Franche-Comté

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Région Franche-Comté

1986 – 2015

Drapeau
Logo de l'ancienne Région Franche-Comté
Description de cette image, également commentée ci-après

Localisation de la région Franche-Comté

Informations générales
Statut Ancienne région administrative française
Préfecture Besançon
Conseil régional Conseil régional de Franche-Comté
Site internet www.franche-comte.fr
Pays Drapeau de la France France
Départements Doubs, Jura, Haute-Saône, Territoire de Belfort
Démographie
Population 1 177 906 habitants (2013)
Superficie
Superficie 16 202 km²
Histoire et événements
1986 Création
2016 Fusion avec la Région Bourgogne

Entités précédentes :

  • Création

Entités suivantes :

Franche-Comté
Image illustrative de l'article Franche-Comté
Blason de Franche-Comté
Blason
Drapeau
Drapeau
Administration
Pays Drapeau de la France France
Chef-lieu Besançon
Départements et collectivités territoriales
ISO 3166-2 FR-I
Démographie
Gentilé Franc-Comtois, Comtois
Franc-Comtoise, Comtois
Francs-Comtois, Comtois
Franc-Comtoises, Comtoises
Population 1 177 906 hab. (2013)
Densité 73 hab./km2
Langues
régionales
Franc-comtois
Arpitan
Géographie
Superficie 16 202 km2

La Franche-Comté (prononcé [fʁɑ̃ʃ kɔ̃.te]) est une ancienne région administrative française ayant existé de 1986 à 2015. C'est également une région historique et culturelle de l'Est de la France métropolitaine qui correspond approximativement à l'ancien comté de Bourgogne (aussi appelée Franche Comté de Bourgogne)[1]. Elle est appelée Fraintche-Comtè en franc-comtois et Franche-Comtât en arpitan, les deux langues comtoises traditionnelles. Elle a pour capitale historique Besançon qui est aussi la ville comtoise la plus importante. Ses habitants sont appelés les Francs-Comtois ou Comtois et les Franc-Comtoises ou Comtoises[2],[3]. Le terme Comtois est notamment utilisé dans la devise régionale Comtois, rends-toi ! Nenni ma foi ![4] ou pour désigner des symboles de la région comme le cheval comtois, le clocher comtois et l'horloge comtoise.

Le partage du royaume de Bourgogne, suite au traité de Verdun de 843 abouti progressivement à la création de la Franche Comté de Bourgogne en 986. Cette dernière est annexée par la France en 1678 par la traité de Nimègue, puis placée sous administration du parlement de Besançon. Cette unité historique, marquée par l'autonomie importante dont a bénéficié la région (notamment sous les Habsbourg), explique aujourd'hui la forte identité de la Franche-Comté. En 1790, l'ancienne province de Franche-Comté est divisée en trois départements : le Doubs, le Jura et la Haute-Saône. Le territoire de l'ancienne principauté de Montbéliard, qui faisait alors partie du Haut-Rhin, est rattaché au département du Doubs en 1816. En 1960, le Territoire de Belfort est rattaché à la circonscription d'action régionale de Franche-Comté, il correspond à la partie de l'Alsace restée française après la défaite de 1871 et devenue département en 1922. En 1986, les quatre départements sont réunis au sein d'une même collectivité territoriale décentralisée : la région Franche-Comté, avec pour préfecture Besançon. La Région Franche-Comté a fusionné avec la région Bourgogne le [5] pour former la région Bourgogne-Franche-Comté.

Située au cœur de l'Europe élargie, la Franche-Comté est frontalière avec la Suisse, est aussi très proche de deux grands pays européens : l'Allemagne et l'Italie. Son réseau routier est assez développé. Des routes départementales maillent l'ensemble du territoire comtois composé de nombreuses petites communes (95 % ont moins de 2 000 habitants). Son réseau ferré est en plein développement avec notamment l'ouverture en 2011 de la branche est de la LGV Rhin-Rhône.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la région vient de l'expression franche comté de Bourgogne, comté pouvant être du féminin en ancien français[6] (la Région Bourgogne actuelle, était le duché de Bourgogne). Le nom de Franche-Comté n'apparut officiellement qu'en 1478 ; auparavant, on parlait du comté de Bourgogne. La tradition rapporte que le comte de Bourgogne Renaud III (1126-1148) aurait refusé de prêter l’hommage à l’empereur germanique Conrad III (1093-1152), ce qui lui aurait valu le surnom de « Franc-Comte », lequel serait peut-être à l’origine du nom Franche-Comté. Cependant, l'historien Auguste Castan montre qu'il faut attendre 1366 pour qu’un document officiel mentionne cette dénomination, qui plus est sous la forme « France-Comté », un terme utilisé pour la première fois par la comtesse Marguerite III de Flandre. Au XVe siècle, les actes officiels étaient signés dans les Flandres, où le « c » se prononçait « ch », ce qui expliquerait alors la genèse du terme « Franche-Comté »[7]. Une autre origine est peut-être le fait que la région était une terre franche, c'est-à-dire exempte de taxes douanières envers l'Empire germanique, après qu'elle y a été rattachée en 1026. Aujourd'hui, le nom commun « comté » est masculin, mais on dit toujours la Franche-Comté ou, en abrégé, la Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La région Bourgogne-Franche-Comté avec ses départements et ses régions historiques.

