Wambrechies

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Wambrechies
Wambrechies
L'ancien hôtel de ville.
Blason de Wambrechies
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Lille
Intercommunalité Métropole européenne de Lille
Maire
Mandat
Sébastien Brogniart
2020-2026
Code postal 59118
Code commune 59636
Démographie
Gentilé Wambrecitains
Population
municipale
10 857 hab. (2018 en augmentation de 10,18 % par rapport à 2013)
Densité 702 hab./km2
Population
agglomération
1 047 075 hab. (2018)
Géographie
Coordonnées 50° 41′ 10″ nord, 3° 02′ 58″ est
Altitude Min. 13 m
Max. 26 m
Superficie 15,47 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Lille (partie française)
(banlieue)
Aire d'attraction Lille (partie française)
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Lille-1
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Liens
Site web http://www.wambrechies.fr/

Wambrechies est une commune française située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France. Elle fait partie de la Métropole européenne de Lille.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Wambrechies fait partie de l'agglomération lilloise. Elle est située à 7 km au nord de Lille. La ville est parcourue par le cours de la Deûle, rivière canalisée.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 678 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 9,3 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Roubaix », sur la commune de Roubaix, mise en service en 1965[7] et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 11,2 °C et la hauteur de précipitations de 833,2 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Lille-Lesquin », sur la commune de Lesquin, mise en service en 1944 et à 11 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,8 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,3 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Wambrechies est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de Lille (partie française), une agglomération internationale dont la partie française regroupe 60 communes[17] et 1 047 075 habitants en 2018, dont elle est une commune de la banlieue. L'agglomération de Lille (partie française) est la quatrième plus importante de la France en termes de population, derrière celles de Paris, Lyon et Marseille-Aix-en-Provence[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lille (partie française), dont elle est une commune du pôle principal[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 201 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (72,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (81,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (65,5 %), zones urbanisées (17,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (8,1 %), zones agricoles hétérogènes (6,9 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (2 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Wemmersijs en flamand[24].

Wenebercis (1105-13), Wenesberchies (1144), Wenebrechies (1174), Wenebrecies (1211), Waneberchies (1236)[25].

Histoire[modifier | modifier le code]

La Deûle, vue depuis le pont de la rue de la distillerie.

À l'origine et jusqu'au XIVe siècle environ, le nom s'écrit Wenesbrechies. L’existence d’une paroisse y est attestée dès le VIe siècle, mais la cité de Wambrechies est mentionnée pour la première fois en 1110, dans l’acte de donation de l’autel au chapitre de la collégiale Saint-Pierre de Lille par l’évêque de Tournai. Le premier document qui cite le nom de Wambrechies sous sa forme actuelle date de 1287 (document émanant de l'abbaye de Marquette). Wambrechies était renommée, du temps de Buzelin[Note 7], par ses belles eaux et ses gras pâturages. Ce bourg appartenait en partie au marquis de Haynin ; il fut brûlé dans les troubles de Flandre, au début du XVIIe siècle. À la fin du siècle suivant, diverses industries font leur apparition notamment dans le textile (filature de lin, corderie, fabrique de bleu de Prusse) mais aussi dans l'agroalimentaire (fabrique d'huile, de vinaigre, de fécule, de chicorée, de genièvre, de bière). Au XIXe siècle furent édifiés les principaux monuments actuels de la ville (château de Robersart, église Saint-Vaast, office du tourisme). Wambrechies va connaître son essor industriel notamment avec la linière Vandenbosch[26] fondée en 1902 ; située sur la rive droite de la Deûle, elle fut la plus grosse filature de lin de Wambrechies du début du xxe siècle et est un constituant de la société Linière de Wambrechies créée en 1922.

