Cassel (Nord)

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Cassel
Cassel (Nord)
Vue depuis le clocher.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Dunkerque
Canton Bailleul
Intercommunalité Communauté de communes de Flandre Intérieure
Maire
Mandat
Michel Leschave
2014-2020
Code postal 59670
Code commune 59135
Démographie
Gentilé Casselois
Population
municipale
2 311 hab. (2015 en augmentation de 1,05 % par rapport à 2010)
Densité 183 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 48′ 02″ nord, 2° 29′ 18″ est
Altitude Min. 32 m
Max. 176 m
Superficie 12,65 km2
Localisation

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Cassel
Liens
Site web www.cassel.fr/

Cassel (Kassel en flamand occidental/néerlandais) est une commune française située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Accès et transports[modifier | modifier le code]

Une des voies romaines

Sur les cartes routières actuelles, on distingue l'importance des anciennes voies romaines qui rayonnent en lignes droites autour de Cassel, dessinant encore les frontières des communes avoisinantes (vers Dunkerque, vers Watten, vers Aire-sur-la-Lys). Il y avait en réalité plus de voies romaines qu'on ne peut en deviner car, à l'époque romaine, Cassel constituait un des deux grands nœuds routiers du nord de la Gaule. Depuis le parc au sommet du mont, ces voies se distinguent facilement à l’œil nu.

Topographie et géologie[modifier | modifier le code]

Les moulins du Mont-Cassel, vus depuis la Grand'Place au tout début du XXe siècle

Avec ses 176 mètres d'altitude, le Mont Cassel est une butte-témoin, relique de l'ère tertiaire. Cassel domine largement la plaine des Flandres maritimes françaises et belges, mais n'est pas le point culminant du département du Nord qui se situe à Anor (270 m). Le point culminant de la région des Hauts-de-France est à Watigny.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Situation du canton et de la commune dans l'arrondissement

Climat[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Carte ancienne du golfe de l'Aa, mentionnant Castellum Morinorum.

Le nom de la localité est attesté sous la forme Kastellon[1] en 140, Castello au IVe siècle, Cassello en 840 et en 875, cassel en 1110, de Casleto en 1123, ce qui signifie « village fortifié »[2]. Forteresse du peuple gaulois des Morins, le sommet du mont a été occupé par les romains qui en avaient fait un poste fortifié.

Le mémoire de Schayes, couronné et publié en 1834, assimile le Castellum Morinorum antique à la ville flamande de Cassel[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Premières occupations humaines[modifier | modifier le code]

Avant l'arrivée des Romains, la ville était un des oppida célèbres qui servait de cité principale au peuple des Morins : elle était alors appelée Castellum Morinorum qui deviendra par la suite Castellum Menapiorum sous la Ménapie romaine quand la ville sera donnée aux Ménapiens par Carinas qui a d'ailleurs reçu un « triomphe » à Rome pour sa victoire.

Moyen Âge et époque moderne[modifier | modifier le code]

En 880, les Vikings détruisent Cassel, Esquelbecq, Bergues[4]...

Cassel au XVIIe siècle (par Antoine Sandérus dans Flandria Illustrata - 1641)
Vue panoramique de Cassel, fin XVIIe siècle, musée de Flandre

Le château est une création des comtes de Flandres qui en firent le centre d'une châtellenie.

Par la suite, le secteur de Cassel sera le théâtre de nombreuses batailles :

Mais en dehors de ces batailles, Cassel fut plusieurs fois attaquée, conquise, ruinée et/ou incendiée : saccage, incendie et massacres par les soldats de Philippe-Auguste en 1213, par ceux de Philippe le Bel en 1297, par ceux de Louis XI enfin en 1477[6].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