La Franche-Comté est une région culturelle et historique de la région Bourgogne-Franche-Comté dont elle occupe la partie Est. Plus généralement, on distingue notamment trois territoires qui ont été rattachés au cours de l'histoire à la Franche-Comté : la Franche-Comté « historique », le pays de Montbéliard et une partie de l'Alsace historique (Territoire de Belfort). De par sa position au centre de l'Europe, et à l'Est de la France, la Franche-Comté est un passage obligé des mouvements à la fois humains et économiques. En effet, la région, qui dispose d'une frontière longue de 230 km avec la Suisse, est aussi très proche de deux grands pays européens : l'Allemagne et l'Italie.

Topographie[modifier | modifier le code]

Le territoire franc-comtois offre une grande variété d'ensembles topographiques et de paysages naturels. L'est de la région est montagneux. Il abrite le massif du Jura pour l'essentiel, en bordure avec la Suisse, et une petite partie de celui des Vosges sur sa pointe nord (une partie du Ballon d'Alsace se trouve en Franche-Comté). En allant vers l'ouest, le relief s'atténue par étages formant deux plateaux menant aux vallées du Doubs puis de la Saône. Les trois principaux sommets sont le Crêt Pela à 1 495 m dans le Jura, le mont d'Or culminant à 1 463 m dans le département du Doubs et le Ballon d'Alsace culminant à 1 247 m dans le Territoire de Belfort. Les sommets les plus élevés du massif du Jura se situent en Suisse ou dans l'Ain.

Géologie[modifier | modifier le code]

Le nord-est de la région est marqué par la chaîne varisque des Vosges et toute les partie nord est occupée par des plaines épivarisques où le sous-sol est riche en argile et en grès. La partie sud-est est marqué par le des plaines et des plateaux datés du Jurassique riches en grès, marne irisée, dolomies et gypse. Des dépressions du Tertiaire et du Quaternaire marques la partie centre-ouest de la région et la partie est du Territoire de Belfort[8].

Plusieurs ressources exploitées par l'Homme. Du sel est extrait dans un bassin salifère qui s'étend sous le département du Jura, du Doubs et de la Haute-Saône. Des mines métalliques sont exploitées dans les quatre départements. Enfin, la région repose sur trois gisement de houille : le bassin houiller du Jura au sud et les bassins houillers keupériens[9] et stéphanien sous-vosgien au nord ; qui sont restés en grande partie inexploités. Des mines voient le jour en Haute-Saône, dans le Doubs et dans le Territoire de Belfort entre le XVIe siècle et le XXe siècle, les plus importantes étant les houillères de Ronchamp[10]. Le sous-sol de la Haute-Saône recèle également un gisement de schiste bitumineux de Haute-Saône daté du Toarcien[11].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La région possède 5 350 km de cours d'eau dont 4 549 km où la pêche est possible et 320 km de voies navigables. Les principales rivières de la région sont la Saône, l'Ain, la Cuisance, le Doubs, la Loue, l'Ognon, la Bienne, la Valouse, le Suran, la Seille, le Hérisson, la Savoureuse, l'Autruche, l'Allaine ou l'Allan (en France), le Lison. On y dénombre pas moins de quatre-vingts lacs et mille étangs, comme le lac des Rousses, lac de Chalain, lac du Vernois, lac de Lamoura, lac de Vesoul-Vaivre, lac de Saint-Point (3e plus grand lac naturel de France), lac de Remoray, lac de Bonlieu, lac de Narlay et le fameux lac de Vouglans qui est la troisième retenue artificielle française avec 605 millions de mètres cubes.

Environnement et écologie[modifier | modifier le code]

Sur 43 % de son territoire régional, soit 705 000 ha, on trouve des grandes forêts de hêtres, de chênes et desapins dont certains peuvent se dresser jusqu'à 50 mètres. L'épicéa commun et le sapin blanc sont les arbres emblématiques du massif du Jura et leurs massifs résineux en font la plus grande sapinière européenne. Avec plus de 700 000 hectares de forêt, elle est la plus grande sapinière d'Europe, et possède aussi la seconde forêt de feuillus de France sur 22 000 ha, la forêt de Chaux.

Deux grands types d'écosystèmes dominent en Franche-Comté ; forestiers et des lacs/étangs/tourbières qui offrent un refuge à une biodiversité élevée, dont de nombreux oiseaux, cerfs, sangliers, écureuils, chats sauvages. Le Grand Tétras, le milan royal, le lynx et enfin le retour du chamois sont emblématiques de la protection et de la restauration des habitats naturels dans la région. Certaines parties du territoire sont parfois confrontées au pullulement de campagnols des champs.

