte, Hugues de Chaumont, connétable de France, en donna les dîmes à l'abbaye de Saint-Germer.

À l'époque, Doudeauville appartenait à la famille de Mercastel qui possédait un château à proximité... Aujourd'hui, une dalle funéraire, dans la nef, marque la sépulture de Jacques de la Houssaye (1563-1648), alors propriétaire du manoir du centre. Il repose auprès de sa femme Catherine de Chau. À voir aussi : les autels Renaissance surmontés d'un baldaquin de part et d'autre de l'entrée du chœur, et le tableau du retable, une évocation de la mort de saint Étienne, lapidé à Jérusalem vers l'an 37[7].

  • Chapelle Sainte-Clothilde.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Procès-verbal
  2. Famille de Mercastel
  3. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  7. Journal de la Paroisse St-Hildevert de Gournay les Lyons