La première communauté du Nord du mouvement Emmaüs ouvre à Wambrechies en 1954, il s'agit d'une des premières en France. Elle est directement liée à l'action de Jean Deroubaix, appelé plus tard « le capitaine Jean », industriel de Ronchin qui entend l'appel au secours de l'abbé Pierre du , gagne Paris au lieu de se rendre aux sports d'hiver comme prévu, constate le formidable élan de solidarité suscité par le cri sur les ondes et décide de faire quelque chose dans le Nord. Recherchant un terrain, il se voit proposer par l'armée l'achat d'un fort déclassé de la Redoute à Wambrechies. Le site n'est qu'un amas de terre, d'herbes folles, de buissons, avec des blockhaus demi-enterrés et de la boue lorsqu'il pleut. Les premiers occupants, à partir du , campent sous la tente ou sur de la paille dans les blockhaus puis le site se pérennise, se développe sur plus de 15 hectares, construit en dur, se modernise, ouvre un magasin de revente des objets récupérés, devient une véritable entreprise de récupération, remise en état, revente, qui fait vivre autour de 60 personnes[27].

Dans le milieu des années 1980, la Deûle fut élargie pour permettre le passage de péniches au grand gabarit. Ces travaux furent à l'origine du renouveau actuel du centre-ville.

En 2018, la commune est médiatisée à la suite de l'affaire Angélique, une adolescente de 13 ans agressée et assassinée par son voisin[28],[29].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Wambrechies

Les armes de la commune de Wambrechies se blasonnent ainsi :
D'or, à la croix engrêlée de gueules.
[réf. nécessaire]


Seigneurs de Wambrechies[modifier | modifier le code]

On trouve successivement :

  • aux XIIe et XIIIe siècles, la famille de Wambrechies
  • au XIVe siècle, la famille de Leuringhien
  • en 1422, achetée par Jeanne de la Tannerie, elle épouse Robert le Courtrisien, prévôt de Lille en 1416, cité parmi les chevaliers trésoriers de la cour amoureuse de France installée sous forme de cour de justice en 1415, peu avant le désastre d'Azincourt[30]. Tous deux décédés à Ypres la nuit du sont inhumés en l'église de Wambrechies.
Catherine de la Tannerie, sa sœur cadette, en héritant, vient donc son époux, Jean du Metz ; ce sont leurs enfants qui ont pris le nom de Croix[31] : ainsi vous trouvez ensuite leur fils cadet Bauduin de Croix puis le fils aîné de celui-ci, Gérard de Croix, seigneur dudit lieu ; il est l'époux d’Adrienne van der Grach, qui lui donne plusieurs enfants dont Daniel qui leur succèdera. Mais avec sa sœur Claire, ils seront les derniers de cette Maison à Wambrechies.
Croix porte : d'argent, à la croix d'azur tandis que du Metz, dite "de Croix" porte : écartelé, en 1 et 4, d'or, au franc canton de gueules (qui est du Metz), en 2 et 3, d'argent, à la croix d'azur (qui est de Croix). Cet écartelé est celui d'Isabelle ou Mathilde de Croix héritière de Croix et de Flers, épouse en secondes noces Guillaume, seigneur du Metz ; celui-ci abandonnera ensuit son nom au bénéfice de celui de Croix du Metz, écartellant ses armes de celles de Croix. (sceaux 1404, Archives du Nord Capellenie de Lille Demay n° 1327 et sceau 1428 Cour Amoureuse n° 340)
  • Claire de Croix, Dame de Wambrechies, de Lesquin et la Motte, épouse v. 1526 à Lille, Philippe de Haynin et lui apporte la seigneurie de Wambrechies qui restera deux siècles et demi dans la maison de Haynin.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[32]
Période Identité Étiquette Qualité
Hipolitte Delporte    
an X Noël Vandamme    
an X an XI Théodore Cornille    
an XII an XIV Antoine Louis Joseph Cornille    
Antoine Louis Joseph Cornille    
Obert Martel Vicomte de Quiévy    
Ignace François Flory    
Jean-Baptiste Catry    
Obert Martel Vicomte de Quiévy    
Louis Guérin    
Jean Baptiste Sénelar    
Henri Claeyssens    
Gustave Delos    
Narcisse Valois    
Louis Cavle    
Jean Degruson    
Gaston Picavet    
Germain Marquillies    
Henri Catteau    
Amédée Lictevout    
Gérard Leroy    
Alphonse Bredow    
Daniel Janssens   Technicien des travaux publics de l'État retraité, Vice-président de Lille Métropole Communauté urbaine - LMCU (1995 → 2014), Vice-président de la Métropole européenne de Lille - MEL (depuis 2014)
En cours Sébastien Brogniart DVD  