La fragmentation forestière et le morcellement écologique des milieux y sont moindres que dans d'autres régions, mais y existent.

Axes de communication et transports[modifier | modifier le code]

carte de la Franche-Comté présentant les principales aires urbaines et les voies de communication de la région
Axes de communication francs-comtois.

Le réseau routier comtois est assez développé, l'A36 (la Comtoise) est sur l'axe reliant l'Allemagne et l'Alsace avec Lyon et plus loin Marseille. Cette autoroute dessert Belfort, Montbéliard, Besançon et Dole, les villes les plus importantes de la région. L'A39 relie Dijon à Bourg-en-Bresse via Lons-le-Saunier.

La Franche-Comté est couverte par le réseau ferré TER Franche-Comté. Le réseau ferré est également structuré suivant un axe comparable (ligne Mulhouse - Dijon ou Strasbourg - Lyon). Le reste du territoire bénéficie d'une offre de transport en commun plus faible ou parfois inexistante. Avec l'arrivée en 2011 de la LGV Rhin-Rhône en Franche-Comté, deux gares sont construites dans la région, la gare de Belfort - Montbéliard TGV et la gare de Besançon Franche-Comté TGV.

Le réseau fluvial est lui aussi orienté sur un axe comparable (du nord-est à l'ouest de la région) avec le canal Rhin-Rhône.

La région Franche-Comté est desservie par le seul aéroport de Dole-Jura. De nombreux aérodromes desservent cependant la région. Le nord de la région Franche-Comté jouit de la proximité de l'aéroport international Basel-Mulhouse-Freiburg, situé à environ 65 km de Belfort tandis que le sud de la région bénéfice de la proximité de l'aéroport international de Genève-Cointrin, qui n'est qu'à une cinquantaine de kilomètres de Morez.

Histoire[modifier | modifier le code]

Louis XIV devant Besançon.
Article détaillé : Histoire de la Franche-Comté.

Habité au paléolithique inférieur, le territoire de l'actuelle Franche-Comté fut relativement unie dès l'Antiquité. À l'origine territoire des Séquanes, il passa sous domination romaine après la chute de Vercingétorix. Occupé brièvement par les Burgondes après les Grandes invasions, il fut annexée par les Francs en 534. Après la mort de Charlemagne, il changea plusieurs fois de souverain, faisant partie, selon l'époque, du Royaume de Bourgogne, du Saint-Empire romain germanique, des États Bourguignons ou du royaume de France, elle fut une possession des rois d'Espagne de la maison de Habsbourg. Les terres bourguignonnes (à l'exception de l'actuel pays de Montbéliard) sont regroupées par Otte-Guillaume qui devient le premier comte de Bourgogne vers 981. C'est l'acte de naissance de la Franche-Comté mais ce n'est qu'en 1678 par le traité de Nimègue que la Franche-Comté devient définitivement française, après une première tentative d'annexion, menée par Louis XIII, la terrible « guerre de 10 ans » (1635-1644), au cours de laquelle périrent plus de la moitié des Comtois de l'époque.

Préhistoire, Protohistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Burgondes.

Des signes d'occupation humaine datant d'environ 700 000 ans ont été retrouvés dans la vallée supérieure de la Saône, le versant sud des Vosges, la Trouée de Belfort, la bordure occidentale et les premiers plateaux du Jura. Ces hommes taillaient des pierres, confectionnaient des armes en silex ou en os et vivaient dans des cavernes. Une dent d'enfant datant de 400 000 ans a également été découverte à Vergranne, près de Baume-les-Dames. Ces découvertes attestent de la présence de l'homme sur le territoire de l'actuelle Franche-Comté au paléolithique inférieur.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

L'éphémère réunion au royaume de France[modifier | modifier le code]

