Saint-Genis-Laval

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Saint-Genis-Laval
Le château de La Tour
Le château de La Tour
Blason de Saint-Genis-Laval
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Rhône
Arrondissement Lyon
Canton Saint-Genis-Laval
Intercommunalité Grand Lyon
Maire
Mandat
Roland Crimier
2014-2020
Code postal 69230
Code commune 69204
Démographie
Gentilé Saint-Genois
Population
municipale
20 673 hab. (2011)
Densité 1 600 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 41′ 46″ N 4° 47′ 38″ E / 45.696111, 4.793888 ()45° 41′ 46″ Nord 4° 47′ 38″ Est / 45.696111, 4.793888 ()  
Altitude Min. 169 m – Max. 307 m
Superficie 12,92 km2
Localisation

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Liens
Site web www.mairie-saintgenislaval.fr

Saint-Genis-Laval est une commune française située dans le département du Rhône et la région Rhône-Alpes. Ses habitantes sont appelées les "saint-genoises" et ses habitants sont appelés les Saint-Genois[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Saint-Genis-Laval est une commune de la banlieue sud-ouest de Lyon, faisant partie de la communauté urbaine du Grand Lyon.

Histoire[modifier | modifier le code]

Saint-Genis-Laval tire son nom de Saint-Genis ou Genest, comédien romain martyrisé sous Dioclétien. Au début du XIIIe siècle, pour le distinguer des autres villages du même nom, on lui ajouta le qualitatif de « de la vallée », qui au XVe siècle se transforma en « Laval ».

La première mention de Saint-Genis date de 807 : c'est une donation de l'archevêque Leidrade aux hôpitaux de Saint-Romain et de Saint-Genis. C'est en 984 qu'il est fait mention pour la première fois de la paroisse de Saint-Genis comme faisant partie des propriétés de l'archevêque de Lyon, dans le dénombrement des 52 paroisses de l'Église métropolitaine de Lyon. Petit à petit, l'archevêque se démit de ses possessions en faveur des chanoines du chapitre de Saint-Jean. Ce sont eux qui firent construire le château sur la partie la plus haute du village, là ou se trouve actuellement l'église. Au XIIIe siècle, ils firent fortifier le village et en 1447 l'enceinte fut refaite. La configuration actuelle du centre de la ville montre encore, entre le tracé du bourg médiéval des restes de l'enceinte, une ancienne tour dans le jardin de la cure (longtemps prison) ; la porte Nord (restaurée au XVIIIe siècle) et une demi-tour enchâssée dans des maisons, rue des Halles.

Les chanoines de Saint-Jean possédaient, au territoire de Laye, une maison forte où le Pape Clément V vint se reposer en 1306, après son couronnement en l'église Saint-Just à Lyon. Il n'en reste rien. Dès le XIIIe siècle, le pèlerinage à Notre-Dame-de-Beaunant attirait les foules : il reste une chapelle reconstruite à la fin du siècle dernier à l'emplacement de la source miraculeuse. En novembre 1434, Saint-Genis fut occupé par les Bourguignons. Le château de Beauregard, résidence du banquier florentin, Thomas de Gadagne, reçut la visite du roi Charles IX et de la cour de France en 1564. Du château lui-même, il ne reste que quelques pans de murs, mais les jardins en terrasses et le nymphée du XVIe siècle donnent encore une idée de la beauté du lieu. C'est aujourd'hui un parc municipal.

À l'époque de la Ligue, le Duc de Nemours se cantonna à Saint-Genis avec son armée et c'est là qu'il signa une trêve avec Alphonse d'Ornano, lieutenant du roi de Navarre, le 25 mai 1592. En 1764, la route de Lyon à Saint-Étienne fut créée. Pendant la Révolution, Saint-Genis-Laval prit le nom de Genis-le-Patriote[2]. C'est au château de La Tour (construit par la famille de Villars et dont on peut voir le perron monumental) que fut installée le siège du tribunal du Directoire exécutif du district de la Campagne de la Commune Affranchie (Lyon) présidé par le comédien Dumanoir. La ville est demeurée siège d'un arrondissement judiciaire jusqu'à la loi du 28 pluviôse an VIII (17 février 1800).