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune relève du tribunal d'instance de Lille, du tribunal de grande instance de Lille, de la cour d'appel de Douai, du tribunal pour enfants de Lille, du tribunal de commerce de Tourcoing, du tribunal administratif de Lille et de la cour administrative d'appel de Douai.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[34].

En 2018, la commune comptait 10 857 habitants[Note 8], en augmentation de 10,18 % par rapport à 2013 (Nord : +0,41 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 0663 2243 4813 0663 3223 4033 5713 5423 571
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 8223 8493 8173 7143 8334 2394 0124 3354 599
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 9144 6344 6024 0574 4234 6934 8944 9845 281
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
6 0315 8457 8948 1528 2508 5529 4149 74510 162
2018 - - - - - - - -
10 857--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[35] puis Insee à partir de 2006[36].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Wambrechies en 2007 en pourcentage[37].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,1 
90 ans ou +
0,9 
3,5 
75 à 89 ans
7,0 
11,5 
60 à 74 ans
12,4 
21,9 
45 à 59 ans
20,2 
23,3 
30 à 44 ans
22,4 
17,0 
15 à 29 ans
16,1 
22,7 
0 à 14 ans
21,1 
Pyramide des âges du département du Nord en 2007 en pourcentage[38].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
4,6 
75 à 89 ans
8,2 
10,4 
60 à 74 ans
11,9 
19,8 
45 à 59 ans
19,5 
21,0 
30 à 44 ans
19,9 
22,5 
15 à 29 ans
20,9 
21,5 
0 à 14 ans
18,9 

Activité économique et vie locale[modifier | modifier le code]

Activité économique[modifier | modifier le code]

La capitainerie a été inaugurée en 2006

Par sa situation géographique sur la Deûle et à la limite nord de l'agglomération lilloise, bien desservie par la rocade Nord-Ouest à sa frontière sud, son activité économique est à la fois marquée par

  • l'activité rurale avec nombre d'établissements agricoles (céréales, pommes de terre, horticulture),
  • les entreprises avec cinq zones d'activité  :
    1. Eco Park
    2. Le village des voiles
    3. Le parc du chat
    4. Le Synergie Park du moulin
    5. La Becquerelle
  • une zone portuaire et un port de plaisance sur la Deûle aménagée.

Chaque dimanche, un marché local se tient sur l'avenue de Robersart.

Vie locale[modifier | modifier le code]

Près d'une centaine d'associations (sportives, économiques, caritatives, touristiques, historiques ou de loisirs) sont actives sur la commune[39].

Associations sportives[modifier | modifier le code]

  • Athlétisme : Athlétique Club de Wambrechies
  • GRS : Gym Club de Wambrechies
  • Badminton : Badminton Wambrechies Marquette
  • Basket : Jeunesse de Wambrechies Basket
  • Cyclisme : ECWM (Espoir Cycliste Wambrechies Marquette)[40]
  • Danse : De Klompjes (association de danses folkloriques flamandes), Pointes & Jazz (danse classique et modern'jazz)
  • Football : FCW (Football Club Wambrechies)
  • Handball :
  • Pétanque : La boule de Wambrechies
  • Taekwondo :
  • Tennis de table : CAFP Wambrechies[41].
  • Yoga :
  • Tennis : Tennis Club de Wambrechies

Associations à caractère social[modifier | modifier le code]

  • International : Pérou Peuples Jeunes (PPJ) soutien de projets dans les bidonvilles du Pérou
  • Réfugiés : Wambrechies Entraide Réfugiés (WER) soutien et accompagnement local des demandeurs d'asile