Á sa mort, Charles le Téméraire ne laisse qu’une fille : Marie de Bourgogne âgée de vingt ans. Cette dernière devient donc l’héritière du puissant état bourguignon. Son père lui lègue un état qui s’étend sur les Pays-Bas et les deux Bourgogne (duché et comté) mais un état en guerre et surtout un territoire sans unité. Le roi de France Louis XI profite de l’opportunité pour occuper les Bourgognes, il propose aussi un mariage avec son fils le dauphin Charles. Mais Marie refuse de s’unir avec le fils du plus grand ennemi de son père. Elle préfère un mari plus puissant : Maximilien d’Autriche héritier des Habsbourg et futur empereur romain germanique. Par cette union célébrée le 19 août 1477 Marie trouve un bon protecteur pour ses états. Mais Louis XI n’entend pas abandonner ses conquêtes si facilement. Il annexe d’abord légalement le duché de Bourgogne car c’était un apanage et par ce fait ne pouvait se transmettre aux femmes, il revenait donc tout naturellement à la couronne de France. Mais, il n’a pas de droit sur la Franche-Comté. Aussi suivis par le peuple, les nobles comtois se soulèvent : les troupes royales sont contraintes de repasser la Saône. Furieux, Louis XI repasse à l'attaque. Il incendie Dole. D'autres villes comtoises subissent le même sort et près de cent châteaux sont rasés. En 1482, Marie de Bourgogne décède dans un accident de chasse. Cette dernière a pour ses états (Comté de Bourgogne et Pays-Bas) une seule héritière : sa fille Marguerite. Son fils Philippe le Beau devant hériter de l’empire des Habsbourg. Une nouvelle fois, le sort de la Franche-Comté va dépendre d’un mariage. Louis XI reprend espoir. Il obtient l’union entre son fils, le futur roi Charles VIII et la jeune héritière de Bourgogne. La promesse de mariage est entérinée par le traité d'Arras qui donne une Comté vaincue à la France. Après la mort de son père, Charles VIII préfère épouser Anne de Bretagne l’héritière du duché du même nom. Outré par cet affront fait à sa fille, elle a alors 11 ans, Maximilien de Habsbourg, que ce mariage prive de la Bretagne qui lui était promise, entreprend de reconquérir la Franche-Comté. Charles VIII qui a alors des ambitions en Italie laisse faire. Il accepte même d'abandonner le comté par le traité de Senlis signé en 1493. De fait, les troupes royales sont chassées du sol comtois par les milices de Salins et d'Arbois notamment. La province en sort renforcée.

La Franche-Comté des Habsbourg[modifier | modifier le code]

La reconquête française[modifier | modifier le code]

La Franche-Comté française[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Démographie de la Franche-Comté.

La région culturelle de Franche-Comté couvre jusqu'à quatre départements, le Doubs étant le plus peuplé et le Territoire de Belfort le plus dense.

Départements de la Franche-Comté[12]
Département No  Population Densité de population Chef-lieu
Doubs 25 527 770 100 hab./km2 Besançon
Jura 39 261 534 52 hab./km2 Lons-le-Saunier
Haute-Saône 70 239 548 45 hab./km2 Vesoul
Territoire de Belfort 90 142 911 233 hab./km2 Belfort

La population totale de ces quatre départements était de 1 168 208 en 2009 et estimée à 1 177 906 au 1er janvier 2013. La croissance démographique est d'environ 0,20 % par an entre 1990 et 1999[13] et 0,45 % par an entre 1999 et 2009[14]. D'un point de vue démographique, la Franche-Comté est relativement concentrée, avec d'un côté ses hauts plateaux et ses bassins relativement « vides » avec quelques villages et petites villes clairsemés. De l'autre côté, elle compte de grands bassins démographiques avec au nord les aires urbaines de Belfort et de Montbéliard, qui totalisent 275 343 habitants, et l'aire urbaine de Besançon avec 244 449 habitants, ce qui représente en tout 44 % de la population régionale. Besançon est la première unité urbaine de la région Franche-Comté avec 135 473 habitants, suivie de Montbéliard, 108 852 habitants et de Belfort, 80 853 habitants.

Ville Aire urbaine[I 1] Pôle urbain[I 1] Commune[I 2]
Besançon 246 841 134 062 116 353
Montbéliard 162 326 107 990 26 084
Belfort 114 077 81 662 50 102
Dole 65 254 23 685
Vesoul 59 511 15 637
Lons-le-Saunier 58 058 17 353
Pontarlier 30 563 22 279 17 631
Gray 17 788 9 907 5 716
Luxeuil-les-Bains 15 233 12 906 7 052
Saint-Claude 12 554 11 309 10 534
Lure 12 283 11 111 8 423

Immigration[modifier | modifier le code]

Origine des immigrés de Franche-Comté.

En 1999, la Franche-Comté comptait 65 541 immigrés[15] où 1/3 étaient français par acquisition. 5,9 % de la population franc-comtoise est immigrée contre 7,4 % au niveau national. Bien que la part des immigrés soit stable depuis 1975 en France métropolitaine, elle a diminué de 1,4 point dans la région. Bien que le Territoire de Belfort soit le département le moins peuplé, il reste néanmoins le seul où la moyenne d'immigrés est comparable à celle de la France. Les immigrés sont surtout présents dans les grandes villes telles Besançon, Belfort et Montbéliard.

Les 5 pays d'origine les plus représentés sont le Maroc (15,7 %), l'Algérie (14,1 %), le Portugal (13,9 %), l'Italie (12 %) et la Turquie (10,6 %). Ils représentent à eux seuls près des 2/3 des immigrés francs-comtois. On décèle aussi une importante proportion d'immigrés originaires de l'ex-Yougoslavie : 4,8 % alors qu'ils ne sont que 1,7 % au niveau national.