La place de Saint-Genis-Laval
En arrière plan, le tramway de la ligne 10 de l'OTL

En 1853, les Frères maristes s'installent à Saint-Genis, dans la propriété Dumontet, qui deviendra la Maison Mère de la congrégation. L'arquebuse de l'hermitage, vulnéraire connu à Lyon y sera fabriqué jusqu'en 1962. La chapelle des Frères mariste est la plus haute chapelle de France avec une hauteur de 21 m.

Le 20 août 1944, dans le fort de Lorette, furent massacrés 120 prisonniers de la prison Montluc, sous les ordres de Klaus Barbie. À la suite de ces exécutions, les autorités de la Résistance de R1[Quoi ?] donnent l'ordre de passer par les armes 82 prisonniers allemands détenus en Haute-Savoie[3].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes

Les armes de Saint-Genis-Laval se blasonnent ainsi :

D'azur au buste de saint Genis d'argent, nimbé d'or, accompagné des lettres S, G et L capitales du même, au chef cousu de gueules chargé d'un griffon issant contourné aussi d'or, affronté à un lion issant aussi d'argent.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 en cours Roland Crimier MODEM [4]  
1995 2001 Alain Porcher RPR  
1971 1995 Henri Fillot    
1951 1971 Ernest Auboyer    
1947 1951 Charles Girard    
1946 1947 Ernest Auboyer    
1945 1946 Louis Gattet    
1936 1945 Charles Girard    
1936 1945 Edmond Bessaye    
1928 1935 Paul Bicot    
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 20 673 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 393 2 114 2 088 1 895 2 092 2 031 2 171 2 525 2 518
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 580 2 724 2 817 2 446 2 942 3 650 3 702 3 447 3 435
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 431 2 944 3 195 3 524 3 931 4 499 4 602 5 029 5 914
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
6 141 7 128 13 162 14 353 18 782 19 221 19 944 20 673 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Saint-Genis-Laval est située dans l'académie de Lyon.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

En 2010, la commune participe au défilé de la Biennale de la danse de Lyon, en partenariat avec les communes de La Mulatière et de L'Arbresle]. En 2012, la ville participe à nouveau à cette grande aventure dansée avec les communes de la mulatiére" et Feysin.Le théme choisi sera "les étoiles scintillent en lien avec l'observatoire de Lyon situé à Saint Genis Laval. Une aventure qui rassemblera plus de 300 participants tous bénévoles et amateurs (danseurs, costumieres, créateurs d'accessoires, porteurs d'eau, musiciens etc...) (les enfants des écoles et les personnes des foyers logements s'associent à ce grand projet). Les répétitions générales ont lieu dans chaque commune. Pour saint genis laval se sera en préambule de la soirée du 13 juillet organsié dans le parc de Beauregard (feu d'artifice, bal,jeux pour enfants).

Les Musiques de Beauregard consacrées à la musique baroque ont lieu dans plusieurs lieux de la ville,(orangerie située dans le parc de beauregard, église, observatoire, etc...) et reçoivent dans leur édition de 2010 des artistes comme Ray Lema ou Jordi Savall.

La journée au parc qui clôt cette semaine musicale, rassemble sur les terrasses de beauregard, divers spectacles où nous retrouvons les associations de musique saint genoises. Cette journée familiale entièrement gratuite s'installe sur les terrasses du parc de beauregard.

Les foulées de Beauregard rassemblent 1 000 coureurs et bénévoles dont les bénéfices sont reversés à une association caritative en lien avec l'enfance. Pour clore cette matinée sportive, la fête du sport et de la jeunesse est organisée et se sont une quarantaine d'associations sportives saint genoises qui accueillent le public pour des essais, des démonstrations.

Le feu d'artifice pour la fête nationale française est traditionnellement tiré le 13 juillet de chaque année dans le parc de Beauregard.