Associations de culture et loisirs[modifier | modifier le code]

  • Bibliothèque associative
  • Chorale :
  • Généalogie  : G.G.R.N. : Groupement Généalogique de la Région du Nord[42]
  • Jeux de Rôle : Les irrécupérables du jeu de rôle
  • Photographie :
  • Scoutisme :
  • Théâtre :
  • Jardinage / Agro-écologie : Les Cultivateurs de Liens

Associations économiques et touristiques[modifier | modifier le code]

  • Commerçants : Wambrechies Action Commerce

Associations historiques[modifier | modifier le code]

  • Anciens combattants : Union nationale des combattants
  • Patrimoine : Sauvegarde du Château de Robersart et Wambrechies Historique, Amis du Genièvre, Livre et Typographie

Associations scolaires[modifier | modifier le code]

  • Parents d'élèves : parents d'élèves du groupe scolaire Pasteur/Ségur,

Une braderie traditionnelle a lieu à l'occasion des Fêtes de Robersart, le week-end de Pentecôte. Comme dans beaucoup de communes du Nord de la France, la Fête des allumoirs, en octobre, annonce la diminution des jours par un défilé nocturne de toute la population portant des allumoirs pour éclairer la nuit.

Tous les deux ans, les années paires, ont lieu, en septembre, les Rencontres des Activités et des Associations pour présenter le tissu associatif wambrecitain.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville[modifier | modifier le code]

Hôtel de ville, construit en 1868 et il a hébergé l'Office du tourisme du Val de Deûle.

Construit en 1868, de style néoflamand du Second Empire, ce bâtiment est situé sur la place centrale de Wambrechies. Ancien hôtel de ville, il a hébergé l'Office du tourisme. Sa façade en pas de moineau, est construite en briques de couleurs. Les armoiries du Vicomte et de Napoléon III sont apposées sur la façade. Le beffroi mesure 27 mètres et abritait un pigonnier et le chemin de ronde qui permettait d'observer les alentours.

Le château de Robersart[modifier | modifier le code]

Le château de Robersart vu depuis le Parc de Robersart

Le site du château, dans le centre-ville de Wambrechies, a été le lieu de résidence des seigneurs de la ville dès le Xe siècle. À l'origine, il s'agit du château de Leuringhien bâti au XIIIe siècle. Le château est un bâtiment en forme de “U” de style Renaissance. Le terrain mouvant en proximité de la Deûle provoqua le pourrissement des pilotis et l’effondrement total de ce dernier au XVIIe siècle. En 1760, Louis Joseph de Broide, seigneur de Wambrechies, a commandé sa reconstruction.

Deux générations plus tard, en 1810, le vicomte de Quiévy, figure historique de Wambrechies, rachète le château afin de clore une succession compliquée. Maire de la commune pendant presque quarante ans, il procède à de nombreux aménagements.

À partir de 1866, la comtesse Juliette de Robersart, nièce du Vicomte Obert de Quiévy, hérite du domaine et devient la dernière châtelaine de Wambrechies. Délaissé, le château se dégrade : l’avancée de style Renaissance finit même par s’effondrer en 1900, année de la mort de Juliette. Le notaire Valois, ami et exécuteur testamentaire de la comtesse, finit par léguer officiellement la demeure à la paroisse de Wambrechies en 1926.

Avec la loi sur la laïcité de Jules Ferry, l’école libre de garçons s’y est aussi installée vers 1908 jusqu'en 1959. Les douves sont comblées pour garantir la sécurité des enfants. La toiture est refaite en 1950. En 1971, une équipe de jeunes Wambrecitains, soutenue par l’association Sauvegarde du Château de Robersart, recreuse les douves. La paroisse cède le château à la municipalité en 1982 pour un franc symbolique et dès 1983, des travaux de restauration commencent : des pieux en béton enfoncés à quinze mètres de profondeur stabilisent le bâtiment. L’aile gauche est rénovée en 1992. En 1997, une explosion au gaz endommage à nouveau fortement l’aile droite, obligeant à la reconstruire entièrement avec un léger agrandissement en 1988 et 1999. À partir de 1998, une partie des locaux a été attribuée au musée de la Poupée et du Jouet ancien.