Les premières vagues d'immigration, au début du XXe siècle, sont d'origine européenne : les Italiens seraient les premiers à arriver dans la région dès les années 1920, puis arrivent les Polonais. Les Portugais sont arrivés plus tardivement, dès la fin des années 1950 seulement, mais leur nombre augmente nettement jusqu'aux années 1970. Les Maghrébins sont arrivés fin de la Seconde Guerre mondiale, composés quasiment que d'Algériens ; les Marocains n'arrivent qu'en petit nombre, cela jusqu'en 1969 où on enregistre cette année plus d'arrivées marocaines que d'algériennes. L'immigration maghrébine n'a ensuite cessé de diminuer. Les Turcs ont maintenu leurs arrivées soutenues dès les années 1970 jusqu'au début des années 1980.

Entre 1975 et 1999, la population immigrée a diminué de 14 % alors que la population franc-comtoise progressait de 5,7 %. Ainsi, le nombre d'immigrés est de 5,9 %, alors qu'il était de 7,3 % avant.

Part des immigrés à travers les quatre départements de Franche-Comté.

Éducation[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Académie de Besançon.

218 450 élèves étaient scolarisés en Franche-Comté en 2004. La région possède un potentiel dans le secteur de la recherche. On trouve à Besançon l'École nationale supérieure de mécanique et des microtechniques (ENSMM) ou encore l'UTBM, l'Université de technologie de Belfort-Montbéliard à Belfort et à Montbéliard. En matière de formation supérieure, on trouve à Belfort l'ESTA (École Supérieure des Technologies et des Affaires) qui existe depuis 1986.

L'Université de Franche-Comté est principalement située à Besançon. Elle compte 22 800 étudiants répartis sur six unités de formation et de recherche (UFR), dont cinq à Besançon et un à Belfort et Montbéliard, deux instituts universitaires de technologie (IUT) (Besançon-Vesoul et Belfort-Montbéliard), 920 élèves ingénieurs à l'ENSMM et 2 550 étudiants à l'UTBM.

Sports[modifier | modifier le code]

Personnalités franc-comtoises[modifier | modifier le code]

Louis Pasteur est né en 1822 à Dole (Tableau d'Albert Edelfelt).

Cadet Rousselle, Gustave Courbet (peintre), Victor Hugo (écrivain), le pape Calixte II, Louis Pasteur (scientifique : vaccination), Georges Cuvier, Tristan Bernard, Pierre Vernier, Nicolas Perrenot de Granvelle, Antoine Perrenot de Granvelle, Raymond Blanc, Rouget de Lisle (la Marseillaise), Claude-Nicolas Ledoux (architecte),Bernard Clavel (écrivain).

Économie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Économie de la Franche-Comté.

L'économie de la Franche-Comté est une économie très orientée vers les secteurs de l'industrie, le secteur industriel représentant le cinquième du produit intérieur brut (PIB) régional[16]. La Franche-Comté compte sur son sol quelques grands fleurons de l'industrie française comme Peugeot et Alstom[16]. La présence de ces établissements et sa spécialisation industrielle lui valent de bénéficier de trois pôles de compétitivité (microtechniques, véhicules du futur et plasturgie), dont deux sont partagés avec des régions voisines[16]. Le taux de survie des entreprises de la région, cinq ans après leur création, est plus élevé que la moyenne française[16], et son taux de chômage, jusqu'à l'arrivée de la crise, était inférieur depuis plus de vingt ans au taux national[16]. Sur le plan de la formation, la Franche-Comté compte une des trois universités technologiques de France[16] ainsi que de nombreux étudiants en école d'ingénieurs[16], en synergie avec une forte présence de l'industrie dans le tissu économique local.

En matière d'environnement, l'importance de l'industrie n'empêche pas la Franche-Comté de présenter l'image d'une région verte. Son taux de boisement de 44 % la place au deuxième rang des régions métropolitaines, derrière l'Aquitaine[16].

Agriculture et agroalimentaire[modifier | modifier le code]

La montbéliarde est une race bovine franc-comtoise.

La production agricole s’appuie sur l’élevage bovin (montbéliarde) et la production de fromages (le comté, le mont d'Or, le morbier, le bleu de Gex, la cancoillotte). Parmi ces fromages, quatre sont des AOC. La culture de céréales (144 380 ha) et d’oléagineux (38 450 ha)[17] est significative. La région possède également des vignobles qui produisent des vins d’exception. La Franche-Comté est la seule région viticole du monde à produire cinq sortes de vins bien distinctes : les rouges, les blancs, les rosés, les jaunes et les vins de paille.

Industrie[modifier | modifier le code]

Logo de l'entreprise Alstom sur une locomotive BB 27300.

Le PIB par habitant en 2002 était de 21 897 €. En 2003, le PIB franc-comtois s'élevait à 25,6 milliards d'euros[18] soit 1,6 % du PIB national. Le PIB de la région croît à un rythme moyen de 2 % par an.