La commune accueille également la foire de la Sainte Catherine[6]. Cette foire annuelle existe depuis le Moyen Âge. Depuis quelques années nous retrouvons sur la place jaboulay, arbres et fleurs, produits du terroir, etc... qui étaient proposées à son origine.


L'Espace culturel[modifier | modifier le code]

En novembre 1995 a eu lieu l'ouverture de l'Espace culturel, une salle de spectacles et de cinéma de 301 places. Cet espace accueille une quinzaine de spectacles de septembre à juin pour tout public, jeune public et scolaire dans le cadre d’une programmation présentant les différents arts de la scène (théâtre, danse, cirque, musiques du monde, chanson, humour…) et développe de l’action culturelle autour de ces spectacles (ateliers, rencontres…). L’Espace culturel propose également un cycle de six reportages audiovisuels, « Carnets de Voyage », présentant différents pays.

L’Espace culturel est également une salle de cinéma classée art et essai, adhérente au GRAC[7], proposant des films grand public, d'art et essai, des films « patrimoine », des versions originales, des films d’animation ou des dessins animés. Le cinéma accueille également les dispositifs scolaires Collèges au Cinéma et Lycéens au cinéma ainsi que des projections spécifiques à la demande des établissements scolaires. Les comités d’entreprise peuvent également solliciter l’Espace culturel pour l’organisation d’une séance pour leurs membres ainsi que par les associations et les établissements scolaires Saint-Genois pour la présentation de leurs projets culturels. En 2013, ce lieu est rebaptisé théâtre "La Mouche" et ciné "la Mouche"

Vie associative[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Genis-laval a une vie associative très développée. Elle leur consacre un budget annuel important (subventions, mise à disposition de locaux dédiés, de salles municipales, de matériel etc et les deux associations financés citées ci-dessous.

Le Cadec créé en 1982 par la ville, est au service des associations Saint-Genoises en matière de création et impression de plaquette, logo, documents divers et variés comme SAGA autre association crée par la ville s'emploie à les aider sur leur gestion courante 'payes, bilans, conseils, etc).

Santé[modifier | modifier le code]

Le Centre communal d'action sociale ou C.C.A.S. est un des outils privilégiés de la mise en œuvre de la politique sociale de la commune. Il a pour missions principales d'accueillir toute personne en difficulté, de répondre à l’urgence sociale, de préserver la proximité avec l’usager et de faciliter l’insertion. Le C.C.A.S assure l’instruction des demandes de RSA, des demandes d’aide sociale et des demandes de logement. Il gère également les foyers logement des personnes âgées Les Oliviers et Le Colombier.

Sports[modifier | modifier le code]

''''Saint-Genis, ville sportive''''

La ville de Saint-Genis-Laval dispose de nombreux équipements sportifs, mis à la disposition des Saint-Genois, des associations et des clubs sportifs. Ainsi, elle offre à chacun la possibilité de pratiquer de nombreux sports en loisir ou en compétition.

'Le sport en chiffre :

44 associations dont 40 clubs avec 1 club sports adaptés, 4 associations sportives scolaires. 3900 pratiquants en association et environ 5300 élèves qui profitent des quatre gymnases et deux stades de la ville.

Pour favoriser et améliorer la pratique sportive, la ville apporte une aide aux associations sportives par le biais de subventions de fonctionnement attribuées en fonction de différents critères (performance sportive, nombre de licenciés et pertinence des projets…) et la mise à disposition gratuite des installations sportives.

L’accent est mis sur les sports de proximité et ont été réalisés : - 1 skatepark au stade des Barolles. - 2 terrains multi sports aux Collonges et aux Barolles. - Des circuits sportifs et de loisirs balisés sur les hauteurs de Saint-Genis-Laval, pour les promeneurs et randonneurs (sentier de la Clef des champs, sentier de l’Observatoire, sentier de Sacuny).

''''Les aires de jeu''''

'Le skatepark '

Inauguré en même temps que le terrain multisport des Barolles, en mai 2004, le skatepark répond lui aussi à une attente de la jeunesse Saint-Genoise. Avant la création de ce skatepark, situé sur le stade des Barolles, les jeunes skateurs Saint-Genois s’emparaient du moindre espace de macadam et de murets pour enchaîner diverses figures et acrobaties.

