Lesquin

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Lesquin
Lesquin
La mairie.
Blason de Lesquin
Blason
Lesquin
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Lille
Intercommunalité Métropole européenne de Lille
Maire
Mandat
Jean-Marc Ambroziewicz
2020-2026
Code postal 59810
Code commune 59343
Démographie
Gentilé Lesquinois
Population
municipale
9 241 hab. (2021 en augmentation de 23,82 % par rapport à 2015)
Densité 1 099 hab./km2
Population
agglomération
1 058 439 hab. (2021)
Géographie
Coordonnées 50° 35′ 26″ nord, 3° 06′ 42″ est
Altitude Min. 35 m
Max. 58 m
Superficie 8,41 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Lille (partie française)
(banlieue)
Aire d'attraction Lille (partie française)
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Templeuve-en-Pévèle
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Lesquin
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Lesquin
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Lesquin
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Lesquin
Liens
Site web ville-lesquin.fr

Lesquin [lekɛ̃][1] est une commune française, située dans le département du Nord en région Hauts-de-France. Elle fait partie de la Métropole européenne de Lille.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Lesquin se situe dans le Mélantois en Flandre romane à 5,7 km au sud-est de Lille (8 km par la route).

En raison du Centre Régional de Transport et de l'aéroport de Lille-Lesquin situés en partie sur le territoire de la commune, la ville tire une grande partie de sa richesse de la circulation des passagers et marchandises. Dans la proche banlieue Sud-Est de Lille, c'est une ville essentiellement résidentielle, en pleine croissance.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (°C)[3].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 706 mm, avec 11,9 jours de précipitations en janvier et 9,2 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique installée sur la commune est de 11,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 740,0 mm[4],[5]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[6].

Statistiques 1991-2020 et records LILLE-LESQUIN (59) - alt : 47m, lat : 50°34'12"N, lon : 3°05'51"E
Records établis sur la période du 01-12-1944 au 03-12-2023
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,7 1,9 3,8 5,9 9,3 12,1 14,2 14 11,4 8,4 4,9 2,3 7,5
Température moyenne (°C) 4,1 4,7 7,5 10,5 13,8 16,7 18,9 18,8 15,8 11,9 7,6 4,7 11,3
Température maximale moyenne (°C) 6,6 7,5 11,2 15 18,4 21,3 23,7 23,7 20,2 15,4 10,3 7 15
Record de froid (°C)
date du record
−19,5
14.01.1982
−17,8
21.02.1956
−10,5
13.03.13
−4,7
09.04.1968
−2,3
03.05.1967
0
02.06.1962
3,4
05.07.1964
3,9
31.08.1956
1,2
23.09.1979
−4,4
28.10.1950
−7,8
24.11.1998
−17,3
29.12.1964
−19,5
1982
Record de chaleur (°C)
date du record
15,2
18.01.07
19
24.02.21
24,8
31.03.21
27,9
15.04.07
31,7
27.05.05
34,8
28.06.1947
41,5
25.07.19
37,1
08.08.20
35,1
15.09.20
27,8
01.10.11
20,3
06.11.18
16,1
31.12.22
41,5
2019
Ensoleillement (h) 622 736 1 273 1 759 1 957 2 015 2 097 1 968 1 553 1 153 617 525 16 274
Précipitations (mm) 58,2 50,8 52,1 45,3 61,6 63,7 67,8 71,3 56,8 64,1 75 73,3 740
Source : « Fiche 59343001 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/12/2023 dans l'état de la base


Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Lesquin est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[7],[8],[9]. Elle appartient à l'unité urbaine de Lille (partie française), une agglomération internationale dont la partie française regroupe 60 communes[10] et 1 058 439 habitants en 2021, dont elle est une commune de la banlieue. L'agglomération de Lille (partie française) est la quatrième de France en nombre d'habitants, derrière celles de Paris, Lyon et Marseille-Aix-en-Provence[11],[12].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lille (partie française), dont elle est une commune du pôle principal[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 201 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[13],[14].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (75,2 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (46,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (37,2 %), zones urbanisées (27 %), terres arables (24,8 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (11 %)[15]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Panneau d'entrée de la commune.

L’orthographe du nom de la commune a beaucoup évolué au cours des siècles : Lechin au XIe siècle, Leschin au XIIe siècle, Leskin au XIIIe siècle, Lesking au XIVe siècle, Lecquyn au XVIe siècle.