Le pôle urbain Belfort-Montbéliard est un pôle d'excellence véhicule du futur en lien avec la région Alsace. Il s'agit du centre industriel de la région Franche-Comté, essentiellement destiné à l'automobile et au TGV. Le site industriel Peugeot - Citroën Sochaux est le premier de France avec 13 841 salariés en septembre 2006. Il produit actuellement la Peugeot 308 II, la Peugeot 3008 et la nouvelle Peugeot 5008 ainsi que la citroën DS5 depuis 2012. Il est aussi le premier employeur de la région. L'automobile se voit être le fleuron de l'industrie, Peugeot et ses autres filiales y représentent jusqu'à 10 % de la production de France.

À Belfort se situent les usines Alstom spécialisées dans la production ferroviaire, notamment pour les TGV, ainsi que dans les alternateurs et turbines industriels, ainsi que General Electric (GE Energy Products Europe) pour les turbines à gaz.

Alstom est également présent à Ornans, où l'usine du groupe conçoit et fabrique les moteurs de traction expédiés ensuite dans les autres sites, comme à Belfort ou Reichshoffen , où sont fabriqués les Régiolis

La ville de Besançon est un véritable centre pour les secteurs de la mécanique. Elle est un pôle d'excellence historique des microtechniques, du temps-fréquence et du génie biomédical, ainsi que le premier centre européen du découpage de haute précision. En juin 2005, la ville s'est vue décerner un label " pôle de compétitivité " national dans le domaine des microtechniques.

Tourisme[modifier | modifier le code]

La station de Métabief.
Musée de l'aventure Peugeot à Sochaux.

Durant la saison hivernale, les séjours se concentrent dans les massifs montagneux (stations des Rousses et de Métabief principalement). La place du ski alpin est assez réduite ; en revanche, le ski de fond est pratiqué en de nombreux endroits.

Le marché de Noël de Montbéliard prend également une grande place touristique pendant le mois de décembre.

L’été, la Franche-Comté offre aux amateurs de randonnées, de cyclisme sur route (notamment grâce au ballon d'Alsace) et de VTT de nombreuses activités. On pratique également la pêche au bord des rivières et des lacs de la région, ainsi que le tourisme fluvial dans la vallée de la Saône. L’hôtellerie de plein air concentre près de 40 % de ses nuitées dans le Pays des Lacs avec la présence de campings de taille relativement importante. Tous hébergements confondus, près des deux tiers de la consommation touristique est faite d'avril à septembre.

Sites de Franche-Comté enregistrant plus de 100 000 entrées[19]
Sites Entrées Département
Citadelle de Besançon 248 704 25
Dino-Zoo du Doubs-Gouffre de Poudrey 152 064 25
Ballon d'Alsace 138 274 90
Saline royale d'Arc-et-Senans 126 884 25
Citadelle de Belfort 117 316 90

Malgré la position frontalière de la région, la Franche-Comté accueille environ 1,7 % des séjours français[20], aussi bien pour les séjours courts que les longs.

Touristes étrangers[21]
Pays d'origine Milliers de nuitées
Hôtellerie Camping-Caravaning
Drapeau : France France 1 578 447
Drapeau : Allemagne Allemagne 134 147
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni,
Drapeau : Irlande Irlande
44 477
Drapeau : Suisse Suisse 51 35
Drapeau : Belgique Belgique,
Drapeau : Luxembourg Luxembourg
50 32
Drapeau : Pays-Bas Pays-Bas 35 478
Drapeau : Italie Italie,
Drapeau : Grèce Grèce
30 3
Drapeau : Espagne Espagne,
Drapeau : Portugal Portugal
5 2

Sites et monuments[modifier | modifier le code]

Sites naturels[modifier | modifier le code]

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Monuments[modifier | modifier le code]

Héritière d'une histoire mouvementée, la Franche-Comté conserve de nombreux monuments :

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Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Langues[modifier | modifier le code]

La Franche-Comté est composée historiquement de deux aires linguistiques.

Franc-comtois[modifier | modifier le code]

Le franc-comtois[22] est une langue romane appartenant à la famille des langues d'oïl qui se parle notamment en Franche-Comté, mais aussi dans le canton du Jura en Suisse. Le franc-comtois fait partie d'un groupe linguistique qui comprend le picard, le wallon ainsi que le lorrain. Ces langues ont en effet un certain nombre de caractéristiques en commun, notamment une influence germanique.

La langue se retrouve sur les départements de la Haute-Saône, du Territoire de Belfort, du Doubs, dans la partie nord du Jura, ainsi que dans le canton du Jura et dans le Jura bernois (Suisse) ainsi qu'une petite partie du département du Haut-Rhin alsacien. Son domaine est limité au sud par les zones des parlers arpitans, à l'ouest par les parlers bourguignons et champenois et au nord par le lorrain.