Grâce au travail du comité consultatif jeunes, les skateurs disposent maintenant d’un espace de 800 m2 entièrement dédié à la glisse. Les parents peuvent maintenant voir leurs ados évoluer sur ce site sécurisé, composé de nombreux modules : pyramide, quarteurs lanceurs, barres de glisse… Il existe même un module découverte pour les débutants.

'Les terrains multisports '

Le dernier terrain multisports implanté à Saint-Genis-Laval est situé sur la coulée verte des Barolles, allée Paul-Frantz, à proximité du groupe scolaire, du centre social et culturel et du collège d’Aubarède. Cette installation a été inaugurée en mai 2004, en même temps que le skatepark. C’est une structure identique à celle installée aux Collonges en 2002.

Comme son nom l’indique, le terrain multisports permet la pratique de nombreux jeux de ballons : foot, basket, volley, tennis-ballon…

'''' Gymnase '"L'équinoxe"'''''''''''''

Ce gymnase a été inauguré samedi 29 mai 2010. Et c'est à cette occasion que le nom du bâtiment a été révélé. En plus de la réalisation d'une surface de 48 m x 26 m qui permet d'organiser trois activités différentes en même temps.

Cet équipement sportif règlementaire et homologable pour toutes les disciplines - est également équipé :

  • de gradins pouvant accueillir 350 spectateurs
  • d'un espace convivial
  • d'une petite salle de réunion
  • d'un bureau pour les associations et un bureau pour les scolaires
  • d'une salle de remise en forme
  • d'un local antidopage
  • d'un accès pour les personnes à mobilité réduite dans tous les espaces de cet équipement.

Entre esthétique et écologie, la ville adopte les deux !'

La ville de Saint-Genis-Laval a opté pour la construction d'un gymnase de qualité environnementale :

  • avec une chaudière à bois
  • une toiture végétalisée
  • la récupération des eaux de pluies (pour l'arrosage et les sanitaires)
  • un puits canadien
  • et une ventilation double flux.

D'après les données de l'Agence Locale de l'Énergie de l'agglomération lyonnaise, le nouveau gymnase répond d'ailleurs à 8 critères « Haute Qualité Environnementale » notamment en termes de gestion de l'énergie et de l'eau mais aussi du 'confort hygrométrique, acoustique et visuel ainsi que de la qualité de l'air. Ce gymnase permettra des économies d'énergies et de fonctionnement et contribuera ainsi à la préservation des ressources naturelles.

C'est un investissement pour l'avenir.

Pour réaliser cet équipement, la ville reçoit plusieurs soutiens financiers. Ainsi, le conseil régional alloue deux subventions, une pour la construction de la grande salle d'évolution, l'autre pour la mise en place de la chaufferie bois consommant une énergie propre et renouvelable (la quantité de CO2 libérée pendant la combustion du bois est identique à celle absorbée par l'arbre pendant sa croissance et même inférieure à celle qui serait rejetée dans l'atmosphère lors de sa dégradation naturelle), une participation du conseil général et du département, et la participation du Grand Lyon plus de 1,3 million d'euros concerne les accès voirie.

Plein feu sur la jeunesse[modifier | modifier le code]

Conseil d'enfants

C’est en 2004 que la ville de Saint-Genis-Laval a mis en place un conseil municipal des enfants.

Composé de 33 jeunes de CM1 et CM2 choisis dans leurs classes et par leurs camarades, ce conseil est élu pour deux ans.

Fatiha Sahli, responsable du CME, et quelques élus adultes sont régulièrement présents pour les aider dans leurs rôles de futurs citoyens.

Le dernier conseil a été élu en octobre 2008 et achèvera ses missions en juin 2010. Le mandat sera clôturé par la séance plénière du samedi 12 juin à 9 h 30 Salle Gayet.

À cette occasion, les conseillers enfants échangeront sur leur expérience et leur rôle au sein des commissions thématiques, dans lesquelles, ils ont eu la possibilité de s'exprimer et de réaliser les actions qu'ils ont décidé ensemble.

