Bondues

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Bondues
Bondues
L'église Saint-Vaast.
Blason de Bondues
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Lille
Intercommunalité Métropole européenne de Lille
Maire
Mandat
Patrick Delebarre
2020-2026
Code postal 59910
Code commune 59090
Démographie
Gentilé Bonduois
Population
municipale
9 961 hab. (2018 en augmentation de 0,58 % par rapport à 2013)
Densité 763 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 42′ 08″ nord, 3° 05′ 38″ est
Altitude Min. 18 m
Max. 53 m
Superficie 13,05 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Lille (partie française)
(banlieue)
Aire d'attraction Lille (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Lille-2
Législatives Neuvième circonscription
Localisation
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Bondues
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Bondues
Liens
Site web http://www.ville-bondues.fr/

Bondues est une commune française située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France. Elle fait partie de la Métropole européenne de Lille.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Bondues est située à 8 km au nord de la ville de Lille, en Flandre romane.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

L'altitude de la commune de Bondues est comprise entre 18 et 53m, sa mairie se situant à 35m d'altitude environ[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 10,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 695 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Roubaix », sur la commune de Roubaix, mise en service en 1965[8] et qui se trouve à 6 km à vol d'oiseau[9],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 11,2 °C et la hauteur de précipitations de 833,2 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Lille-Lesquin », sur la commune de Lesquin, mise en service en 1944 et à 12 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[12] à 10,8 °C pour 1981-2010[13], puis à 11,3 °C pour 1991-2020[14].

Voie de communication et transport[modifier | modifier le code]

La ville est desservie par quatre lignes de bus des transports en commun de la métropole Lilloise, Ilévia.

  • Ligne 89
  • Ligne 86
  • Ligne L91
  • Ligne Z4

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Bondues est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[15],[16],[17]. Elle appartient à l'unité urbaine de Lille (partie française), une agglomération internationale dont la partie française regroupe 60 communes[18] et 1 043 862 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. L'agglomération de Lille (partie française) est la quatrième plus importante de la France en termes de population, derrière celles de Paris, Lyon et Marseille-Aix-en-Provence[19],[20].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lille (partie française) dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 201 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[21],[22].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (58,5 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (43,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (37,6 %), terres arables (37,4 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (14,7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (6,2 %), zones agricoles hétérogènes (4,2 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[24].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Noms anciens : Bundues, 1130, cartulaire de Notre-Dame de Bourbourg. Fondues, charte du Tournoi d'Anchin, 1096 (Miraeus). Bondiues, cartulaire de l'abbaye de Loos, 1163. Bonduy, Bondue, documents divers.

Bonduwe en flamand[25].

Histoire[modifier | modifier le code]

L'église de Bondues.

Au Ve siècle, pour repousser les attaques des peuples francs, on éleva à Bondues un fort appelé Fort du Pot-de-Fer. Ce fort avait une tour solide et élevée ; elle exista pendant sept cents ans. Un cabaret du Pot-de-Fer fut érigé sur ses ruines, aujourd'hui disparu[26]. Au XIIe et au XIIIe siècle, Bondues nous est connu par ses fabriques de draps et d'esta mets.

La région est éprouvée lors de la guerre de Flandre, notamment lors des campagnes de Philippe IV le Bel qui campe à plusieurs reprise dans la région et livre bataille aux Flamands sur la châtellenie de Lille. Les opérations militaires touchent directement la région et en 1315, le roi de France Louis X campe avec son armée à proximité de la ville. Menacée par la famine et bloquée par la Lys en crue, son armée bat finalement en retraite. La ville est par la suite durement touchée par la politique de rétension de grains envers les marchés flamands, exercée par Louis X afin d'étouffer économiquement la région insoumise.