« On a dit que Lesquin, Lechin était pour le chin, le clos… Mais Lekin est plus vraisemblablement un nom d’origine germanique et paraît être Lekem, Lec-Hem, composé de la finale « hem », « hein » : demeure, habitation, et d’un préfixe… Diversement interprété : Leckem, village de la Flandre-Occidentale : demeure humide, de Lecken, suinter ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Une nécropole mérovingienne y a été découverte.

Lechin est mentionné en 1066 dans l'acte de fondation du chapitre Saint-Pierre de Lille, que le comte de Flandre dota d'une résidence située dans le village.

Avant la Révolution française, Lesquin était le siège de plusieurs seigneuries.

La seigneurie principale de Lesquin est achetée au XVe siècle par Daniel Thieulaine, issu d'une famille de bourgeois de Lille. Daniel Thieulaine est le fils de Gérard Thieulaine, bourgeois de Lille, juré, échevin de la ville, et de Sainte de Tenremonde. Il est lui-même bourgeois de Lille le , juré puis échevin à quelques reprises. Il est nommé le conseiller et maitre général des monnaies du duc de Bourgogne Charles le Téméraire. Charles VII l'anoblit par lettres patentes données à Angers le . Il meurt à Lille le , est inhumé près de son père dans l'ancienne église Saint-Étienne de Lille[16].

Marguerite Vredière , veuve de Jean du Bosquiel, en son vivant bourgeois, marchand de Lille, bénéficie le de lettres d'anoblissement données à Bruxelles. Elle a versé 200 lions d'or de 60 gros pièce pour faire enregistrer ces lettres. Son mari avait acheté un fief de 10 bonniers relevant de Henri de Tenremonde. Marguerite, depuis son veuvage a acheté la seigneurie de Lesquin à Gérard Thieulaine, qui l'avait lui-même achetée à Jean Gantois, lequel l'avait acquise lors de la vente des biens de feu Daniel Thieulaine, frère de Gérard. Marguerite Vredière a demandé ces lettres d'anoblissement parce qu'on voulait la contraindre à payer le droit de nouvel acquêt, du fait qu'elle n'était pas noble. Les du Bosquiel ont pour armes : « D'azur au canton d'argent ». Cimier : « Une liconne (licorne?) d'argent »[17].

En 1700, Philippe Albert de Kessel, écuyer, est seigneur de Lesquin et de Wattignies. Il est fils de Michel de Kessel et de Bonne Françoise d'Hénin de Wambrechies. Il est marié à Marie Charlotte de Lannoy, fille du comte de Lannoy (maison de Lannoy), dont la sœur fut fille d'honneur de la reine défunte (probablement Marie-Thérèse d'Autriche) et est actuellement dame douairière de Montreuil. Philippe Albert de Kessel bénéficie en août 1700 de lettres données à Versailles érigeant en comté la terre de Wattignies[18].

Parmi les seigneuries de Lesquin, figuraient celle de Warigny[19] ou encore celle de Gamans[20].

Dominique Albert de Lannoy, fils de Jacques de Lannoy, bourgeois de Lille, et de Madeleine des Rumeaux, est seigneur de Warigny à Lesquin à la fin du XVIIe siècle et au début du XVIIIe siècle. Il devient bourgeois de Lille le , receveur des Marthes (?) de 1683 à 1722. Il meurt à Lille le . Il épouse à Lille le Catherine Duvivier (1653-1723), fille de Baudouin et de Marie de Fourmestraux. Elle nait à Lille en janvier 1653 (baptisée le ) et meurt à Lille le [19].

Au XVIe siècle, Guillaume Petitpas, fils de Jean, seigneur des Oursins à Verlinghem, de Duretête à Annappes, bourgeois de Lille et de Marie de Bailleul, dame de la Gacherie et de La Moussonnerie, devient bourgeois de Lille le . Il meurt le . Il a considérablement augmenté ses biens : il achète le fief de Carnin à Gondecourt le , la Pontenerie à Roubaix le , la Tannerie à Wattrelos en 1533, la Mousserie à Roubaix, Warcoing, Gamans à Lesquin le , le Quesnoy à Wasquehal en 1549, Champagne à Deulémont le , le Petit Erin à Erquinghem-Lys en 1551, la Haye en 1554. Il se marie en 1523 avec Jeanne Segon, fille de Noël, et de Louise du Croquet. Son épouse meurt le . Elle est enterrée à côté de son mari, dans la chapelle Sainte-Anne de l'église Sainte-Catherine de Lille[20].