> Par exemple, la commission environnement a participé activement au grand projet nature et plus précisément à la plantation des haies bocagères, sur le plateau des Hautes-Barolles.

Ce projet pédagogique s'est déroulé en plusieurs étapes et les enfants ont pu planter les arbres dont ils sont les parrains.

Inauguration le mercredi 2 juin 2010 à 17h au Fort de Côte Lorette.

> La commission Solidarité Citoyenneté, fidèle à ses animations inter générationnelles, a rencontré les résidents des FLPA. Au Colombier, les participants ont eu la chance de se divertir sur le thème de la semaine du goût. À l'occasion du 1er avril, c'est un temps très convivial qui s'est déroulé aux Oliviers, où pêche à la ligne et farces se sont succédé…

Ces mêmes conseillers enfants ont organisé d'une main de maître, la soirée jeux à l'école Guilloux : un moment de rencontres et de partage, dont les animateurs en herbes sont assez fiers.

> La commission Aménagement Sécurité s'est intéressée à la sécurité aux abords des écoles et en partenariat avec les parents d'élèves, ils ont mené une action de sensibilisation auprès des conducteurs, sur le secteur de l'école Paul Frantz.

Soucieux de prendre en compte les demandes de leurs camarades, les conseillers représentants de l'école Guilloux, ont diffusé un questionnaire concernant les déplacements en vélos.

Le sondage a révélé le besoin d'un parking à vélos et ce dernier sera installé d'ici le mois de juin.


Nouveauté de cette année 2010 : La médiathèque organisera un atelier "conte" et présentera des livres en lien avec l'alimentation et les sports. Une diététicienne pourra conseiller adultes et jeunes sur les bonnes pratiques alimentaires.

Les foulées de Beauregard : La fête du sport et de la jeunesse

Placée sous le signe de la convivialité et de la solidarité, cette manifestation populaire a pour vocation de réunir l’ensemble des acteurs sportifs : associatifs, scolaires, licenciés ou non. Depuis 2003, la municipalité a décidé, en partenariat avec l’association « Les Foulées de Beauregard », que cette fête serait dorénavant un rendez-vous annuel. Chaque année, l'excédent financier est reversé à une association. Cette 7e édition sera reversée à l'association « VIVRE A LA MAISONNEE » et permettra de réaliser une aire de jeu avec balançoire adaptées pour les enfants handicapés.

Cadre de vie[modifier | modifier le code]

Les balades à la campagne[modifier | modifier le code]

Des balades où le chant des oiseaux en sous-bois et les paysages agricoles dégagés procurent un sentiment de calme et de sérénité. Le parcours de ces sentiers entre vergers et prairies permet de découvrir la vie agricole du plateau : Le sentier de Sacuny (3 500 mètres au départ du bas du chemin des Oliviers ou du bas du chemin de Bernicot) et le sentier de l'observatoire (3 000 mètres au départ du Fort de Côte Lorette. La Clef des Champs (sentier de découverte) est ponctuée d'une signalétique numérotée avec des stations d'observation du paysage agricole du plateau des Hautes-Barolles[8].

Jardins et parcs publics[modifier | modifier le code]

La commune abrite plusieurs jardins, parcs et espaces paysagers : coulée verte (quartier des Basses-Barolles), les parcs de Beauregard, de la maison Chapuis, le fort de Côte Lorette et son parcours de santé et le parc de maison des champs, le jardin collectif de la rue Auboyer aménagé par l'école Guilloux, la maison Pointue et les habitants du quartier ainsi que le jardin Renaissance de Beauregard aménagé par l’école Mouton et le lycée de Pressin. Un jardin partagé de la coulée verte des Basses-Barolles est en projet.

Parcours historique balisé[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Genis-Laval a réalisé un Parcours balisé des sites historiques remarquables situés sur le secteur ancien du centre ville. Chaque site comporte un panneau explicatif de la mémoire du lieu et un (ou plusieurs) plans ont été installés dans des endroits appropriés.