En franc-comtois, Franche-Comté se dit « Fraintche-Comtè ».

Arpitan[modifier | modifier le code]

La partie sud de la Franche-Comté (sud du département du Jura et du Doubs) fait partie de l'ensemble linguistique « arpitan » [23].

L'arpitan constitue l'une des trois grandes langues romanes avec l'occitan (langue d'oc) et le groupe des langues d'oïl. Cette langue possède de nombreuses variations locales et se décline en de nombreux dialectes. À mi-chemin entre le groupe des langues d'oïl et la langue d'oc, il constitue un groupe linguistique roman distinct. Il existe trois variantes dialectales parlées dans le sud de la Franche-Comté : le jurassien, appelé aujourd'hui arpitan comtois, le sauget, et le bressan.

L'arpitan comtois connait depuis 2012 un regain d'intérêt grâce à la sélection de l'artiste salinois Billy Fumey pour la demi-finale du LIET International[24].

En arpitan, Franche-Comté se dit « Franche-Comtât » (écrit en graphie ORB).

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

  • Le symbole le plus marquant de la Franche-Comté (parce que visible) est sans aucun doute le clocher comtois dit clocher à dôme à impériale. Il existe 665 clochers de ce type (forme généralisée du XVIIIe à mi-XIXe siècle), tous différents les uns des autres par leur taille et surtout leur couverture. Cette dernière est faite de tavaillons ou de plaques de métal dans les régions froides et enneigées, et de tuiles plates vernissées dans les plaines. Les différentes couleurs vives de ces tuiles permettent d'obtenir des motifs géométriques et de différencier les villages les uns des autres. Plusieurs exemples de couverture en tuiles vernissées existent aussi sur des bâtiments publics anciens, l'hôtel de ville de Gray par exemple.
  • Les Fermes à tuyé sont des habitations typiques de la région. Ces fermes sont de taille importante car elles devaient protéger les hommes et les animaux pendant tout l’hiver. On appelait « tuyé » l'immense cheminée en bois pyramidale sur le toit, mais aussi la pièce qui servait jadis de fumoir.

Art[modifier | modifier le code]

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Le comté.
Article détaillé : Cuisine franc-comtoise.

La cuisine traditionnelle franc-comtoise repose sur les spécialités du terroir :

Folklore[modifier | modifier le code]

Emblèmes et devise[modifier | modifier le code]

Il existe un certain nombre d'emblèmes francs-comtois dont beaucoup sont tirés des diverses racines historico-culturelles de la région (Bourgogne, Empire Germanique, etc.)[25]