Comme partout ailleurs, dans la partie nord de la châtellenie de Lille, Bondues eut à souffrir des excursions et des impiétés des Gueux du XVIe siècle. Quatre maisons de noble origine possédèrent le château de Bondues :

1° La famille dite de Bondues, attestée en 1096 jusqu'en 1415 ;
2° La famille de Hames, depuis 1415 jusqu'à la seconde partie du XVIe siècle (Robert de Hames trouve la mort à la bataille d'Azincourt en 1415[27]) ;
3° La famille Bournonville, depuis cette dernière époque jusqu'en 1719 ;
4° La famille Dubosquiel, depuis 1719 jusqu'à nos jours.

Avant le XIe siècle, il n'est pas fait mention de Bondues dans les archives. Toutefois les vestiges de poteries domestiques et de tuiles romaines, attestent de ses origines gallo-romaines. Les traces du fort de Bout et du Pot de Fer, dressés aux Ve et IXe siècles pour lutter contre les envahisseurs barbares permettent de supposer une population suffisamment importante pour opposer une résistance.

Terres à blé, les plaines alentour sont morcelées en fiefs qui possèdent leurs censes, leurs manoirs. Certains manoirs seront appelés châteaux, et plus récemment « folies ».

Le fort Lobau fut construit entre 1878 et 1882 et appartenait à la ceinture d'ouvrages militaires destinée à défendre Lille contre une éventuelle attaque allemande. Paradoxalement, c'est aux troupes allemandes que le fort de Bondues sert pendant les deux guerres mondiales

Quelques épisodes ont marqué la vie de Bondues et l’un des plus célèbres concerne celui de « l’Ost boueux », qui voit en cette nuit du 11 septembre 1315, le roi de France Louis X, dit le Hutin, se décider à quitter son campement qu'il occupe sur le mont de Bondues, du côté des Ravennes, et de fuir ces Flamands qui le harcèlent depuis 15 jours.

1566 est l'année des gueux et de la grande crise iconoclaste. Un prêche se tient à la cense du vert-bois le 25 mai. Le curé est l'objet de railleries et quolibets. Le 2 juillet, l'église est mise à sac par les zélateurs de la religion nouvelle[28].

Naissance en 1870, de Benjamin Jules Joseph Vandermeersch, père de Maxence Van der Meersch, Prix Goncourt en 1936 avec L'Empreinte du dieu.

En 1907, la dernière diligence lilloise fait encore le trajet Lille-Bondues-Linselles[29].

D’autres événements furent tragiques, comme celui des 68 résistants fusillés dans une cour du fort Lobau et sommairement ensevelis. Un mémorial depuis 1965, la Cour sacrée et une statue de Dodeigne en 1986 perpétuent leur mémoire, tandis que le musée de la Résistance, inauguré en 1997, témoigne de l’action des résistants.

À partir de 1960, le village de Bondues a attiré une nouvelle population qui, fortunée ou à l'aise, quittait les villes de Tourcoing, Roubaix ou Lille pour chercher la verte campagne. Albert Prouvost, grand industriel français y construisit le célèbre « Bois d'Achelles » et le très coté « Domaine de la vigne », prisé par les professions libérales et les grandes familles du Nord ; d'autres quartiers se sont aussi formés par la suite. Des grands patrons français résident dans ces quartiers, en toute discrétion.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Bondues

Les armes de Bondues se blasonnent ainsi : « D'or au franc-canton de sable ».

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Situation administrative[modifier | modifier le code]

Bondues dans son canton et son arrondissement.

Bondues appartient à la communauté urbaine de Lille.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

La ville de Bondues présente une spécificité sur le plan politique : celle d'être la ville, la plus à droite du département du Nord. Ainsi, lors du second tour des élections présidentielles de 2012, Nicolas Sarkozy a obtenu 81,21 % des suffrages dans la commune, alors que le département du Nord a voté majoritairement en faveur de François Hollande[30].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Paul Roussel   Agriculteur

(démission)
Paul Astier DVD  
En cours Patrick Delebarre UMP-LR Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Plusieurs partenariats ont été noués, avec des villes de différents pays :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[32].