L’objectif principal de ce projet est de permettre à la population et aux visiteurs de découvrir l’identité culturelle et historique de la commune à travers l’histoire de ses murs. Ce cheminement à travers l’histoire a pour support un livret de route et des panneaux explicatifs disposés tout au long du parcours.

Ce projet a fait appel à la mémoire vive des anciens, mais surtout au savoir-faire et à la connaissance de l’ASPAL (Association saint-genoise du patrimoine des arts et des lettres).

Économique[modifier | modifier le code]

Commerce local[modifier | modifier le code]

La ville de Saint-Genis-Laval soutient le commerce local en favorisant une offre diversifiée et un équilibre entre la grande distribution et les commerces de proximité et en participant à l’animation du centre ville.

La ville développe ainsi son partenariat avec les associations de commerçants, tant sédentaires que non sédentaires, pour assurer la promotion du commerce local. Ce partenariat se traduit par la mise à disposition de moyens techniques, humains et parfois financiers pour certaines manifestations proposées par les commerçants.

Le quartier du centre est un pôle important d’activités de la commune puisqu’il compte près de 180 activités et emploie plus de 280 personnes. Le quartier des Collonges propose des commerces de proximité ouverts en grande majorité le dimanche matin. Le quartier des Barolles est doté d’une grande enseigne commerciale, d’une importante galerie marchande et de quelques commerces à proximité des ensembles immobiliers.

Zones industrielles et d'activités[modifier | modifier le code]

Grâce à sa situation privilégiée, à proximité des grands axes routiers et autoroutiers, la commune de Saint-Genis-Laval a connu depuis plusieurs décennies, un développement économique que les aléas conjoncturels n’ont jamais remis en cause durablement.

Ainsi, aujourd’hui, plus de 650 activités économiques employant près de 3 800 personnes sont installées sur le territoire de la commune. Ce développement s’est matérialisé par la création de deux zones industrielles et une zone d’activités, qui, à elles seules, regroupent 50 % des entreprises, commerces et activités artisanales et occupent 80 % des salariés.

Zone d'activités des Barolles[modifier | modifier le code]

Cette zone est la plus récente et elle regroupe plusieurs parc d’activités (Villa Mercedès, le Cleveland, le Frontigny et le Kiaora), une entreprise de renommée mondiale Famar (anciennement AVENTIS) et le centre commercial Saint-Genis 2 (80 enseignes dont le groupe Auchan). Cette zone d’activités compte ainsi près de 160 entreprises et commerces employant plus de 900 personnes. Du fait de l’implantation du centre commercial, l’activité tertiaire est largement dominante (70 %) mais la zone comprend cependant des entreprises telle la société FAMAR (250 à 499 salariés), de renommée mondiale dans le domaine de la santé mais aussi une quinzaine d’entreprises de taille plus modeste mais au savoir-faire reconnu, comme la société André Malfroy et Jean Million, Léon Fargues, L’Installation Thermique Lyonnaise, SPC Consultants…

Zone Industrielle du Favier[modifier | modifier le code]

Elle est située sur le long de la route départementale 42 et accueille plus de 40 entreprises implantées le long de cet axe ou dans le parc d’activités des Aqueducs. Cette zone regroupe une soixantaine d’entreprises (7 %) à dominante tertiaire (56,7 %) et secondaire (35 %). Ces entreprises emploient près de 450 salariés. Comme la ZI de la Mouche, cette zone a une activité très variée allant de l’industrie du caoutchouc et des plastiques, à la fabrication de machines et équipements, le commerce de gros…

Zone Industrielle de La Mouche[modifier | modifier le code]

