Cartulaire

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Le cartulaire de Quimperlé (XIe siècle).

Un cartulaire (du latin médiéval chartularium, « recueil d'actes » ; du latin classique charta, « papier ») est, selon la définition de la Commission internationale de diplomatique, « un recueil de copies de ses propres documents établi par une personne physique ou morale, qui, dans un volume ou plus rarement dans un rouleau, transcrit ou fait transcrire intégralement ou parfois en extraits, des titres relatifs à ses biens et à ses droits et des documents concernant son histoire ou son administration, pour en assurer la conservation et en faciliter la consultation »[1].

La plupart des cartulaires qui nous sont parvenus, comme en fait foi la liste ci-dessous, proviennent d'institutions religieuses, généralement des abbayes ou des cathédrales. Le Sud de la France et le Nord de l'Espagne conservent cependant de beaux exemples de cartulaires laïcs assez précoces fin XIIe-début XIIIe siècles : le Liber instrumentorum vicecomitalium, élaboré sur l'ordre des vicomtes de la famille Trencavel ; le Liber instrumentorum memorialium contenant les actes des seigneurs de Montpellier, la puissante dynastie des Guilhem ; le Liber feudorum maior des comtes de Barcelone et le Liber feudorum Ceritaniae des comtes de Cerdagne.

Exemples[modifier | modifier le code]

Le site Gallica propose des copies de nombreux cartulaires[2] dont :

Notes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

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