Le musée de la Poupée et du Jouet ancien[modifier | modifier le code]

Musée de la Poupée et du Jouet Ancien de Wambrechies Il est hébergé depuis 1998 dans le château de Robersart. En 2005, Noëlle Louly fait donation de sept cents poupées d’art au musée.

L'église Saint-Vaast[modifier | modifier le code]

L'ancienne église Cette église du XIVe siècle était une hallekerque, courante en Flandres, à 3 nefs avec un clocher massif trapu (voir Saint-Vincent de Marcq-en-Barœul). Elle fut incendiée le , pendant les guerres de religion, par les Hurlus de la garnison protestante de Menin. L'église fut rebâtie et restaurée de nombreuses fois.

L'église de Wambrechies

L'église actuelle En 1852, le vicomte Martel Henri Obert de Quévy, maire, décida de reconstruire une nouvelle église. Ce fut l'occasion d'une refonte complète du centre-ville et de l'hôtel de ville. En 1859, l'architecte lillois Charles Leroy fut désigné pour bâtir ce nouvel édifice (il sera aussi l'architecte de la cathédrale Notre-Dame-de-la-Treille à Lille). Le chantier se déroula de 1859 à 1868. Le , l'église fut consacrée et dédiée à saint Vaast. De style néogothique, son plan est simple : une nef avec deux bas-côtés. L'entrée est surmontée d'un clocher couronné d'une flèche (aujourd'hui disparue) dont quatre petites flèches marquent les angles. La façade est soulignée par trois arcades en ogive profonde ; au-dessus une rosace surmontée d'une galerie et de l'étage immense, réservé aux cloches. L'intérieur, dont la nef est divisée en trois niveaux (grandes arcades, tribunes, fenêtres hautes), est orné de boiseries sculptées recouvrant les murs des bas-côtés. Dans la nuit du , la flèche du clocher s'écroula sur la place après avoir été déboulonnée par les Allemands, celle-ci faisant obstacle aux décollages des avions de l'aérodrome de Bondues. Elle ne fut pas reconstruite. Depuis 2004, une restauration complète de l'extérieur et des vitraux était en cours. Cette restauration est achevée et a donné lieu à une inauguration le par un concert en l'Église et par son illumination.

Les petits édifices religieux[modifier | modifier le code]

Répartis sur l'ensemble du territoire de la commune, plusieurs petits édifices religieux témoignent de la spiritualité catholique des habitants.

  • Le calvaire Saint-Jacques - il est édifié en 1830 en remplacement d'une ancienne croix de grès détruite pendant la révolution française.  Il est restauré en 1999.
  • La grotte Notre-Dame de Lourdes - Elle est édifiée en 1958.
  • La chapelle Notre-Dame de Grâce -  aussi nommée "chapelle du Cliquennois". De style néo-classique, elle est édifiée en 1834 par la famille Delattre.
  • La chapelle Notre-Dame de Lourdes - aussi nommée "chapelle du Bihamel" ou encore "Chapelle Coekelaer" du nom du cultivateur et marchand de lait, ancien conseiller municipal, qui l'a fait édifier en 1920.
  • La chapelle Notre-Dame des Moissons - Construite en 1961, la statue de Vierge à L'enfant qu'elle contient provient de l'ancienne chapelle du château de Robersart.
  • La chapelle Notre-Dame des Sept Douleurs - édifiée en 1857 par le Vicomte Obert en mémoire de son épouse.
  • La chapelle Notre-Dame de la Treille - aussi nommée "chapelle Catry",  elle est édifiée en 1855 en mémoire de Jean-Baptiste Désiré Catry, ancien maire de la commune.  Détruite pendant la première guerre mondiale, elle est reconstruite en 1920
  • La chapelle Sainte Anne - Aussi nommée "chapelle de la Vigne" - elle a été édifiée en  1890
  • La chapelle Sainte Thérèse - Aussi nommée "chapelle de la Vierge au Sourire" - elle a été édifiée en 1956