En 2018, la commune comptait 9 961 habitants[Note 7], en augmentation de 0,58 % par rapport à 2013 (Nord : +0,41 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 3132 2542 3832 5732 8412 8512 9253 0273 028
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 1273 3753 3803 2943 2893 2063 2463 4473 146
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 1473 1133 3112 7462 8762 9793 1883 1613 310
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
3 5743 9616 7068 84010 28110 68010 1519 81610 046
2018 - - - - - - - -
9 961--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Bondues en 2016 en pourcentage[35].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90  ans ou +
1,7 
8,2 
75 à 89 ans
10,8 
16,9 
60 à 74 ans
17,7 
22,4 
45 à 59 ans
20,1 
15,9 
30 à 44 ans
16,7 
16,1 
15 à 29 ans
14,8 
20,0 
0 à 14 ans
18,2 


Pyramide des âges du département du Nord en 2016 en pourcentage[36].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90  ans ou +
1,2 
5,1 
75 à 89 ans
8,3 
13,5 
60 à 74 ans
14,7 
19,1 
45 à 59 ans
18,7 
19,9 
30 à 44 ans
18,9 
21,0 
15 à 29 ans
19,3 
21,0 
0 à 14 ans
18,7 

Santé[modifier | modifier le code]

La ville de Bondues dispose d'une maison de retraite EHPAD, la résidence Albert du Bosquiel.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Bondues fait partie de l'académie de Lille.

La commune possède plusieurs établissements scolaires :

Sports[modifier | modifier le code]

  • Clubs de football : Football Club Bondues (FCB) : le FC Bondues est né de la fusion entre le CJ Bondues et l'US Bondues en 2008. Le FC Bondues est le club de football de la ville de Bondues.
  • Le golf de Bondues (36 trous + practice) situé dans le domaine de la vigne
  • Autre club de tennis : le « Tub » (Tennis unis Bondues)
  • Parachutisme : École française de parachutisme Lille Bondues
  • Club de judo : USB (Union sportive bonduoise)
  • Club de pencak silat: Nord Perguruan Pencak Silat.
  • Club de basket-ball : Avenir Bondues Basket Club (ABBC) salle Alain-Poher
  • Deux clubs hippiques : le club hippique du Forest et le Cercle Hippique du Bois d'Achelles (CHBA)
  • Académie d'Escrime de Bondues
  • Une école de tir a l'arc

Média[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

La commune abrite l'usine de bonbons Lamy Lutti avec 600 salariés et un parc d'activités « Ravennes-Les Francs ».

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Vaast[modifier | modifier le code]

La nef de l'église Saint-Vaast

L'église Saint-Vaast, de style néo-roman, construite en 1893 par l'architecte roubaisien Paul Destombes. (Il y eut à Bondues une première église dont l'autel, avec le personnat, fut donné, en l'année 1171, aux grands vicaires de la cathédrale de Tournai (Jacques Legroux). Elle fut détruite en 1579 par les Gueux, et brûlée en 1580 par la garnison de Menin, composée d'Écossais et de Français à la solde des rebelles des Pays-Bas ;reconstruite quelques années après, démolie en 1797, il n'en reste que la chapelle Saint-Vaast, chœur de l'église actuelle).

L'orgue[modifier | modifier le code]

L'orgue possède 3 claviers de 60 notes et un pédalier de 32 notes et 25 jeux. C'est un orgue romantique. Il se compose d'environ 2000 tuyaux. Le titulaire est Jérôme Faucheur. Il a été construit en 2004 par Yves Fossaert. Le buffet date du XIXe siècle, construit par le maître d'œuvre Hedin. Il est construit dans le style Cavaillé-Coll.

Composition de l'orgue[modifier | modifier le code]
I. Grand-Orgue II. Positif III. Récit expressif IV. Pédale
Bourdon 16'

Montre 8'

Flûte harmonique 8'

Prestant 4'

Quinte 2 2/3'

Doublette 2'

Plein-jeu VIrgs

Bourdon 8'

Salicional 8'

Flûte 4'

Cornet 5r.