Hippolyte Petitpas Ier (vers 1530-1585), fils de Guillaume est seigneur de Gamans. Il nait vers 1530, obtient une licence de droit, devient bourgeois de Lille le . Il se fait connaitre par un certain talent en poésie latine. Il meurt le . Il prend pour femme Françoise Degardin dame d'Orlencourt. Elle meurt le , est inhumée dans l'église Sainte-Catherine de Lille[20].

Hippolyte Petitpas II est le petit-fils de Guillaume, le neveu d'Hippolyte Ier, il hérite entre autres du fief de Gamans. Fils de Charles, bourgeois de Lille, échevin puis mayeur (maire) de Lille, connétable souverain des arbalétriers de Lille, anobli en 1600, et de Barbe Muyssart, Hippolyte II est écuyer, seigneur de Walle, la Pontennerie (sur Roubaix), Gamans, les Oursins (sur Verlinghem) etc.. Licencié en droit, bourgeois de Lille le , il devient conseiller du roi, nommé avocat fiscal du roi par lettres données à Bruges le (la région est alors sous domination espagnole Pays-Bas espagnols). Il meurt vers 1624, considéré comme savant jurisconsulte. Il achète de Gaspard de Harchies le le fief du Parcq (peut-être Le Parcq) et obtient en 1603 et 1623 d'être déchargé du droit de francfief du fait de son état de noble. Il épouse Marguerite Flameng, dame de la Boutillerie, de la Deseure à Bondues, de la Phalecque à Linselles, morte en 1636; elle était fille de Jacques et de Marguerite Fremault[21].

Jeanne Petitpas (1613-1688), fille d'Hippolyte II, est dame de Gamans, Lannoy, Rocq. Elle nait à Lille en juillet 1613 (baptisée le ) et meurt le , à 74 ans. Elle se marie à Lille le avec François de Vitry, chevalier, seigneur du Breucq, de La Louvière, né à Saint-Omer, mort le . Les deux ont été inhumés dans l'église de Lambres[21].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Situation administrative[modifier | modifier le code]

Lesquin dans son canton et son arrondissement.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Dany Wattebled lors de la manifestation contre la suppression des dessertes TGV en gare de Douai du 2 mars 2019.
Liste des maires successifs de Lesquin
Données gracieusement fournies par la mairie de Lesquin
Période Identité Étiquette Qualité
1804 1823 Auguste Lamblin    
1824 1831 Charles François Lamblin    
1832 1840 Delemer Masquelier    
1840 1855 Charles François Lamblin    
1855 1870 Désiré Marchant    
1870 1871 Adolphe Duront Buisine    
1871 1892 Jules Descat    
1892 1894 Désiré Marchand    
1894 1895 Jules Descat    
1895 1896 Jean-Baptiste Delannoy    
1896 1898 Jules Descat    
1898 1899 Jean-Baptiste Delannoy    
1899 1904 Jules Descat    
1904 1908 Henri Delobel    
1908 1919 Félix Leclercq    
1919 1925 Alexis Defretin    
1925 1939 Victor Vanheren    
1939 1939 Henri Sury    
1939 1944 Florent Willems    
1944 1947 Etienne Coulon    
1947 mars 1971 Lucien Bernard    
juin 1995 Claude Senepart    
octobre 2017
(démission)
Dany Wattebled Sans étiquette puis
UDF puis MoDem
puis UDI
Chef d'entreprise
Conseiller général du Canton de Seclin-Nord
puis Conseiller départemental du Canton de Faches-Thumesnil
Sénateur depuis septembre 2017
octobre 2017 en cours Jean-Marc Ambroziewicz DVD Cadre bancaire

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

En 2008, la commune a été classée deux fleurs au concours des villes et villages fleuris[22],[23].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[25].