  • La Croix de Bourgogne fait partie de l'héritage bourguignon légué à la Franche-Comté après la chute des ducs-comtes de Bourgogne. Cet emblème régional est fréquemment arboré par les Comtois. La croix de Bourgogne a été l'emblème de la Bourgogne (puis des Pays-Bas espagnols et de l'Empire espagnol des Amériques) à partir de Jean Ier de Bourgogne, dit Jean sans Peur, duc de Bourgogne, comte de Flandre, d'Artois, comte palatin de Bourgogne (c'est-à-dire de Franche-Comté) (° à Dijon - † ). La croix de Bourgogne est fréquente dans l'héraldique espagnole (connue sous le nom de cruz de Borgoña), et fait encore partie des armes du roi d'Espagne. En tant qu'emblème de la grande Bourgogne, cet emblème est aussi fréquemment employé en Franche-Comté.
  • Les Armoiries de Franche-Comté: D'azur semé de billettes d'or au lion du même, armé et lampassé de gueules, brochant sur le tout au même titre que son drapeau.
  • Le drapeau de Franche-Comté, fut choisi par Othon IV en 1279 pour se rapprocher de la France, il perdra ce sens avec le temps pour devenir et rester l'emblème comtois par excellence. On le retrouve sur le sceau du Parlement de Dole ainsi que sur les armoiries d'un grand nombre de villes de Franche-Comté telles Dole, Vesoul, Luxeuil, Ornans… La couleur azur exprime la fidélité, l'or l'intelligence et le prestige, et le rouge (le gueules en langage héraldique) le désir de servir sa patrie. Les billettes d'or sont là pour rappeler l'omniprésence des forêts en pays comtois. Pour être authentique, le lion doit avoir un sexe, les griffes et la langue rouges et une couronne, soulignant la souveraineté de la Comté.
  • L'Aigle germanique de gueules, à l'aigle éployée d'argent a été reprise par les premiers comtes de Bourgogne qui étaient vassaux du Saint-Empire romain germanique sur leur écu. Il fut plus tard remplacé par le lion d'Othon présent sur la drapeau franc-comtois. On retrouve aussi l'aigle sur les armoiries actuelles de Besançon. Dépendant directement du Saint Empire pendant des siècles bien que le reste de la Comté demeurait autonome, la ville conserva l'aigle noire sur ses armes.
  • Les ramures de cerf des Wurtemberg sont l'héritage d'une histoire marquée par la Maison de Wurtemberg, les Trois demi-ramures de cerf de sable apparaissent sur les blasons de plusieurs villes du Pays de Montbéliard, rappelant le passé original de cette terre protestante.
  • La devise de la Franche-Comté : Comtois, rends-toi ! – Nenni, ma foi, symbolise l'opiniâtreté et la détermination du Comtois.
  • La devise du drapeau comtois : Là où flotte le drapeau comtois, qui que tu sois, tu es chez toi !
  • En 2010, une pièce de 10 € en argent, gravée par Joaquin Jimenez, a été mise en circulation en Franche-Comté. Elle représente le drapeau armorié et la carte de la région. Elle a cours légal dans toute la France.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Le nouveau zonage en aires urbaines de 2010
  2. Communes de France les plus peuplées
  1. Jean Girardot de Nozeroy, Histoire de Dix ans de la Franche Comté de Bourgogne, Besançon, J. Chrestin / impr. d'Outhenin-Chalandre,‎ (réimpr. 1843).
  2. « franc-comtois, franc-comtoise, francs-comtois, franc-comtoises », sur larousse.fr (consulté le 1er juillet 2014)
  3. « http://atilf.atilf.fr/dendien/scripts/generic/cherche.exe?37;s=1069567665 » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  4. André Besson Mon pays comtois 1980, p. 31
  5. [1]
  6. Comté sur Wiktionnaire, voir rubrique Note. Consulté le 5 août 2013.
  7. Mémoires (et Comptes rendus) de la Société d'Émulation du Doubs, 1861. lire en ligne (archive.org)
  8. « Montbéliard : cadre géologique », sur ac-besancon.fr (consulté le 12 décembre 2015).
  9. [PDF] R. Dormois et J.Ricours, Houille triasique sur le versant N.O. du Jura, BRGM,‎ (lire en ligne).
  10. « Le bassin houiller de Ronchamp et les concessions », sur Les Amis du Musée de la Mine (consulté le 12 décembre 2015).
  11. Marcel Lanoir, Carburants rhodaniens : les schistes bitumineux, notamment dans la Haute-Saône, vol. 7, coll. « Les Études rhodaniennes »,‎ (lire en ligne), p. 328.
  12. Source : Insee, recensement de la population 2009
  13. Évolution et structure de la population de la Franche-comté Insee, recensement de la population
  14. voir Taux de croissance annuel moyen
  15. Les traits de l'immigration en Franche-Comté Insee 1999
  16. a, b, c, d, e, f, g et h « En résumé », sur insee.fr (consulté le 1er juillet 2014)
  17. DRAAF Besançon, Service régional de l'information statistique et économique, Mémento de la statistique agricole édition 2010, p. 14
  18. Le PIB Franc-comtois en 2003 Insee, 2006
  19. « Bilan : chiffres en 2010 », sur le site de l'Observatoire régional du tourisme en Franche-Comté (consulté le 13 mai 2012).
  20. L'attractivité de la Franche-Comté Insee, mai 2006
  21. Source: Insee 2002 ; Comité régional du tourisme
  22. Le franc-comtois
  23. L'arpitan
  24. franche-comte.france3.fr/…/le-jurassienbilly-fumey-l-eurovision-des-lan…
  25. Les emblèmes de Franche-Comté

Annexes[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Guy Louis Anguenot, Nouvelles comtoises
  • Gérald Gambier et Denis Maraux, Saveurs de Franche-Comté, La Taillanderie, 2000 (ISBN 2876292181)
  • Denis Maraux et Véronique Vuillemin-Filippi, Franche-Comté, Déclics, 2004 (ISBN 2-84768-053-5)
  • Denis Maraux et Véronique Vuillemin-Filippi, Franche-Comté gourmande, Déclics, 2005 (ISBN 2847680721)
  • Denis Maraux et Véronique Vuillemin-Filippi, Franche-Comté, Déclics, 2008 (ISBN 2-84768-150-7)
  • Jean-François Solnon, Quand la Franche-Comté était espagnole, Fayard, 1989 (ISBN 978-2-213-02339-7)
  • René Tournier, Willibald Sauerläder, Raymond Oursel, Franche-Comté romane, Zodiaque la nuit des temps,‎ , 337 p.
  • Collectif, Franche-Comté, Paris, Monuments historiques,‎ , 99 p. (ISSN 0153-3673)
    Revue n°2
  • Eugène Rougebief, Histoire de la Franche-Comté ancienne et moderne : précédée d'une description de cette province, Paris, 1851
  • Jean Boichard, L'encyclopédie de la Franche-Comté, Besançon, Éditions la Manufacture,‎ , 400 p. (ISBN 2737702895)

Liens externes[modifier | modifier le code]