  • En 1782, l’Encyclopédie méthodique de géographie moderne (1782)[7] décrit Cassel comme suit ;
«Jolie ville démantelée, & châtellenie de France, dans la Flandre, généralité de Lille. Elle est remarquable par les trois batailles qui se sont données près de ses murs, contre Philippe I, roi de France, qui y fut défait par Robert le Frison, comte de Flandres en 1071 ; contre Philippe-le-Bel, qui remporta une victoire complète sur les sujets du comte de Flandres révoltés, & saccagea la ville en 1318 & contre Philippe, duc d'Orléans, qui, en 1677 y défit le prince d'Orange, & prit la ville. Elle fut cédée à la France en 1678, par le traité de Nimègue.
Elle est fur une montagne, où se trouve la terrasse d'un ancien château. On y jouit d'une des plus belles vues de l'univers. De cette terrasse, on découvre trente-deux villes, un grand espace de mer, & les côtes d'Angleterre, à 6 li. de la mer, 4 n. e. de Saint-Omer, 7 f. e. de Gravelines, 6 f. e. de Dunkerque, & long. 20 d. 9' 9" ; lat. 50 d. 47' 54". Cette ville eft bâtie en longueur, ayant la place ou grand marché au milieu, ornée d'une belle fontaine. Il y a deux collégiales, qui font aussi paroisses, un hôpital, un collège, &c. (М.D.M.)
 »
À cette époque Cassel domine encore un paysage bocager densément arboré d'où émergent quelques bosquets et au loin la Forêt de Nieppe et la Forêt de Clairmarais. De nombreux vergers, champs (blé, orge, avoine, lin, colza, betterave, tabac, houblon, pomme de terre..) et pâturages (vache flamande) y sont protégés des intempéries et de l'ardeur du soleil en été (La Flandre est une région dépourvue de nappes phréatiques).
La Grand'Place au début du XXe siècle...
... et un jour de marché, avec le tramway
  • En 1851, le naturaliste J. Macquart, décrivait[8] comme suit le panorama visible de Cassel, embrassant toute la Flandre française ; « de Dunkerque à Lille »;
« Cette heureuse contrée où les terres arables luttent de fertilité avec les nombreux pâturages, est semblable à une vaste forêt mêlée de petites clairières, et cependant, à l'exception de la forêt de Nieppe, du bois de Clairmarais et de quelques bosquets, toutes les plantations qui semblent couvrir la terre sont celles des vergers, dont l'intérieur est planté d'arbres fruitiers, et le bord, généralement orné d'un ou deux cordons d'ormes. Dans les haies d'Aubépines ou de Pruneliers s'élèvent des Chênes, des Peupliers, des Frênes. Le bord des chemins est planté de Peupliers de Hollande (Bois-blancs), dont les racines traçantes raffermissent le sol et en absorbent l'humidité, tandis qu'un large fossé préserve de cet effet les champs riverains »
  • Première Guerre mondiale : Dès 1914, le Général Foch y établit son quartier général. C'est aussi un quartier général de l'armée Britannique depuis lequel la branche nord du front de l'ouest est dirigée.
  • Seconde Guerre mondiale : En mai 1940, la ville fut sévèrement bombardée par l'aviation allemande: l'arrière garde britannique y résista pendant trois jours, ce qui facilita l'embarquement des armées alliées à Dunkerque.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Cassel (Nord)

Les armes de Cassel se blasonnent ainsi : « D'azur à une épée d'or accostée de deux clefs adossées du même »[9].

L'ancien blason était : « D'or à l'épée de sable accostée de deux clefs adossées du même ».

Blason cassel.svg

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Le clocher de l'église de Cassel vu depuis le sommet du mont
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1792 Pierre Lenglé de Schoebeque    
1792 1793 Jacques Makereel    
1793 1796 Louis Moreel    
1796 1814 Laurent Deschodt    
1814 1815 Joseph Behaghel    
1815 1816 Laurent Deschodt    
1816 1820 Joseph René Behaghel   Homme de loi
1820 1823 Melchior Louis Desmedt   Avocat
1823 1841 Alexandre Duvet   Propriétaire - Conseiller d'arrondissement
1841 1843 Jean Baptiste Venem   Notaire
1843 1848 Louis Stalen    
1848 1896 Aimé Desmyttère   Conseiller général du Canton de Cassel, chevalier de la Légion d'honneur
1896 1915 Constant Moeneclaey   Conseiller général du Canton de Cassel
1915 1925 Georges Malot   adjoint, cité à l'ordre du pays
1925 1945 Georges Masselin   Conseiller général du Canton de Cassel
1945 1946 Marcel Leclercq    
1946 1955 Jules Glorian   Conseiller général du Canton de Cassel
1955 mars 1971 André Beurey    
mars 1989 Édouard Lecerf DVD Conseiller général du Canton de Cassel
mars 2014 René Decodts PS Professeur - Conseiller Général du Canton de Cassel
en cours Michel Leschave SE Retraité

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[10]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[11].

En 2015, la commune comptait 2 311 habitants[Note 1], en augmentation de 1,05 % par rapport à 2010 (Nord : +1,1 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5 0303 6013 8094 2414 2344 4954 4104 2314 334
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 1804 2604 2424 2584 2914 2763 8393 9313 562
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 2223 0913 0182 9552 9122 7212 7252 4292 680
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
2 4792 6212 3402 2232 1772 2902 3222 3262 331
2013 2015 - - - - - - -
2 2882 311-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Cassel en 2007 en pourcentage[14].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ans ou +
1,2 
5,8 
75 à 89 ans
9,8 
13,0 
60 à 74 ans
13,4 
19,9 
45 à 59 ans
18,5 
23,6 
30 à 44 ans
19,8 
16,5 
15 à 29 ans
16,9 
20,5 
0 à 14 ans
20,5 
Pyramide des âges du département du Nord en 2007 en pourcentage [15].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
4,6 
75 à 89 ans
8,2 
10,4 
60 à 74 ans
11,9 
19,8 
45 à 59 ans
19,5 
21,0 
30 à 44 ans
19,9 
22,5 
15 à 29 ans
20,9 
21,5 
0 à 14 ans
18,9 