En 2021, la commune comptait 9 241 habitants[Note 3], en augmentation de 23,82 % par rapport à 2015 (Nord : +0,23 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8887869469801 1181 1801 2131 2491 274
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2971 2961 2931 3291 3611 3351 3561 4031 414
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 8101 9252 1122 2433 0193 8933 7213 5594 073
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
4 0104 3195 3025 3115 6606 0106 3476 4326 316
2014 2019 2021 - - - - - -
7 2499 0129 241------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique

Du XVe siècle, jusqu'à la fin du XIXe siècle, la population s'accroît lentement. En effet, on comptait 500 habitants en 1498. Au milieu du XVIIIe siècle, on n'en comptait encore que 550. Au cours du XIXe siècle, de 1180 habitants en 1836, la population passe à 1 389 habitants en 1891 ; soit une croissance dix fois inférieure à la moyenne nationale. Par contre, à la suite de l'implantation d'usines (notamment l'aciérie Haine-Saint-Pierre), l'évolution sera plus rapide entre 1891 et 1911 (2 125 habitants). Cet accroissement durera jusqu'en 1931, où l'on compte 3 893 habitants. L'accroissement est alors deux fois supérieur à la moyenne nationale. La seconde guerre mondiale entraînera une régression des naissances et l'accroissement des décès à Lesquin. Jusqu'en 1954, le nombre des naissances variera de 36 à 52. Entre 1964 et 1972, la création du lotissement « le petit hameau » amènera à Lesquin une nouvelle masse de population (plus de 1 500 habitants).

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 40,4 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (39,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 17,1 % la même année, alors qu'il est de 22,5 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 4 217 hommes pour 4 418 femmes, soit un taux de 51,16 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,77 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[28]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ou +
0,9 
4,0 
75-89 ans
6,4 
10,8 
60-74 ans
12,0 
19,2 
45-59 ans
19,2 
23,2 
30-44 ans
23,2 
19,9 
15-29 ans
18,1 
22,6 
0-14 ans
20,3 
Pyramide des âges du département du Nord en 2020 en pourcentage[29]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,4 
5,1 
75-89 ans
14,6 
60-74 ans
16 
19,2 
45-59 ans
18,6 
19,5 
30-44 ans
18,7 
20,6 
15-29 ans
19,1 
20,5 
0-14 ans
18,2 

Santé[modifier | modifier le code]

  • Clinique Lille Sud : chirurgie, orthopédie, stomatologie, otho-rhino-laryngologie et urgence de la main. (Services maternité fermés en 2008)[30]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Lesquin fait partie de l'académie de Lille. Lesquin compte plusieurs écoles, dont :

  • L'école maternelle Henri-Ghesquière
  • L'école maternelle Victor-Hugo
  • L'école primaire Louis-Pasteur (CP et CE1)
  • L'école primaire Jean-Mermoz (CE2, CM1 et CM2)
  • Le collège Charlemagne
  • Le collège Théodore-Monod, anciennement collège Paul-Verlaine (le nom a changé en l'an 2000) rue Sadi-Carnot
  • CFA de Lesquin (dépend de l'institut de Genech) formation en alternance

Sports[modifier | modifier le code]

Le stade Jean-Pierre Papin, où joue l'US Lesquin.
  • Arts martiaux Lesquin : club de Taï-Jitsu et de Karaté.
  • Escapade Lesquinoise : club d'escalade (en salle).
  • ESM Gymnastique Volontaire Féminine
  • Pétanque Club Lesquinois
  • Lesquin, ça marche : Randonnée pédestre.
  • Top Forme : Musculation et body-building.
  • A.S. Monod : Association scolaire.
  • A.S. Charlemagne : Association scolaire.
  • Club Aérien Lille Métropole (CALM) : aéroclub basé sur l'aéroport international de Lille-Lesquin

Média[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

La commune abrite le siège social de 11 grandes entreprises (plus de 10 M€ de chiffre d'affaires)[31] avec une dominante de vente en gros.

Liste des entreprises[modifier | modifier le code]

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Barthélémy.

Une nécropole mérovingienne a été découverte au hameau de Merchin

  • Tradition : les géants Hippolyte et Titée.
  • Église Saint-Barthélemy, construite vers 1854 par Charles Leroy, l'architecte lillois de la cathédrale Notre-Dame de la Treille.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Les armes de Lesquin se blasonnent ainsi : « D'or, à la croix engrêlée de gueules. » [réf. nécessaire]

Musique[modifier | modifier le code]

  • Harmonie municipale La Concorde
  • Brass Open de Lesquin : Festival Européen de cuivres.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. France 3 Hauts-de-France, « Reprise des vols Ryanair à l'aéroport de Lesquin ».
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  4. « Station Météo-France « Lille-Lesquin » (commune de Saint-Hilaire-sur-Helpe) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  5. « Station Météo-France « Lille-Lesquin » (commune de Lesquin) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  6. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le )
  7. « Typologie urbain / rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  8. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  9. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  10. « Unité urbaine 2020 de Lille (partie française) », sur insee.fr (consulté le ).
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