Trompette harmonique 8'

Clairon harmonique 4'

Flûte traversière 8'

Viole 8'

Voix céleste 8'

Flûte traversière 4'

Octavin 2'

Basson 16'

Trompette 8'

Basson-Hautbois 8'

Trémolo

Flûte 16'

Quinte 10 2/3'

Flûte 8'

Bombarde 16'

Accouplements : II/I - III/II - III/I

Tirasses: I/P - II/P - III/P - III/P4’ 

Traction mécanique des notes (suspendue) 

Traction électrique des registres avec combinateur électronique (J. Pétrique) 

Le fort de Bondues[modifier | modifier le code]

Le château du Vert-Bois[modifier | modifier le code]

  • Le château du Vert-Bois, construit en 1666 par le chevalier Jean-André de Fourmestraux de Wazières, seigneur du Vertbois, La Rive et Hacquebart, qui avait épousé en 1639 Madeleine de Kessel, fille de Philippe de Kessel constructeur du château de Wattignies en 1640. Propriété de la famille Prouvost, il conserve une importante collection de faïences et de mobilier napoléoniens ainsi qu'une collection de minéraux. Il est inscrit à l'inventaire des monuments historiques depuis 1962[38] ainsi que le parc qui l'entoure[39].
  • La fondation Anne et Albert Prouvost, installée dans d'anciens corps de ferme du château du Vert Bois.
  • La ferme du Brabant.
  • Le château de la Vigne et son parc.
  • Ancienne Poste: 16 rue de la poste.

Calvaire et Chapelles[modifier | modifier le code]

  • Calvaire du chemin du Christ - situé à l'angle du Chemin du Christ et de la rue René d'Hespel.
  • Chapelle Notre Dame - Située avenue du Général de Gaulle au niveau du Rond-Point du Fort.  Elle contient une statue de Notre-Dame de Lourdes.
  • Chapelle Notre-Dame de Bondues - A l'origine consacrée à Notre-Dame des Affligés par la famille Glorieux qui la fait ériger au début du XIXe siècle.  Elle est restaurée en 1939 par la famille Prouvost qui la rebaptise "Notre-Dame de Bondues".  Elle est située au rond-point de la chapelle au lait battu, son nom populaire car c'est en vendant du lait battu que les Glorieux avaient récolté les fonds pour sa construction.
  • Chapelle Notre-Dame de la Miséricorde.  dite "Chapelle du petit bonnier" car située à proximité de l'allée du Petit Bonnier et de la rue Henri Dunant.
  • Chapelle Notre-Dame des Ravennes - Inaugurée en l'an 2000, elle est située le long du chemin de la Croix Bouillette, au niveau de la rue Jean-Baptiste Lebas.
  • Chapelle Notre-Dame de la Treille - dite « chapelle du vœu ».  Elle est érigée à l'initiative de Marie Renée d'Hespel en 1915.  Elle est située rue René d'Hespel au niveau de la rue de la drève de la ferme de l'Hôtel.
  • Chapelle Saint-Andrew - Située à l'entrée du Golf de Bondues.  Saint Andrew étant le saint patron des Golfeurs.
  • Chapelle Saint-Roch - Située Avenue du Général de Gaulle et encastrée dans une maison, au niveau de la drève du château.

Toponymie d'origine chrétienne[modifier | modifier le code]

Au fil du temps, le christianisme a laissé son empreinte dans la toponymie de Bondues

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Équipement culturel[modifier | modifier le code]

  • Le musée de la résistance.
    Un aérodrome de loisirs
  • Un espace culturel accueillant des expositions, des concerts, autres spectacles . . .

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Louis Dervaux, Bondues : histoire de cette commune depuis son origine jusqu'à nos jours, Lille, L. Lefort, 1854 [lire en ligne sur NordNum]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « PLAN BONDUES - Plan, carte et relief de Bondues 59910 », sur www.cartesfrance.fr (consulté le ).
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  8. « Station Météo-France Roubaix - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Bondues et Roubaix », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Roubaix - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Bondues et Lesquin », sur fr.distance.to (consulté le ).
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  13. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Unité urbaine 2020 de Lille (partie française) », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  19. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
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