Économie et vie locale[modifier | modifier le code]

Plusieurs commerces et services sont présents sur la commune.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Cassel propose en 2011 différents hébergements touristiques : 2 hôtels, 4 chambres d'hôtes, 1 gite[16]. Le classement en ville d'art et d'histoire, les nombreuses possibilités de promenade et restauration et les vues remarquables sur le paysage attirent les touristes. Ceci est également favorisé par la proximité avec la frontière belge. Plusieurs boutiques vendent des produits de terroir et artisanaux[17].

La commune a remporté l'édition 2018 de l'émission télévisée Le Village préféré des Français (diffusée le ), à la suite du vote des téléspectateurs[18] ; elle succède à Kaysersberg.

Santé[modifier | modifier le code]

Plusieurs médecins, infirmiers, podologues, dentiste sont présents sur la commune en 2011. Elle est équipée d'une maison de retraite, la résidence des Hauts de Flandre. L’hôpital le plus proche est à Hazebrouck (15 minutes en voiture).

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est équipée d'écoles, de la crèche Les petits oursons, ainsi que des collèges Robert Le Frison et Sainte Marie.

Sports[modifier | modifier le code]

Il existe plusieurs associations sportives pratiquant la course à pied, le cyclotourisme, le tennis, le football[19]...

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments[modifier | modifier le code]

Le kastel meulen
La collégiale Notre-Dame
La Châtellenie, au début du XXe siècle
Façade du collège des Jésuites
  • Le « Kasteel Meulen » (moulin du Château) remplace le moulin du XVIe brûlé en 1911. C'est en 1947 que le Syndicat d'initiative racheta le moulin d'Arnèke appartenant alors à la famille Ruytoor et qui date du XVIIIe siècle, de type sur pivot. Il est ouvert au public depuis 1949. Cassel comptait 24 moulins au début du XXe.
  • Statue équestre du Maréchal Foch; inaugurée le 7 juillet 1928 par le président de la République Raymond Poincaré.

Espaces verts[modifier | modifier le code]

  • Le jardin public dominant la plaine des Flandres (comme le disaient les Anciens : « d'ici on peut contempler cinq royaumes, celui de France, de Belgique, de Hollande, d'Angleterre et le Royaume de Dieu »).

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Les Géants Reuze Papa et Reuze Maman sont classés en 2002 Monuments historiques

Article détaillé : Brasseries du Nord Pas-de-Calais.

Reuze Papa[modifier | modifier le code]

Reuze Papa

La ville est célèbre pour son géant Reuze Papa (6,25 m). Le géant sort deux fois par an, la première le dimanche précédant mardi Gras et est accompagné, lors du carnaval du lundi de Paques de sa femme, Reuze Maman (5,85 m). Le carnaval du lundi de Paques est l'occasion d'une grande fête où reuze papa et reuze maman rentrent au bercail et qui symbolise la clôture de l'ensemble des carnavals de la région dont le plus connu est celui de Dunkerque. L'harmonie de Cassel qui entoure les deux géants joue à cette occasion le « Reuze lied » ou air du Reuze, un air repris par tous les carnavaleux de Cassel : « Als de groote klokke luidt, de reuze komt uit »[23] à travers les rues de Cassel pendant six heures. Œuvre d'Ambroise Bafcop, Reuze Papa est le doyen des géants de France, il a été créé en 1827. Son épouse fut créée par Alexis Bafcop en 1860. Ils sont le symbole par excellence de l'identité casseloise farouchement défendue[24].

Depuis novembre 2005, les géants de Cassel ont fait leur entrée dans le patrimoine mondial de l’UNESCO. En effet, l'Unesco a proclamé patrimoine culturel immatériel de l'humanité les Géants et dragons processionnels de Belgique et de France.

L'Unesco précise que les processions traditionnelles d'effigies de géants, d'animaux ou de dragons recouvrent un ensemble original de manifestations festives et de représentations rituelles. Apparues à la fin du XIVe siècle dans les processions religieuses de nombreuses villes européennes, ces effigies ont conservé un sens identitaire pour certaines villes de Belgique (Ath, Bruxelles, Termonde, Malines et Mons) et de France (Cassel, Douai, Pézenas et Tarascon) où elles restent des traditions vivantes.