La distillerie de genièvre Claeyssens[modifier | modifier le code]

Wambrechies distillerie.JPG
Jielbeaumadier genievre wambrechies 2010.jpg

Occupé depuis 1517, le site était au départ un simple moulin à eau, aux multiples fonctions (moulin à blé, moulin à drap, scierie de bois du Brésil…). En 1789, Guillaume Claeyssens arrive à Wambrechies et fonde une huilerie sur le site. Dans des bâtiments des XVIIIe – XIXe siècles, classés monuments historiques, la distillerie Claeyssens commence en 1817 à fabriquer, selon une méthode ancestrale, un alcool de grains (seigle et orge maltée) de qualité et réputé qui a pris le nom de la commune : le genièvre. C'est aussi l'une des rares distilleries de genièvre d'Europe. La distillerie est toujours en activité et se visite. Parmi les bâtiments de la distillerie, mais situé à l'écart, une malterie est également inscrite aux monuments historiques.

La filature de lin La Linière de Wambrechies[modifier | modifier le code]

Construite de 1925 à 1927 par l'architecte André Granet, elle met en œuvre la technique alors nouvelle du béton armé qui permet de réaliser six plateaux de 600 m2. La tour centrale abrite le château d'eau et les dynamos. Désaffecté, le bâtiment est inscrit aux monuments historiques en 2000.

Le port de plaisance[modifier | modifier le code]

Le port à proximité du château
Le port fluvial de Wambrechies

Dû à l'élargissement de la Deûle nécessaire pour la circulation de péniches à grand gabarit, un pont fixe remplaça le vieux pont-levis en juillet 1984. Quelques années plus tard, l'aménagement en fit un petit port de plaisance. La capitainerie a été inaugurée en 2006.

Le tramway touristique de la vallée de la Deûle[modifier | modifier le code]

Le tramway touristique de la vallée de la Deûle est Créée et animée par l'Amitram (association loi 1901), la ligne de tramways anciens a le projet de relier Lille et Quesnoy-sur-Deûle. La ligne parcourt aujourd'hui Marquette-Wambrechies.

Le château du Cliquenois[modifier | modifier le code]

Le hameau du Cliquennois est situé à l'extrémité Sud-Ouest de la commune de Wambrechies, vers Lompret. Le château semble dater du XVIIe siècle. En briques et en pierres, son architecture rappelle celle qui fleurit à Lille après la conquête de Louis XIV. En 1480 meurt Jean d'Ostende, seigneur de Marcot et de l'Épinette à Wambrechies, puis seigneur du Cliquenois.

La rue du Quesnoy : hommage aux anciens combattants
Wambrechies, ville fleurie

Le fort du Vert Galant[modifier | modifier le code]

Ce fort fut bâti en 1879 par le Général Séré de Rivières[43].

C'est en ce lieu que furent fusillés par les Allemands quatre-vingt-douze antinazis entre le et le . Trente-cinq le furent dans la seule journée du [Note 9],[44].

Le fort a été racheté en 2009 par la ville de Wambrechies pour en faire un site d'animations culturelles inauguré en 2013[45].

La pharmacie Roye-Caenevet[modifier | modifier le code]

Inscrite sur la liste complémentaire des Monuments historiques, la pharmacie située sur la place centrale (place du Général de Gaulle) date de la fin du XIXe siècle et a gardé tout son aménagement d'origine en boiseries, sa porte en vitrail et une collection importante de pots de pharmacie. La pharmacie Roye-Caenevet est toujours en activité, mais en , elle fut déménagée dans la maison voisine grâce à d'importants travaux afin de devenir une pharmacie neuve et moderne participant au rayonnement du centre-ville Wambrecitain. L'ancienne bâtisse deviendra par la suite un musée consacré aux pratiques pharmaceutiques.