C’est la zone industrielle la plus ancienne et la plus étendue[réf. nécessaire] puisque son territoire s’étend également sur les communes de Pierre-Bénite et Irigny. Elle accueille sur Saint-Genis-Laval plus de 120 entreprises aux activités très diversifiées et performantes. Ces entreprises emploient ainsi près de 1 600 salariés. La zone industrielle de la Mouche accueille près de 150 entreprises à dominante tertiaire (51,7 %) et industrielle dont dans les domaines de de la construction et travaux publics (39,6 %), transport (8,7 %) et concentre le plus grand nombre d’emplois (39 %) de par la taille de certaines de ses entreprises. En effet, sur les 19 entreprises de plus de 50 salariés, elle compte 4 entreprises de 50 à 99 salariés (Sté allumetière française, Transports Munster, Egic, Freyssinet France), 3 de 100 à 199 (Gerland Lyon, Sotis, Blanchisserie de Pantin/Elis Rhône- Alpes), 1 de 200 à 249 (Lustucru Frais), 2 de 250 à 499 (Les Transports Frigorifiques Européens, Distriborg France).

Zone très ancienne, sans plan d’aménagement d’ensemble à sa création, elle fait l’objet actuellement d’une requalification menée par le Grand Lyon en partenariat avec les trois communes concernées. Cette requalification présente un enjeu de taille. Il s’agit en effet de mettre en valeur cette zone et de démontrer que l’on peut concilier développement économique et développement durable.

Les entreprises et l'environnement[modifier | modifier le code]

SOLEN, un groupement d’associations d’entreprises du Sud-Ouest Lyonnais regroupant ABCIS, ADER 42, AEZA, CFE, a pu mettre en place grâce au soutien financier de l’ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) et du Conseil Régional, une organisation de gestion collective des déchets industriels banals (DIB). La gestion collective permet indéniablement d’en maîtriser les coûts.

Le territoire économique du sud-ouest lyonnais semble moins touché par la crise grâce au dynamisme et l’innovation dont font preuve les entreprises qui le composent. Dans ce contexte toutefois difficile, tout accompagnement n’est pas superflu et la ville de Saint-Genis-Laval, la Fédération SOLEN (Sud-Ouest Lyonnais Entreprises), et différentes communes du secteur se sont associées pour valoriser ces initiatives par une opération innovante : Les Trophées de l’entreprise du sud-ouest lyonnais.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune de Saint-Genis-Laval bénéficie du label « ville fleurie » avec « deux fleurs » attribuées par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[10].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Naissance[modifier | modifier le code]

Vie[modifier | modifier le code]

  • Claudius Rey (1817 - 1895), entomologiste.
  • Michel Luizet (1866 - 1918) Astronome adjoint à l'Observatoire de Lyon . « M. Luizet a eu un record honorable de 37 années de service à l'Observatoire, où il est entré à l’âge de 15 ans. De 1892 à 1911, il a eu la charge de la section météorologique, dans laquelle ses méthodes précises d'observation lui ont assuré le succès. En 1897, il a entrepris l’étude des Etoiles Variables, et ses nombreuses communications concernant ce sujet ont été publiées dans les Comptes Rendus, Bulletin Astronomique, etc.… ; il a également publié une importante monographie sur les étoiles variables Céphéides. Il a acquis aussi une place éminente parmi les observateurs de doubles étoiles, et était l'un des plus grands spécialistes français dans cette branche d'astronomie. » The Observatory – janvier 1919.
  • Jules Vignes (1884-1970), militant anarchiste, anarcho-syndicaliste et libertaire.
  • André Paillot (1885-1944), directeur de la station entomologique du Sud-Est de 1915 à 1944. Le Conseil régional Rhône-Alpes en sa réunion du 13 décembre 2012 a décidé de dénommer le lycée d’enseignement général et technologique agricole de Saint-Genis-Laval (69), « André PAILLOT ».

Décès[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Habitants.fr - Nom des habitants des communes françaises », sur Habitants.fr (consulté le 9 juin 2010)
  2. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. voir ouvrage Michel Germain
  4. https://www.lyoncapitale.fr/Journal/Lyon/Politique/Elections/Municipales-2008/St-Genis-Laval
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  6. Cette fête a lieu le samedi le plus près du 26 novembre
  7. Voir le site de l'association
  8. livret disponible en mairie
  9. Villa Chapuis
  10. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « ‪Concours des villes et villages fleuris‬ » (consulté le 20 juillet 2014).