La médiathèque[modifier | modifier le code]

La médiathèque est une ancienne chapelle, la chapelle Saint-Louis, transformée pour cet usage[25] par le bureau Ara Architectes. En 2008, cette réalisation a été récompensée par le prix départemental du Ruban du patrimoine. Le bâtiment initial avait été achevé en 1879[26].

Radio Uylenspiegel[modifier | modifier le code]

Le mont des Récollets

C'est depuis le Mont Cassel qu'émet depuis 1978 une radio libre : radio Uylenspiegel[27] (91.8 FM). Cette radio associative a pour vocation de promouvoir la langue et la culture flamandes. On peut la recevoir une cinquantaine de kilomètres autour de Cassel (jusque Dunkerque, Ypres, St Amand). Longtemps pirate, elle a obtenu une autorisation officielle d'émettre lors de la libéralisation de la FM, au début des années 1980. Aujourd'hui encore elle s'adresse à la communauté flamande de France en bilingue. Les pionniers de cette station locale ont presque tous disparu, mais beaucoup d'auditeurs de l'époque se souviennent de Klerktje, Harritje van Wormhout (Henri Becquaert) qui donnait des cours de flamand en direct à la radio le dimanche matin à son petit-fils Thomas, aujourd'hui animateur pour Radio France. Le barde flamand Ghislain Gouwy officiait, lui le dimanche après-midi dans « En direct de Breughelland ».

À l'heure actuelle Radio Uylenspiegel retrouve son âme de l'origine, la défense et la promotion de la langue et de la culture flamande. Elle informe ses auditeurs sur l'histoire régionale non enseignée, l'actualité musicale régionale du classique en passant par le blues tout en donnant une place prépondérante aux musiques traditionnelles, l'actualité régionale; elle travaille à la mise en place de cours radiophonique de flamand occidental (langue régionale de l'arrondissement de Dunkerque en France et de la province de Flandre Occidentale en Belgique) et de néerlandais (langue académique et officielle des Flamands de Belgique et des Néerlandais)

Chemin dans le mont des Recollets
Statue équestre du Maréchal Foch au jardin public de Cassel

Festival international Albert-Roussel[modifier | modifier le code]

Vitrine de la créativité artistique de la Flandre, ce festival de musique classique se déroule chaque année en septembre-octobre.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Daniel Tack, Mont Cassel historique, archéologique et pittoresque, éditions De Baeke, (notice BnF no FRBNF34123241)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Jules Vannérus - Le limites et les fortifications gallo-romaines de Belgique, enquête toponymique, page 74.
  2. Ernest Nègre -Toponymie générale de la France - Page 390 - (ISBN 2600028838).
  3. Odile Barubé - Les représentations du moyen âge au XIXe siècle dans les anciens pays-bas français et leurs confins picards: essai d'historiographie comparée, Volume 1, page 171.
  4. Louis de Baecker, Recherches historiques sur la ville de Bergues (lire en ligne), p. 9
  5. La bataille de Cassel, site consacré à Cyrille Bonningue
  6. a et b « Cassel Histoire » (consulté le 13 août 2017)
  7. Voir page 283 de l’Encyclopédie méthodique de géographie moderne imprimée à Paris, M DCC. LXXXII (1782), Chez Plomteux, Imprimeur des états
  8. , Arbres et arbrisseaux d'Europe et leurs insectes, par J. Macquart, Membre résident dans les Mémoires de la Société des sciences de l'agriculture et des arts de Lille, 1851 (page 189)
  9. lettre à en-tête de la ville de Cassel
  10. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  11. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  14. « Évolution et structure de la population à Cassel en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 26 juillet 2010)
  15. « Résultats du recensement de la population du Nord en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 26 juillet 2010)
  16. Hébergements sur le site de l'office de tourisme de Cassel
  17. Produits locaux sur le site de l'office du tourisme de Cassel
  18. Simon Caenen et Amélie Vermeulen (avec J.-Ph. D.), « Cassel élu « Village préféré des Français » », sur lavoixdunord.fr, (consulté le 20 juin 2018).
  19. [Sports et loisirs du Pays de Cassel]
  20. « La Mairie, ancienne Châtellenie de Cassel », notice no PA00107419, base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. « La Chapelle des Jésuites », notice no PA00107420, base Mérimée, ministère français de la Culture
  22. « La Collégiale Notre-Dame », notice no PA00107421, base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. « Quand la grosse cloche sonne, le Reuze sort » en flamand
  24. Josse MARTIN, « Mont Cassel : Lés Géants », sur http://www.mont-cassel.com, (consulté le 30 décembre 2012)
  25. Présentation de la médiathèque sur le site de la commune
  26. Historique de la médiathèque sur le site de la commune
  27. Site internet de : Radio Uylenspiegel