L'officine avec son décor de boiseries et sa porte en verre gravé, les vitraux de la cage d'escalier et de la salle à manger sont inscrits au titre des monuments historiques par arrêté du [46].

Le musée des pompiers[modifier | modifier le code]

Pendant des années, un musée des pompiers fut abrité dans l'ancienne caserne des pompiers, au pied de l'église. En 2005, il dut déménager à Saint-Étienne, ce bâtiment devant être détruit pour le réaménagement de la place centrale de Wambrechies.

Le cimetière allemand[modifier | modifier le code]

Ce cimetière est implanté sur le site de la Dacquerie, promontoire pour l'armée allemande pendant la Première Guerre mondiale. On y trouve un tilleul qui servait d'observatoire sur le front. Il comporte 2655 soldats de confessions différentes et une stèle avec une inscription bilingue.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Joseph Hentgès (1875-1942), militant communiste, syndicaliste et résistant français fusillé au fort du Vert Galant.
  • Michel Brulé (1914-1942), militant communiste et résistant fusillé au fort du Vert Galant.
  • Marie-Christine Debourse (1951-), ancienne championne et détentrice des records de France du saut en hauteur et du pentathlon.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Pascal Vanhove, Wambrechies, Son histoire du XIIe siècle à nos jours, avec la participation de Pierre Pennequin, édité en 2017 par la Ville de Wambrechies (ISBN 978-2-9561795-0-4)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Jean Buzelin ou Johannes Buzelinus, auteur de Annales Gallo-Flandriae, 1624, (cf.: [1])
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  9. dont Michel Brûlé et Joseph Hentgès

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  7. « Station Météo-France Roubaix - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Wambrechies et Roubaix », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Roubaix - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Wambrechies et Lesquin », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Unité urbaine 2020 de Lille (partie française) », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Lille (partie française) », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  24. Centre de Recherche généalogique Flandre-Artois
  25. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Tome 2 - Formations non-romanes.
  26. Jean Vandenbosch, ingénieur IDN (École centrale de Lille) diplômé en 1882, établit une filature de lin, chanvre et étoupes à Wambrechies et Lomme-lez-Lille, construites de 1896 à 1902, et devient ensuite propriétaire de la filature du Paulu à Varengeville-sur-Mer, près de Saint-Martin-de-Boscherville. « Légion d'honneur décernée à Jean Vandenbosch, industriel à Wambrechies, par Hector Franchomme en 1921 » (consulté le ).
  27. Jean-Marc Petit, « Une cité de l'espérance dans un champ de boue », dans Cent ans de vie dans la région, tome 3 : 1939-1958, La Voix du Nord éditions, hors série du 17 juin 1999, p. 88-89.
  28. « Wambrechies : l'adieu à Angélique », Francetvinfo,‎ (lire en ligne).
  29. « Pour Angélique, Wambrechies résiste au choc », La Croix,‎ (lire en ligne).
  30. http://genescan.free.fr/famille/deletannerie/original/deLaTannerie_13.html
  31. http://genescan.free.fr/famille/deletannerie/original/deLaTannerie_14.html
  32. Cabinet du Maire
  33. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  34. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  35. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  36. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  37. « Évolution et structure de la population à Wambrechies en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  38. « Résultats du recensement de la population du Nord en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le ).
  39. http://www.wambrechies.fr/Services-en-ligne/Annuaire-des-associations
  40. « ECWM ».
  41. http://cafp.wambrechies.free.fr/
  42. « Accueil > GGRN - Groupement Généalogique de la Région du Nord », sur GGRN - Groupement Généalogique de la Région du Nord (consulté le ).
  43. Voir le [2]
  44. Qui étaient les 35 patriotes fusillés au fort du Vert Galant, le 14 avril 1942 ?, Isabelle Pétillon, 3 avril 2017
  45. Voir le Site de la mairie
  46. « Pharmacie », notice no PA00107885, base Mérimée, ministère français de la Culture.